Présidentielle 2013 : Pourquoi aucun candidat ne gagnera au premier tour

18 Juil 2013 - 07:10
Mis à jour: 13 ans
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urne L’image du candidat Ibrahim Boubacar Kéita doublée de celle de Soumeylou Boubèye Maïga, à la télévision, expliquant le volet sécuritaire du programme du Rpm et de ses alliés a effectivement de quoi faire douter leurs adversaires. D’autant plus que le Rassemblement pour le Mali est implanté dans l’ensemble du pays. Malgré tout, ces atouts suffisent-ils pour atteindre la barre des 50% +1 d’électeurs dès le premier tour ? D’autres candidats du paysage politique ont aussi des potentialités certaines. Ce qui leur donne la possibilité d’engranger un certain nombre de voix au premier tour. De ce fait, leurs partisans aussi crient au « takokélén ». Dramane     Dembélé dispose du poids du parti politique le plus implanté dans l’ensemble du territoire national. En effet, l’Adéma-Pasj est le parti majoritaire dans les plus grandes institutions du pays depuis 1992. Il peut aussi compter sur la bataille que mènent les structures du Parti africain pour la solidarité et la justice et sur le soutien moral, dit-on, de l’ancien président de la République, Alpha Oumar Konaré. Le jour où l’ancien chef d’Etat, inaugurant le Cybercafé du centre Aoua Kéita, prévoyait d’installer l’Internet dans les 703 communes du Mali, beaucoup de Maliens avaient dit : « Alpha a encore parlé ». Ce sont ces individus qui disent aujourd’hui : «  Alpha, quel visionnaire ! »     Le deuxième parti, de par le nombre de ses élus, demeure l’Union pour la République et la démocratie qui présente le candidat Soumaïla Cissé. Faut-il rappeler que s’il n’a pas gagné l’élection présidentielle de 2002, c’est parce que le regroupement Espoir 2002 ne l’avait pas soutenu au second tour. Ce technocrate peut toutefois compter sur ses relations internationales, en l’occurrence, l’appui des Libéraux. Il est donc crédité d’un pourcentage conséquent de votes  favorables dès le premier tour.     La confiance inspirée par Modibo Sidibé aux différents pouvoirs de la démocratie pluraliste du pays, mérite toute la réflexion des observateurs. Sa longévité dans les institutions de la République fait de lui un homme  d’envergure qui a pu tisser un réseau de personnalités acquis à sa cause.     Tiébilé Dramé, comme Mountaga Tall, personnalités politiques de niveau intellectuel respectable, sont des figures marquantes du mouvement démocratique. Ils ne sont pas novices, car, c’est depuis qu’ils étaient étudiants qu’ils ont commencé à se battre en politique. Ils ont, tous les deux, la particularité de se situer régulièrement dans le peloton de tête des votes de nos concitoyens sans toutefois atteindre les sommets. Si aujourd’hui, pour mieux assurer sa crédibilité politique, Me Mountaga Tall doit absolument se défaire de ses adversaires qui le talonnent au niveau judiciaire, désormais, le  sort politique de Tiébilé Dramé est en partie lié à celui de l’Accord de Ouagadougou pour lequel il s’est bravement battu.  Il continue d’ailleurs de se battre pour des élections transparentes.     Soumana Sacko est presque le champion des sondages du Web. Toujours-est-il que sa rigueur continue de séduire l’électorat qui réclame la bonne gouvernance et la justice. Le candidat Soumana Sacko pourrait même faire figure de grand favori si son parti disposait de structures bien  implantées dans l’ensemble du territoire national et d’une base qui lui servirait de fief. N’oublions pas que Moussa Mara a fait trébucher le grand IBK, lors des dernières législatives en commune IV du district de Bamako. Cela signifie qu’il dispose d’une audience certaine, notamment au sein de la jeunesse. La popularité de Cheick Modibo Diarra ne fait l’ombre d’aucun doute. Il lui faudrait pourtant convaincre qu’il a le talent d’un rassembleur. Une bonne technique de communication lui serait d’un bon support auprès des Maliens qui attendent de lui beaucoup d’explications après son passage controversé à la Primature.     Ces seules perspectives du suffrage - sans parler de Housséini Amion Guindo, jeune candidat des Pur et des autres qui battent campagne de manière civilisée- montrent à suffisance comment le vote des électeurs peut se faire de manière éparpillée le 28 juillet prochain, empêchant tout candidat de rassembler plus de 50% des voix favorables dans un pays à bas taux de participation. De ce fait, aucun candidat ne pourrait gagner dès le premier tour. Fatoma Ballo  

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Commentaires (10)

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dakabiton
dakabiton 13 ans
Bellah Soumaïla Cissé est le plus grand voleur du mali si il a eu la lutte contre la corruption aujourd'hui Bellah Soumaïla Cissé sera en prison
Abdou
Abdou 13 ans
Nous on veux de changement on veux voir le même tête de puis 20 ans on veux de changement changement
mamadou coulibaly
mamadou coulibaly 13 ans
ibk est-il democrate?non ! ibk est-il nationaliste?non ! ibk est-il capable de faire une bonne lecture des evenements et connait-il l'histoire du Mali? non ! Pourquoi voter pour un gars qui n'a aucune envergure... Ce qui lui faut c'est la mairie de la commune IV... où il doit se battre contre Moussa Mara
dakabiton
dakabiton 13 ans
Présidentielle de 2013 : Dix caractères marquants de IBK, le manager du mensonge politique Bamako, contrairement au reste du Mali, vibre au son de la désinformation et de la propagande politique devenue le cheval de bataille de Ibrahim Boubacar Kéïta pour arriver à ses fins. Alors pour éclairer la lanterne des Maliens de l’intérieur comme de l’extérieur sur cette campagne rétrograde, nous vous livrons ici dix raisons suffisantes du machiavélisme de IBK. Attention donc à cet homme dont voici le profil! Ibrahim Boubacar Keita 1 – IBK se veut un saint parmi les saints contrairement à la réalité. Cet homme a juré qu’il s’est séparé de l’alcool. Il ne rate aucune occasion pour utiliser le nom de Dieu (Soub’hana watallah !) à des fins politiques. Mais allez savoir combien de bouteilles jonchent dans sa poubelle chaque matin. Au moment où il fait tout, même l’achat de conscience, pour se faire passer comme le candidat des musulmans, allez savoir s’il a construit une seule mosquée (Att en avait construit 14 avant d’être candidat en 2002). Quel est le geste qui le singularise parmi les candidats dont on sait le combat de certains en faveur de l’Islam, notamment Me Mountaga Tall contre lequel IBK a lancé une vraie offensive de destruction à Ségou. Sans compter ces musulmans qu’il a fait tabasser par les forces de l’ordre et de sécurité. 2 – IBK ne connaît que la violence comme système de gouvernance politique. L’on se rappelle que tout au long de son séjour à la Primature, IBK est apparu certes comme un homme de fermeté, ce qui est à saluer à certaines occasions, mais surtout comme un violent serviteur. Une violence qui a conduit sa gouvernance à l’échec. L’école a connu ainsi la régression la plus terrible sous IBK par le fait de la répression aveugle qui s’abattait sur nos enfants. La recette de IBK pour une école de l’excellence fut la double vacation, la création de bureau parallèle à celui légitime des étudiants d’où la violence grandissante au sein d’une AEEM (Association des Elèves et Etudiants du Mali) bicéphale rompue aux exactions de toutes sortes dont les fusillades. A cela s’ajoute la création des fameux groupes de ninjas au service de missions politiques hautement criminels. Avec IBK, la classe politique n’est pas restée en marge de la déconfiture. Tous les opposants crédibles ont été emprisonnés : le doyen Almamy Sylla (que la terre lui soit légère), le combattant du 26 mars Me Mountaga Tall et autres… Oumar Mariko qui sentait l’assassinat sur ses trousses a préféré s’enfuir. C’était suite à un meeting, du reste légal en démocratie, où un policier par ses actes indélicats dans la salle a été observé et passé à tabac par des militants surexcités mais en dehors de la salle où se trouvaient les responsables politiques. La presse non plus n’a pas été en marge de la chasse aux sorcières, des confrères ont reçu la visite des ninjas, et l’un d’eux a même fini par abandonner à l’époque la profession. En effet, notre démocratie doit à l’AEEM, à la classe politique et à la presse avant tout. Et ce sont ces piliers qui étaient dans le collimateur de IBK qui a voulu porter la peau du lion pour effrayer ceux qui ont abattu le lion debout. Incroyable mais vrai ! 3 – IBK est cynique. Lors de sa gestion chaotique de l’école malienne, le bureau conduit par Zarawana a commis l’imprudence d’observer une grève de la faim. Empêtrés comme un troupeau dans la Maison Centrale d’Arrêt de Bamako, aucune intervention, aucune prière, aucune action d’envergure n’a aboutit à faire reculer IBK. Les enfants ont fini par observer la grève de la faim. Et tous l’ont observé avec la dernière rigueur. Ce qui a conduit un enfant à l’hôpital, mais qui a refusé de se faire administrer le sérum, car déterminé plutôt à mourir que d’être la risée de ses camarades. C’est alors que Alpha a refusé de suivre IBK et a ordonné la libération des étudiants. 4 – Pour IBK, ce sont les autres qui sont toujours en cause. Oui, quand il vote une loi qui finalement n’emporte pas l’adhésion populaire, IBK trouve l’astuce de dire que c’est parce que les autres l’ont voulu ainsi, sinon lui était contre. Quand au nom de l’Etat malien un accord est signé pour la paix en vue d’un développement harmonieux du pays, IBK brode dessus à la première insuffisance constatée qu’il n’était pas d’accord. Il oublie que sans ces accords, les pertes seraient énormes en vies humaines, en matériels et en infrastructures. Mieux vaut un mauvais arrangement qu’une bonne guerre (il n’y en a même pas entre les fils d’un même pays et c’est toujours regrettable d’un côté comme de l’autre). Après une marche organisée par ses partisans, il dit ne pas être d’avis avec eux, malgré la participation des autres leaders de son parti, ainsi mis en cause. Pis, IBK, on se le rappelle, n’a trouvé autre chose à dire aux enfants des pauvres que s’ils ne partent pas à l’école, ce sont leurs enfants (des riches) qui viendront les commander. Comme si la faute incomba
ziraba
ziraba 13 ans
Soumaila Cissé est l'homme de la situation qui peut bien gérer notre pays et nous mettre sur la voie du développement économique et social.Il a été le premier à condamner le coup d'état et le premier à préconiser l'intervention militaire de la communauté internationale pour sauver le Mali.Pendant ce temps IBK manifestait contre cette intervention et trahissait ainsi son pays qui lui a pourtant tout donné. Au niveau programme ,soumaila cissé a le programme le plus complet pour sortir le Mali du chaos ,de part sa compétence et ses relations auprès des grands de ce monde. Chers compatriotes ,ne nous trompons pas cette fois -ci ,donnons à notre pays un président qui pourra mettre économiquement et socialement notre pays sur la voie du développement et cet homme est Soumaila Cissé.
goundo
goundo 13 ans
peu importe
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