La ministre de la Santé à Gabriel Touré et Mohamed VI : « Aucune femme ne doit plus jamais mourir en donnant la vie… »

En visite à la maternité du Centre Hospitalier Universitaire (CHU) Gabriel Touré et à la Clinique Périnatale Mohamed VI, le médecin Colonel-major Assa Badiallo Touré a déclaré qu’aucune femme ne doit plus jamais mourir en donnant la vie et aucun nouveau-né ne doit mourir en commençant la vie.

8 Sep 2026 - 01:35
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La ministre de la Santé à Gabriel Touré et Mohamed VI : « Aucune femme ne doit plus jamais mourir en donnant la vie… »

Accompagnée de ses proches collaborateurs, la ministre de la Santé et du Développement social s’est rendue à la maternité du Centre Hospitalier Universitaire (CHU) Gabriel Touré et à la Clinique Périnatale Mohamed VI. Elle est allée s’enquérir des dispositifs mis en place pour renforcer la prise en charge des urgences obstétricales, en droite ligne de la réduction de la mortalité maternelle et néonatale.

Suite aux constats d’une légère augmentation de la mortalité maternelle ces derniers temps, le médecin Colonel-major Assa Badiallo Touré a décidé d’intensifier les visites dans les hôpitaux et les Centres de Santé de Référence pour échanger avec le personnel soignant sur leurs difficultés et voir les patients, notamment les mamans et leurs nouveau-nés.

À la maternité du CHU Gabriel Touré, première étape de cette visite de terrain, la ministre Assa Badiallo Touré a constaté que les indicateurs demeurent satisfaisants, malgré les difficultés rencontrées.

La délégation ministérielle s’est rendue à Sébénikoro pour visiter le service de néonatologie, le service de réanimation et les salles d’hospitalisation de la Clinique Périnatale Mohamed VI. La visiteuse du jour a noté avec satisfaction les conditions d’entretien et de propreté des locaux.

‘’…et aucun nouveau-né ne doit mourir en commençant la vie’’ 

La ministre a invité les femmes enceintes à entamer les consultations prénatales dès les premiers mois de la grossesse pour permettre une détection précoce et une meilleure prise en charge des éventuelles complications. «C’est à ce prix que nous pouvons réduire considérablement le taux de mortalité », a-t-elle insisté.

Selon le médecin Colonel-major «aucune femme ne doit plus jamais mourir en donnant la vie et aucun nouveau-né ne doit mourir en commençant la vie ». Conformément à la vision du Président de la Transition et aux orientations du Premier ministre, le ministère de la Santé et du Développement social a entrepris plusieurs initiatives pour renforcer la prise en charge des urgences obstétricales. Outre la construction des hôpitaux de district, il y a la révision de la référence-évacuation et du décret relatif à la césarienne.

Ces différentes initiatives traduisent la volonté des plus hautes autorités du Mali d’améliorer davantage la qualité de la prise en charge des patients en général, et celle des femmes enceintes et des nouveau-nés en particulier, au niveau des structures sanitaires.

Rokia Coulibaly avec le Réseau de Communication du MSDS