Centre olympafrica "Cheick Kouyate" de Banankabougou : Un centre cité en exemple en Afrique grâce à l'engagement constant de Habib Sissoko !

La touche de Mariétou Kéïta dite Tatou pour un résultat prodigieux

29 Nov 2025 - 01:19
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Centre olympafrica "Cheick Kouyate" de Banankabougou : Un centre cité en exemple en Afrique grâce à l'engagement constant de Habib Sissoko !

L'habilité de la directrice, Mme Mariétou Kéïta dite Tatou, et l'engagement constant du président du Comité national olympique et sportif du Mali (Cnosm), Habib Sissoko, de servir le sport en tout temps et en tout lieu, ont produit un résultat prodigieux au Centre Olympafrica "Cheick Kouyaté" de Banankabougou, désormais cité en exemple en Afrique.

l y a dix ans, le Centre Olympafrica "Cheick Kouyaté", créé en l'an 2000 par Habib Sissoko, à travers la Solidarité olympique, dans le quartier de Banankabougou en Commune VI du district de Bamako, n'était plus que l'ombre de lui-même : peu fréquenté, bâtiments en décrépitude, usagers déboussolés… après des débuts en fanfare. Les directeurs qui se sont succédé à sa tête ont certes tenté, chacun, de donner le meilleur de lui-même, mais les résultats ont rarement été à la hauteur des attentes. Pourtant, tel le Phénix qui renaît de ses cendres, l'institution est aujourd'hui en train d'écrire les plus belles pages de son histoire.

Sous l'impulsion de la directrice, Mariétou Kéita, en poste depuis 2015, porté par l'énergie d'encadreurs motivés et le coup de pouce précieux du mécène du sport qu'est le président du Cnosm, le Centre Olympafrica "Cheick Kouyaté" de Banankabougou assure dorénavant pleinement ses missions. Il se positionne du coup comme l'exemple à suivre par ses concurrents sur le continent.

La gouvernance vertueuse, l'approche humaniste des autorités communales, éducatives, coutumières, religieuses et une dose d'empathie sont le socle sur lequel repose désormais le renouveau de "Banankabougou". Avec chacun de ses partenaires (chefferie, collectivités, jeunes et femmes), la direction du Centre Olympafrica s'est employée à créer des relations solides basées sur la confiance, la bonne collaboration, la transparence et le respect des engagements pris. Témoin de cette détente cordiale : la mise à disposition du Réseau des communicateurs traditionnels (Recotrade) d'un local en son sein.

A plein régime

Samedi 22 novembre 2025. Il est 11 h tapantes. A la cafétéria/fast-food d'Olympa, quelques clients, visiblement de vieilles connaissances, savourent leur petit café et papotent. Derrière une baie vitrée, des dames s'affairent autour de la préparation du menu du jour et tiennent la caisse. La cafétéria est ouverte tous les jours de 7 h à zéro heure, du lundi au samedi. La directrice, en inspection improvisée des lieux, nous assure que la fréquentation du Centre, qui est multidimensionnel, s'est beaucoup améliorée ces temps-ci. La cafétéria, la salle des célébrations ainsi que les autres installations dédiées aux différents sports et activités socio-éducatives, renseigne-t-elle, sont sollicitées par les utilisateurs et refusent du monde.

Il convient de préciser que les Centres Olympafrica, au plan institutionnel, relèvent de la Fondation internationale Olympafrica. Il est assigné au Centre Olympafrica de Banankabougou, à l'instar des autres, des missions comme l'éducation des enfants à travers le sport, la conception et la mise en œuvre d'activités économiques et socio-culturelles comme la teinture et autres AGR aux profits des couches défavorisées, l'inclusion, etc.

Pour l'exécution correcte de ses missions, la directrice Mariétou Kéita ne tarit pas d'éloge à l'endroit du président du Comité national olympique et sportif du Mali (Cnosm), Habib Sissoko qui, dit-elle, assure la navette intelligente et désintéressée entre le Centre et la Fondation en vue du financement de toutes les activités programmées. Aussi tous les projets élaborés par la direction qui ont l'assentiment de M. Sissoko sont-ils financés ipso facto par la Fondation.

Résultat des courses : chaque année, depuis belle lurette, le Centre Olympafrica de Banankabougou organise des tournois de basket-ball 3x3, de lutte traditionnelle avec les enfants, de taekwondo, de football féminin. Au titre de la Solidarité olympique, il exécute le programme OIYES (inclusion des enfants avec handicap) qui concerne la durabilité, l'organisation de tournois de football, d'athlétisme, de basket-ball et la Journée de l'OIS.

Parallèlement à ces compétitions, le Centre Olympafrica "Cheick Kouyaté" organise des séances de sensibilisation sur des fléaux comme les abus, la drogue, le harcèlement sexuel. Il offre des kits de dignité aux jeunes filles qui fréquentent Olympafrica.

En matière d'éducation, le Centre Olympafrica Banankabougou comporte un jardin d'enfants avec un effectif de 95 apprenants (les frais sont de 2500 F CFA par mois et par enfant). Il est en outre partenaire de 24 écoles en Commune VI pour le compte desquelles il organise des concours de dissertation et des cours de rattrapage…

Plusieurs fédérations nationales sportives, à l'image de la Fédération malienne de karaté, organisent deux à trois fois par semaine des séances d'entraînement au Centre. Les fédérations de taekwondo et d'escrime y organisent leurs compétitions.

Des infrastructures au goût du jour

Pour pallier le déficit électrique en cours au Mali depuis quelques années et afin de s'assurer une autonomie énergétique durable, le Centre Olympafrica, grâce à la sollicitude du président Habib Sissoko, est doté de 48 panneaux solaires avec batteries lithium.

La nuit tombée, toute la plateforme s'éclaire dans une profusion de lumière au grand bonheur des sportifs et du voisinage. Pendant que les premiers continuent de s'adonner à leur pratique, le second vaque tranquillement à ses occupations, sans crainte d'être agressé pour cause d'obscurité. Sans oublier le forage qu'il a créé. Toutes ces actions ont été réalisées entre 2016 et 2025.

Le Directeur Exécutif de la Fondation Olympafrica, Alassane Thierno Diack qui n'entend pas faire dans la dentelle quand il s'agit d'appuyer le sport et la pratique du sport participe aussi à hauteur de souhait pour ne pas dire qu'il finance les travaux de rénovation et/ou de construction des toilettes et des vestiaires du Centre. «Nous ne cessons pas de remercier le Président Habib Sissoko pour tout ce qu’il fait pour le sport malien plus particulièrement le Centre Olympafrica. Nous tenons aussi à remercier Alassane Thierno Diack pour sa contribution au développement du sport en Afrique notamment au Mali». Parole de Tatou Kéïta. Fondée en 1988, la Fondation Olympafrica a pour objectif de diffuser l'esprit olympique en proposant une grande variété d'activités sportives et sociales au profit des communautés d'Afrique, et plus particulièrement des jeunes.

Pour la directrice Mariétou Kéïta, le point de non-retour est bel et bien atteint au Centre Olympafrica "Cheick Kouyaté" de Banankabougou. Autrement dit, elle s'engage à mériter davantage la confiance placée en elle par le président Habib Sissoko.

Bref, il ne manque plus qu'un terrain gazonné, des équipements et matériels (chaises et bâches pour la salle des célébrations), une mosquée aménagée… pour faire du Centre Olympafrica "Cheick Kouyaté" de Banankabougou l'exemple à suivre partout en Afrique.

Notons enfin qu'un second Centre Olympafrica au Mali se trouve à Markala, baptisé du nom de "Iba Mbaye".                                         El Hadj A. B. H. et El Hadj A. M. T.

 

Mariétou Kéïta, la fille de notre Capi !

Nommée le 18 mars 2015, Mariétou Kéita, la fille de l'ex-entraîneur national Mamadou Kéita dit Capi, avait promis de donner un autre visage au Centre. Il y a 10 ans, elle promettait de faire du Centre Olympafrica "Cheick Kouyaté", une référence en Afrique. Pour réaliser cet ambitieux projet, elle a eu surtout besoin du soutien et de l'accompagnement de tous les acteurs du Mouvement olympique et sportif, au premier chef desquels Habib Sissoko. Le Centre Olympafrica a été inauguré en 2000 par le président du Comité national olympique et sportif du Mali (Cnosm), Habib Sissoko. Le premier directeur fut Souleymane Diarra, remplacé par Demba Dansoko, lequel sera succédé par Modibo N. Traoré. Mariétou Kéita est la première femme à occuper ce poste, une nomination qu'elle considérait en son temps comme une marque de confiance et de considération, exprimant sa disponibilité à relever le défi. Aujourd'hui, le succès est là, patent ! Merci pour la promesse tenue Mariétou !                                                                

A.B.H et AMT