FC Barcelone : l’entraîneur de l’Olympiacos crie au vol !
L’Olympiacos s’est lourdement incliné 6 buts à 1 sur le terrain du Barça. Mais les Grecs se souviendront longtemps de la performance d’Urs Schnyder, l’arbitre suisse de la rencontre.
Plus tôt dans la soirée, le FC Barcelone s’est régalé face à l’Olympiacos. Vainqueurs 6 buts à 1, les Blaugranas ont retrouvé le sourire après leur désillusion face au Paris Saint-Germain (1-2). Cependant, ce match a été marqué par de nombreuses polémiques arbitrales. Après un but logiquement refusé à El Kaabi pour hors-jeu, l’arbitre a permis au buteur marocain de se rattraper dans la foulée sur penalty, après intervention de la VAR. Revenu à 2-1, l’Olympiacos pensait pouvoir chahuter les Culés. C’était sans compter sur une nouvelle intervention arbitrale.
Quatre minutes plus tard, le directeur du jeu donnait un deuxième carton jaune à Hezze, provoquant donc l’expulsion de l’Argentin. Une sanction très sévère puisque le joueur ne semblait pas avoir touché Marc Casado qui se plaignait d’un coup au visage. Dix minutes plus tard, rebelote. Cette fois, l’arbitre a de nouveau mis des Grecs réduits à dix sur les nerfs en accordant un penalty à Marcus Rashford après un contact avec Tzolakis (67e). Lamine Yamal a transformé la sanction, portant le score à 3-1. C’en était trop pour l’Olympiacos qui s’est ensuite effondré. Mais à l’issue du match, l’entraîneur du club athénien José Luis Mendilibar était fou de rage.
«Sur ces terrains, on ne vous fait pas de cadeaux, mais aujourd’hui, on nous a tout pris.»
« C’est nul, c’est mauvais. En première période, nous avons eu des occasions, nous avons bien joué. En deuxième période, nous sommes revenus dans le match grâce au penalty, mais cela n’a pas duré longtemps. Le deuxième carton jaune (d’Hezze) est incompréhensible. Et pour couronner le tout, le penalty. Sur ces terrains, on ne vous fait pas de cadeaux, mais aujourd’hui, on nous a tout pris. Ce sont des choses que je ne comprends pas, car cela finit par être un carton rouge (la faute d’Hezze). Tu demandes à ce qu’il aille voir le VAR, mais il ne peut pas regarder. J’ai vu la même image que l’arbitre. Au dernier moment, le gardien a replié les bras et je suis sûr qu’il n’a pas touché l’adversaire. Une autre chose est que l’adversaire ait touché mon gardien. Le VAR aura été d’accord. Avec ce penalty et un joueur en moins… Vous l’avez tous vu, n’est-ce pas ? Dès que nous sommes entrés dans le match, ils nous ont éliminés, sans que nous ayons rien fait de mal. C’est un autre qui a commis les erreurs. Nous pouvions disputer le match, mais ils nous ont éliminés. Nous pouvions mener 2-1 et compliquer la vie de Barcelone, mais soudain, avec deux décisions erronées, ils nous ont éliminés. Quiconque verra le résultat dans deux jours, 6-1, dira « ils leur ont mis une sacrée raclée » », a-t-il déclaré, avant d’indiquer qu’il n’a pas cherché à aller discuter avec l’arbitre à la fin de la rencontre.
« Non, je ne voulais pas. J’ai parlé au quatrième arbitre, qui a été assez poli, mais je ne voulais pas parler à l’autre. Vu les décisions qu’il a prises, rien qu’en allant lui parler, il aurait sûrement pris une autre mauvaise décision à mon égard. Comme je n’ai aucune influence, absolument aucune, ce sont ceux qui sont là-haut, en train de manger et de boire, qui ont le pouvoir… C’est incroyable que cette action, déterminante pour un match de football, ne puisse pas être revue à la VAR… Mais bon, ce n’est pas moi qui fixe les règles et on ne me laissera pas les fixer. » Invité à commenter les déclarations du coach adverse, Hansi Flick s’est montré beaucoup plus succinct. «Ce n’est pas mon problème. Je vois les choses différemment, mais je ne vais pas m’en mêler. Je ne sais pas comment les décisions ont changé le match. Nous devons jouer sur le terrain, il y a des situations favorables et défavorables. Je comprends qu’il soit en colère.» C’est sûr que ce n’est pas Flick qui allait donner raison à son homologue de l’Olympiacos.
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