[Vidéo] Interview du ministre de l’Économie numérique Mahamadou Camara

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Entretien de Yaya KONATE avec le ministre  de l’Économie numérique, de l’information et de la Communication Mahamadou Camara  sur l’ORTM dans l’émission “Interview de la semaine”

 

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28 COMMENTAIRES

  1. Meme si le lapin est ton ennemi il faut dire que ses oreilles sont au moins longues 😛 : ce n’est certes pas pour rien que le Ministre Camara soit choisi parmi les nfp etc.. depuis Paris :mrgreen: 😀 😛 le Mr. il doit avoir quelque chose en lui…. En plus etre le Ministre de Numerique n’est pas aussi simple que le boulot d’un webmaster 😀 😀

  2. jai appris que le Ministre Camara et nfp tous trainaient a Paris…tous les duex ont leur diplome….mais le destin a voulu que l’un devient ministre et l’autre reste encore dans la traine a Paris… 😆 😆 que cest dur dur! d’où la zizanie entre les deux :mrgreen: :mrgreen:
    nfp, t’en fais pas ton tour arrivera pour t’eloigner du Chateau d’eau et de rue Bara. :mrgreen: :mrgreen: 😀

  3. Ce fils de foumai continu a faire l’eloge de son chef IBK . Espece de fils d’aigri . Le jour que tu mettras tes tpieds aux USA ici on va les casser . Ll’or de ta premiere rencontre on a respecter malgre les cauneries que tu racontais mais après la rencontre beaucoup de maliens ce sont poses des questions sur ya maniere d’aborder des debats . Finalement on vient de nous rendre compte que tu es mal elever.

  4. BSR MONSIEUR LE MINISTRE ” AIGRI”,
    S ‘IL Y A INSULTE OU MANQUEMENT, C EST VOUS QUI VOUS AVEZ COMMENCE EN TRAITANT LES MALIENS QUI VOUS PAYENT, VOUS LOGENT D'”AIGRIS”. QUELLE INSOLENCE VIS A VIS DU PEUPLE?
    C EST FINI IBK A ECHOUE DE MEME QUE CES MINISTRES AMATEURS COMME VOUS . SOUVENEZ VOUS IL Y A 86000 JEUNES DIPLOMES SANS EMPLOI RIEN QU’A BAMAKO. SI IBK VEUT SE SAUVER ENCORE, IL N A QU’A VOUS VIRER OU BIEN VOUS N AVEZ QU’A DEMISSIONNER!!!! PAR VOTRE MANQUE DE PROFESSIONNALISME LE PRESIDENT A PEUR MEME DE RENCONTRER LA PRESSE INTERNATIONALE LORS DU SOMMET USA- AFRIQUE. VOUS ETES TROP IMBU DE VOTRE PERSONNE. ALORS FAITES ATTENTION, CE QUE MOUSSA, ALPHA ET ATT ONT AFIT AU MALI NE RE REPETERA PLUS JAMAIS. VOUS ETES NUL , AIGRIS. JE VOUS JURE QUE VOUS ETES MAL PARTI ET VOUS VERREZ. A VOTRE PLACE JE DEMISSIONNERAI CAR IBK VOUS VIRERA . ATTENDEZ ET NOUS ATTENDRONS AVEC VOUS. PAYER UN AVION A DES MILLIARDS ALORS QUE L ARMEE N RIEN , 60 PERSONNES POUR UN SOMMET OU ON DEMANDE 4 PAR PAYS.

  5. 😆 😆 😆 😆 😆 😆 😆 😆
    Ils vont encore gaspiller de l’argent … pour des gendarmes qui vont fuir… 😆 😆 😆 😆 😆 😆 😆 😆

    Moussa Ag,… #CON-MARA … arrêtez de raconter des conneries d’abord ou donner des ordres à MW … et on vous suivra … AUTREMENT LES AIGRIS VONT VOUS FAIRE MAIGRIR … 😆 😆 😆 😆 😆 😆 😆 😆

    TCHIEH … PEUT ÊTRE QU’ILS VONT NOUS METTRE AU GNIOUF UN JOUR … AVEC UN MANDAT D’ARRÊT NUMÉRIQUE ….:lol: 😆 😆 😆 😆 😆 😆 😆

    BANDE DE NULLARDS AMATEURS ET MENTEURS PATENTÉS … DONNEZ L’EXEMPLE DE
    PROFESSIONALISME … OU FOUTEZ LA PAIX AUX GENS …!!!

    • 😆 😆 😆 😆 😆 😆 😆 😆 😆 😆 😆 😆 😆 😆 😆 😆
      COCO ,Cauritologue ….persuadé qu’il a compris comment le très numérique ministre va bientôt maigrir …..
      Rigole tout seul le COCO ……
      MOUSSA AG ……Quelques jours de patience ….
      Putèèèèèèèèèngs de cauris !….faut quand même vérifier !
      😆 😆 😆 😆 😆 😆 😆 😆 😆 😆 😆 😆 😆 😆 😆 😆 😆 😆 😆 😆 😆

      • “ILS” auraient quand même pu attendre de laisser se construire des infrastructures avant de commencer de “plomber” les caisses , ces couillons ….
        Non non ….réflexion et économie numérique commande certainement …. 😉 😉 😉 :wink:Pressés qu’ILS sont , LES TROP-PLEINS , un petit malin a eu l’idée géniale de les installer dans le fond des caisses !
        RESULTAT IMMEDIAT :
        FMI , BM , UE …..regardent et constatent que PSCHIIIIIIT ! ! ! …et coupent les robinets ….
        C’est intelligent ……numériquement intelligent !!!!
        😆 😆 😆 😆 😆 😆 😆 😆 😆 😆 😆 😆 😆 😆 😆 😆 😆 😆 😆 😆 😆 😆 😆 😆

      • 😆 😆 😆 😆 😆 😆 😆 😆 😆
        Le gendarme numérique Louis Camara De Funes va maigris … mais il va faire chier MALIWEB hein … 😆 😆 😆 😆 😆 😆 😆 😆

        Des articles qui disparaissent comme au temps du maudit Général DeGeule… 😆 😆 😆 😆 😆 😆 😆 😆 😆 😆

        Moussa Ag,… qui préfère les enquêtes instantanées de MW .. a la disparition pur et simple des articles peu favorable aux malfrats … 😆 😆 😆 😆 😆 😆 😆

    • “… arrêtez de raconter des conneries d’abord ou donner des ordres à MW … et on vous suivra … AUTREMENT LES AIGRIS VONT VOUS FAIRE MAIGRIR …” 😆 😆 😆 😆 😆 😆

      Moussa ag, Chargé de Suivi du Projet des 1000 KABAKOOOOOOOOOOOOS!!!! 😆 😆 😆 😆 😆

      On en est à COMBIEN? 😆 😆

      • 😆 😆 😆 😆 😆 😆 😆
        On en est à COMBIEN? 😆 😆 😆 😆 😆 😆 😆

        Salut Djeden…

        On va devoir attendre quelques jours pour le compte actuel des KABAKOs…. 😆 😆 😆 😆 😆 😆 😆

        J’ai confier cette simple tâche à mon ami CAPI … et malheureusement ce primate ne peut compter au delà de 10… sans utiliser ses doigts et ses orteils …. même après 6 universités américaines …. 😆 😆 😆 😆 😆 😆 😆

        KABAKO …!!! 😆 😆 😆 😆 😆 😆

        Moussa Ag,… c’est Djeden qui me pousse à dire …. 😆 😆 😆 😆 😆 😆

        BONNE SEMAINE À TOUS … Y INCLUS LE GENDARME NUMÉRIQUE LOUIS CAMARA DE FUNES … 😆 😆 😆 😆 😆 😆 😆

        MAIGRIRA BIEN… QUI MAIGRIRA LE PREMIER …!!!! 😆 😆 😆 😆 😆 😆 😆

        • 😆 😆 😆 😆 😆

          Tu diras à CAPI que les doigts et orteils de tous les “maliwebiens” de son choix sont dispobles, si nécessaire! 😆 😆 😆 😆

          Mon frère, bonne semaine à toi! 😆 😆

  6. MALIWEB EST-T-IL EN TRAIN DE DEVENIR UN “ESSOR” bis DANS LE PAYSAGE MEDIATIQUE MALIEN????

    La semaine dernière, pour la première fois Maliweb tentait désespérément de démentir un article du SPHYNX, article particulièrement gênant pour Ibk au sujet de l’avion;

    QUESTION: Maliweb “démentait”…à la demande de QUI, ou sur ordre de QUI?

    Aujourd’hui, l’article de Zénith Balé sur les magouilles (chiffrées et très détaillées!) autour d’achats de matériel militaires DISPARAIT SUBITEMENT DES ECRANS RADAR! Effacé! Disparu! Evaporé, l’article qui connaissait pourtant un franc succès auprès de nous, Maliwebnautes!…

    QUESTION: Subitement “effacé”…à la demande de QUI, ou sur ordre de qui?

    De 2 choses l’une: Ou “Koulouba” est tellement aux abois qu’il commence à verrouiller la presse (auquel cas, ça sent le début de la fin du régime!), ou Maliweb choisit de “se coucher” et de passer en “mode Griot”, (et là, ça sent le début de la fin de ce forum et l’exode massif des Maliwebnautes!)

  7. 😆 😆 😆 😆 😆 😆 😆 C’est bien quand ce CAMARA dit: plus de mensonges, plus de calomnies, plus de diffamations. Mais pour cela il faut que lui, son frere MARA et leur pere IBK commencent a dire la verite, ils sont les plus grands menteurs de ce pays. 😆 😆 😆 😆 😆

    • La prochaine fois ,il faudra lui demander s’il sait qui a donné l’ordre à MALIWEB , ou chez MALIWEB , de sortir , d’effacer toute trace de l’article de ZENITH BALE ,

      http://www.maliweb.net/armee/notre-armee-est-sous-equipee-parce-que-des-bandits-au-pouvoir-pillent-son-budget-468802.html

      sous le titre :
      Équipement par des marchés de surfacturation : Notre armée est sous équipée parce que des bandits au pouvoir pillent son budget

      ………les commentaires étaient pourtant tordants !
      😆 😆 😆 😆 😆 😆 😆 😆 😆 😆 😆 😆 😆 😆 😆 😆 😆 😆 😆

      Effacé ! KABAKO ! pschitt ! Meme que si tu vas regarder la case NOUVELLES DU PAYS (PRESSE ECRITE) …. et que tu tapes ZENITH BALE ,
      Effacé ! KABAKO ! pschitt !……..
      QUI FAIT DE L ECONOMIE NUMERIQUE DANS LE DOS DE MAMADOU CAMARA ?
      😆 😆 😆 😆 😆 😆 😆 😆 😆 😆 😆 😆 😆 😆 😆 😆 😆 😆 😆 😆 😆 😆 😆 😆

  8. Enfin une gendarmerie pour la presse Malienne , très souvent les sujets de la presse est pris sur les commentaires des internautes ou dans les grins.
    Courage Mr le ministre je suis convaincu et vive la jeunesse dans toute les secteurs de l’administration.

  9. je pense que ses projets sont à soutenir vraiment.car,sa permet de valorisé notre communication et qui soit entendue par tout le monde en bonne et du forme.
    ce n’est pas n’on plus une question de s’enrichir sur le dos des pauvres ou quoi k ce soit.notre très cher Mali doit avancé et faire connaitre en Etat lieu ses idées. 😆

  10. La gouvernance du “Baga Baga” ou le pari perdu d’IBK

    Octobre 2013, moins d’un mois de son investiture internationale du 19 septembre 2013, IBK rentre précipitamment de Paris où il avait un agenda avec le Sénat français, pour faire face à la mutinerie du 30 septembre 2013 qui éclata à la place d’armes de Kati.

    Fort de sa légitimité tirée des élections de juillet et août 2013, et assuré du soutien français, IBK mène d’une main de fer la gestion de la crise de Kati sans fausse note.

    L’opération militaire “Sanya” menée dans la garnison de Kati pour y régner l’ordre et récupérer les armes en possession des mutins se déroula sans anicroche.

    Dans la foulée l’adresse à la nation d’IBK du 2 octobre 2013 ne laissa aucune place à la légèreté ni au laxisme dont faisaient montre les autorités de Bamako face à la junte de Kati durant la transition politique.

    “On ne me trimbalera pas” ou “Kati ne fera plus peur à Koulouba” sont entre autres formules qui édifieront sur la volonté du nouveau chef de l’état de donner un grand coup de pied dans la fourmilière de Kati.

    La suite est connue et le juge Karembé se chargea du reste jusqu’à aujourd’hui et le procès des anciens hommes forts de l’ex junte militaire de Kati peut commencer d’un moment à l’autre.

    La mise sous pas de Kati a été incontestablement un premier succès du régime IBK, mais elle a été aussi le trompe-l’œil qui précipita le régime IBK au bord du précipice auquel il se trouve actuellement.

    En octobre 2013, l’ex junte militaire de Kati savait plus que quiconque depuis déjà 9 mois avec l’opération Serval et dans son sillage la Minusma, qu’elle n’était plus seul maître à Bamako comme cela fut le cas au moment où Dioncounda fut tabassé ou que Cheick Modibo Diarra fut contraint à la démission.

    Sanogo le savait et cherchait à se caser dans un grade stratosphérique de général multi-étoilé pour se rendre indispensable dans la chaîne de commandement de l’armée.

    Il voulait aussi se rendre fréquentable par les principaux partenaires du pays qui commençaient à revenir à la faveur du retour à l’ordre constitutionnel normal et qui n’ont pas apprécié du tout son coup d’état de mars 2012.

    Mais ce n’était pas une si bonne idée que ça car ça s’apparenterait à un couteau à double tranchant.

    Pour passer d’un grade de capitaine à celui d’un général 4 étoiles sous les grands manguiers de Kati et le tout en une matinée de conseil de ministres, il faut s’assurer que cela ne fasse pas des jaloux parmi la nuée de soldats analphabètes qui rodent tout autour et qui croient qu’avec le coup d’état ils ont droit de vie et de mort sur une nation et ses ressources.

    Donc la mutinerie du 30 septembre 2013, capoter les plans de retraite dorée de Sanogo et remet sur le devant de la scène la nécessité d’enrayer les capacités de nuisance de l’ex junte sur le nouveau pouvoir d’IBK.

    La rocambolesque arrestation en chaîne des hommes forts au sud du Mali de 2012, conforta IBK dans son fauteuil de président de la république et le met à l’aise devant ses pairs africains et dans la gestion de la crise du nord.

    L’assurance qu’il en tient, l’amène à maintenir la pression.

    “Je ne négocierai pas avec les hommes en armes” ou “Aucun rebelle ne peut se hisser à ma hauteur” sont entre autres déclarations qu’il affectionnait.

    Mais IBK a semblé oublier que si Sanogo (dont il a eu raison) était dans l’inconfort au sud du Mali avec l’opération Serval et la présence militaire étrangère au Mali, “les rebelles” ou plus singulièrement le Mnla était dans le confort au nord de notre pays justement par la présence de Serval et des troupes étrangères chez nous.

    Ce n’était donc pas la même recette qui pouvait fonctionner contre l’ex junte et contre les groupes armés qui écument le nord du Mali.

    Pour faire plier les groupes rebelles ou leur déloger il fallait plus que le “Baga Baga” sur fond de présence de Serval et de la Minusma, il fallait une armée malienne opérationnelle aidée par un renseignement voir un contre espionnage autonome et indépendante et de Serval et de la Minusma.

    Mais hélas l’armée malienne qui fut portée littéralement dans le dos de Serval en janvier 2013 pour la libération de Gao et Tombouctou des mains des narco djihâdistes , est restée comme un bébé dans les jupons de Serval et de la Minusma, elle n’a pas grandi au nord du Mali.

    Le président IBK n’a pas concrètement augmenté de manière significative sa capacité opérationnelle ni dans les airs ni au sol.

    Pire le commandement militaire a semblé faire savoir que c’est Serval qui l’empêchait de se déployer sur tout le territoire malien négligeant au maximum les capacités de nuisance des groupes armés en face au nord du pays et nageant dans du faux comme d’habitude.

    Dans cette situation, le pari d’IBK était de faire plier les “rebelles” en pointant le doigt dans l’air pour proférer des menaces et en voyageant luxueusement dans des beaux avions pour donner l’impression d’une fausse grandeur et marquer les esprits.

    Mais mal lui a pris car son premier premier ministre, Oumar Tatam Ly, qui a semblé être plus lucide et plus réaliste que son successeur en annulant un premier voyage controversé à Kidal, démissionne.

    Son successeur avait d’autres agendas qui occultèrent complément le volet “capacité militaire de l’armée” et donnèrent toute la place à la communication politique.

    Mais la communication politique marche si elle est suivie de succès de la politique.

    Du moment où sa finalité rime avec échec et cacophonie cela produit plutôt l’effet inverse.

    “Nous avons des armes qui nous permettent aujourd’hui de faire de Kidal ce que nous voulons” disait Moussa Mara.

    Non monsieur le premier ministre ce ne sont pas les armes qui comptent le plus mais la capacité de nos troupes de les utiliser à bon escient.

    Et en mai 2014 ce n’était pas le cas car le renseignement qui complète le dispositif militaire a semblé faire scandaleusement défaut à l’armée à Kidal.
    Le manque de visibilité sur l’ennemi était patente et l’armée s’est jetée dans la gueule du loup.

    C’est ce qui s’est passé en mai 2014 avec la cuisante défaite militaire de l’armée malienne à Kidal où nos soldats en détresse rasaient les murs Minusma pour avoir la vie sauve.

    IBK et son premier ministre ont été obligés de se faire petits après tant de fanfaronnades et de jeter l’opprobre de la défaite sur l’armée.

    Dans la foulée, les opposants politiques et la société civile trouvent subitement une place dans la stratégie de Koulouba de recherche de solution au problème du nord alors que cela n’était pas le cas au début du régime.

    La question fondamentale qu’on doit se poser à ce niveau est de savoir pourquoi le pouvoir a voulu faire cavalier seul dans la gestion de la crise du nord et surtout pourquoi il a semblé sous estimer les capacités militaires de l’ennemi et surestimer celles de l’armée?

    La seule explication possible pour un pouvoir qui ne s’est pas donné le temps d’une analyse en profondeur d’une crise sécuritaire gravissime, est qu’il a voulu jouer à l’effet “d’optique” pour espérer affaiblir psychologiquement ses adversaires.

    La technique n’a pas fonctionné à Kidal car le minimum nécessaire n’était pas assuré du côté de l’armée.

    Mais problème, les ingrédients de la technique:

    -voyages interminables dans du avion neuf et très cher pour se donner une certaine fausse grandeur,

    -et le parler beaucoup pour impressionner,

    commencent à rattraper le régime.

    Le FMI, la banque mondiale et l’Union Européenne demandent des comptes et des explications et il n’y a pas beaucoup à donner du côté de Koulouba et de L’ACI 2000 ou se trouve le ministère des finances à Bamako.

    En attendant le Mali est privé du décaissement des fonds du FMI et de l’Union Européenne avant une décision en septembre 2014.

    La gouvernance du “Baga Baga” n’a pas marché au nord et nous avons été privés de sous de nos principaux bailleurs de fonds.

    C’est le pari perdu d’IBK de ces 11 derniers mois de pouvoir au Mali.

    Wa salam.

  11. Bonjour à tou(te)s,
    ce ministre ne convient pas au Mali actuel. Tous les projets annoncés sont penchés vers la scté Stellis. Mr. Camara ne vous enricher pas sur les dos des pauvres malien(ne)s, d’ou une partie se trouve dans les camp des refugiés depuis des années!
    Que Allah nous guide et guide nos dirigents, amiin!

    Abdullah

    • POUR LE MOMENT …..MAIS LE “BETON” AUSSI , NON ? .. 😆 😆 😆 😆 😆 😆 😆 😆 😆 😆 😆 😆 😆 😆 😆 😆 😆 😆 😆 😆 😆 😆

  12. The IBK administration in Mali: Why we are critics?

    En août 2013, le monde entier se félicitait de l’achèvement du retour à l’ordre constitutionnel normal au Mali et accourait à sa rescousse pour l’abreuver par des ressources financières et techniques de toute sorte.

    La communauté internationale promettait déjà 3,2 milliards d’euros d’aides au pays pour lui permettre son retour dans le concert des nations et se consacrer à son développement.

    Le régime IBK, issu des urnes des plus belles manières, comme il est rare en Afrique, attirait sympathie et à travers lui le peuple malien, quoique éprouvé par deux longues années de crises sécuritaires et institutionnelles, forçait le respect après moult humiliations.

    La manifestation la plus flagrante de ce respect et de cet estime fut, entre autres, la visite à Bamako de la directrice générale du FMI, du président français, du roi du Maroc et une nuée d’autres chefs d’État africains.

    Mais très vite le président IBK a cru bon de voir en cet engouement international pour le Mali une opportunité de s’adonner à ses vieux fantasmes du luxe inutile et mégalomane.

    D’interminables voyages d’apparats en jets privés très coûteux, marchés publics douteux et/ou truqués de plusieurs dizaines voire de centaines de milliards se succèdent comme par enchantement.

    Les préoccupations du pays, la paix au nord et le développement, sont repoussés aux calendes grecques.

    Les négociations avec les groupes armés ont été négligées alors qu’aucune option de remise sérieuse de l’armée en ordre de bataille n’est entamée.

    De l’autre côté, le régime IBK continue avec des déclarations mensongères pour masquer les réalités du pays à coup de grandes envolées lyriques.

    Le départ rocambolesque d’Oumar Tatam Ly de la primature et le voyage forcé de son successeur à Kidal, témoignent de la cacophonie et du pilotage à vue auxquels nous gratifie le régime IBK depuis maintenant 11 mois.

    La boulimie de disposer de façon légère l’argent public gracieusement prêté par les autres nations à notre pays et à un rythme proche de celui de la vitesse de la lumière, irrite d’abord les institutions de Bretton Woods, puis l’Union européenne et les travailleurs de l’UNTM.

    La relation controversée du régime IBK avec les bailleurs de fonds est présentée par une communication approximative de la présidence de la république comme un non-lieu total auquel l’opposition politique du pays s’arc-bouterait sans raison valable.

    Mais quand les décaissements du FMI, au profit du Mali, sont réellement suspendus jusqu’en septembre 2014, le régime IBK, toute honte bue, reconnaît les faits et essaie de nous dire que les dépenses de prestige incriminées par les Chicago Boys de Washington, n’étaient pas l’argent des partenaires financiers mais bien un emprunt public auprès d’une banque nationale.

    Mais je rêve ou quoi?

    Un crédit intérieur ou extérieur influe sur la solvabilité d’un État qui s’endette car il augmente ses engagements envers les tiers.

    Tout banquier qu’il soit privé, public, bilatéral ou multilatéral, ne peut négliger cet aspect du diagnostic financier (surtout si les dépenses financées par l’augmentation de l’endettement public ne sont pas créatrices de richesses ni aujourd’hui ni demain) au risque de s’exposer gravement et durablement à une défaillance de son portefeuille de crédit.

    Que cela ne soit pas compris à l’Hôtel des Finances au Mali, ni dans l’entourage du président IBK, est une préoccupation grave.

    Il démontre que nos autorités actuelles n’ont aucune expertise financière crédible en plus de leur pilotage à vue du pays.

    Donc nous avons deux problèmes fondamentaux avec le régime IBK:

    -Un premier problème de management d’Etat

    -Et un second problème technique de compréhension des mécanismes financiers et des concepts de rentabilité qui doivent sous-tendre la “priorisation” des dépenses publiques.

    Le premier explique l’absence de vision politique et de planification rigoureuse pour le concrétiser.

    Le deuxième explique la cacophonie et l’amateurisme ambiant qui polluent toutes bonnes relations du régime, sapent ses avantages et opportunités et multiplient ses faiblesses et échecs.

    Sur le plan de la défense nationale et de la sécurité, ces échecs sont visibles partout.

    Pas seulement la mémorable défaite militaire de Kidal de mai 2014, mais essayez de vous aventurer à une vingtaine de kilomètres de Gao ou de Tombouctou et vous mesurerez par vous-même cet échec patent du régime IBK en matière de défense nationale et de sécurité dans notre pays.

    Les négociations en cours précipitamment reprises à Alger dans le sillage de la bérézina de Kidal (et encore suspendues à la demandes des groupes armés, le Mnla jouant la technique de “Stop And Go” avec le gouvernement malien), sont une autre illustration de l’amateurisme et du pilotage à vue version IBK.

    Le Mali s’en va en négociation au moment même où il a la côte la plus faible et la marge de manœuvre la plus étroite de l’histoire.

    Et pire, il n’a plus la confiance de ses partenaires internationaux.

    Dans cette situation que faut-il faire?

    Il faut très vite restaurer la confiance en montrant pattes blanches:

    -Annuler les dépenses inutiles et de prestige et respecter les engagements de bonne gouvernance de l’État.

    -Tracer un cap clair de gouvernance et un planning d’exécution sans équivoque des objectifs dans tous les domaines.

    -Chercher les compétences les plus aptes à relever les défis dans tous les bords politiques et sociaux du pays.

    -Remettre les maliens au travail par des investissements productifs de l’argent public et en tendant la main au secteur privé qui mène une activité saine et créatrice de richesses et d’emplois.

    -Faire la promotion du mérite dans tous les milieux professionnels et bannir les promotions familiales dans la gestion de l’État.

    -Arrêter avec le faire semblant dans la lutte contre la corruption et le gaspillage de l’argent public.

    Sans ces préalables, aucune confiance ne sera restaurée à cours terme avec les partenaires techniques et financiers et les partenaires sociaux.

    Et surtout le pays court droit à un nouvel effondrement de l’État car sans l’aide étrangère et un contrôle strict des dépenses publiques, c’est la cessation des paiements garantie avec toutes les conséquences explosives sur le plan social que cela impliquerait.

    Wa salam.

    • Très belle analyse. Vraiment Kassin, tu es un bon patriote. ça fait deux ans que je te lis régulièrement et je me rends compte que tu es très cohérent et que seul l’intérêt suprême de ton pays te préoccupe. Si tous les intellos maliens faisaient comme toi, on en serait pas là aujourd’hui. J’espère de tout cœur qu’un jour, on te solliciterait pour nous aider à développer ce pays que nous aimons tous. Tes critiques sont objectives et constructives. Tu as mon estime totale même si je ne te connais que sur le net. Que Dieu te prête une longue vie pour qu’un jour tu puisse contribuer au redressement de notre cher mali. Amen.

    • Salam aleikoum mon cher frere,
      merci pour ce commentaire!
      Que Allah nous guide tous sur le droit chemin et nous assiste dans nos decisions quotidiennes, amiin!

      Wa salam, Abdullah

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