Billet : Du vent !
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Le président malien Ibrahim Boubacar Keïta.
REUTERS/Louafi Larbi[/caption] Le spectacle qu’offre le Mali est hallucinant. Un pays complètement à la dérive et placé sous la coupe réglée d’une minorité regroupée en clans, sous clans et cercles de courtisans. Telle est l’image du Mali d’aujourd’hui. Depuis 2012, le pays a amorcé sa descente vertigineuse aux enfers, suite à un coup d’Etat perpétré par la racaille. Enivrée par l’alcool, l’argent et le pouvoir, cette même racaille livra le septentrion à la meute de terroristes… Après une transition tumultueuse, l’on pensait que le Mali, en organisant des élections (juillet 2013) allait définitivement tourner cette page sombre post-putsch, pour rebondir et se reconstruire. Mais hélas ! L’élection d’Ibrahim Boubacar Keita est aujourd’hui ressentie par une frange importante de la population, comme la plus grosse duperie de l’histoire. Slogans creux, accointances douteuses avec des milieux religieux et militaires, tripatouillages et ingérences extérieures ont suffi pour offrir sur un plateau la victoire au « Vieux ». Celui-ci, à coup d’incantations politico-religieuses, avait promis ciel et terre aux Maliens. Voilà, le maçon au pied du mur. Les Maliens n’ont vu que du vent (feu ?) en lieu et place des pompeuses promesses électorales... On leur a servi des scandales, plus édifiants les uns que les autres: achat d’avion, marchés d’armement surfacturés, affaire Tomi. Faute de résultats et de réalisations, voilà près de deux ans, la République stagne et s’enlise. Au même moment, le sommet de l’Etat ne montre aucun signe rassurant aux Maliens quant à sa volonté de reprendre les affaires en main, afin de remettre le pays sur les rails. Pendant ce temps, des opportunistes de tous bords ont pris en otage l’appareil d’Etat afin de satisfaire leurs intérêts personnels. Entre temps, le pouvoir tente de nous faire avaler des couleuvres, en développant une campagne mensongère, là où le peuple veut des résultats et du concret. Encore du vent. Sambou Diarra
Le président malien Ibrahim Boubacar Keïta.REUTERS/Louafi Larbi[/caption] Le spectacle qu’offre le Mali est hallucinant. Un pays complètement à la dérive et placé sous la coupe réglée d’une minorité regroupée en clans, sous clans et cercles de courtisans. Telle est l’image du Mali d’aujourd’hui. Depuis 2012, le pays a amorcé sa descente vertigineuse aux enfers, suite à un coup d’Etat perpétré par la racaille. Enivrée par l’alcool, l’argent et le pouvoir, cette même racaille livra le septentrion à la meute de terroristes… Après une transition tumultueuse, l’on pensait que le Mali, en organisant des élections (juillet 2013) allait définitivement tourner cette page sombre post-putsch, pour rebondir et se reconstruire. Mais hélas ! L’élection d’Ibrahim Boubacar Keita est aujourd’hui ressentie par une frange importante de la population, comme la plus grosse duperie de l’histoire. Slogans creux, accointances douteuses avec des milieux religieux et militaires, tripatouillages et ingérences extérieures ont suffi pour offrir sur un plateau la victoire au « Vieux ». Celui-ci, à coup d’incantations politico-religieuses, avait promis ciel et terre aux Maliens. Voilà, le maçon au pied du mur. Les Maliens n’ont vu que du vent (feu ?) en lieu et place des pompeuses promesses électorales... On leur a servi des scandales, plus édifiants les uns que les autres: achat d’avion, marchés d’armement surfacturés, affaire Tomi. Faute de résultats et de réalisations, voilà près de deux ans, la République stagne et s’enlise. Au même moment, le sommet de l’Etat ne montre aucun signe rassurant aux Maliens quant à sa volonté de reprendre les affaires en main, afin de remettre le pays sur les rails. Pendant ce temps, des opportunistes de tous bords ont pris en otage l’appareil d’Etat afin de satisfaire leurs intérêts personnels. Entre temps, le pouvoir tente de nous faire avaler des couleuvres, en développant une campagne mensongère, là où le peuple veut des résultats et du concret. Encore du vent. Sambou Diarra
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NfamoussaAidez moi s'il vous plait, les journalistes sont de l'opposition ou quoi? Peut-on dire qu'à deux de son mandat, le Vieux n'a rien fait pour le Mali. Réveilles-toi du lit s'il te plait S.Diarra et mets-toi à la page. Cette critique n'est pas fondée et est démodée.11 ansRépondreLike (0) -
kokelenDiarra :mrgreen: :mrgreen: :mrgreen: , tu entends quoi par résultats et réalisations. L’accord d’Alger n’est-il pas un résultat du Vieux, OZONE MALI qui fait maintenant que les goudrons de la capitale sont propres, n’est-il pas une réalisation du Vieux ? :lol: :lol: :lol: :lol:11 ansRépondreLike (0) -
baroubaL’élection de 2013 dont tu fais référence Mr Sambou, a fait le Mali le pays d’Afrique le plus démocratique. Elle n’a suscité aucune polémique. Et IBK est aujourd’hui le président le plus légitime que le pays naguère connu.11 ansRépondreLike (0) -
MatiaL’élection d’IBK a été la plus crédible et transparente des élections que le Mali a connu depuis l’indépendance jusqu’à l’heure actuelle, de n’importe quoi seulement Diarra. :mrgreen: :mrgreen: :mrgreen: :mrgreen:11 ansRépondreLike (0)-
boucherTu oublie que le capitaine - general vous a aidé pour que vous soyez. Le souhait des Maliens est qu'on le juge pourqu'il nous dit où il a mis les vrais urnes . Seulement au Mali nous croyons ferme que c'est DIEU qui donne le pouvoir et c'est lui qui retire , donc bon vent au grand frere National et rendez vous en 2018 . Tout fini par se savoir mon cher MATIA11 ansLike (0)
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latikaiJusqu’à présent le Mali n’a-t-il pas tourné la page sombre post-putsch ? :?: :?: Le Mali n’est-il pas en train de rebondir et se reconstruire ? :?: :?: Un pays en conflit n’a-t-il pas besoin d’un accord de paix ? :?: :?: :?: Vous ferez mieux de dire autre chose, Sambou. :mrgreen: :mrgreen:11 ansRépondreLike (0) -
zambougou totoCet article n'est point une incitation à la11 ansRépondreLike (0)