Contribution : quelle monnaie pour le développement des Pays Africains de la Zone Franc

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Les économistes sont divisés sur les coûts et les bénéfices du franc CFA, à la fois garant de stabilité mais monnaie trop forte pour des pays aux économies fragiles CRÉDITS : ISSOUF SANOGO/AFP

Après avoir compris comment la monnaie a pu être  utilisée   pour   asservir   la  population africaine de la zone franc et pour l’appauvrir, nous allons examiner comment la monnaie peut être conçue pour servir le développement efficace des populations à travers le monde, une façon   de   tirer   les   leçons   du   passé   où   même   les   pires   expériences   peuvent   se   révéler porteuses d’espoir pour celui qui sait se souvenir, non pas pour continuer à vivre sa vie d’esclave, mais à repousser le mal par le bien. Les principales constatations que nous avons relevées sur le Franc CFA ont été que le Franc CFA, simple numéraire, n’a besoin, en réalité, d’aucune convertibilité externe. En revanche, l’étalon, que représente l’euro (ou le FF en son temps), est la monnaie qui a besoin  de   la   garantie   de   convertibilité  externe.  De   plus,   le   FCFA,   simple   instrument de mesure, parmi tant d’autres qui ont pu exister dans ces pays africains, ne peut faire l’objet d’aucun ajustement, et, surtout, pas d’une mesure de dévaluation qui le réduirait à sa propre moitié, remplaçant ainsi un instrument de mesure par un autre plus petit et de même nom, ce qui   constituerait   une   mesure   suicidaire   et   prohibée   dans   toute   civilisation   humaine,   car représentant la diminution des poids et mesures en économie. A l’expérience, quelles que soient les difficultés rencontrées, il s’est révélé que ces pays africains   ont   toujours   su   faire   face   aux   échéances   résultant   de   leurs   échanges   avec l’extérieur, tout en ayant eu à accorder à la France le bénéfice gratuit d’une bonne partie de leurs   ressources   externes   financières   qui   pouvaient,   de   surcroît,   leur   être   prêter   aux conditions fixées par ce pays partenaire. L’article mettra l’accent sur les instruments monétaires et leurs rôles dans l’économie pour montrer techniquement et avec précision, comment ces pays pourraient mettre en place un système   monétaire   efficace   en   remplacement   des   accords   monétaires   actuels   avec   la France. Nous avons vu que le Franc CFA est un numéraire destiné à mesurer la valeur des objets vendus sur le marché intérieur des pays africains de la zone franc. Ce rôle n’exige pas que cette monnaie circule à l’extérieur de ces pays utilisateurs. C’est pourquoi nous avons vu que l’idée  de  convertibilité  externe du  Franc  CFA est  en  réalité  une  fausse  idée  qui  ne constitue en réalité qu’un simple prétexte qui leur aura coûté cher, car consistant à geler une bonne partie de leurs devises au profit de la France. C’est pourquoi il devient tout à fait inutile de vouloir consacrer des efforts financiers pour défendre   quelque   chose   qui   n’existe   pas,   notamment   cette   convertibilité   externe   du numéraire, d’une monnaie qui n’est utilisée, exclusivement, que localement dans les pays qui en sont utilisateurs. Ainsi, pour consacrer ce caractère local d’une telle monnaie, il est opératoire de préciser, dans les textes administratifs et législatifs que la détention du numéraire, Franc CFA, en dehors   des   pays   utilisateurs   n’engage   pas   les   pays   utilisateurs,   donc   pas   leur   Banque Centrale et que les opérations externes de ces pays africains exigent de passer par les agents du système bancaire qui en sont chargés. Un tel dispositif correspondrait entièrement à la situation actuelle dans les pays africains de la zone franc.1

A   l’analyse,   nous   savons   que   l’étalon   de   ces   pays   africains   est   aujourd’hui   l’Euro   (et anciennement le  FF).  Cependant,  en  considérant  que  chaque  collectivité  est  dotée  d’un étalon qui lui est spécifique, il est plutôt correct de doter ce groupe de pays africains d’un étalon   qui   lui   est   spécifique,   et   que   nous   appelons   Cauris   Africain   noté   (CA),   qui   est immatériel et pris comme étant équivalent en permanence à l’Euro qui apparaît comme étant la réalisation matérielle de cet étalon virtuel. Dans les prospectives et perspectives, l’idée de création d’une monnaie commune aux pays de   la   CEDEAO   fait   son   chemin   en   s’accommodant   de   l’hypothèse   du   choix   du   dollar américain ($ US) comme l’étalon de ces pays. En appliquant cette hypothèse aux pays utilisateurs du Franc CFA et en supposant qu’un euro équivaut à 1,24 $ US, soit 1 $ US = 0,8064516129 Euro, alors 😮 1 CA = 1 $ US = 0,8064516129 Euro. Par   conséquent,   le   $  US   devient   la  représentation   matérielle  du   CA.   Il   s’agit   d’un   rôle théorique qui a son importance. Ainsi, ces pays africains qui seront preneurs du $ US  comme référence de leur étalon, n’ont aucune obligation particulière à respecter pour privilégier l’utilisation de cette monnaie sur le marché   international.   De   plus,   en   le   faisant,   ils   contribuent   à   soutenir   son   cours   en augmentant sa demande sur les marchés monétaires et financiers Par conséquent, ils n’ont aucune obligation à geler des ressources financières pour exécuter des ordres de paiement aux opérateurs étrangers qu’ils sont tenus de respecter comme ils l’ont toujours fait  dans le cadre des accords monétaires avec la France. A l’intérieur de ces pays, considérons le numéraire africain (NA) qui va remplacer le FCFA et appelons-le NA, qui est identique au FCFA. On aura au départ du processus :1 NA = 1 FCFA = 0,00152 Euro = 0,00152*1,24 $ US = 0,00188848 $ US = 0,00188848 CA. Le Numéraire Africain (NA) aura donc un poids de 0,0018848 en quantité de l’étalon CA et qui est représenté par le même poids en quantité de $ US, c’est-à-dire 0,00188848 $ US. Cette   présentation   est   plus   logique,   car   elle   permet   de   comprendre   qu’en   termes d’instruments   monétaires,   ces   pays   utilisent   un   numéraire   noté   (NA)   et   un   étalon   (CA) immatériel mais équivalent au $ US et représenté par lui et qu’en termes de comparaison des instruments monétaires, il faut comparer l’étalon des pays africains (CA) à celui des USA, le $ US ou des pays européens, l’euro. En revanche, le numéraire dans les pays africains, (NA), ne doit pas être comparé à l’étalon des autres pays, car il est un instrument de mesure interne de la valeur des objets au cours des échanges au sein de ces pays africains, un instrument étant d’ailleurs choisi parmi une multitude d’autres instruments de mesure qui pourraient bien y exister. Dans la réalité, nous allons examiner comment devra fonctionner le dispositif monétaire pour assurer le déroulement adéquat des échanges, nationaux et internationaux, qu’entretiennent ces pays africains utilisateurs du CA et du numéraire qui lui est lié. Les recettes des exportations de ces pays enregistrées en $ US correspondront à une valeur équivalente de la richesse dans ces pays, c’est à-dire la même quantité de CA. Ces recettes pourraient ne pas être soumises à des frais de conversion (en CA) afin que leur montant exact soit conservé pour respecter rigoureusement, sur le territoire de ces pays africains, l’engagement d’un NA équivalent à 0,00188848 $ US = 0,00188848 CA.2

En revanche, les recettes dans les autres devises, qui devront être converties en $ US pour connaitre leurs équivalences en quantité de richesse nationale, contiendront des frais de conversion;   ce   qui   montrera   une   différence   fondamentale   et   structurelle   entre   le   $   US, support de l’étalon de ces pays africains, et les autres monnaies-devises en général. Une fois que les recettes externes auront été collectées à la suite des ventes opérées par les opérateurs de ces pays africains, leur Banque centrale, comme toute autre Banque centrale, en assurera la gestion et fera également face au règlement des échéances courues sur la période. Les opérations extérieures peuvent se révéler déficitaires ou excédentaires. Comme pour toute Banque centrale responsable, il sera nécessaire, pour la Banque Centrale de ces pays africains,   de   prévoir   et   trouver   le   financement   du   déficit   des   opérations   externes   et également d’envisager de  fructifier les excédents externes  en attendant  des jours moins favorables. Pour disposer de ses billets de banque auprès des populations, la Banque Centrale de ces pays   africains   saura,   comme   toute   autre   Banque   centrale   responsable   et   compétente, trouver les ressources et le cadre de collaboration appropriés pour disposer de la quantité de monnaie   locale   désirée   en   toute   autonomie   et   à   un   moyen   coût   raisonnable.   Cette collaboration fondée sur la recherche d’intérêts réciproques  bien compris ne  saurait être confondue à une pratique d’asservissement d’une des deux parties contractantes en faveur de l’autre. Le système économique national utilisant plusieurs monnaies est une réalité scientifique et historique offrant des résultats concrets et qu’aucune théorie respectable ne peut ignorer. C’est pourquoi, l’idée de  monnaie   unique  dans   l’économie,  défendue   en  Europe,  cache encore  beaucoup  de  mystères faussement  attribués  à  la monnaie  par l’incapacité de la théorie sous-jacente de discerner les propriétés de la monnaie et par conséquent d’être en mesure de distinguer une pratique interdite d’une pratique autorisée. Ainsi, nous allons examiner les possibilités qu’offre pour  ces  pays africains  une politique publique efficace, notamment pour faire face à un déficit extérieur chronique. La dévaluation qui constitue une diminution de la valeur de l’étalon, en ce qui concerne le(CA), est en réalité une fausse idée car nous constatons clairement que cette monnaie (CA),outre   un rôle d’unité de compte dans la tenue des comptabilités, ne joue physiquement aucun autre rôle économique concret qui lui soit spécifique. Donc, ce n’est pas en le visant spécifiquement   par   une   mesure   quelconque   que   l’on   pourrait   provoquer   une   influence quelconque sur l’environnement économique. De plus, le CA est pris comme étant égal en permanence au $ US, monnaie, qui, elle-même, n’a pas de valeur de référence déclarée. Par conséquent, il serait illusoire de vouloir un jour changer également une valeur de référence de cette monnaie pour la simple raison qu’elle n’en possède pas pour être dévaluée ou réévaluée. Cependant, présentant une valeur d’échange, qui est une valeur relative par rapport aux autres étalons étrangers sur les marchés internationaux, cette monnaie, le $ US, peut être dépréciée ou appréciée sur les marchés de change selon les performances relatives des économies des grands pays entre eux ou selon les humeurs déclenchées par leurs responsables politiques. Par conséquent, toute idée de dévaluation du CA est à éviter totalement, car ne répondant à aucune réalité économique en dehors de quelque satisfaction morale de la part de penseurs qui auront le sentiment d’avoir tout simplement écoutés et suivis lorsqu’ils ont proposé cette (3) mesure de dévaluation.

Cependant, ces penseurs, dans l’ignorance de ce qui constitue la valeur elle-même, ne savent pas qu’ils auront été effectivement conduits à vouloir dévaluer quelque chose qui n’en a pas besoin. En effet, depuis le 15 aout 1971, suite à la décision américaine de suspendre toute référence à l’or dans la définition du dollar, sans en proposer d’autre, toutes les grandes monnaies sont restées comme suspendues ou définies en un dollar, qui, lui, ne repose désormais  sur aucune base concrète, plaçant le système monétaire mondial dans un flottement généralisé.Cependant, face à une détérioration de la compétitivité des pays utilisateurs de cette monnaie commune, le CA, et à un déficit extérieur structurel, que pourrait-on  proposer comme politique de sortie de crise à ces pays africains ? En cas de déficit structurel, des solutions rationnelles devront être développées dans ces pays pour éviter  des rationnements quantitatifs ou autres ajustements financiers afin  de porter l’économie de ces pays sur des sentiers de développement soutenables. Dans ces conditions et comme nous venons de le voir, il est illusoire et inopérant de vouloir faire reposer tout le poids des ajustements nécessaires sur la seule monnaie. Une telle idée provient   en   réalité   d’une   conception   erronée   de   l’instrument   monétaire   pour   lequel   de nombreuses fausses idées, qui circulent, gardent encore la vie dure. En   revanche,   la   politique   de   création   massive   d’emploi,   sans   coût   pour   l’économie, consistant à assurer le partage des charges de production à des effectifs plus importants, trouve son importance en ce qu’elle permet de relancer la productivité globale de l’économie en même temps que la demande intérieure tout en faisant gagner des parts de marchés à l’extérieur. Contrairement   aux   politiques   d’ajustement   structurel   avec   leurs   restrictions   budgétaires, fondées sur la diminution de l’emploi et de la demande intérieure, qui ont répandu, par leur échec, dans les pays africains la misère et la désintégration du tissu social, cette politique de création massive d’emploi est une forme de solidarité que l’utilisation intelligente de certaines propriétés de la monnaie permet de créer, à travers la réduction du coût salarial sans affecter négativement la demande interne, en bonifiant la création de l’emploi pour les entreprises et en faveur des ménages. Cette politique qui est totalement gagnante pour tout le monde, la population, l’entreprise et l’Etat est mise en œuvre sans avoir besoin de solliciter, auprès d’aucune institution, nationale ou internationale, aucun centime au titre d’un endettement public ou privé. De surcroît, le niveau d’endettement public et privé se trouvera réduit face quand la capacité financière des acteurs concernés par cette politique se trouvera accrue. De   plus,   si   des   ressources   supplémentaires   étaient   rendues   disponibles   pour l’investissement, la diminution du  cout  salarial constituerait un   bonus supplémentaire   en faveur de la création de l’emploi.

En effet, par la création des conditions d’une substituabilité accrue   du   travail   au   capital,   l’emploi   augmenterait   d’autant   du   fait   d’une   souplesse   de l’emploi que les théories classiques n’ont jamais pu assurer pleinement. En effet, ces  théories, en partant de l’idée  de  la  rigidité à la baisse du salaire  nominal, d’ailleurs   aujourd’hui   largement   mise   à   mal,   ont   créé   les   conditions   qui   empêchent   le développement de l’emploi, faisant de celui-ci la variable d’ajustement dans ces politiques classiques et donnant lieu à l’accroissement  du chômage et de la détresse au sein  des populations. C’est ainsi, qu’après avoir exigé et obtenu des baisses de salaires, ces théories ont aggravé la faiblesse de la demande interne, accélérant la récession et la désintégration des contrats sociaux en finissant par fragiliser l’emploi et généraliser la précarité. Ainsi, ces politiques ont, comme créé un besoin nouveau que des ONG, venues de partout, ont comblé, en y trouvant une occupation dans un cadre social dégradé. Il apparaît clairement que ces théories d’ajustement se présentent comme ayant choisi de placer l’Homme au service de l’Economie et des indicateurs sociaux abstraits, alors que l’Economie devrait être mise au service de l’Homme. Tel est, en tous cas, l’objectif assigné à l’Economie Scientifique.

Dans ces conditions, il est facile, aujourd’hui, de comprendre pourquoi, partout à travers le monde, des mouvements sociaux violents et de grande ampleur accompagnent l’annonce des mesures prévoyant l’arrivée du FMI ou de la Banque mondiale dès que ces institutions sont sollicitées dans un pays. En conclusion, au moyen de cette politique de création massive d’emplois, il y a encore de la place   pour   le   progrès   de   la   science   économique,   notamment   à   travers   l’Economie scientifique. Cependant, avant d’y arriver, il faudrait certainement lever un défi, celui de faire comprendre les idées nouvelles, une difficulté qu’exprime éloquemment J.M Keynes, qui écrit, dans les premières pages de sa Théorie générale : ” La difficulté n’est pas de comprendre les idées nouvelles, elle est d’échapper aux idées anciennes  qui  ont  poussé leurs ramifications  dans les  recoins  de l’esprit des  personnes ayant reçu la même formation que la plupart d’entre nous. ” J.M.KEYNES, 1935, ” Théorie Générale de l’emploi, de l’intérêt et de la monnaie “, p.b.p. Pour finir, la présente contribution clôture les contributions que je me suis proposé de faire à l’attention de mes collègues économistes, pour qui je garde beaucoup de respect et d’amitié, liens qui ne devraient pas cependant souffrir des débats scientifiques conduits avec l’idée de permettre aux hommes et femmes, de par le monde, de vivre mieux sous le conseil des économistes. Malgré tout ce qu’un tel sujet comporte comme charges émotionnelles, j’ose espérer être resté dans les strictes limites de l’analyse objective strictement portée sur des faits et des idées. En l’absence de toute réaction de la part du Forum, je continuerai à respecter le courage de ces lecteurs anonymes qui souhaitent lire et passer inaperçus.

1 – 1 Voir Lamine Keita, ”  La Théorie économique du XXIème siècle – Le concept de mesure en économie “,  L’Harmattan, 2002, p. 100.

2 Voir Lamine KEITA, ” L’Economie scientifique au secours de l’emploi “, L’Harmattan, 2016.4

3 Voir Lamine KEITA, ” L’Economie scientifique au secours de l’emploi “, L’Harmattan, 2016 et Voir Lamine KEITA, ” L’Economie scientifique au secours des droits humains- Déconstruction de la zone franc “, Publibook, 20175

Dr Lamine KEITA, Contact : [email protected]

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7 COMMENTAIRES

  1. AU Dr Lamine KEITA, Contact : [email protected],

    DÉCPTION TOTALE…!

    QUE VALENT LE PROMESSE D’ UN DOCTEUR DE GESTION…..?
    ” En l’absence de toute réaction de la part du Forum, je continuerai à respecter le courage de ces lecteurs anonymes qui souhaitent lire et passer inaperçus.”

    SIGNÉ :
    WAZEKWA TOLO Doe,
    SPIRIT OF Zimbabwe Banconi Ghetto-City of Wadawada,
    Colombia of Bamako DC .

  2. “En l’absence de toute réaction de la part du Forum, je continuerai à respecter le courage de ces lecteurs anonymes qui souhaitent lire et passer inaperçus.”

    AVEC CETTE PHRASE DE L’ AUTEUR, TOUT SE PRÉCISERA AU BOUT DE 48H APRES LA PUBLICATION DE L’ ARTICLE.

    J’ ESPERE QUE CECI NE SOIT UN AUTRE DEVOIR Á DOMICILE, DICTÉ PAR LES MAITRES Á PENSER…!

    SIGNÉ :
    WAZEKWA TOLO Doe,
    SPIRIT OF Zimbabwe Banconi Ghetto-City of Wadawada,
    Colombia of Bamako DC .

  3. CHER JOURNAL EN LIGNE,

    NE PENSEZ-VOUS PAS INTRODUIRE L’ OBLIGATION DE RÉPONDRE AUX AUTEURS QUI VIENNENT
    AVEC DES ARTICLES LIBÉLÉS “CONTRIBUTIONS”, ” LETTRE OUVERTE” ET AINSI DE SUITE…?

    OU BIEN, PORTEZ-VOUS TOUTES LES IMMENSES RESPONSABILITÉS POUR LEURS CONTENUS?

    LE BUT DE CET ARTICLE EST LA PROLONGATION SOURNOISE DU DÉMOCIDE ENGEDRÉ PAR LE FRANC CFA, DONT IL EST QUESTION..

    QUELQU’ UN, DANS LA RÉDACTION DANS VOTRE AIMAIBLE JOURNAL, A T-IL VÉRIFIER LE CONTENU ÉVOLUTIF, DANS LE SENS POSTIF ET PAR RAPPORT AUX INTÉRETS DE NOS PEUPLES , LES PROPOSITIONS OFFERTES PAR CE “DR” ?

    NE FAUT-IL PAS CHARGER CET AUTEUR D’ UNE OBLIGATION DE RÉPONSE, POURQUE L’ INFORMATION LA CONNAISSANCE PUISSE CIRCULER DANS LES DEUX SENS ?

    ET POURQUE NOUS NE SOYONS PAS TRAITER COMME DE LARBINS QUI DOIVENT S’ ACCOMMODER Á TOUT PRIX ET ACCEPTER TOUTES LES FAUSSES IDÉES ÉMMANANT DE CES PSEUDO-EXPERTS LARBINISÉS Á DES CAUSES ET INTERETS NON-DITS …!

    ENFIN, POURQUE CHACUN DE NOUS PUISSE APPORTER SA BRIQUE “UTILE”, PAS POURRIE”, Á LA CONSTRUCTION NATIONALE.

    SIGNÉ :
    WAZEKWA TOLO Doe,
    SPIRIT OF Zimbabwe Banconi Ghetto-City of Wadawada,
    Colombia of Bamako DC .

  4. QUE PENSE NOTRE DR DE CET ARTICLE, CI-DESSOUS ?

    https://reseauinternational.net/lalabama-nouvel-etat-americain-a-faire-un-pas-vers-le-retour-aux-monnaies-dor-et-dargent-contre-la-fed/

    DEPUIS LE SABOTAGE DE L’ ÉTALON OR PAR LES USA, LE DOLLAR AMÉRICAIN EST CRÉÉ DE RIEN, OUI DE RIEN ABSOLUMENT: LE DEUXIEME CRIME CONTRE L’ HUMANITÉ APRES LES 2 BOMBES ATOMIQUES LANCÉES SUR LE JAPON.

    LE DOLLAR AMÉRICAIN EST CONTESTÉ LÉGALEMENT Á L’ INTÉRIEUR MEME DES USA, DANS AU MOINS 10 ÉTATS FÉDÉRAUX.

    DR EN “ÉCONOMIE SCIENTIFIQUE” IGNORE-T-IL CELA, CE FAIT CRUCIAL?

    MERCI !

    SIGNÉ :
    WAZEKWA TOLO Doe,
    SPIRIT OF Zimbabwe Banconi Ghetto-City of Wadawada,
    Colombia of Bamako DC .

  5. ÉH BIEN!
    NOUS VOILÁ ENCORE AVEC UN DE CES “PETITS”, “NOUVEAUX”, RIVALISANT D’ INVENTIVITÉ LARBINISTE POUR TENTER D’ ATTEINDRE LA “GLORIEUSE NOTORIÉTÉ” ARTIFICIELLEMENT CRÉÉE PAR LEUR MAITRE Á PENSER FRANCAIS.

    COMME LA FAUSSE “NOTORIÉTÉ” L’ EXIGE, LE TITRE “DR” EST AVANCÉ…!
    OH, S’IL LE SAVAIT, COMBIEN DE DOCTEURS SE TROUVENT EN CETTE MINUTE-CI SUR CE FORUM…EN TANT QU’ HUMAIN, TOUT SIMPLEMENT LIBRE…!

    QUELQUES QUESTIONS Á NOTRE DR :

    1 – QU’ Y A T- IL DERRIERE CE SOUCIS DE VOULOIR ADOSSER NOTRE ARGENT AU DOLLAR
    AMÉRICAIN SACHANT QUE CETTE MONNAIE N’ EST PLUS CETTE VALEUR REFUGE, ET QUE LA
    DÉDOLLARISATION DE L’ ÉCONOMIE EST EN MARCHE AVANCÉE ET IRRÉVERSIBLE?
    OU ENCORE, POURQUOI L’ EURO EST PRIS COMME EXEMPLE LORSQUE CETTE MONNAIE ATTEND
    DEVANT ELLE DES ZONES DE TURBULENCES MEURTRIERES?

    2- DR, LE YUAN CHINOIS, N’ EST-IL PAS UNE VALEUR ASSEZ SURE, MEME TENU PAR UNE MACHINE
    HAUTEMENT PRODUCTIVE ET HAUTEMENT TECHNOLOGIQUE ?

    3 – POURQUOI NE PAS ADOSSER NOTRE MONNAIE Á NOS MATIERES PREMIERES, EN GRANDE PARTIE,
    POUR UN DÉBUT ? CAR DERRIERE L’ ARGENT PAPIER NE DOIT-IL PAS Y AVOIR QUELQUE CHOSE
    DONT LA VALEUR EST RECONNUE DE TOUS LES PEUPLES DU MONDE?

    SIGNÉ :
    WAZEKWA TOLO Doe,
    SPIRIT OF Zimbabwe Banconi Ghetto-City of Wadawada,
    Colombia of Bamako DC .

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