Chambre régionale d’Agriculture de Bougouni : Le Président et 4 vice-présidents élus
Bakary Doumbia a été élu, le 30 juin 2026, pour cinq ans, Président de la Chambre régionale d’Agriculture de Bougouni.
C’était dans la salle de conférence du gouvernorat sous la présidence du Conseiller aux Affaires Administratives et Economiques du Gouverneur, Arouna Dembélé et la supervision de Mamoudou Haïdara, juge d'Instruction au Tribunal d’instance de Bougouni.
Seul candidat au poste, Bakary Doumbia, Président du bureau local de la Chambre d’agriculture de Sélingué a obtenu 30 voix sur un suffrage de 35 candidats avec 5 bulletins nuls.
Son élection a été suivie de celle de quatre autres vice- présidents de la chambre. Pour le poste de 1er vice- président, le candidat de Garalo, Drissa Sangaré, avec ses 13 voix, s’est fait distancer par le candidat de Bougouni, Yaya Bagayoko (22 voix). Le 2è vice- président est Yacouba Konaté, agriculteur, délégué de Fakola. Facon Kanté, agriculteur délégué de Ouélessebougou, a été élu 3è vice- président. Le 4è vice- président est Benogo Koné, agriculteur, délégué de Kadiana.
Deux autres délégués de la Chambre régionale d’Agriculture ont été élus pour la phase d'élection du président de l’Assemblée permanente des chambres d’agriculture du Mali (APCAM). Le 1er délégué est Boudian Sidibé, éleveur délégué de Yandolila. Le 2e délégué s’appelle Salif Koné, éleveur et délégué de Kolondiéba.
Apres le vote au cours duquel il a obtenu 30 voix sur 35 (5 bulletins nuls) il a saisi cette occasion pour saluer et remercier l’Administration de Bougouni, ainsi que tous les délégués venus des villages et communes.
Sur dix cercles de la Région de Bougouni, trois (Koumantou, Garalo, Dogo) manqueront à l'appel, lors de la mise en place (la date n’est pas encore connue) du bureau national de l’APCAM dirigé dans un passé récent par un ressortissant du cercle de Koumantou.
Ces résultats électoraux au cours de l’ensemble des votes consacrent une immense perte pour les trois cercles, quand on sait que le bureau national de l’APCAM dispose d’un mandat de cinq ans et chaque région souhaiterait bien que le prochain président soit un de ses ressortissants. C’est pour cette raison que la bataille est encore loin d’être terminée.
B. Camara