Coups de froid sur les relations franco-africaines : Le ministre français de la Défense critique les autorités maliennes

09 Avr 2014 - 07:29
Mis à jour: 13 ans
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[caption id="attachment_143339" align="aligncenter" width="610"]Le ministre de la Défense, Jean-Yves Le Drian Le ministre de la Défense, Jean-Yves Le Drian[/caption] La pression de la France se fait forte pour des négociations avec les rebelles touaregs, précisément le MNLA. A ce propos, c’est le ministre français de la Défense, Jean-Yves Le Drian, qui met les pieds dans le plat.   Le processus de réconciliation nationale au Mali, "je trouve qu’il n’avance pas assez vite", tranche le ministre et proche du président François Hollande, dans une interview à l’hebdomadaire Jeune Afrique paru dimanche. "Je le dis très clairement. Je pense que l’heure est venue", insiste M. Le Drian. "Le processus de réconciliation est impérieusement nécessaire pour garantir l’intégrité du Mali, la paix et le développement". Il assure l’avoir dit au chef de l’Etat malien, Ibrahim Boubacar Kéita, à Bamako, en janvier dernier     Ce qui fait dire qu’il y a du gaz dans les relations entre Bamako et Paris. C’est désormais le tic-au-tac entre le président de la République, Ibrahim Boubacar Kéita, et les autorités françaises. En décembre dernier, le ministre français des Affaires étrangères, Laurent Fabius et IBK avaient des échanges aigres par médias interposés. Le ministre français avait alors répliqué à IBK, qui avait critiqué à mots couverts la France, accusée de passivité, voire de complicité avec la rébellion.     "La France est intervenue, on peut dire qu’elle a sauvé le Mali", a dit à BFM-TV/RMC le chef de la diplomatie française, en référence à l’opération militaire lancée en janvier 2013 contre les islamistes armés qui occupaient le Nord du pays.     "Maintenant, c’est aux Maliens et singulièrement au président (malien) IBK d’agir. La France ne soutient aucun groupe. Il est normal que l’intégrité du territoire soit assurée et la France n’a pas à se mêler de cela", avait insisté Laurent Fabius.     Cette déclaration survenait au lendemain de propos du président, critiquant à mots couverts la France, accusée de passivité, voire de naïveté à l’égard de la rébellion touareg dans le Nord du pays.     Y. C.  

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Commentaires (33)

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gabriel_dj20
gabriel_dj20 13 ans
A tous les Maliens le moment est venu pour que tous les maliens jeunes et vieux femmes et enfants, organisations politiques associations civiles organistion maliennes de la diaspora d´organiser des manifestations contre la France a cause de sa complaisance envers le mnla, aulieu d´obliger le mnla de se conformer aux voeux de tous les maliens c´est au gouvernement Malien qu´on fait des reproches pour ne pas precipiter la reconciliation Maliens Levez vous!!!! La France nous a sauvé des islamistes certe mais il entraint de bafouer notre dignite pour le mnla du jamais vu dans ce monde salut atous gabriel
fadiala dembélé
fadiala dembélé 13 ans
la France et le Mali sont de vieilles connaissances comme le dit Frantz Fanon.Mais cette fois-ci les malinké disent''le dépouillement de la chèvre a été mal fait'. Un petit rappel est nécessaire. Sous Modibo Keita en réaction à l'indépendance du Mali, les touareg avaient adressé une lettre à De Gaule pour lui notifier qu'ils n'ont pas été associés à cette indépendance et ne l'accepteront jamais.La lettre date du 30/5/1958.Réfléchissons-y.
fadiala dembélé
fadiala dembélé 13 ans
la France et le Mali sont de vieilles connaissances comme le dit Frantz Fanon.Mais cette fois-ci les malinké disent''le dépouillement de la chèvre a été mal faite''. Un petit rappel est nécessaire. Sous Modibo Keita en réaction à l'indépendance du Mali, les touareg avaient adressé une lettre à De Gaule pour lui notifier qu'ils n'ont pas été associés à cette indépendance et ne l'accepteront jamais.La lettre date du 30/5/1958.Réfléchissons-y.
abdoul karim
abdoul karim 13 ans
Je crois que nous ne devons pas laisser IBK entre les griffes des ennemis du Mali. On doit le soutenir malgré tout ce qu'on lui reprocher. Aujourd'hui, dans le contexte malien, nous n'avons pas droit à l'erreur, le pays à plus que besoin de la cohésion de tous ses compartiments pour relever le défi qui est le notre, après la douloureuse crise que le pays vient de connaître. Soutenons tous IBK et attendons, laissons un temps pour le juger.
tienimango
tienimango 13 ans
malheureusement que ibk ne voit pas les choses comme bon nombres des internautes de maliweb...le probleme de laji bourama est de voyager a bord des jets mis a sa disposition par des mafieux corse les filles de joix le bon champagne e le lux..tout le reste c,est pas son probleme....
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