Mali : le torchon brûle entre le Premier ministre et le collectif des syndicats de l’éducation
21 Jan 2020 - 07:47
21 Jan 2020 - 10:05
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La synergie des syndicats de l’Education signataires du 15 octobre 2016, dans un communiqué en date du 20 janvier, se dit indignée par « les propos désobligeants tenus par le Premier ministre sur les Enseignants du Mali ».
maliweb.net - Les propos du Premier ministre, Dr Boubou Cissé, provoquent l’ire des enseignants, qui les jugent « malveillants et désobligeants ». Le chef du gouvernement a, pour rappel, déclaré lors de la deuxième journée des travaux sur les grandes orientations politiques du dialogue national inclusif que l’Etat n’acceptera pas ce qui s’est passé l’an dernier. « Malgré tous les efforts consentis, si les enseignants refusent la conciliation l’Etat assumera ses responsabilités pour que les enfants aillent à l’école. Le gouvernement envisage de recruter les 15.000 volontaires sortants des IFM pour suppléer les enseignants grévistes le temps de trouver un compromis ».
Des propos que la synergie des syndicats de l’éducation signataires du 15 octobre 2016 juge malveillants et désobligeants. « Ces propos caractérisent la haine et le mépris que le Premier ministre a toujours manifesté vis-à-vis des enseignants et font suite à ceux tenus par son conseiller technique, Monsieur Saka Diarra, sur les antennes d’Africable lors du débat du vendredi 17 janvier ».
Les enseignants qui n’entendent plus rien lâcher, promettent de poursuivre leur lutte. Tout en indiquant que ces propos violent les conventions 87 et 98 que le Mali a souverainement ratifiées, la synergie des syndicats rassure l’ensemble des enseignants que des « réponses appropriées seront données à ces propos malintentionnés ».
Les jours prochains seront très déterminants quant à l’issue de l’année scolaire au Mali, qui était déjà fortement compromise. Il faut dire que les enseignants sont en grève de 14 jours, qui a commencé ce mardi 21 janvier et court jusqu’au 7 février prochain.
Ils réclament l’application de l’article 39 de la loi N°2018-007 du 16 Janvier 2018 portant statut du personnel enseignant de l’enseignement secondaire, de l’enseignement fondamental et de l’éducation préscolaire et spéciale, qui stipule que « toute majoration des rémunérations des fonctionnaires relevant du statut général des fonctionnaires s’applique de plein droit au personnel enseignant (…) ».
Abdrahamane SISSOKO/Maliweb.net
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ContreCorruptionIBK amene chaque année des centaines de personnes en Hadj, donne 50 millions a des griots gauche a droite, ses enfants achètent des hotels un peu partout, 20 milliards pour avion. Les enseignants veulent juste se loger et manger a leur faim et ont leur dit Niet. Va au Diable Boubou. Dr ne veut rien dire; ca veut just dire que tu avais assez de temps pour rester sur les bancs.6 ansRépondreLike (0)-
KinguirankeTu as tout dit, merci pour la verite, nous n'aimons pas les hypocrites et voleurs de denier publique, les enseignants doivent etre respectes et ont droit au respect par toute notre societe et nation si nou voulons d'un avenir pour notre pays.6 ansLike (0)
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LE ROI BITON DE SEGOUIl serait sage d'eviter certaines declations nommer un ministre pour remplacer le defunt et appliquer le contrat. L'argent peut etre obtenu. Just think out of the box! L'ETAT DOIT CESSER DE FINANCER LES ECOLES PRIVE'ES!6 ansRépondreLike (0) -
SankingbaPauvres d'enseignants!!! Vous qui ne vous souciez que de la qualité de l'argent au lieu de votre autocritique. Malgré vos grèves intempestives, qu'c'est ce qui a changé dans la qualité de l'enseignement au Mali? Tous atteints de boulimie financière. Point de morale patriotique pour vous car l'ivraie a déjà envahi le champ de l'honneur. VIVE LA RÉPUBLIQUE.6 ansRépondreLike (0) -
SangareIl faut préciser que le métier le plus difficile au monde, c'est l'enseignement,qu'au jour d'aujourd'hui, c'est encore plus difficile puisque l'enseignant a perdu son autorité d'antan qui faisait qu'il était placé au sommet de la société. Aujourd'hui, les enseignants sont régulièrement attaqués par les parents d'élèves, si les enfants se plaignent, attitude impensable avant. TROP D'ENSEIGNANTS NOURRISSENT LE SECRET D'ABANDONNER LEUR MÉTIER TANT L'HUMILIATION EST TROP FORTE. Que le premier ministre parle ainsi marque son état d'esprit envers ce corps comme trop de nos compatriotes. Il s'agit là d'un comportement hérité de la dictature militaire. Qu'on cherche à comprendre pourquoi c'est à partir de la DÉCENNIE ATT que les enseignants ont commencé à protester, que pendant la DÉCENNIE AOK ce sont les élèves qui sortaient. Les élèves qui sortaient régulièrement ne sont-ils pas devenus des enseignants? Les enseignants qui ont vécu la période dictatoriale ont vu les salaires améliorés sensiblement avec la présidence d'AOK, mieux c'était versé à temps. Ils étaient plutôt satisfaits. Leurs enfants n'ayant pas connu leurs histoires pensent, à juste titre,que leurs traitements ne sont pas conformes.à la richesse accumulée par le pays, que d'autres plus fainéants bénéficient plus des fruis de la croissance. Ils l'ont fait savoir à ATT, le font aussi avec IBK. Il faut dire que si ce n'est une gestion approximative des deniers publics, l'État a les moyens de les satisfaire. Les enseignants ont montré qu'ils sont responsables en acceptant de travailler sur la base d'un simple accord fait avec un régime qui ne respecte pas la continuité de l'État c'est à dire un gouvernement autre que celui-là peut contester l'accord. C'est arrivé avec les magistrats. Plus grave, celui-là refuse d'appliquer l'accord qu'il a signé. Les caisses sont elles vides alors qu'Ibk lui-même a fait l'éloge de la résilience de l'économie malienne dans son discours du 31 décembre 2019? OSER LUTTER,C'EST OSER VAINCRE! La lutte continue.6 ansRépondreLike (0) -
MadouPour un pays comme le MALI l'éducation est centrale , les grévistes , du temps de leur scolarité dans les établissements publics , les enseignants n'avaient pas cette obsession de course à l'argent ! . Vue que ces mouvements de grèves deviennent chaque année une piqûre de rappelle , il faut que le gvt prenne ses responsabilités , nous avons beaucoup de chômeurs diplômés aptes à enseigner , la demie mesure que préconise le premier ministre n'est pas de nature à résoudre le problème de façon durable , une administration sans la rigueur des sanctions ne marchera jamais , on n'est plus dans une question de droit , sinon le droit de l'enfant à l'éducation sera respecté6 ansRépondreLike (0)-
KinguirankeIl faut se dire la verite et un mouvement syndicaliste existe pour des raisons claires, nous devrons se parler et se respecter sinon nous n'avons pas d'avenir. Le droit de L'Enfant a l'education est clair mais le droit a l'enseignant de vivre une vie de dignite est tres important aussi. Ce n'est pas par plaisir que les enseignants sont dans la rue, soyons honnetes et consequents!6 ansLike (0)
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TOURE SLE gouvernement doit donner de repos à ces grévistes ils sont fatiguaient, remplaces les, nos enfants ont besoins de cours plutôt que da trainer dans les rues .6 ansRépondreLike (0)