À la Une: Assimi Goïta visé par une tentative d’assassinat

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Avec cette « tentative d’agression à l’arme blanche » contre le président de la transition, « c’est une Tabaski qui restera sans doute gravée dans la mémoire collective », prévient d’emblée Le Journal du Mali. Une tentative d’agression survenue à la Grande mosquée de Bamako et qui « a semé l’émoi chez nos compatriotes », écrit L’Essor.

Le journal livre le récit des évènements. « En ce jour de célébration de la fête de l’Aïd el-Kebir, peut-on lire, le chef de l’État se trouvait à la mosquée pour la prière collective. Il avait à ses côtés le Premier ministre Choguel Kokalla Maïga, le président du CNT, le colonel Malick Diaw et d’autres personnalités », explique L’Essor. L’incident « s’est produit à la fin de la prière, au moment où l’imam était sorti pour immoler son mouton, conformément au précepte de l’islam ».

« Profitant alors du mouvement de la foule, lit-on encore, deux individus habillés en civil ont surgi de nulle part pour tenter de s’en prendre au président Assimi Goïta. L’un des agresseurs a été maîtrisé sur place tandis que l’autre est parvenu à se fondre dans la foule de fidèles musulmans. » L’Essor souligne que pour le moment« aucune information n’a été donnée sur l’identité des agresseurs » mais que « dans une interview accordée à la presse après l’incident, le président de la transition a tenu à rassurer », affirmant qu’il s’agissait d’une « action isolée et maîtrisée ».

Les projecteurs à nouveau braqués sur le Mali

Des événements qui attirent l’attention de la presse internationale et braquent à nouveau les projecteurs sur le Mali. La presse française notamment y revient, mais elle n’est pas la seule. On retrouve cette tentative d’assassinat sur de nombreux sites, de Fraternité Matin en Côte d’Ivoire à Al Jazeera au Qatar, en passant par Wakat Séra au Burkina Faso. Le média burkinabè propose d’ailleurs un édito au titre choc et au goût quelque peu… douteux, dirons-nous : « Qui voulait faire d’Assimi Goïta le mouton de sacrifice ? », affiche-t-il en Une. Douteux, mais « Qui donc est derrière cette tentative d’assassinat ? », s’interroge ensuite Wakat Séra plus sérieusement.

Tentative qui, si elle avait abouti, souligne l’édito, « aurait plongé le Mali dans un deuil qui viendrait grossir ceux consécutifs aux tueries quotidiennes orchestrées par les djihadistes. À moins, reprend Wakat Séra toujours, à moins que l’acte fasse partie des mises en scène dont sont experts les hommes politiques, pour se victimiser ou opérer des purges dans les rangs de leurs adversairesEn tout cas, toutes les pistes semblent plausibles même si l’acte isolé est, pour l’instant, évoqué, analyse le site burkinabè. Mais pour lui ce qui est certain déjà, c’est qu’Assimi Goïta est « loin de n’avoir que des amis ». « Que ce soit dans l’armée où dans le microcosme politique, l’auteur de deux putschs militaires, dont celui du 19 août 2020 qui a emporté le régime d’Ibrahim Boubacar Keïta et celui de mai 2021 contre son prédécesseur, Bah N’Daw, ne compte pas que des admirateurs. »

Le Mali et le Burkina Faso, deux pays à l’heure de la Tabaski

Une Tabaski particulière au Mali, d’autant que « les djihadistes mettent en péril la fête », nous dit Malijet. « Au-delà de l’habituelle hausse des prix face à la forte demande, l’insécurité compromet le bon acheminement des bêtes vers les marchés », observe le site internet. « Ces tensions se concentrent surtout dans les zones où sévissent les groupes armés djihadistes et principalement dans le centre du pays », souligne-t-il. Chaque année, le prix du mouton augmente à cette période, mais cette année la hausse est 30 % plus élevée qu’en 2020, rapporte Malijet. « Un mouton peut alors se négocier jusqu’à 500 000 FCFA au marché. »

Peu importe, les moutons restent bien les rois, au Mali comme au Sénégal : « Ladoum, Azawad, Toubabir… Les moutons vedettes de la fête », titre Walf. « Élevés dans les maisons ou venus de la sous-région, ils ont bonne presse au Sénégal », nous dit le journal sénégalais. Et si « certains ont des choix sur les races, d’autres n’en ont cure. Le Sénégalais lambda préfère acheter un mouton correspondant à sa bourse, peu importent la race, la couleur et la qualité de la viande », apprend-on. Toutefois, attention, prévient encore Walf, « les islamologues définissent le type de mouton apte à être immolé pour le sacrifice de la fête d’Aïd el-Kebir ». Tous les détails à retrouver dans Walf.

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2 COMMENTAIRES

  1. 😎IL FAUT QUE LES POLITICIENS ET LES INTELLECTUELS SE METTENT A L OEUVRE DE DEMYSTIFIER ET D EXPLIQUER L ISLAM DANS UN CONTEXTE HISTORIQUE, SOCIAL, ECONOMIQUE ET PHILISOPHIQUE LIE A LA COLONISATION ET AU POUVOIR, CONTEXTES COMPLETEMENT DETACHE’S D’ UN QUELCONQUE DIEU IMAGINAIRE PLUTOT ‘HUMAIN EGAL A CELUI LA MEME QUI L ANNONCE’…😎

    🤣🤣QUAND UN MUSULMAN TE DIT A CAUSE DE DIEU (CA VEUT DIRE A CAUSE DE MOI), QUAND ILS DISENT ‘DONNE A DIEU’ (DONNE MOI)….DIEU C EST CELUI QUI L ANNONCE, ET BIENSUR , DIEU EST ABUSE’ PAR DES MALFAITEURS ABRAHAMIQUES ET MALFRATS 🤣🤣SONT DEVENUS INTERNATIONAUX AMBULANTS ET TOURISTES A L INTERIEUR D UN PAYS, D UNE REGION ET DANS LE MONDE….

    🤣🤣🤣🤣HAHAHA, ILS SERAIENT CONTENT DE TROUVER DES CROYANTS SUR MARS 🤣🤣🤣🤣

    KEMT=KEMER=HEMER=HAMER=HOMER=GOMER=GOMOR=NAMOR=NAMOUR=NAMOU=NOUMOU=AMR=AMER=OMER=HOMER=KAAFRIHW

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