Trump remplace le concert prévu pour les 250 ans des États-Unis par un... meeting
Donald Trump a déclaré jeudi qu’il organiserait un meeting politique le 24 juin à Washington pour les célébrations du 250e anniversaire de la déclaration d’indépendance des États-Unis, en lieu et place d’un concert boudé par bon nombre d’artistes.
“Nous allons vous proposer le plus grand meeting de tous les temps”, a écrit le président américain sur son réseau Truth Social. “Nous ne voulons pas de chanteurs sans talent, avec des cachets énormes qui vous endorment, nous leur avons tous dit de rester chez eux”, a ajouté le républicain.
La tenue du concert semblait compromise depuis que cinq artistes programmés se sont retirés la semaine dernière, invoquant des tensions politiques. L’affiche, composée d’anciennes gloires du siècle dernier, avait par ailleurs provoqué de nombreux commentaires sarcastiques.
“Malheureusement, ce qui nous avait été présenté comme une célébration de notre pays a évolué vers quelque chose de bien plus clivant que ce à quoi j’avais accepté de participer”, avait déclaré jeudi Bret Michaels, chanteur du groupe rock des années 80 Poison, qui devait s’y produire.
La chanteuse de country Martina McBride a aussi refusé, expliquant qu’on lui avait proposé de se produire “lors d’un événement non partisan, mais cela s’est avéré trompeur”. Les Commodores, l’ancien groupe de Lionel Richie, ont eux aussi annoncé leur retrait.
Après ces défections, le Français Fab Morvan, du duo Milli Vanilli, avait confirmé sa présence, avant de finalement faire machine arrière lundi. Au total, ce sont donc six des neuf artistes annoncés qui ont jeté l’éponge.
Un chanteur, Lee Greenwood, sera présent
Donald Trump avait déjà évoqué samedi l’idée de remplacer le concert par un meeting, demandant à ses équipes d’étudier “la faisabilité” d’un tel rassemblement.
“Tout ce que nous voulons, c’est vous, moi, quelques intervenants, et la plus grande musique jamais jouée”, a écrit Donald Trump en confirmant ce changement jeudi, précisant la venue du musicien conservateur Lee Greenwood, dont le tube “God Bless the USA” (“Que Dieu bénisse les États-Unis”) rythme déjà ses meetings depuis des années.
Source: https://www.7sur7.be/