Evènements des 17 et 21 mai 2014 à Kidal : Mara ne veut pas couler seul

01 Mars 2016 - 00:04
Mis à jour: 11 ans
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Evènements des 17 et 21 mai 2014 à Kidal : Mara ne veut pas couler seul
Moussa Mara à propos de la signature de l’accord d’Alger 2015
Au départ, la visite de Moussa Mara à Kidal en 2014 a été revendiquée par tout le gouvernement malien, y compris le président de la République, le premier à accueillir et féliciter son Premier ministre de l’époque à son retour de Kidal. Mais cette visite refait surface, ayant été la source de bien de malheurs pour tout le Mali. Et personne dans l’entourage du président n’ose aujourd’hui revendiquer l’aventure dramatique épinglée dans le rapport de la Commission ad hoc de l’Assemblée nationale sur ces évènements de Kidal.   A l’heure de la justice revendiquée par les parents des victimes et les défenseurs des droits de l’homme, le président IBK détale, laissant seul son ancien Premier ministre à la barre. Et pour se faire une virginité dans cette affaire aux conséquences lourdes, le chef de l’Etat  panique à Ségou et va jusqu’à tancer son  ancien Premier ministre : « Aucune fanfaronnade politicienne ne me ferra débarquer à Kidal et créer un incident». Cette déclaration du chef de l’Etat a détruit la seule arme de défense de l’ancien patron de la primature qui pensait trouver une échappatoire sous la couverture d’une mission gouvernementale. Mais comme pour dire que nul ne peut exceller éternellement dans l’injustice, le président IBK, pour sauver sa propre tête, a fini par lâcher Moussa Mara. IBK a-t-il voulu faire de Mara le bon verrou qui saute au besoin, que ce dernier ne veut pas couler seul. Mais d’autres arguments existent en dehors : c’est que Mara aurait été averti par la Minusma, Barkhane, la sécurité d’Etat, ainsi que certains ministres de son gouvernement. Quant à Mara lui-même, il est désormais monté sur la défensive et engage la  course à la sauvette depuis l’annonce de la disponibilité du fameux rapport de la commission de l’enquête  parlementaire de l’Assemblée nationale l’incriminant. Pour Moussa Mara, c’est « en tant que Premier ministre agissant sur instructions du chef de l’Etat » qu’il s’est rendu à Kidal. A suivre le regard de l’ancien Premier ministre, s’il y a un coupable à poursuivre dans cette affaire, c’est bien le président IBK. Comme pour rappeler qu’il faut élargir le puits de la trahison, afin d’y trouver sa propre place.    Youssouf Z KEITA

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Commentaires (76)

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Baltazar
Baltazar 11 ans
Mara est un gros menteur il ne peut même pas assumer ses rsponsabilité et c'est ce genre de personnes que les détracteurs prennent pour exemple
Bune
Bune 11 ans
Je croit que Mara à des explications conséquentes et concrètes à nous donner dans cette affaire de visite mais tous compte fait le peuple n'a pas confiance en lui.
Leviathan
Leviathan 11 ans
Ce comédien de Mara croit qu' avec sa pétite personnalité ,utilisé quelqu'un d'autre à ces moyens mais le peuple sait maintenant qui il est .
Leonard
Leonard 11 ans
N’ayant pas le courage ou du moins l’humilité de le reconnaître il passe son temps à faire le boucan de gauche à droite en train de jeter la responsabilité sur les autres. Avec ça il se croit un leader ce Mara.
Lamastu
Lamastu 11 ans
L’objectif de Mara est seulement de motiver la population à se révolté contre le gouvernement. Mais là il se trompe, car le peuple a confiance en IBK sur cette affaire.
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