Que va faire la CEDEAO ? Les pros-junte exigent la démission du président de la transition
Alors que la transition semblait sur les rails avec l’accord du 20 mai entre l'ex-junte, les autorités intérimaires et les médiateurs de la Cédéao, tout s’est écroulé hier avec les violences perpétrées par les manifestants pros-junte contre le président intérimaire, Dioncounda Traoré. En attendant sa démission annoncée dans la journée, on est revenu à la case-départ avec une question centrale. Que va faire maintenant la Cédéao ?
[caption id="attachment_41353" align="alignleft" width="310" caption="Oumar Mariko, président Sadi"]
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La médiation ouest-africaine était très satisfaite de l'accord signé dimanche dernier avec les parties impliquées dans la crise politique pour le choix du président et la durée de la transition. Pour Adama Bictogo, le ministre ivoirien de l'Intégration africaine, la stabilité des institutions retrouvée va permettre aux Maliens de se concentrer sur la situation dans le Nord.
"Nous sommes satisfaits parce que le but recherché par la Cédéao, c’était que le Mali bénéficie d’une stabilité de ses institutions pour que cette transition soit solide et qu’elle puisse permettre, à partir de cette stabilité institutionnelle, d'engager une solution de sortie de crise globale, quand on sait que le Nord du pays est aujourd’hui confronté à une crise de mouvements armés. C’est ce qui vient d’être fait. Je voudrais donc saluer la sagesse qui a habité tous les acteurs pour comprendre que l’essentiel, c’est d’abord la résolution de la crise au nord et que pour cela, il fallait que la transition soit stabilisée. C’est ce qui vient d’être fait", s’est-il félicité.
Il fallait quand même compter avec les partisans de la junte dont la bonne foi a été mise en doute par Tiébilé Dramé, président du Parena, membre du Front uni pour la sauvegarde de la démocratie et de la République, qui a parlé "d'effet d'annonce" et qui a dit préférer attendre pour voir la concrétisation de ces décisions.
Et les manifestations d’hier à Bamako et à Kati ont donné raison au FDR, car d’aucuns voient derrière elles la main de la junte dont les jeux sont pour le moins loin d’être clairs. Sans difficulté, les manifestants ont envahi le palais présidentiel de Koulouba, l’un des sites les mieux sécurisés du pays, donnant l’idée aux plus excités d’agresser physiquement le président Dioncounda Traoré venu à leur rencontre.
Connaissant l’ancien président de l’Assemblée nationale qui a toujours assuré qu’il s’en ira dès qu’il deviendra un problème pour le pays, le risque de démission dans le courant de la journée, remettant en cause tout le processus de sortie de crise est à craindre.
Face à ce retournement de situation, que va faire maintenant la Cédéao ? C’est la question qui est sur toutes les lèvres et à laquelle il faut trouver rapidement une réponse si on ne veut pas voir le chaos s’installer.
Ben Daou
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La médiation ouest-africaine était très satisfaite de l'accord signé dimanche dernier avec les parties impliquées dans la crise politique pour le choix du président et la durée de la transition. Pour Adama Bictogo, le ministre ivoirien de l'Intégration africaine, la stabilité des institutions retrouvée va permettre aux Maliens de se concentrer sur la situation dans le Nord.
"Nous sommes satisfaits parce que le but recherché par la Cédéao, c’était que le Mali bénéficie d’une stabilité de ses institutions pour que cette transition soit solide et qu’elle puisse permettre, à partir de cette stabilité institutionnelle, d'engager une solution de sortie de crise globale, quand on sait que le Nord du pays est aujourd’hui confronté à une crise de mouvements armés. C’est ce qui vient d’être fait. Je voudrais donc saluer la sagesse qui a habité tous les acteurs pour comprendre que l’essentiel, c’est d’abord la résolution de la crise au nord et que pour cela, il fallait que la transition soit stabilisée. C’est ce qui vient d’être fait", s’est-il félicité.
Il fallait quand même compter avec les partisans de la junte dont la bonne foi a été mise en doute par Tiébilé Dramé, président du Parena, membre du Front uni pour la sauvegarde de la démocratie et de la République, qui a parlé "d'effet d'annonce" et qui a dit préférer attendre pour voir la concrétisation de ces décisions.
Et les manifestations d’hier à Bamako et à Kati ont donné raison au FDR, car d’aucuns voient derrière elles la main de la junte dont les jeux sont pour le moins loin d’être clairs. Sans difficulté, les manifestants ont envahi le palais présidentiel de Koulouba, l’un des sites les mieux sécurisés du pays, donnant l’idée aux plus excités d’agresser physiquement le président Dioncounda Traoré venu à leur rencontre.
Connaissant l’ancien président de l’Assemblée nationale qui a toujours assuré qu’il s’en ira dès qu’il deviendra un problème pour le pays, le risque de démission dans le courant de la journée, remettant en cause tout le processus de sortie de crise est à craindre.
Face à ce retournement de situation, que va faire maintenant la Cédéao ? C’est la question qui est sur toutes les lèvres et à laquelle il faut trouver rapidement une réponse si on ne veut pas voir le chaos s’installer.
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Abdoul<strong>Je crois que la solution est de mettre le mali sous tutelle et de ne plus avoir confiance a ces politiciens et militaires. C’est le seul moyen d’eviter un desastre humanitaire.</strong>14 ansRépondreLike (0) -
KangManifestation pour le pouvoir Mais Jamari's pour le north occupier ils sont pas pour le mali il ya pas un militaire qui peux nous sauver il ya pas un jeune volontaire pour le north aux sud un petit capitaine arrette les colonels et les generaux et les jeunes aussi peuve t,abasser le president dans son bureau on dit aussi que le Mali na pas Besoin de la CEDEAO Chaquer veux profiter d,avoir sa poche lourd comme ATT Cest sur que je suis dans les reve I need help.14 ansRépondreLike (0) -
partirLe president il bougera pas .14 ansRépondreLike (0) -
ivoiriensi moi jetai a la place d'ADO , je les laisse dans leur malai laba et je me retourne trankilement a abidjan pour vien manger mon garba chaud. :-D14 ansRépondreLike (0) -
SoudanaisfrançaisIl (Dioncounda) n'est pas venu de lui-même (car il a été élu) mais il a déçu tout comme le régime déchu. Or, la constitution prévoit-elle un intérim d'un an? Où prévoit-elle un intérim de 20 ans? Si un an ou 20 ans, qui doit décider? Est-ce les maliens ou est-ce la CEDEAO? Évitez d'être hypocrites maliens, surtout ceux qui se pensent intellectuels! En plus, si vous parlez de la constitution, savez-vous qu'elle a été violé par la CEDEAO en ce qui concerne plusieurs points tels, entre autres, que l’amnistie accordée aux membres de la Junte, la décision sur le statut des membres de la Junte etc.? Enfin, quel rôle prévoit-elle la constitution malienne pour la CEDEAO, notamment en ce qui concerne le délai d'un an de transition? Cette Constitution a-t-elle été voté par combien de ressortissants des États membres de CEDEAO? Voilà tant de questions auxquelles je veux recevoir des réponses adéquates! Oui à la sortie de crise, oui à la Paix, mais non à la Paix à n'importe quel prix! Si Ouattara aspirait tant à la paix, pourquoi a-t-il osé causé la mort de plus de 3 000 personnes? S'il respectait tant la constitution de la Côte d'Ivoire, pourquoi après les élections il n'a pas accepté la décision de la Cour Constitutionnelle de la Côte d'Ivoire? Vous savez, s'il faut la paix à tous les prix, pourquoi Ouattara a-t-il accepté que les ivoiriens se battent mains nus? Pourquoi a-t-il fait la guerre pour accéder au pouvoir s'il aimait tant la paix et s'il respectait les institutions?14 ansRépondreLike (0)-
moussa agSI LE SOUDAN FRANCAIS NE RESONNAIT PAS COMME L’AGE DE LA PIERRE TAILLEE DANS MA PETITE CERVELLE…J’ALLAIS REPONDRE SERIEUSEMENT A TON COMMENTAIRE… TU ES TOUJOURS AVEC LA CEDEAO COMME ENEMMI #1 DU MALI???…ON PENSAIT QU’ON AVAIT FINI AVEC CA… POUR TE FAIRE ECONOMISER TES EFFORTS…JE T’INFORME QUE TOURE NOUS A TOUS FAIT COMPRENDRE QUE LA CEDEAO ETAIT LE DIABLE EN PERSONNE… MAIS ON S’EN FOUTAIT PAS MAL ET ON S’EN FOUT PAS MAL AUJOURD’HUI … LE MALI BRULE…PAS LA CEDEAO…JE TE GARANTI QUE LE FANFARON QUI A FAIT LE COUP D’ETAT IRREFLECHI NE S’APPELE PAS CEDEAO SI TU NE CONNAIS PAS TOURE…NE T’INQUIETE PAS…TU VAS BIENTOT LE CONNAITRE…IL EST CONVAINCU QUE C’EST LE PETROLE DU NORD QUE LA CEDEAO VEUT… Moussa Ag14 ansLike (0) -
CoulibalyJe voudrais tout d'abord saluer le courage de Monsieur SoudanaiFrançais, qui nous démontre ici qu'il n'avais rien à dire. En effet à travers tout ce que j'ai lu de sa sortie scripturale, j'ai rien vu de vraiment compréhensible, de la confusion rien que de la confusion! J'ai parlé de confusion, oui, tous ceux qui aujourd'hui pour une raison où une autre s'oppose à la poursuite de la transition au Mali avec comme Président Monsieur TRAORE, sont ivre d'anarchie dans leur pays. Si non qu'ils proposent des solutions intelligentes capablent de résorber la crise actuelle à la tête de l'Etat malien, des solutions meilleures à celles que la CEDEAO à jusque là proposées pour sortir les maliens d'un bourbier que seuls les militaires putchistes l'y ont mis. Je pense que pour toute chose, il faut savoir raison garder pour l'intérêt supérieur des maliens. Que ceux qui ne savent faire usage de la logique d'intérêt général se taisent au lieu de parler inconsidérément des choses qu'ils ne connaissent. Car ce n'est pas la CEDEAO, ce n'est pas le président Alassane Ouattara, ni aucun autre président de la CEDEAO qui à foutu le Mali dans les problèmes où il se trouve en ce moment, ce sont les militaires maliens eux même qui l'y ont engagé. Il faut que Monsieur SoudanaisFrancais sache qu'aujourd'hui que les lois internationales obligent les Etats à s'assister mutuellement surtout lorsque dans l'un des Etats il prévaut une situation capable de menacer la paix internationale, il faudra aussi qu'il sache que les lois internationales auxquelles le Mali adhère à predominence sur la loi interne malienne. Pour conclure je voudrais dire que pour que les maliens puissent disposer de la gestion de du pouvoir d'Etat, sans que personne ne vienne y fourrer le nez, il faudra d'abord qu'ils se montrent à la hauteur d'instaurer l'ordre et la sécurité et qu'il sont capable également de respecter leur propre constitution.14 ansLike (0)
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traoreme cher compatriote vs na vx pas bpc de mémoire le capitaine sanogo a bien anticipes les evelement et il a vu venir les chose et ct pour ca que il a demande une convation o présidente dioncouda et o PMC les premier personne a rejette ct proposition ct belle et bien la classe politique malien vu la constitution malienne la cedao ne pas impose dioncouda comme président et touts le monde sais que il étais avec att et ce que il sont vendu le mali donc ne mette pas la foute sur le capitaine sanogo et ct bien dommage pr le président internement et on na écarte sanogo maintenant donc ct la classe politique ki foutre leur merde a bamako14 ansRépondreLike (0)