Lorgnant le poste de premier ministre : Dr. Oumar Mariko commet deux gaffes

27 Mars 2012 - 00:01
Mis à jour: 15 ans
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Dr. Oumar Mariko, secrétaire général du parti Sadi, semble attendre des choses du Comité national de redressement de la démocratie et la restauration de l’Etat (CNRDRE) depuis  le coup d’Etat perpétré le 22 mars 2012. Lors d’une intervention sur RFI, il a affirmé être intéressé par le poste de Premier ministre du gouvernement à mettre en place par le CNRDRE avant d’admettre qu’il a commis une gaffe.   [caption id="attachment_56925" align="alignright" width="310" caption="Oumar Mariko"][/caption] Dr. Oumar Mariko est un assoiffé de pouvoir. Il veut profiter du changement brusque à la tête de l’Etat intervenu ce 22 mars, pour assouvir sa boulimie. Le samedi 24 mars, sur les antennes de la RFI, il l’a fait savoir. Le secrétaire général du parti Solidarité africaine pour la démocratie et l’indépendance (Sadi) a répondu par un ambigu « pourquoi pas » à la question du journaliste qui voulait savoir s’il acceptait un poste de Premier ministre. En répondant de la sorte, Oumar Mariko, qui a même monté un mouvement politique de charme dénommé MP-22, a finalement réalisé qu’il a trop étalé son désir de pouvoir. Sa tentative de rachat n’a pas été aussi moins retentissante que la « gaffe » en tant que telle commise. Car, c’était lors d’un meeting quelque peu improvisé hier lundi 26 mars 2012 qu’il a affirmé regretter son « pourquoi pas » sur les antennes de RFI. « J’ai fait une gaffe en répondant par « pourquoi pas » à la question posée par le journaliste de RFI. Je ne devrais la répondre », a-t-il reconnu. Cette tentative de rachat n’a pas échappé à l’attention des auditeurs de Kayira et des militants Sadi venus au meeting. Beaucoup pourront se demander pourquoi leur leader est si pressé à entrer dans le giron du pouvoir. Est-ce pour vite collecter un fonds de campagne ou pour étancher sa nostalgie du pouvoir après une absence de quelques 4 ans du gouvernement ? Rien de tout cela n’est à écarter quand on sait que des députés Sadi ont jeté l’éponge pour avoir subi des pressions financières de la part du secrétaire général. En tout état de cause, cette démarche de rachat de Mariko entame davantage sa crédibilité. Député élu à Kolondiéba, son rôle était de défendre le respect de la Constitution. Acteur majeur de la démocratie, il se devait d’éviter de commettre un infanticide. Malheureusement, l’aveuglement et le désir de commander aux autres ont brouillé la vue de Dr. Mariko Markatié Daou

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Commentaires (33)

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idy 15 ans
Nous ne sommes pas au Mali et nous ne travaillons pas au Mali, et nous n'AVONS aucune envie d'aller travailler au Mali.Nous sommes sensibles a ce qui se passe au Mali , parceque c'est notre pays d;origne. Nous n'anons aucune ambition politique ou administrative.Nous voulons le bonheur du Mali et des maliens.Rien ne peut justifier un coupd'etat, soyons un peu serieux.lheure des coupd'etat est depasse.On ne prend plus le pouvoir par des armes, mais par le vote.Cette junte n'a ni l;intellect, ni les moyens de diriger un pays. Ce Sanogo ne peut pas redresser la situation du Mali, il n'a ni le niveau, ni l;intelligence, ni l'expertise. il comprend a peine francais, un cerveau brule.qu'il retourne aux casernes.
idy 15 ans
Cet homme est le pire ennemi du Mali, il est pire que satan, il va tres mal finir sur la scene politque. c'est un egoiste, un assoiffe du pouvoir, un antidemocrate. Cet homme et son parti aide les militaires a replonger le Mali dans la sauvagerie et la barbari.Leur support est la preuve qu;ils veulent replonger Mali dans la periode dela pierre taillee et de la prehistoire. un coup d;etat en 2012, passible de crimes contre lhunmanite, nous trduirons les membres de ce comite et leur supporters devant la CPI. ABAS Mariko , ABAS le SADI et le CMRDRE.Le Mali est entre les mains des drogues , et notre democratie est en regression.
ApemaM 15 ans
ABIDJAN – Un sommet extraordinaire des chefs d’Etat ouest-africains a décidé de l’envoi dans les 48 heures d’une délégation de plusieurs chefs d’Etat pour permettre un retour rapide à l’ordre constitutionnel au Mali après le coup d’Etat militaire du 22 mars. Cette délégation sera conduite par le chef de l’Etat ivoirien, Alassane Ouattara, chef de la Communauté économique des Etats d’Afrique de l’Ouest (Cédéao, 15 Etats) et sera composée de ses homologues du Burkina (Blaise Compaoré), du Bénin (Bony Yayi) du Liberia (Ellen Johnson Sirleaf), du Niger (Mahamadou Issoufou) et du Nigeria (Goodluck Jonathan). La Cédéao autorise également la montée en puissance de sa force pour parer à toute éventualité. (©AFP / 27 mars 2012 22h50)
ApemaM 15 ans
Le sommet extraordinaire de la CEDEAO vient de finir. Il ressort de la déclaration finale:" la condamnation sans réserve du coup d'état, l'invitation des structures de finances et des pays à suspendre la coopération diplomatique avec le Mali jusqu'à nouvel ordre, l'envoi d'une mission de 5 chefs d'Etat dont RCI, BFaso, Benin dans les 48H à Bko pour rencontrer la junte, l'envoi simultané de 5 chefs d’état major des pays précédemment cités pour évaluer la chaîne de commandement, et organiser le retour à la normale et rencontrer aussi les rebelles pour stopper leur vélité indépendantiste.... Rapidement aussi le Président Ouattara, n'écarte pas l'option militaire (montée en force immédiate de la CEDEAO) si ces contacts n'aboutissaient!"
redeyes 15 ans
Mariko pas questions que remplis les caisses du SADI sous SANOGO vas voir ailleur'' maid men''
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