ADP-Mali : la justice déboute Amadou Thiam et ses amis

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La justice a tranché. Amadou Thiam et ses amis ont été définitivement exclus du parti ADP-Maliba (Alliance démocratique pour la paix). La Cour d’appel a donné raison à Aliou Boubacar Diallo qui, il faut le rappeler, avait introduit une plainte en  référé afin de procéder à l’organisation du 2e congrès ordinaire du parti. Un appel que le ministre Amadou Thiam et compagnie avaient interjeté. La justice vient de rendre son verdict.

 INFTS : les étudiants exigent le rattachement de leur école au ministère de l’Enseignement supérieur

Les étudiants de l’Institut national de formation des travailleurs sociaux (INFTS) ont organisé le lundi 29 juillet un sit-in suivi d’une marche pacifique. Ils entendent, à  travers ce geste, protester contre le rattachement de leur école au ministère de la Solidarité et de la lutte contre la pauvreté. Les étudiants exigent le retour immédiat de l’Institut dans le giron de l’Enseignement supérieur, peut-on lire sur des pancartes. «Car notre avenir en dépend», soulignent-ils. Il faut ajouter que le mouvement de protestation a commencé depuis déjà deux mois. Mais c’est ce lundi qu’il atteint son paroxysme avec l’arrêt des examens, qui devrait débuter le même jour. «Le débrayage se poursuivra jusqu’à nouvel ordre», rapportent plusieurs étudiants.

 Accord de paix : Dr. Mariam Maïga s’inquiète de la non-implication de la population

Les enjeux de la crise sécuritaire au Mali et dans le Liptako-Gourma étaient au centre d’une conférence-débat le samedi 27 juillet. Dr. Mariam Maïga, directrice de la Coalition nationale de la société civile pour la paix et la lutte contre la prolifération des armes légères, l’une des panélistes, a déploré que les préoccupations des populations ne soient pas prises en compte au moment de la signature des accords de paix. Elle a aussi indiqué que «la plupart des Accords sont signés sans la réelle implication des populations». Ce qui, à ses yeux, est très inquiétant. Il faut ajouter que la présente conférence-débat était organisée par l’ONG Equal Acces Mali à travers le projet Voix de Paix et était animée, en plus de Dr. Mariam Maïga, par Baba Dakono, chercheur à l’ISC et Tiéman Hubert Coulibaly, ancien ministre de la Défense et des Anciens combattants.

Le DEF en quelques chiffres

L’examen du Diplôme d’études fondamentales a débuté lundi 29 juillet sur toute l’étendue du territoire nationale du Mali. Ils sont 235 410 candidats repartis entre 1863 centres d’examen en 9 379 salles de classe. Quant aux surveillances, ils sont au nombre de 18 758, soit deux surveillants par salle de classe. Il faut rappeler qu’il prend fin aujourd’hui mercredi 31 juillet.

Rassemblées par Sora Bana Sanu

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1 commentaire

  1. Dr Mariam MAIGA a parfaitement raison de s’inwuieter de la non implication des populations au dialogue national. Qui d’ailleurs ne l’est pas. Parler de « national » veut simplement dire intéresser tous les citoyens. Mais si IBK et ses faux collaborateurs se renferment dans son bureau , fixent des directives, des thèmes à débattre etc… on ne pourrait plus parler de national encore d’inclusivite . IBK se croit « ROI », cette fois ci il comprendra qu’il n’est rien sans le peuple . Depuis le 04 Août 2018, il n’a plus de mandat du peuple, puisqu’il sait comment il s’est maintenu à Koulouba avec la bénédiction de la France. Pas parce qu’elle aime IBK, mais pour exécuter cette mission de Division du Mali. La bataille ne fait que commencer . Ceux qui sont venus en vacances écourteront et rentreront dans leur second pays. Il n’y aura pas de dialogue national à fortiori la révision de la constitution sous IBK.

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