Conseil malien des chargeurs : le mode de scrutin change

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Le ministre des Transports et des Infrastructures, trouve que le mode de scrutin du Conseil malien des chargeurs est uninominal c’est-à-dire, un système électoral dans lequel, une seule personne est élue. C’est ce mode qui déterminait l’organisation et les modalités de fonctionnement du Conseil malien des chargeurs qui a été modifié.  Selon la communication du ministre, ‘’le Décret n°99-426/P-RM du 29 décembre 1999 qui fixait l’organisation et les modalités de fonctionnement du Conseil qui a été créé par l’Ordonnance n°99-036/P-RM du 23 septembre 1999 avec pour mission l’organisation et la représentation professionnelle des chargeurs. Son organisation et ses modalités de fonctionnement sont fixées par le Décret n°99-426/P-RM du 29 décembre 1999. L’application de ce décret a révélé des insuffisances relatives, notamment, au mode d’élection des membres consulaires qu’il convient de corriger. Le projet de décret adopté corrige ces insuffisances en remplaçant le mode de scrutin uninominal par le scrutin  de liste comme mode d’élection des membres de l’Assemblée consulaire du Conseil malien des Chargeurs’’. Pourtant, le ministre sortant des Transports et des Infrastructures, Makan Filly avait pris un arrêté pour convoquer le collège électoral. Cet arrêté avait déjà mis au travail le monde des chargeurs pour les préalables de renouvellement du mandant qui n’a que trop duré. Cette nouvelle communication du ministre actuel vient tout mettre à l’eau.  Apparemment, la continuité de l’administration est vouée à l’échec. En attendant la réaction du monde des chargeurs, nous osons croire que la balle est relancée. Quitte aux chargeurs d’aller, en attendant, à l’école du mode de scrutin de liste.

Administration publique : la peur au ventre

A chaque remaniement ministériel, l’administration publique est rongée par une peur. C’est la peur au ventre chez les hauts cadres qui occupent de postes de responsabilités. Les Conseils de ministres sont suivis avec beaucoup d’intérêts. On n’est plus serein. Ce qui paralyse le fonctionnement des services. Pourquoi tant de changement pour une Transition qui n’a qu’un laps de temps ? Quel est véritablement le projet ?

Hivernage 2021 : un risque d’inondation sans précédent plane sur Bamako

Cela fait mal à entendre, mais il faut le dire. Une inondation sans précédent plane sur la capitale. Les indicateurs sont là dont, entre autres, les caniveaux  non curés et remplis de déchets plastiques, le manque de volonté et de courage politique pour dégager les passages d’eaux, etc. Ces indicateurs sont visibles et les autorités en charge font semblant. Dans toutes les communes de Bamako, les caniveaux sont remplis comme des œufs. La moindre petite pluie les fait déborder. Le pire, c’est l’ACI 2000 d’Hamdallaye. Avec quelques gouttes de pluie, cette zone est prise d’assaut par un courant violent d’eau. Dans de nombreux secteurs, impossible de se frayer un passage. Certains courants d’eau peuvent emporter des enfants. Malgré ce constat, les autorités ne réagissent pas pour trouver la solution. A noter que l’ACI a été installée sur une mare d’eau pour qui connaissait la zone. Les autochtones d’Hamdallaye et de Lafiabougou ne diront pas le contraire. Si les autorités en charge de la viabilisation de l’ACI ont fait un bon plan, il est à reconnaître que ce plan est loin d’être respecté. Du coup, c’est toute une population qui est en danger. Pour sauver Bamako, les autorités de la transition sont interpellées avant qu’il ne soit trop tard.

Rassemblé par D. Togola

 

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