Salon international de l’entrepreneuriat de l’AES : Oumou Sall Seck veut offrir au secteur privé un espace de visibilité accrue
En prélude à l’organisation du Salon international de l’entrepreneuriat de la Confédération Alliance des États du Sahel (SIE-AES), prévu du 18 au 21 novembre 2025 à Bamako, le ministre de l’Entrepreneuriat national, de l’Emploi et de la Formation professionnelle a rencontré vendredi dernier (17 octobre 2025) les représentants des banques, des établissements financiers et du secteur privé.
Présenter les ambitions et les enjeux du Salon international de l’entrepreneuriat de la Confédération Alliance des États du Sahel (SIE-AES), tout en sollicitant l’adhésion et la participation active d’acteurs clés à ce rendez-vous majeur placé sous le signe du donner et du recevoir. C’est à cet exercice que s’est livré le ministre de l’Entrepreneuriat national, de l’Emploi et de la Formation professionnelle vendredi dernier (17 octobre 2025) en rencontrant les représentants des banques, des établissements financiers et du secteur privé.
« Le SIE-AES n’est pas simplement un rendez-vous économique. Il est, avant tout, une ambition collective, une vision partagée de l’avenir entrepreneurial de notre pays et, plus largement, de notre sous-région », a souligné Mme Oumou Sall Seck. Ce salon, a-t-elle poursuivi, se veut aussi « un espace de rencontres, d’échanges et d’initiatives où se croisent la créativité des jeunes entrepreneurs ; l’expertise des institutions ; la puissance des banques et des assurances ; et la vision stratégique des fonds d’investissement et de crédit... C’est un lieu où les idées se transforment en projets et les projets en succès durables ».
« Nous savons que le développement de l’entrepreneuriat ne peut être le fruit d’une action isolée. Il naît de la coopération, du partenariat et de la confiance. C’est pourquoi, à travers ce SIE, nous souhaitons bâtir un modèle de collaboration durable, un véritable pacte de cocréation, une synergie d’acteurs et d’actions entre le public et le privé et entre les privés », a indiqué Mme Seck. Et de préciser, « nous ne vous sollicitons pas seulement comme sponsors ou partenaires financiers, mais comme acteurs stratégiques d’une belle aventure commune où chacun investit, partage et récolte. Cela d’autant plus que, ici, le donner et le recevoir ne sont pas de simples gestes symboliques : ils constituent le moteur même de la réussite collective…».
Le ministre de tutelle voit ce salon comme « un tremplin pour les entrepreneurs, une vitrine pour les institutions et un accélérateur pour les investisseurs. Qu’il devienne un rendez-vous annuel incontournable, où se tisse un réseau d’affaires solide, pérenne et mutuellement bénéfique »... Cet événement traduit l’ambition de son département à « créer un environnement où chaque partenaire trouve une visibilité accrue, où chaque sponsor voit un retour concret sur son engagement, et où chaque acteur contribue à un développement économique durable et partagé »...
Et Seck Oumou Sall de rappeler que, « lorsque l’écosystème entrepreneurial se porte bien, c’est tout un pays qui se redresse. C’est la vitalité économique qui s’enracine, le marché commun qui se fructifie, et les institutions financières qui en ressentent la prospérité ». Le ministre a conclu en soulignant qu'un « écosystème entrepreneurial fort, ce sont des entreprises qui naissent, des emplois qui se créent, et le chômage et la pauvreté qui reculent. C’est enfin la preuve éclatante que le développement durable n’est pas un rêve, mais une œuvre collective, portée par des femmes et des hommes engagés, unis autour d’une même vision : celle d’un avenir meilleur, solide et partagé ».
Avec ces arguments plus que convaincants, les banques, les établissements financiers, voire tout le secteur privé n'ont aucune excuse pour ne pas se joindre à cette dynamique en marche pour un partenariat public-privé judicieux et gagnant-gagnant !
Naby