Affrontement béret rouge-béret vert : La fin d’un coup d’Etat
[caption id="attachment_64096" align="alignleft" width="310" caption="Les bérets au cours d'un défilé"]
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Le coup d’Etat du 22 mars dernier était imparfait jusque-là avec la méfiance entre deux camps : Kati et Djicoroni-Para. L’affrontement de lundi à mardi dernier entre les bérets rouges fidèles à l’ex-président ATT et les bérets verts de son tombeur, le capitaine Amadou Haya Sanogo va parachever ce dernier coup d’Etat.
Depuis le coup d’Etat du 22 mars dernier les deux camps se regardaient en chiens de faïence comme l’a affirmé un observateur. Un coup d’Etat contesté par la garde présidentielle bérets rouges qui sont restés fidèles à l’ex-président ATT. Ils ont été longtemps soupçonnés d’avoir caché l’ex-président dans leur camp. Une situation détestée par le capitaine Sanogo. Il restait le seul camp qui était une contrainte pour le capitaine Sanogo et de ses hommes.
L’affrontement de ces deux jours entre les deux clans les bérets rouges à leur tête le colonel Abidine Guindo et les bérets verts du côté de Sanogo va désamorcer la méfiance entre les deux camps mais attention pas de règlement de compte entre des frères d’arme.
Mais au contraire cela doit amener les protagonistes sur la table de négociation. Une situation qui avait pourrie l’atmosphère au front où s’était la méfiance totale entre les deux camps selon plusieurs sources.
Après la prise du Camp-para par les hommes du capitaine Sanogo, place à la libération des régions du Nord.
Ousmane Daou
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Le coup d’Etat du 22 mars dernier était imparfait jusque-là avec la méfiance entre deux camps : Kati et Djicoroni-Para. L’affrontement de lundi à mardi dernier entre les bérets rouges fidèles à l’ex-président ATT et les bérets verts de son tombeur, le capitaine Amadou Haya Sanogo va parachever ce dernier coup d’Etat.
Depuis le coup d’Etat du 22 mars dernier les deux camps se regardaient en chiens de faïence comme l’a affirmé un observateur. Un coup d’Etat contesté par la garde présidentielle bérets rouges qui sont restés fidèles à l’ex-président ATT. Ils ont été longtemps soupçonnés d’avoir caché l’ex-président dans leur camp. Une situation détestée par le capitaine Sanogo. Il restait le seul camp qui était une contrainte pour le capitaine Sanogo et de ses hommes.
L’affrontement de ces deux jours entre les deux clans les bérets rouges à leur tête le colonel Abidine Guindo et les bérets verts du côté de Sanogo va désamorcer la méfiance entre les deux camps mais attention pas de règlement de compte entre des frères d’arme.
Mais au contraire cela doit amener les protagonistes sur la table de négociation. Une situation qui avait pourrie l’atmosphère au front où s’était la méfiance totale entre les deux camps selon plusieurs sources.
Après la prise du Camp-para par les hommes du capitaine Sanogo, place à la libération des régions du Nord.
Ousmane Daou
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TOUREMERCI A TOUTES NOS JEUNES FORCES COMBATTANTES DES FORCES SPECIALES MALIENNES DE COMBATS DE LOCALITES BERRETS VERTS . VIVE LE PEUPLE DU MALI ET SON ARMEE AGUERRIE . VIVE LA TRANSPARENCE ET ABAS TOUS CES SUCEURS DE NOTRE PAYS . NOUS NETTOYERONS LES TAUPES DE NOTRE ARMEE AVANT DE DISCUTER OU BATTRE L'ENEMI DU MALI . Y A T IL PLUS AMOUREUX DU MALI QUE NOS JEUNES QUI VONT JUSQU' AU SUPREMME SACRIFICE POUR LEUR PAYS . VIVE LE CNRDRE POUR UN MALI TRANSPARANT ET PROSPERE . VIVE LE RENOUVEAU DEMOCRATIQUE ENCLENCHE !14 ansRépondreLike (0) -
MALIMalien(ne)s soyons vigilants, conciliants, tolérants solidaires et unis pour sauver notre pays le MALI sans considérations individuelles ou partisanes. Cessons les critiques inutiles destructives, soyons de vrais patriotes constructeurs pour la sauvegarde de notre dignité, de notre intégrité territoriale, de notre devise : Un Peuple - Un But - Une Foi pour que flotte notre drapeau Vert-Jaune-Rouge du Nord au Sud, de l'Est à l'Ouest du territoire de notre cher pays le MALI d'aujourd'hui, le MALI de demain. Quant à notre vaillante armée prière de ne plus tomber dans la tentation, de privilégier le dialogue pour être une équipe unie et forte afin d’être une Vraie Armée Républicaine. Je demande au Président par intérim, au PM et son Gouvernement de trouver avec toutes les forces vives de la Nation sans aucune exception et cela urgemment UNE SOLUTION NATIONALE IDOINE pour sauver notre pays, le MALI : UN et INDIVISIBLE.14 ansRépondreLike (0) -
nouhoum kdes commando qui serve a rien a par de coup de blof prendre son salaire du moi et s’en foutre du reste quel honte pour le mali.Avant de menacer les malien pour avoir des place dans le gouvernement ou parler toujour a la telé allez-y au nord14 ansRépondreLike (0) -
moussacoulibalyg sws a bko jobserve beaucoup g parle pez jai solution 2resoudre le problem du pays modibo keita musa traore alpha konare att ah sanogo dioncouda modibo diarra cher malian vive le mali vive les patriotes vive la paix vive la solidarite dieu beni le mali mon pere mali je taime mon pere pardonne nous ^^ mon pere on va jamais coupe tes pieds ni ta tete mais ta maladie srait dans 6mois sans piqure ;ni seruim14 ansRépondreLike (0) -
besthonte a sanogo et au cnrd. il chasser coute ke coute ce chien de sanogo :(14 ansRépondreLike (0) -
bestsanogo et sa bande ne fonts ke mettre le mali en retard. et des mliens ki nonke du sable a la place du cerveau les soutiennent ds leur salla action. si sanogo et sa bande etaient des soldats ,pourkoi on t il fui le nord.cher malien si vous etes malin c'est le momant de dire non a ce vorien de sanogo. :evil: :evil:14 ansRépondreLike (0)