Opération Hydre au Mali : implication inédite des militaires maliens
Des échanges de tirs auraient opposé l'armée malienne et le MNLA à Kidal. (Photo: un soldat de l’armée malienne à Kidal).[/caption]
Dans le nord du Mali, l’opération Hydre se poursuit pour affaiblir les groupes terroristes islamistes toujours présents dans la région. Une opération menée conjointement par la force française Serval et par l’armée malienne, avec le soutien des casques bleus des Nations unies. Les soldats de la paix n’ont pas de mandat pour effectuer des missions offensives de lutte antiterroriste, mais apportent néanmoins un appui de coordination. Surtout, la spécificité de cette opération, c’est l’implication inédite des militaires maliens.
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Groupes islamistes : chronologie des dernières attaques
- 13 septembre : l’armée repère un pick-up suspect dans le secteur d’Almoutarast, les occupants ouvrent le feu. L’armée française réplique. Bilan : 1 mort et 2 prisonniers.
- 28 septembre : les terroristes s'attaquent à une caserne de l'armée malienne à Tombouctou. Deux civils et les 4 kamikazes sont tués. Sept soldats maliens sont blessés.
- 1er octobre : les forces spéciales localisent les membres d’une Katiba à Douaya au nord de Tombouctou. Les affrontements font une dizaine de morts côté jihadiste.
- 8 octobre : des roquettes s'abattent sur Gao. Le Mujao revendique les tirs qui ont fait un mort côté malien.
- 10-17 octobre : 800 soldats français découvrent un camp jihadiste, mais pas de combattants.
- 23 octobre : attentat à la voiture piégée suivi d'une fusillade. Deux casques bleus tchadiens perdent la vie et quatre autres sont grièvement blessés.
Par RFI
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