Trois ans après les évènements de mai 2014 suite à la visite de l’ancien Premier ministre Moussa Mara à Kidal : Les éléments du GMS déployés pour la couverture sécuritaire attendent toujours leurs frais de mission

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Carnage à Kidal suite à la visite de Mara : Mara, Boubèye et Touré sur la sellette
Moussa Mara à Kidal lors des évènements

Trois ans après les évènements tragiques suite à la visite mouvementée de l’ancien Premier ministre Moussa Mara à Kidal, les 30 éléments du Groupement mobile de sécurité (GMS) déployés pour assurer la couverture sécuritaire, dont la plupart ont été pris en otage par les groupes armés (HCUA et MNLA), attendent toujours leurs frais de mission.

Dans une lettre adressée à la Direction générale de la Police nationale (DGPN), le Chef de file adjoint du GMS-MO victimes des évènements, du 21 mai 2014, de Kidal, l’Inspecteur principal de police Lakanfia Keita a dénoncé le mépris, le manque de considération et la négligence, dont les membres du collectif des policiers détenus à Kidal lors des évènements de mai 2014, font l’objet de la part des autorités policières, « nous dénonçons également l’injustice criarde dont nous sommes victimes ».

Et de rappeler qu’au cours de cette mission, les policiers du GMS déployés pour assurer la couverture sécuritaire de la visite du Chef du gouvernement ont subi de lourdes pertes tant en vies humaines que matériels. Et d’ajouter que le collectif a enregistré des morts, des portés-disparus, des blessés et des prisonniers (éléments pris en otage par les groupes armés), « s’agissant des otages, ils ont subi pendant 66 longues journées des sévices, de faim, de soif, de la chaleur, de déportations, d’exactions de traitements inhumains et dégradants. Quant aux blessés, ils n’ont jamais reçu de soins adéquats ni de suivi médical », a-t-il précisé.

À le croire, les éléments du GMS déployés n’étaient pas traités de la même manière que leurs collègues du Commissariat de Kidal ainsi que les autres porteurs d’uniforme se trouvant sur la ligne de front. À ce titre, dans sa lettre, il a adressé un certain nombre de doléances aux plus hautes autorités de notre pays notamment la prise en charge des blessés non encore guéris ainsi que leur suivi, le paiement des frais de mission de 66 jours, le paiement des primes communément appelées « Aya » soit 50 000 FCFA par mois et par élément se trouvant sur le théâtre des opérations, le paiement des primes générales d’alimentation spéciale (PGAS) soit 36 000 FCFA par mois et par élément.

Aussi, les policiers victimes des évènements du 21 mai réclament des sommes forfaitaires pour les effets personnels soustraits, confisqués par leurs geôliers, « nous demandons des promotions administratives à titre exceptionnel et des distinctions honorifiques », a-t-il ajouté.

C’est ainsi qu’une commission a été créée auprès du ministre de la Sécurité et de la Protection civile afin d’analyser les différentes doléances formulées par le collectif des policiers détenus à Kidal lors des évènements de mai 2014 à Kidal.

Il convient de noter qu’en plus des deux éléments décédés à Kidal, deux autres ont perdu la vie depuis leur libération par les groupes armés. De sources proches du dossier, ces décès sont dus aux traitements inhumains subis lors de leur détention. Aussi, la commission créée pour la circonstance peine à produire les conclusions de ses travaux.

MAMA PAGA

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5 COMMENTAIRES

  1. je m’adresse a ce petit MAMA PAGA toi au lieu de parler par plaisir tu feras mieux de bien connaitre le fonctionnement d’une administration d’ETAT.MOUSSA MARA ne pourras pas agir seul en prenant une telle décision sans l’accord au preable du président de la république.si on incrime moussa mara par rapport a cette visite .c’est valable aussi pour le président de la republique. tu ignore que le mali est face a un complot orchestre par une puissance que tu sais mieux que moi.bienvrais que les soldats on prête serment pour servir l’ETAT mais l’ETAT doit être en mesure de mettre a leur disposition des moyens nécessaire pour se defendre. les terroristes c’est toi et les individus qui voient la vérité et qui ne la dit pas.sois responsable et objectif.

  2. il faut réfléchir avant d’agir les policier ne cherchent qu’a leur mettre dans droit et c’est normal aussi.c’est vrais que moussa mara a été la source de leur malheur mais on doit plus parler de moussa mara ici,car il était en mission de l’etat. et l’État est une continuite, leur doléance doit être prise en compte par l’autorité actuelle et pas par moussa mara comme le pense certains ignorants qui ont commentes, que l’ame des disparus repose en paix.soyez uni les policiers et solidaire et vous aurez gain de cause.

  3. MAMA PAGA, nous déplorons ces morts mais sache qu’un soldat est fait pour mourir c’est le risque du métier. Les grandes nations sont toutes victimes des attaques terroristes. Au lieu d’accuser le gouvernement il faut tout simplement dire que Mara a agit sans écouter le président car il était informer des risques que cette visite pouvait engendrer
    Que peux tu dire lorsque que Mara disait qu’il ne regrettait pas son acte et s’il y avait lieu de refaire il n’hésiterait pas.

  4. Encore un journaleux crève de faim. Nous devons te rafraichir la mémoire que c’est sous IBK que nos soldats sont bien gérés. Les primes leur sont toujours fermées à temps. Des pacotilles de journalistes qui intoxiquent la population pour avoir leur pitance quotidienne. Nous savons tous que vous êtes venus à cette profession pour vous faire de l’argent donc toutes les occasions sont bonnes pour tenir l’image

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