Décision du comité des chefs d’état major de la CEDEAO : Les troupes de la Misma passent de 3 300 à 7 700 soldats
Les Chefs d’Etat major de la Cédéao se sont réunis une fois de plus en urgence, samedi à Abidjan. Ils ont décidé, à l’issue de la rencontre, de revoir à la hausse l’effectif des soldats de la Misma à déployer au Mali. Les chiffres passent désormais de 3300 à 7700 soldats.
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Officiers ouest-africains, à Bamako, le 16 janvier. © Issouf Sanogo/AFP[/caption]
« Nous avons décidé de demander aux pays contributeurs de cette force de la porter à hauteur de 7700 soldats. Chacun des pays sait très bien quel est l'effectif qu'il doit fournir par rapport à la Misma», a déclaré le général Soumaïla Bakayoko, Chef d’Etat major général des armées ivoiriennes et président du Comité des Chefs d’Etat major de la Cédéao. Le général Bakayoko a également annoncé que les Chefs d'Etat major ont décidé de la «mise sur pied d'un comité restreint de Chefs d'Etat major de la Cédéao pour le suivi, le contrôle effectif de la montée en puissance, et du déploiement des effectifs de la MISMA». Les chefs militaires ouest-africains ont aussi certifié à la sortie de leur réunion d’urgence que l’emplacement, c’est-à-dire le lieu exact où les unités de la Misma seront déployées sur le terrain, a été également déterminé. La conférence des Chefs d'Etat a salué le samedi 19 janvier dernier la «promptitude» avec laquelle le Burkina, le Niger, le Nigeria et le Togo ont pré-positionné leur contingent pour le déploiement urgent au Mali. Enfin, il a spécifié qu’un accent particulier a été mis sur la chaîne de commandement de sorte que le rôle de chaque Chef d'Etat major est de fournir de façon organique les troupes au commandant de la force Misma et à son état-major. La réunion d'urgence d'Abidjan a en outre clairement défini la coordination entre toutes ces forces qui se retrouvent en tant que Misma d'abord et avec les autres forces partenaires qui sont sur le terrain, à savoir la France, le Mali et le Tchad. Concernant le coût financier de la mission, c’est la présidence de la Cédéao qui évaluera les besoins. Une conférence des donateurs est prévue mardi à Addis-Abeba au siège de l'Union africaine, en vue de la mobilisation de ces fonds pour soutenir la guerre de libération du Mali.
Rokia Diabaté
Officiers ouest-africains, à Bamako, le 16 janvier. © Issouf Sanogo/AFP[/caption]
« Nous avons décidé de demander aux pays contributeurs de cette force de la porter à hauteur de 7700 soldats. Chacun des pays sait très bien quel est l'effectif qu'il doit fournir par rapport à la Misma», a déclaré le général Soumaïla Bakayoko, Chef d’Etat major général des armées ivoiriennes et président du Comité des Chefs d’Etat major de la Cédéao. Le général Bakayoko a également annoncé que les Chefs d'Etat major ont décidé de la «mise sur pied d'un comité restreint de Chefs d'Etat major de la Cédéao pour le suivi, le contrôle effectif de la montée en puissance, et du déploiement des effectifs de la MISMA». Les chefs militaires ouest-africains ont aussi certifié à la sortie de leur réunion d’urgence que l’emplacement, c’est-à-dire le lieu exact où les unités de la Misma seront déployées sur le terrain, a été également déterminé. La conférence des Chefs d'Etat a salué le samedi 19 janvier dernier la «promptitude» avec laquelle le Burkina, le Niger, le Nigeria et le Togo ont pré-positionné leur contingent pour le déploiement urgent au Mali. Enfin, il a spécifié qu’un accent particulier a été mis sur la chaîne de commandement de sorte que le rôle de chaque Chef d'Etat major est de fournir de façon organique les troupes au commandant de la force Misma et à son état-major. La réunion d'urgence d'Abidjan a en outre clairement défini la coordination entre toutes ces forces qui se retrouvent en tant que Misma d'abord et avec les autres forces partenaires qui sont sur le terrain, à savoir la France, le Mali et le Tchad. Concernant le coût financier de la mission, c’est la présidence de la Cédéao qui évaluera les besoins. Une conférence des donateurs est prévue mardi à Addis-Abeba au siège de l'Union africaine, en vue de la mobilisation de ces fonds pour soutenir la guerre de libération du Mali.
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Bamakois libéréUne force internationale de la Cedeao c'est du toc! Et l'Afrique centrale nous adonné une bonne leçon de pragmatisme. C'est dire que Cedeao, uemoa et tutti quanti, c'est un jeu de dupes entre nos chefs d'Etats qui sont nos vrais problèmes. Pas plus!!!13 ansRépondreLike (0) -
Senti<em>"Les troupes de la <strong>Misma passent de 3 300 à 7 700 soldats</strong>"</em> Ah les opportunistes africains: quand c'est chaud on propose 3 300 soldats, mais quand c'est doux on en propose 7 700! Ou est la logique? <strong>Çà craint! Car, ca risque de créer un autre conflit autour de la gamelle :-P13 ansRépondreLike (0) -
SambpuVraiment la CEDEAO là c'est du n'importe quoi!La guerre est en phase terminale et vous vous préparez encore à envoyer des hommes, pourquoi faire?Le plus dificile c'est de bouter les djihadistes hors du Mali et c'est ce qui se passe actuellement!Si vous trainez encore les pieds et vous parlez toujours de "redéploiement"...d'ailleurs est ce que le Burkina a fermé ses frontières même?Si les djihadistes du MNLA et Aneçardine peuvent trouver réfuge chez vous au BF, pourquoi venir jusqu'au Mali pour combattre qui après?Un peu de logique quand même.... :roll: :roll:13 ansRépondreLike (0)-
BouglassLes autres n'attendent que votre logique qui n'est autre que tronquée! Vous croyez que la MISMA doit venir en sauveur pour le Mali? Détrompez-vous. Ce sont des gens qui parlent de "sauvegarde de l'intégrité territoriale du Mali",comprenant par là la sécurisation des zones libérées. Mais lib&r&es par qui? Par l'armée du Mali! Ne croyez pas que la guerre est finie car avec ces diablotins de djihadistes, rien n'est dit de façon définitive: il faut se préparer à une guerre larvée et rampante, laquelle sera faite d'attaques sporadiques et éclaires. Alors en ces moments-là, la MISMA se fera utile et bien de soldats de cette mission pourront payer fort.13 ansLike (0)
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blanche neigeil ne faut quand meme pas qu'il y en ait trop sinon ce sont eux qui vont piller le Mali pour se nourrir :mrgreen: :mrgreen:13 ansRépondreLike (0)-
SifamoVraiment ! :mrgreen:13 ansLike (0)
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toléranceOù sont passé les 2200 soldats mis en alerte depuis le début de la crise? Quand les Africains ne veulent pas prendre leur destinée d'autre prendront à leur place.Le partenariat d'égal à égal a tout simplement pris cours dans les discours, la France sera et restera toujours notre père, notre mère.13 ansRépondreLike (0)-
baracoudaILS sont portés disparus mon frère et quel dommage c'est tristes quand t-es ce qu'on va se reveillé13 ansLike (0) -
Biton KoulibalyQu'est ce qu'il y a d'etonnant ? La france est parti en installant ces eleves qui ont tout appris à l'ecole sauf la responsabilité. Vive l'ecole bambara n'ko.13 ansLike (0)
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My country.......alors, une feuille de route vers une formation d'une armée Africaine. Bien, Afrique se mobilise.13 ansRépondreLike (0)