La CEDEAO appelle à une collaboration renforcée avec les pays de l’AES en matière de lutte contre l'insécurité
▪ L'organisation a ordonné également de mettre d'urgence à la disposition de chacun des États membres concernés un montant de 2,85 millions de dollars, provenant du Fonds régional de sécurité.
16 Déc 2025 - 07:52
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La CEDEAO appelle à une collaboration renforcée avec les pays de l’AES en matière de lutte contre l'insécurité
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▪De plus, il importe de rendre opérationnelle la Brigade régionale de lutte contre le terrorisme, conformément aux mécanismes de financement proposés par les ministres des Finances et ceux de la Défense.
▪ Ces modalités apparaissent dans le communiqué final de la 68e session ordinaire de la CEDEAO tenue à Abuja.
Sourece: fr.sputniknews.africa
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NfpRevoilà la propagande Poutinienne de Sputnik qui reprend service ! Et bien évidemment, ça déchaîne les dissertations passionnées de crétins d’élite Fanga et Kinguimachin, qui à eux deux réunis, ne totalisent pas un cerveau complet7 moisRépondreLike (0) -
FangaKinguiranke, merci pour le témoignage. / C'est clair que la CEDEAO est devenue une coquille aux mains de la France et des occidentaux européens qui ont corrompu les membres cette organisation à l'origine bien ancrée dans les valeurs de libération de l'Afrique. / A travers les textes, on peut dater le début de la trahison opérée par la CEDEAO et la prise en main par les Occidentaux européens de cette organisation fondée en 1975 par des militaires putschistes qui avaient fixé dans le préambule du traité comme "objectif final de leurs efforts (...) le développement économique accéléré et soutenu de leurs États, ainsi que la création d'une société homogène, aboutissant a l'unité des pays de l'Afrique de l'Ouest". La date à retenir, c'est le 6 juillet 1991 qui correspond à la quatorzième session de la conférence des chefs d’État et de gouvernement des membres de la CEDEAO à laquelle étaient massivement présents notamment le "représentant de la Communauté économique européenne" (CEE, actuelle UE) ainsi qu'"un grand nombre d'ambassadeurs et de chefs de missions diplomatiques" occidentaux accrédités auprès de la République fédérale du Nigeria. Le communiqué final de la CEDEAO à l'occasion de ce sommet de 1991 est extrêmement intéressant. La CEDEAO et ses chefs d’État se sont livrés politiquement à l'équivalent religieux de la "profession de foi" en christianisme et de la "shahâda" en Islam. Ils ont déclaré véritablement leur "foi" dans l'économie de marché, la démocratie, le pluralisme politique et les droits de l'Homme occidentaux. En effet, dans le communiqué final, il y a une rubrique intitulée "Revue de la situation politique". Voici ce que la CEDEAO y dit publiquement : "La Conférence a passé en revue les importants changements fondamentaux qui s’opèrent sur la scène politique et économique internationale en particulier le remplacement des régimes communistes de l'Europe de l'Est par les gouvernements démocratiquement élus, et l'introduction des économies de marché." / "Les Chefs d’État et de Gouvernement ont également noté qu'une vague de manifestations populaires pour réclamer le pluralisme politique soufflait sur toute l'Afrique, et qu'un nombre de plus en plus grand de pays acceptent à présent ce pluralisme et procèdent à des ajustements au niveau de leur appareil politique pour tenir compte des ces changements. La Conférence a en outre reconnu que partout les populations manifestent de plus en plus pour la réaffirmation des droits inaliénables et des libertés fondamentales de l'individu. Face à tous ces événements, les Chefs d’État et de Gouvernement ont réaffirmé leur foi commune dans ces principes et convenu de souscrire à une Déclaration de Principes Politiques joint en annexe au présent communiqué."7 moisRépondreLike (0) -
KinguirankeFanga je dois te dire que j’étais le representant des Nations-Unies au niveau de la CEDEAO pendant 5 ans a Abuja et j'ai vu comment elle fonctionne, c'est une coquille tres vide, ses projets et meme ses fonctionnaires sont payes par la France ou l'Union Europeenne, tu comprends le reste!7 moisRépondreLike (0) -
KinguirankeLa FRANCEDEAO avec ses sous prefets de la France comme Alassane Dramane Ouattara, Ebola Tinuba et Patrice Tallon ne merite aucune credibilite et confiance. On ne prend pas sa main souilllee de sang de sang Burkinabe, Malen et Nigerien. Qu' elle parte au diable!7 moisRépondreLike (1) -
FangaMoi, j'ai toujours dit concernant la CEDEAO que le Burkina Faso, le Mali et le Niger ont commis une faute grave qui pourrait leur être fatal un jour. / La stratégie des trois pays consistant à faire négocier l'AES et la CEDEAO comme blocs est mauvaise. Elle échouera à mon avis et conduirait alors à la réintégration dans la CEDEAO des trois pays. / L'AES est trop fragile politiquement et économiquement. Un simple coup d'Etat impérialiste, dans quelques mois ou années, entraînera immédiatement une demande de réintégration du pays concerné dans la CEDEAO et la dévitalisation de l'AES. Ce sont les trois pays de l'AES, eux-mêmes, qui promeuvent ce scenario en refusant de couper complètement les ponts avec la CEDEAO. Par exemple, dans son dernier communiqué final d'hier, la CEDEAO, organisation de mendiants des Occidentaux, "a également approuvé le maintien des pays de l’Alliance des États du Sahel (AES) au sein de la Banque d’investissement et de développement de la CEDEAO en tant que membres non régionaux". / Encore une fois, pour la CEDEAO, le Burkina Faso, le Mali et le Niger sont toujours membres. Ils n'attendent que leur(s) coup(s) d'Etat dans l'AES pour changer un ou plusieurs régimes. Paradoxalement, ce sont les pays de l'AES qui contribuent à maintenir en vie la CEDEAO par cette politique de négociation de bloc à bloc qui à long terme ne pourra pas être favorables au BF, au ML et au NE. / Je crois que la bonne politique pour l'AES est de se retirer totalement de toutes les structures de la CEDEAO, de couper complètement les ponts avec cette organisation, puis de négocier bilatéralement avec les États de la CEDEAO qui ne sont pas membres de l'UEMOA. C'est en divisant la CEDEAO jusqu'à la faire disparaître que l'AES pourra être une construction viable à long terme, et non en renforçant la CEDEAO comme bloc avec lequel conclure des accords.7 moisRépondreLike (1)