Transition malienne : La CEDEAO demande un nouveau gouvernement au Mali

02 Juil 2012 - 13:47
Mis à jour: 14 ans
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Les chefs d'Etat et de gouvernement de la Communauté économique des Etats de l'Afrique de l'Ouest (CEDEAO), réunis vendredi à Yamoussoukro ont décidé de l'envoi "immédiat" d'une mission technique au Mali en prélude au déploiement de la force militaire ouest africaine dans le pays. Ils ont réaffirmé la non reconnaissance du statut d’ancien chef d’Etat au capitaine Amadou Haya Sanogo et ont appelé à l'élargissement de la base du Gouvernement en vue de garantir son exclusivité. "La Conférence décide de l'envoi immédiat d'une mission technique d'évaluation au Mali à l'effet de préparer le terrain en vue de l'arrivée imminente de la Micema (Mission de la CEDEAO au Mali)", indique le communiqué final de la réunion. La mission technique composée de militaires et de politiques suivie d'une mission de "haut niveau" conduite par le médiateur dans la crise malienne, le président burkinabé Blaise Compaoré. La Conférence des chefs d'Etat a exhorté le Conseil de sécurité de l'Onu à "accélérer" le processus pour la prise d'une résolution autorisant le déploiement des troupes au Mali. La Cédéao a réitéré sa "détermination à ne pas transiger sur l'intégrité territoriale du Mali et à ne pas négocier avec des organisations terroristes". "Elle réaffirme sa résolution à aider le Mali dans le rétablissement de l'autorité de l'Etat sur l'ensemble du territoire national", souligne le communiqué final. "La Conférence réaffirme son soutien à la transition politique en cours au Mali et exprime sa ferme détermination pour l'organisation d'élections au cours de la période de transition", poursuit le communiqué final. Concernant l’exercice de la transition, le sommet de Yamoussoukro a choisi de hausser le ton face à l’ex-junte et à ses soutiens. Les dirigeants ouest-africains ont redit qu’ils ne reconnaissent pas le CNRDRE et le statut d’ancien chef d’Etat accordé au capitaine Amadou Sanogo, le chef de l’ex-junte. La Cédéao brandit une nouvelle fois la menace de sanctions individuelles ou collectives à tous ceux qui entraveraient la mise en application de ses décisions. Enfin, la Cédéao a demandé l'élargissement de la base du Gouvernement en vue de garantir son exclusivité. AD  

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Commentaires (38)

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Alioune
Alioune 14 ans
Il faut faire démissioner CMD et nommer Zoumana Sacko comme PM entouré de jeunes cadres compétents.
1FILSDUMALIBA
1FILSDUMALIBA 14 ans
Nous pouvons pas avoir le beurre et l'argent du beurre, ni faire des omelettes sans casser des oeufs.Voyons la chose collectivement qu'individuellement. Le PM n'est qu'un simple citoyen aussi comme nous tous, ainsi le president, les ministres et nos hauts fonctionnaires etc...pareil, juste de simple citoyen, ils n'ont que des titres et et leur fonction est limite dans le temps. Quoiqu'ils fassent le temps leur rattrapera et ils expliqueront devant les instances et le peuple. Du regime de Modibo Keita a celui de l'acuelle transition, il n'y a pas et n'y avait aps que des corrompus seulement, il y a et y avait des honnetes hommes et femmes, des personnes credibles et biens. Si quelqu'un manque a son devoir, abuse ou utilise les biens et fonds publics a ses propres fins alors il ou elle s'expliquera devant les instances et le peuple, ne nous atardons pas la ou il n'y a pas de probleme, cela ne fait que nous reculer et c'est une mauvaise mentalite que nous avons. J'apprecierai un gouvernement un peu plus concensuel et plus mixte incluant toutes les classes sociales et politiques pour une meilleure transition mais, mais il faut des personnes honnetes et integres qui dirigeront pour le Mali et non pour la partisannerie. Cela est capitale.
arrfe
arrfe 14 ans
Le vrai problème du Mali ç'est la CDEAO.Le vrai ennemi du Mali ç'est la CDEAO.Ces chefs d'états corrompus font tout pour entretenir la division entre les Maliens pour que ce pays ne puisse plus se relever. Avant d'aller combattre les islamistes,combattons d'abord la CDEAO qui nous empêche de nous organiser pour aller combattre les islamistes.
tapalapa 14 ans
N'importe quoi. On n'a pas besoin de plus de gens au gouvernement pour résoudre le problème au Mali. A force d'intégrer les politiques, cela amènera un bicéphalisme car les politiques ont toujours un agenda en tête au lieu de penser au bonheur des maliens. Cela nous mettra en retard. On a pas besoin de l'accord de quiconque pour chasser les terroristes. C'est le peuple malien qui le demande. Il faut agie avant qu'il ne soit trop tard. Le patrimoine culturel de toute l'humanité est en danger à Timbouctou. Il n'y a rien à négocier avec les terroristes. Le MNLA est anéanti. Donc il y urgence.
Anna
Anna 14 ans
ILS NOUS RAMENENT TOUJOURS EN ARRIERE ET CONTINUE DE DIVISER LE PEUPLE MALIEN. :evil:
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