Quotidien des Bamakois : La vie n’est pas facile !

84

La vie Ă  Bamako n’est pas facile aime-t-on le dire. La chertĂ© de la vie Ă  Bamako va crescendo. Comparativement Ă  leurs revenus, les Bamakois font face Ă  d’autres charges plus ou moins obligĂ©es qui compromettent les dĂ©penses alimentaires. Par leurs effets pervers sur la population, ces charges constituent une rĂ©elle menace sur l’alimentation dont le prix Ă©galement flambe de jour en jour, mettant des chefs de familles salariĂ©s et autres travailleurs dans des difficultĂ©s voire l’impossibilitĂ© de se nourrir et nourrir convenablement leurs familles.

Le dĂ©fi interpelle chacun. L’hypothĂšse est confirmĂ©e par des sources de l’INSTAT. Selon  l’EnquĂȘte Modulaire et Permanente auprĂšs des MĂ©nages (EMOP) 2014/2015 rĂ©alisĂ©e par l’Institut National de la Statistique avec l’appui de la SuĂšde, « prĂšs de 20 % des dĂ©penses vont dans les charges de location et d’entretien des logements, 14,1 % environ dans le transport  et 8,5 % dans la communication ». La part des dĂ©penses de consommation alimentaire y compris l’autoconsommation est Ă©valuĂ©e Ă  56,6 %. Dans ces conditions, se nourrir devient pour le citoyen moyen un casse-tĂȘte.

Les autorités doivent prendre des mesures  pour alléger les souffrances des Bamakois.

DK

PARTAGER

84 COMMENTAIRES

  1. 🙄 🙄 🙄 ,
    Je suis Mr. Le journaleux mais ce n’est pas ceux que moi Je vois a travers la capitale chaque jour. L’argent se donnĂ© et se bousille a ciel ouvert comme on le cueillierait dans les arbres.
    En plus on ne se contente pas a ceux que Nous avons jusque faire paraitre et se mettre un niveau ou nous ne sommes pas :mrgreen: . Nous ne vivons d’autres dessus de nos moyens 😆 .
    Donc Je suis desolĂ© je n’ai pas pitiĂ© et tant mieux. Ceux et celles qui ont besoin d’aides sont nos parents dans nos villages qui souffrent sinon Bamako et les autres capitales regionales 😆 😆 😆 , Je m’en balance 😉 .

  2. MalgrĂ© la crise que nous traversons, l’Etat n’a amĂ©nagĂ© aucun effort Ă  consacrer au bien-ĂȘtre des citoyens. Il faut que les uns et les autres comprennent cet Ă©tat de fait et encourager le gouvernement dans cette dynamique.

  3. “La vie Ă  Bamako n’est pas facile aime-t-on le dire.”
    Comme vous DK l’aimiez le dire. Contrairement Ă  ce que vous vous voulez nous faire croire, le gouvernement fait beaucoup d’effort pour le bien-ĂȘtre de la population. Nous encourageons le gouvernement Ă  toujours oeuvre pour le bonheur de la population malgrĂ© les difficultĂ©s.

  4. “Quotidien des Bamakois : La vie n’est pas facile !”
    Ne cherchons pas de bouc Ă©missaire ce sont nos commerçants et vendeurs qui sont Ă  la base de cette situation. Il faut donc punir par des amendes ceux qui se rendront coupables de spĂ©culations car l’Ă©tat fait dĂ©jĂ  sa part Ă  travers les subventions de certains produits.

  5. “Le dĂ©fi interpelle chacun.”
    Effectivement, le dĂ©fi nous interpelle tous, mais en particulier nos commerçants. Car, ces derniers sont les premiers responsables de cette chertĂ© de la vie. Que voudraient les efforts de l’Etat si ceux-ci n’honorent pas leurs engagements dans ce challenge ? Je dirai Ă  RIEN. Donc que chacun respecte ses engagements dans cette lutte commune.

  6. Les autoritĂ©s doivent prendre des mesures pour allĂ©ger les souffrances des Bamakois. 🙁 🙁 🙁 🙁 🙁 🙁
    Il faut vraiment que les autorités chargées du contrÎle des prix prennent des mesures répressives contre les personnes qui ne respectent pas les prix fixés par le gouvernement et aussi ceux qui font de la concurrence déloyale.

  7. “La part des dĂ©penses de consommation alimentaire y compris l’autoconsommation est Ă©valuĂ©e Ă  56,6 %. Dans ces conditions, se nourrir devient pour le citoyen moyen un casse-tĂȘte.
    Les autoritĂ©s doivent prendre des mesures pour allĂ©ger les souffrances des Bamakois.”
    8) 8) 8) 8) 8) 8) 8) 8) 8) 8) 8) 8) 8) 8) 8) 8) 8) 8)
    Les dispositions sont dĂ©jĂ  prises car l’Ă©tat subventionnent les engrais et certains produits de premiĂšres nĂ©cessitĂ©s afin que les produits puissent revenir moins chers aux populations. Mais les commerçants qui veulent se faire des profils allant souvent jusqu’Ă  150% sont les responsables de cette situation.
    Comment comprendre par exemple qu’on achĂšte 1 kilo de tomates au paysan pour 400f et le revendre Ă  1000 f?

  8. La flambĂ©e des prix des denrĂ©es alimentaires sur le marchĂ© de jour en jour est le fait de nos commerçants malgrĂ© les efforts consentis par l’Etat. Il faut que chacun joue son rĂŽle pour le bien-ĂȘtre de la population.

  9. A mon humble avis, cette situation incombe en grande partie par nos commerçants. En effet, les prix des denrĂ©es augmentent tout le temps par ces derniers malgrĂ© les efforts de l’Etat. Nous sommes responsables de cette situation.

  10. « prĂšs de 20 % des dĂ©penses vont dans les charges de location et d’entretien des logements, 14,1 % environ dans le transport et 8,5 % dans la communication »
    Aujourd’hui nous faisons face Ă  une triste rĂ©alitĂ© car nous aimons vivre au-dessus de nos moyens; comment pouvons nous nous en sortir?
    Ce n’est pas une question de gouvernement mais une question de limiter ses dĂ©penses au strict NÉCESSAIRE car on ne peu pas mettre 8% de son salaire ou de son budget dans la communication.
    A quelle fin? Et on veut bien vivre. Les cours du carburant sont ajustĂ©s selon les cours mondiaux mais il n’y a pas rĂ©percussion sur le coĂ»t du transport. Il revient aux associations de consommateurs de mener des actions dans ce sens.

  11. Pour ma part, je pense que monsieur DK, vous feriez mieux de relayer les faits tels qu’ils sont. Cette chertĂ© est du en partie par nous mĂȘme du jour au lendemain le prix des denrĂ©es alimentaires grimpent. L’Etat n’est-il le responsable? Je NON ! Il faut que chacun joue son rĂŽle.

  12. Cette situation est imputable à nos commerçants car ils augmentent les prix comme bon leur semble.
    Imaginez vous un instant je prends un exemple banal: une plaquette d’Ɠufs que j’ai l’habitude d’acheter Ă  2000 et que le commerçant me dit que le prix est de 2300 francs sans pouvoir donner de raison valable Ă  mes questions. Est ce que lĂ  encore c’est la faute au gouvernement?
    Soyons objectifs et voyons les choses en face car nous sommes nous mĂȘme responsables de cette situation.

  13. La vie Ă  Bamako n’est pas facile aime-t-on le dire. La chertĂ© de la vie Ă  Bamako va crescendo. 8) 8) 8) 8) 8) 8) 8) 8) 8) 8) 8) 8)
    Mais si nous sommes des spécialistes de la spéculation comment pouvons nous bien nous ne sortir.
    MalgrĂ© les normes que posent l’Ă©tat concernant la fixation des prix; chaque commerçant impose le prix qui lui sied prĂ©tendant qu’il a obtenu les marchandise Ă  un coup Ă©levĂ© pourtant souvent il s’agit des produits subventionnĂ©s par l’Ă©tat. C’est donc normal que les choses deviennent chĂšres.

  14. Je vous informe que les résultats dont vous parlez sont des résultats qui ne sont pas fiables.
    Le prĂ©sident IBK a trouvĂ© le pays dans une situation qui n’était du tout reluisante.
    Mais il fait en ce moment tout son possible pour relever le niveau de vie de ses compatriotes.

  15. Les maliens doivent ĂȘtre un peu indulgents Ă  l’endroit de ce pouvoir vu les conditions dans lesquels il a trouvĂ© ce pays.
    Au vu de ce qu’il a dĂ©jĂ  accompli,nous devons rester confiants et soutenir le prĂ©sident IBK pour tout ce qu’il fait pour nous.

  16. Mon cher DK, concernant la chertĂ© de la vie dont vous Ă©voquiez, l’Etat a dĂ©ployĂ© tous les moyens possibles pour lutter contre ce phĂ©nomĂšne malgrĂ© la crise que nous traversons. ArrĂȘtez d’empirer la situation comme quoi la population Bamakoise souffre le martyre.

  17. Pauvre journaliste, que voulez-vous que le prĂ©sident IBK fasse exactement, il est venu au pouvoir pour mettre fin Ă  la corruption, au vol des ressources de l’état et il est en train de tout pour que ceux qui se rendent coupables d’actes rĂ©prĂ©hensibles soient punis.
    MalgrĂ© les efforts fournis par le chef de l’État certains journalistes tentent de nuire Ă  sa gouvernance.
    ArrĂȘtez de publier de tels articles, car ça n’a aucune importance et cela n’apporte rien Ă  la population.
    VIVE LE PRÉSIDENT IBK
    VIVE LA PAIX ET LE DÉVELOPPEMENT
    VIVE LA RÉCONCILIATION NATIONALE

  18. Contrairement Ă  ce que disent certaines personnes sur les conditions de vie des maliens,moi je dirai que la situation n’est pas aussi dramatique que ça.
    Le prĂ©sident IBK a hĂ©ritĂ© d’une situation dĂ©gradĂ©e laissĂ©e par la crise de 2012.
    Mais avec son acharnement au travail,les choses sont rentrĂ©es dans l’ordre pour notre bonheur.
    Merci IBK.

  19. Actuellement le Mali est sur le chemin du bonheur, car depuis l’arrivĂ© d’IBK au pouvoir, il a rĂ©ussit Ă  maintenir la paix et la sĂ©curitĂ©. Le prĂ©sident de la rĂ©publique l’a affirmĂ© et les chiffres le dĂ©montrent notre pays pourra trĂšs bientĂŽt se lancer sur la voie du dĂ©veloppement pour le bien de tous.
    Le Mali est en train de tourner la page de 20 ans de corruption de vol, de la tricherie, de violences, de dĂ©tournement du dernier public et il n’y a pas de raison de ne pas y croire.
    LE MALI AVANCE

  20. La population est fier de IBK, car c’est la solution, il est mĂ©dicament de notre maladie, IBK fait la fiertĂ© du Mali. Il mĂšne ce pays dans le droit chemin.MalgrĂ© la crise il a rĂ©ussit Ă  maintenir le pays sur la voie de la croissance et on doit l’encourager.
    Tout ce qu’il a dit, il le fera seulement certains journalistes cherchent à salir son nom.

  21. “Les autoritĂ©s doivent prendre des mesures pour allĂ©ger les souffrances des Bamakois.”
    Tout Ă  fait, les autoritĂ©s mettront tout en oeuvre pour allĂ©ger les souffrances des Bamakois voire toute la population entiĂšre. Mais, l’Etat lui seul peut pas tout faire. Donc, il faut que nous lui facilitons cette tĂąche.

  22. Le président IBK à trouvé la condition de vie des maliens dans des conditions plus que délétÚre.
    Mais depuis son arrivée lui et son gouvernement ne cessent de se battre pour changer cette situation.
    Nous sommes confiants car nous commençons à sentir déjà les retombées.
    Merci président.

  23. “Quotidien des Bamakois : La vie n’est pas facile ! ”
    La vie n’a jamais Ă©tĂ© facile. Mais, l’Etat est entrain de mettre tout en place pour remĂ©dier Ă  ce phĂ©nomĂšne grandissant dans notre sociĂ©tĂ©. Cela ne saurait se rĂ©aliser sans la volontĂ© de tous car nous population sommes coupables aussi de cette chertĂ© de vie.

  24. Tout ce que nous devons faire c’est de soutenir le prĂ©sident pour ce qu’il fait dans le sens du bien ĂȘtre des maliens.
    Nous sommes certains que la nouvelle annĂ©e sera le couronnement de tous les efforts consentis et verra les conditions de vie des maliens s’amĂ©liorer.
    Merci prĂ©sident
 😛 😛 😛

  25. Vous vous acharnez sur le PrĂ©sident et sa politique.Lui il travaille sans mĂȘme vous Ă©couter.Comprenez donc que ce que vous dites n’est pas du tout important.IBK a un seul souci: le bien ĂȘtre de ses compatriotes.
    Merci prĂ©sident,ton peuple te soutient. 😛 😛 😛 😛

  26. Les livres saints ont dit que chacun mangera Ă  la sueur de son front.Mais toi tu es assis dans un salon Ă  Ă©crire des articles de merde,c’est sĂ»r que tu vas souffrir.Mais de lĂ  Ă©tendre ta situation Ă  tous les maliens,vous ĂȘtes dans le faux.Le prĂ©sident fait tout son possible pour que ses compatriotes soient Ă  l’aise.Merci Ă  IBK et vive le Mali.

  27. La cherté de la vie est un phénomÚne mondial donc ne cherchons pas à soulever des discours de sourds.
    Des mesures sont en cours sur le coût des maisons. Les propriétaires des maisons profitent pour augmenter les loyers.
    Cette chertĂ© nous avons notre part de responsabilitĂ© dans cette histoire. Les commerçants augmentent les denrĂ©es comme ils veulent alors qu’il n’y a plus de barrages sur nos routes
    Nous venons d’une crise donc cela n’est pas facile. IBK a mis une Ă©quipe trĂšs compĂ©tence pour la lutte contre la pauvretĂ©
    La chertĂ© de la vie ne date pas d’aujourd’hui c’est la loi du commerce celle de l’offre et de la demande.

  28. Le travail du Ministre de l’économie et des finances, son dĂ©vouement, son envie de bien faire, son engagement et sa volontĂ© de voir ce pays se dĂ©velopper font qu’aujourd’hui notre pays a atteint un niveau de croissance record jamais Ă©galĂ©, soit 7,2% de croissance !!!

  29. Avec IBK l’espoir est permis, Oui, l’espoir est permis, parce qu’il existe un cadre pour le processus de paix, avec la signature de l’Accord d’Alger, dont la mise en route permettra Ă  notre cher pays de recouvrer la souverainetĂ© perdue dans la rĂ©gion de Kidal.
    Oui, l’espoir est permis, parce que le Mali bouge. MalgrĂ© les difficultĂ©s conjoncturelles, le Mali progresse, avec un taux de croissance de 7,2%, contre 1,7% au moment oĂč IBK venait aux affaires, en septembre 2013. Qui dit mieux!

    Oui, l’espoir est permis, parce que le Mali est un pays oĂč le climat des affaires est propice, un pays prisĂ© par les investisseurs, qui se bousculent au portillon. Le ReprĂ©sentant de la Banque Mondiale pour les opĂ©rations au Mali vient de confirmer que les clignotants Ă  Bamako sont au vert et son institution encourage les porteurs de projets Ă  venir au Mali.
    MĂȘme son de cloche chez le ReprĂ©sentant du FMI au Mali, qui martĂšle haut et fort qu’avec l’avĂšnement d’IBK au pouvoir, «le Mali a dĂ©collé».
    Pourquoi inciter la haine mon cher pacotille de journaliste

  30. DK vous ĂȘtes Ă  la fois sadique et cynique
    Vous manquez de formation de journaliste sinon IBK a fait beaucoup il faut que les commerçants lui emboßtent pas.
    Une honte pour notre pays si jamais vous en ĂȘtes un
    INTOXICATEUR

  31. Les rĂ©formes qui ont apportĂ© une bouffĂ©e d’oxygĂšne Ă  notre Ă©conomie. L’annulation des 45 milliards de F CFA [68,6 millions d’euros] de dette avec la France, le retour de l’aide au dĂ©veloppement, ainsi que la signature de nombreuses conventions de financement portant sur la rĂ©alisation d’un grand nombre de projets illustrent ce retour de confiance de nos partenaires

  32. Le compte courant de la balance des paiements s’est considĂ©rablement amĂ©liorĂ© ces douze derniers mois, ce qui traduit le gain de compĂ©titivitĂ© de l’économie malienne
    Il faut des volontĂ©s privĂ©es car l’Ă©tat seul ne peut tout faire.

  33. Je suis malien et je suis fier voir mĂȘme heureux d’apprĂ©cier avec honnĂȘtetĂ© les bienfaits de IBK. Pendant que d’autre pays souffre de martyre soyons tous fier des compĂ©tences d’IBK. C’est le meilleur.

  34. J’ai confiance en l’état malien. En sa souverainetĂ© et en sa qualitĂ© de gĂ©rer les affaires de l’état.
    De part et d’autre nous pouvons affirmer que le mali est un pays ordonnĂ© depuis la superbe venu de IBK. J’ai confiance en notre prĂ©sident et je croix en lui

  35. la politique n’est pas faite pour ceux qui ne veulent pas comprendre. Le journalisme du mali court directement Ă  la dĂ©rive. Pour parler d’un Ă©tat en faillite il faut d’abord Ă©valuer les mĂ©dias qui n’informent pas la population des actions posĂ©es par l’état malien.

  36. Les critiques toujours des critiques, rien que des critiques et encore des critiques Ă  l’encontre de l’État. La presse malienne, depuis fort longtemps a stoppĂ© son rĂŽle primordiale qui reste celui de l’information, elle a maintenant pour rĂŽle de perturber la conscience publique et stabilitĂ© politique.

  37. les finances publiques ont recouvrĂ© leur santĂ©. En ce qui concerne les opĂ©rations avec l’extĂ©rieur, le compte courant de la balance des paiements s’est considĂ©rablement amĂ©liorĂ© ces douze derniers mois, ce qui traduit le gain de compĂ©titivitĂ© de l’économie malienne.

  38. Selon le FMI, le taux de croissance prĂ©vu pour 2016 s’établirait Ă  5,4 %
    Pour conforter cette relance Ă©conomique, le Mali mobilisera 453 milliards de F CFA au terme de l’annĂ©e 2015 sur le marchĂ© sous-rĂ©gional, oĂč le pays jouit Ă  nouveau d’une bonne cote. Ce qui laisse augurer de belles perspectives.

  39. Par le biais de la corruption que subit notre pays Nous pouvons affirmer que la corruption des mĂ©dias bat son plein dans ce pays. Les diffĂ©rents partis politiques contrĂŽlent les mĂ©dias en vue de solliciter leurs Ɠuvres
    la vie a toujours Ă©tĂ© cher et personne ne s’est plein depuis les prĂ©sidents antecedants

  40. Le gouvernement malien a entrepris de nombreuses réformes incitatives afin de valoriser son formidable potentiel naturel. Grùce à un code des investissements trÚs attrayant, Bamako entend redorer son image et devenir la plaque tournante des investisseurs.

  41. Pour moi l’état malien est Ă  sollicitĂ©. Il faut comprendre et savoir qu’en moins de 2ans IBK n’a jamais cessĂ© de nous surprendre, Ă  savoir les 3milliards d’euros et l’arrivĂ©e des futurs investisseurs.
    IBK est Ă  saluer et Ă  encourager

  42. Vous savez chers journalistes le mali regorge en lui d’énormes qualitĂ© politique et un entourage intellectuel et travailleurs. C’est ça le mali .il faut encourager l’état malien dans ces action pour vous mettre en sĂ©curitĂ©. Merci IBK et vive le Mali.
    Vous savez aussi bien que le mali de par se terre importe certains produits des pays voisins.
    Alors IBK a quoi Ă  voir lĂ  dĂ©dans. PrĂ©sident le peuple t’encourage.Travaille

  43. « En 2014, l’économie malienne a renouĂ© avec une croissance vigoureuse, enregistrant une augmentation de 7,2% du PNB. Ce chiffre est Ă  comparer aux rĂ©sultats de 2012, annĂ©e oĂč la croissance a Ă©tĂ© nulle en raison de la crise sĂ©curitaire », a dĂ©clarĂ© vendredi Christian Josz, chef d’une dĂ©lĂ©gation du FMI qui s’est rendue Ă  Bamako.
    Au cours d’une confĂ©rence de presse, il a rappelĂ© qu’en 2013 « la croissance n’a pas dĂ©passĂ© 1,7% Ă  cause d’une mauvaise rĂ©colte ». Le pays avait plongĂ© en 2012 dans une trĂšs grave crise marquĂ©e par un coup d’Etat militaire et la prise de contrĂŽle du nord du pays par des groupes islamistes – alliĂ©s Ă  Al-QaĂŻda – jusqu’au dĂ©but 2013.
    InterrogĂ© sur l’achat d’un avion prĂ©sidentiel et d’équipements militaires dans des conditions opaques qui avait provoquĂ© l’ire du FMI, M. Josz a estimĂ© que le Mali avait mis de l’ordre dans ses affaires. « La situation a Ă©tĂ© rĂ©gularisĂ©e, des mesures ont Ă©tĂ© prises « a-t-il affirmĂ©.
    « Le dernier trimestre 2014 a été marqué par des efforts importants pour renforcer la gestion des finances publiques en insistant sur le respect des rÚgles budgétaires et de passations des marchés », a-t-il ajouté.
    Se fĂ©licitant de la confiance retrouvĂ©e entre son pays et le FMI, Mamadou Igor Diarra, le ministre malien de l’Economie, a dĂ©clarĂ© que « le gouvernement malien Ă©tait dĂ©cidĂ© Ă  lutter contre la culture de l’impunitĂ© et Ă  s’atteler Ă  avoir une Ă©conomie performante pour assurer le dĂ©veloppement du Mali ».
    Alors qu’a fais le prĂ©sident

  44. « En 2014, l’économie malienne a renouĂ© avec une croissance vigoureuse, enregistrant une augmentation de 7,2% du PNB. Ce chiffre est Ă  comparer aux rĂ©sultats de 2012, annĂ©e oĂč la croissance a Ă©tĂ© nulle en raison de la crise sĂ©curitaire », a dĂ©clarĂ© vendredi Christian Josz, chef d’une dĂ©lĂ©gation du FMI qui s’est rendue Ă  Bamako.
    Au cours d’une confĂ©rence de presse, il a rappelĂ© qu’en 2013 « la croissance n’a pas dĂ©passĂ© 1,7% Ă  cause d’une mauvaise rĂ©colte ». Le pays avait plongĂ© en 2012 dans une trĂšs grave crise marquĂ©e par un coup d’Etat militaire et la prise de contrĂŽle du nord du pays par des groupes islamistes – alliĂ©s Ă  Al-QaĂŻda – jusqu’au dĂ©but 2013.
    Se fĂ©licitant de la confiance retrouvĂ©e entre son pays et le FMI, Mamadou Igor Diarra, le ministre malien de l’Economie, a dĂ©clarĂ© que « le gouvernement malien Ă©tait dĂ©cidĂ© Ă  lutter contre la culture de l’impunitĂ© et Ă  s’atteler Ă  avoir une Ă©conomie performante pour assurer le dĂ©veloppement du Mali ».
    Alors qu’a fais le prĂ©sident
    Alors on constate que l’économie malienne accroĂźt et aussi la jeunesse comm)ience Ă  beneficier des emploi alors quel est le problĂšme

  45. “Les autoritĂ©s doivent prendre des mesures pour allĂ©ger les souffrances des Bamakois” 😯 😯 😯 😯 😯
    Pas que, je suis dĂ©solĂ©. Les autoritĂ©s ne peuvent pas tout faire. Les plus riches, Dieu seul combien existent au MALI peuvent crĂ©er un rĂ©seau des gĂ©nĂ©reux qui vont donner au plus pauvre et leur apprendre Ă  entreprendre. On n’a pas d’ĂȘtre un amĂ©ricain ou un asiatique pour ĂȘtre pourvoyeur d’emploie dans son propre pays.

    Vous devriez dĂšs Ă  prĂ©sent apprendre Ă  rĂ©flĂ©chir avec vos tĂȘtes. C’est Ă  croire qu’en 2016, les gens dans notre pays pensent toujours que les politiques doivent tout faire 🙁 🙁 🙁 🙁 🙁 🙁 🙁 🙁 🙁 🙁 🙁 🙁 🙁 🙁 🙁

    • Il faut une re – Ă©ducation de nos mentalitĂ©s dans notre pays. Les rĂ©gimes prĂ©cĂ©dent ont trop abruti les populations.
      Je pense bien entendu Ă  Alpha et Ă  ATT, mais je n’oubli pas le con de SANOGO; le sommet de la bĂȘtise :mrgreen: :mrgreen: :mrgreen: :mrgreen: :mrgreen: :mrgreen: :mrgreen: :mrgreen:

  46. Luanda, la capitale de l’Angola, est la ville la plus chĂšre du monde pour les expatriĂ©s, plus que Tokyo, Moscou, Londres ou New York, selon le classement 2014 du cabinet d’études amĂ©ricain Mercer. Les prix flambent dans toutes les villes oĂč coule de l’or noir : Ndjamena, Libreville et Lagos, mais les pĂ©trodollars n’expliquent pas tout. Dix villes africaines, parmi lesquelles Bamako, Conakry et Dakar figurent aussi parmi les 50 villes les plus chĂšres du monde.

    Luanda, la ville la plus chĂšre du monde
    Dans la capitale de l’Angola, second producteur de pĂ©trole en Afrique aprĂšs le Nigeria, tout se compte en dollars. Les expatriĂ©s y rĂ©flĂ©chissent Ă  deux fois avant de sortir le soir. Le moindre verre coĂ»te 20 euros, et le double pour un dĂźner au restaurant. Dans les fast-foods, des formules de base Ă  11 euros coĂ»tent encore deux fois plus cher qu’à Bruxelles
 Le salaire d’un policier de base s’Ă©lĂšve Ă  320 euros par mois. Les logements neufs se vendent autour de 1 700 euros le mĂštre carrĂ©, mais les loyers sont hors de prix : 2 500 euros par mois pour un studio, jusqu’à 7 500 euros pour une maison. Depuis la crise financiĂšre de 2008, la ville attire une nouvelle vague d’immigration en provenance du Portugal. Des personnes attirĂ©es par l’emploi et les gros salaires qui correspondent au standing angolais.

    Ndjamena, pétrodollars et nouveaux buildings
    L’effet pĂ©trole joue aussi dans la capitale du Tchad, mĂȘme si le pays reste l’un des plus pauvres de la planĂšte – 184e sur 187 pays, selon l’Indice de dĂ©veloppement humain (IDH). Ndjamena n’en est pas moins la seconde ville la plus chĂšre du monde dans le classement Mercer. Elle surpasse Hong Kong, Singapour, ZĂŒrich, GenĂšve et Tokyo. Folie des grandeurs ? La CitĂ© internationale des affaires, un complexe en chantier, comprendra deux tours de 23 Ă©tages. Un projet commandĂ© par le prĂ©sident Idriss DĂ©by Ă  l’architecte sĂ©nĂ©galais Pierre Goudiaby, pour un coĂ»t de 366 millions d’euros.

    Victoria, paradis fiscal des Seychelles
    La 13e ville la plus chĂšre du monde n’est autre que la capitale des Seychelles. SituĂ©e sur MahĂ©, la plus grande Ăźle de cet archipel de l’ocĂ©an Indien (jadis nommĂ©e Abondance), cette ville de 25 000 habitants encaisse de fortes sommes d’argent en devises grĂące au tourisme haut de gamme, aux exportations de vanille, de savon et d’écailles de tortue, mais aussi parce qu’elle est un paradis fiscal trĂšs discret. Depuis 2001, une loi empĂȘche les Ă©trangers de rĂ©gler leurs notes d’hĂŽtel en roupies des Seychelles. Ces Ăźles sont aussi devenues un terrain de jeu pour les expatriĂ©s qui s’ennuient Ă  DubaĂŻ, Ă  quelques heures d’avion. Yachts de luxe et villas de rĂȘve se traduisent par des notes trĂšs salĂ©es, dans le moindre hĂŽtel ou restaurant.

    Libreville, l’Afrique chic
    La capitale du Gabon arrive 19e dans le classement Mercer, aprĂšs New York (Etats-Unis), Shenzhen (Chine) et Tel-Aviv (IsraĂ«l) et juste avant Kinshasa. Pour une virĂ©e dans les hauts-lieux du luxe et les bas-fonds de cette ville pĂ©troliĂšre d’Afrique centrale, il faut lire les romans policiers de Janis Otsiemi. OĂč l’on apprend que « bongo » n’est pas seulement le patronyme des prĂ©sidents, pĂšre et fils, qui dirigent le pays depuis 1967, mais aussi le petit nom qu’on donne Ă  l’argent. Gros sujet de prĂ©occupation pour tous les frappĂ©s du « mal de poche » : 20% de chĂŽmeurs et 33% de pauvres.

    Kinshasa flambe en billets de 100 dollars
    Forte dĂ©pendance vis-Ă -vis des importations, taux de change dĂ©favorable, circulation de trĂšs grosses sommes pour cause de commerce illĂ©gal de diamants et de minerais : tous les ingrĂ©dients sont rĂ©unis pour rendre la vie trĂšs chĂšre Ă  Kinshasa. Cent dollars, c’est le prix d’un dĂźner dans un restaurant huppĂ© ou d’un taxi louĂ© Ă  la journĂ©e. Beaucoup de Kinois en sont rĂ©duits, pour se chausser, Ă  se contenter de simples « babouches » (tongs en plastique), et pour se nourrir, Ă  cultiver des lĂ©gumes sur les trottoirs. MĂȘme les administrations du pays exigent d’ĂȘtre payĂ©es en billets verts et ne rendent la monnaie qu’en liasses de francs congolais.

    Lagos et ses ßles huppées
    Cette mĂ©galopole de 12 millions d’habitants est la 25e ville la plus chĂšre du monde. Pour des raisons liĂ©es Ă  la sĂ©curitĂ©, expatriĂ©s et millionnaires nigĂ©rians vivent concentrĂ©s Ă  Ikoyi et Victoria Island, deux Ăźles huppĂ©es du centre-ville qui donnent sur la lagune. LĂ , un gin tonic est facturĂ© 24 euros, trois fois plus cher qu’à Paris. Eko Atlantic City, le futur « DubaĂŻ de l’Afrique », une extension du quartier d’affaires de Lagos Island, verra bientĂŽt des buildings se dresser sur une Ăźle artificielle en cours de construction. MĂȘme Ă  Lekki, un quartier de la classe moyenne et supĂ©rieure, on ne trouve aucun deux-piĂšces Ă  moins de 1 300 le mois, payable d’avance sur 24 mois, sans compter le gĂ©nĂ©rateur, qui pompe 5 euros de diesel par jour au bas mot.

    Brazzaville, une ville qui carbure Ă  deux vitesses
    Le grand jeu Ă  Brazzaville consiste Ă  montrer qu’on a de l’argent, Ă  faire son shopping le week-end Ă  Paris ou partir fĂȘter son anniversaire Ă  New York
 L’élite sort dans des restaurants comme le Mami Wata, au bord du fleuve Congo, oĂč l’on paie 60 euros son repas et 5 euros la biĂšre. Au NĂ©nuphar, un restaurant sympathique situĂ© en face du marchĂ© Plateau, un gros poisson coĂ»te encore 45 euros. Alors que les maisons du centre-ville se louent 1 500 euros, les loyers dans le quartier populaire de Bacongo vont de 60 Ă  150 euros. Les comptes sont vite faits, pour un instituteur au Congo, sachant qu’il ne gagne pas plus de 60 euros par mois.

    Bamako, l’effet crise et Minusma
    Devenue la 29e ville la plus chĂšre du monde, juste aprĂšs Brazzaville, Bamako reste la capitale d’un pays sahĂ©lien et pauvre, le Mali. Elle est pĂ©nalisĂ©e par l’effet de la crise politique de 2012 et 2013 sur son Ă©conomie, avec la hausse des prix des produits alimentaires et du carburant. Le dĂ©ploiement en juin 2013 d’une imposante Mission multidimensionnelle intĂ©grĂ©e des Nations unies pour la stabilisation du Mali (Minusma), 12 600 personnes en uniforme, a fait flamber les prix : le marchĂ© s’ajuste au pouvoir d’achat Ă©levĂ© des casques bleus et des fonctionnaires onusiens.

    Conakry paie les lacunes du service public
    ClassĂ©e 34e ville la plus chĂšre du monde, la ville portuaire a gagnĂ© 12 places en 2014 dans le classement Mercer. Qu’est-ce qui coĂ»te si cher dans la capitale guinĂ©enne, en dehors d’un verre ou d’une nuit au nouvel hĂŽtel Palm Camayenne, le premier cinq Ă©toiles de la ville ? RĂ©ponse : les lacunes du service public ! Il faut payer l’essence du gĂ©nĂ©rateur, Ă  raison d’un euro le litre, si l’on veut un minimum d’électricitĂ©. Et prendre sa voiture pour aller puiser de l’eau, afin de remplir des bidons qu’on stocke ensuite chez soi. Les appartements de luxe pour expatriĂ©s, avec eau, Ă©lectricitĂ© et sĂ©curitĂ©, se louent 2 000 euros par mois. Poster un gardien devant sa maison coĂ»te au moins 50 euros par mois, tandis qu’un instituteur, avec son salaire de 35 euros, peut Ă  peine s’acheter deux sacs de riz par mois.

    Dakar, le casse-tĂȘte de la dĂ©pense quotidienne
    A Dakar, 40e ville la plus chĂšre du monde, trois places avant Abidjan, l’argent file Ă  toute vitesse. Il faut sortir un billet de 1 000 francs CFA (1,50 euro) pour un kilo de sucre et juste un peu moins (1,20 euro) pour un litre d’essence. La prĂ©paration d’un yassa-poulet pour 8 personnes coĂ»te plus de 10 euros – le prix d’un seul plat dans les restaurants chics. Les logements neufs au Plateau, le centre-ville, se vendent Ă  1 500 euros le mĂštre carrĂ©, aussi cher qu’aux Deux-Plateaux Ă  Abidjan. Les prix ont flambĂ© avec la crise ivoirienne de 2 000, qui a vu une cohorte de fonctionnaires internationaux et d’expatriĂ©s se rabattre sur Dakar. Un instituteur ne gagne pas plus de 300 euros par mois au SĂ©nĂ©gal et un ministre 6 fois plus – sans compter les indemnitĂ©s, logement et voiture de fonction qui font toute la diffĂ©rence


    • Les journalistes aventurier ne prennent jamais la peine de se cultiver avant de parler bĂȘtement. C’est une attitude propre aux journaleux maliens.
      “On ignore ce qui se passe ailleurs, mais on ose se plaindre” 😳 😳 😳 😳 SOPRANO

      Avec internet, on rencontre encore des gens avec une telle carence. J’en ai peur 👿 👿 👿

  47. La vie n’est facile dans aucune grande ville africaine. C’est une rĂ©alitĂ© qui n’existe pas seulement au MALI 🙁 🙁 🙁 🙁 🙁 🙁 🙁 🙁 🙁 🙁 🙁 🙁 🙁

  48. A mon avis, la diminution des prix de location sont en cours avec le régime actuel. Des conférences ont été tenues à ce sujet, et selon ses dires, le gouvernement veut réellement abaisser les prix de locations au Mali.

  49. Je suis malien, et je suis conscient de la situation que nous traversons aujourd’hui. Mais quand on a la foi en Allah, ce pays ne restera pas dans cette situation. Tout peut changer du jour au lendemain.

  50. Rien ne peut Ă©chapper le tout puissant, ayons confiance en nos dirigeants et soutenons les dans leurs actions. Par contre, unissons nos forces et travaillons tous ensemble main dans la main.

  51. Nous ne pouvons pas dire que nos autoritĂ©s ne travaillent pas malgrĂ© les difficultĂ©s. Mais, il reste Ă  comprendre que les choses ne peuvent pas rentrĂ© dans l’ordre en un clin d’Ɠil. Les choses peuvent voir le jour au fur et Ă  mesure.

  52. Le Mali est un pays qui a assez souffert je le sais, mais comme on le dit chez nous au Mali « tout peut rester petit sauf la volontĂ© d’Allah ». Ce pays va grimper un jour ou l’autre on oubliera toutes ces difficultĂ©s.

  53. Je convie mes compatriotes à rester vigilant et de soutenir nos autorités. Concernant les locations à Bamako, ils ont initiés de tout faire pour diminuer ses prix. Nous devons les faires confiances et les soutenir.

  54. Les maliens se plaint chaque jour de la chertĂ© de la vie, mais notre nation ne demeurera pas dans cette situation. Ce pays est bĂ©ni, les bĂ©nĂ©dictions d’Allah et nos parents l’accompagnent jour et nuit.

  55. Les Bamakois ne sont pas les seuls concernés par la cherté de la vie, mais nous devons comprendre que nos dirigeants travaillent. Nous devons justes les donner du temps et attendre la fin de ce mandat pour les juger.

  56. Entre nous malien, nous pouvons faciliter la vie sans que le gouvernement intervienne. Les marchands ont le pouvoir d’allĂ©ger certaines situations en diminuant les prix. Cela pourra facilitĂ© la tĂąche.

  57. C’est vrai que ça ne va pas au Mali en ce temps-ci, mais les choses pourront se redresser si on donne du temps à nos dirigeants. Soyons patient et attendons, le Mali ne restera pas ainsi.

  58. De toute évidence, le pays va mal mais nous devons comprendre que la population aussi a une part à jouer dans cette situation. Entre nous, nous devons penser à diminuer les prix des premiÚres denrées alimentaires.

  59. Il est temps que la population aussi joue son rĂŽle dans la gestion du pays. Il y’a des commerçants qui vendent des produits Ă  un prix Ă©levĂ© au delĂ  du prix fixĂ© par le gouvernement ce qui rend encore la vie trĂšs difficile.

  60. Le Mali est un pays qui sort de la crise, la chertĂ© de la vie au Mali c’est normale et nous devons tous soutenir nos dirigeants pour vite sauver le pays. 🙁 🙁 🙁

  61. Tout n’est pas la faute au gouvernement, ni au prĂ©sident de la rĂ©publique. Les autoritĂ©s font tout pour que la population vive dans le confort mais le problĂšme vient de cette mĂȘme population qui n’a pas pitiĂ© d’elle mĂȘme.

  62. La chertĂ© de la vie est un problĂšme de nous tous et cela dĂ©pend de nous tous aussi. Il faut qu’on se place tous au cƓur des calvaires et des maux de la sociĂ©tĂ©.

  63. Dans tous les pays d’Afrique la chertĂ© de la vie est devenue presqu’un quotidien. Notre pays traverse l’une des crises les plus pĂ©nible de son existence. Les marchandes, transporteurs, opĂ©rateurs Ă©conomiques et commerçants grossisses comme dĂ©taillants de mauvaise foi profite de la situation.

  64. Certes, actuellement la vie est dure, le quotidien de la vie devient de plus en difficile pour plusieurs personne, le gouvernement est au courant de cette situation. Le gouvernement est en train de prendre des dispositions possibles pour que la population malienne puisse au moins ĂȘtre soulagĂ©e dans l’obtention de son quotidien.

  65. La chertĂ© alimentaire est un phĂ©nomĂšne nĂ©e lors des rĂ©gimes passĂ©s, le rĂ©gime actuelle n’est pas le fautif. Le gouvernement depuis un certain moment est en engager dans ce domaine et cela dans le seul but de rendre la vie alimentaire facile Ă  la population.

  66. Tu as raison, le gouvernement malien depuis un certain temps commence à faire des travaux salutaires dans ce domaine. Le gouvernement au paravent a reçu à subventionner le prix de plusieurs denrées alimentaires sur le marché.

  67. Je comprends l’inquiĂ©tude de la population, mais la population doit prendre son mal en patience. Vue cette crise multidimensionnelle dont traverse le pays, le gouvernement n’arrive pas Ă  ce tourner comme il le faut dans ce problĂšme.

  68. Moi ce dont je ne comprends pas dans mon quartier, les commerçants dĂ©taillants ont pas tous la mĂȘme quantitĂ© malgrĂ© que les prix sont les mĂȘme. Surtout concernant les denrĂ©es de premiĂšre nĂ©cessitĂ©. J’ai fait ma petite enquĂȘte et j’ai remarquĂ© que c’est toujours la faute des fournisseurs mais trĂšs souvent des revendeurs aussi. Tout le monde Ă  sa part de responsabilitĂ© dans cette affaire de la hausse des denrĂ©es de premiĂšre nĂ©cessitĂ©.

  69. Tu as raison comme le dit l’adage bamanan « La dĂ©pouille de la chĂšvre est sans propriĂ©taire et l’hyĂšne se dĂ©cide toujours propriĂ©taire ». C’est dans ce genre de situation que la population devient elle-mĂȘme son pire ennemie. La chertĂ© de la vie n’est pas que la faute du gouvernement la population aussi est fautif dans cette affaire.

  70. La chertĂ© alimentaire est un phĂ©nomĂšne nĂ©e lors des rĂ©gimes passĂ©s, le rĂ©gime actuelle n’est pas le fautif. Le gouvernement depuis un certain moment est en engager dans ce domaine et cela dans le seul but de rendre la vie alimentaire facile Ă  la population.

  71. Bamako est la ville la plus chÚre du Mali. Tout est cher dans cette ville. Mais je ne vois aucune responsabilité des autorités.

  72. La vie n'a jamais Ă©tĂ© facile Ă  Bamako, mon cher journaliste. Depuis que j'ai connu cette ville, les hommes vivent dans la chertĂ©. C'est l'Homme bamakois mĂȘme qui aime la chertĂ©. Cela n'est pas la faute aux autoritĂ©s.

  73. La chertĂ© de la vie dans notre pays a Ă©tĂ© le quotidien des maliens depuis la gouvernance d’Alpha Oumar KonarĂ© en passant par celle d’Amadou Toumani TourĂ©, le mĂ©diocre des chefs d’Etat mĂ©diocres de cette planĂšte. Je me souviens lors d’un de ses discours, ATT disait aux maliens que chacun est entre les mains des bienfaits et des bĂ©nĂ©dictions de sa chĂšre mĂšre (en Bamabar: BĂš bi Ba bolo). Ce n’est pas aujourd’hui que le malien est confrontĂ© Ă  ces maux, il s’agit de la chertĂ© de la vie et du calvaire au quotidien de la mĂ©nagĂšre.

  74. La chertĂ© de la vie n’est pas une chose d’extraordinaire dans un pays qui traverse la crise. Au moins Ibrahim Boubacar a pris le pouvoir en faveur de cette crise, contrairement Ă  ses prĂ©dĂ©cesseurs. Les gestions de ces derniers ont Ă©tĂ© toutes frappĂ©es par les maux que vous dites ici, M. le journaliste. Et pourtant eux ils sont venus en temps normal. Je peux mĂȘme dire qu’IBK a hĂ©ritĂ© de ces mauvaises gestions des affaires publiques qui ont donnĂ© naissance Ă  la crise d’aujourd’hui.

  75. Ibrahim Boubacar KeĂŻta a donnĂ© l’impression aux maliens de faire mieux que ses successeurs Ă  travers ses actes patriotiques. Il s’agit de la signature d’un compromis de paix, de la loi de programmation militaire, de l’institution du poste de chef de file de l’opposition politiques, des 15552 logements sociaux de N’Tbacoro, des 16000 emplois crĂ©Ă©s, de la premiĂšre place qu’a occupĂ©e notre aĂ©roport dans l’Afrique de l’Ouest, des commandes des aĂ©ronefs, j’en passe. Cela pendant deux ans de crise multidimensionnelle. Il faut ĂȘtre un ingrat pour ne pas valider le bilan des 2 ans de gouvernance d’IBK.

  76. Je me demande ce que les attendaient et attendent toujours d’IBK. AprĂšs avoir Ă©tĂ© Ă©lu Ă  la Magistrature SuprĂȘme de notre pays en pĂ©riode exceptionnelle, la rĂ©bellion qui n’épargne rien. Les compatriotes malintentionnĂ©s disent encore que la vie est devenue chĂšre sous le rĂ©gime d’IBK. Aucun malien n’est censĂ© ignorĂ© cette chertĂ© depuis le rĂ©gime d’Alpha Oumar KonarĂ©. Mais je ne suis pas surpris d’attendre cela de la bouche d’un journaliste. Car nos journalistes sont tous des corrompus et des dĂ©tracteurs payĂ©s par les opposants, tels que SoumaĂŻla CissĂ© et TiĂ©bilĂ© DramĂ©.

  77. C’est aussi facile que cela de dire que la vie est chĂšre Ă  Bamako. Notre pays vient de traverser une crise. C’est le fondement de la chertĂ© de la vie.

  78. Quand est-ce que les maliens comprendront que le prĂ©sident de la rĂ©publique ne doit et ne peut pas ĂȘtre tenu responsable de tous les maux du pays. Les frais de transports relĂšvent d’une structure qui a une tutelle. Pourquoi ne pas s’en prendre au ministre des transports?

  79. La chertĂ© de la vie n’est pas du tout une fin. Comme on a l’habitude de le dire, çaa fini touours bien. Donc si ça va pas c’est que ce n’est pas la fin.

  80. Il y a des services qui doivent s’occuper de certaines choses. Le prĂ©sident Ă  plein de choses Ă  faire qu’il ne peut tout seul s’occuper de tout. Raison pour laquelle aussi les tĂąche dans une rĂ©publique sont partagĂ©s entre diffĂ©rentes structures.

  81. Vous ĂȘtes un sale Ă©goĂŻste, cher journaliste. Aujourd’hui, les maliens peuvent dire Dieu. GrĂące Ă  l’avĂšnement d’Ibrahim Boubacar, les maux des maliens ont tendance Ă  disparaĂźtre pour de bon. LA vie n’est plus chĂšre comme elle l’était avant l’arrivĂ©e d’IBK.

  82. Monsieur le journaliste, en toute franchise, j’ai Ă©tĂ© déçu par votre article du jour. Je m’attendais pas Ă  une telle analyse de votre part. Dites-moi en toute sincĂ©ritĂ© si la vie est toujours chĂšre, malgrĂ© les efforts dĂ©ployĂ©s par les autoritĂ©s en places depuis fin 2013?

Comments are closed.