Editorial : Dialoguer ne veut pas dire Céder ou Abandonner
Décidément au Mali, il va falloir organiser des cours magistraux sur toute l’étendue du territoire pour expliquer des mots et expressions, couramment utilisés en période de guerre. Volontairement ou involontairement, les sens des mots sont détournés pour créer des maux.
La preuve, quand le premier ministre a parlé de dialogue à Ouagadougou, des voix crient au scandale, comme si c’était réellement scandaleux. Bref, dans les résolutions des Nations Unies sur la crise au Nord du Mali, le dialogue ressort avant, et l’intervention militaire après. On comprend alors que l’un n’exclut pas l’autre, que les deux vont de pair, surtout que le Mali a été claire sur des points non négociables. A savoir l’intégrité territoriale et la non application de la charia et quelle charia ? Le Mali est Un et restera indivisible et la charia ne sera appliquée nulle part et le pays sera libéré, soutient le chef du gouvernement.
Le dialogue prôné par Cheick Modibo Diarra ne saurait être synonyme de capitulation. Nous apprenons par ailleurs que la communauté internationale a applaudi l’intervention du premier ministre à Ouagadougou. Pour elle, CMD répond favorablement à leur aspiration. Quant aux Maliens qui n’ont pas encore compris la notion de dialogue en période de guerre, c’est le moment pour eux de savoir que même si l’on fait la guerre, il faut parler de dialogue. Une stratégie qui a toujours porté fruit. Mais, c’est très difficile de faire comprendre celui qui ne veut point comprendre. Heureusement que les patriotes sont encore très nombreux et comprendront sûrement le souci du premier ministre d’aller sur des bases limpides pour une paix de fer, c'est-à-dire durable. La confusion faite n’a pas son sens pour la simple raison que le PM est déterminé jusqu’au bout pour une libération définitive du pays.
On constate alors, que Cheick Modibo Diarra est aujourd’hui victime de sa bonne foi pour le Mali. Mais, quand la politique et les querelles de personne se mêlent dans la danse, c’est difficile de sortir de l’auberge. Depuis un certain temps, la critique destructive est devenue une profession dans notre pays. Il reste maintenant à offrir des attestations aux spécialistes, à titre de mérite. Beaucoup de ceux qui vocifèrent aujourd’hui, à travers des jérémiades, ne pouvaient pas mieux faire. D’ailleurs, on les a vus à la Preuve, ne supportant pas l’Epreuve, mais Experts en critiques stériles, sans queue ni tête.
Dommage !
Par le Shérif
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Dr ANASSER AG RHISSAL'ENGAGEMENT RESPONSABLE DE CHAQUE PARTIE PRENANTE ET LA COHÉSION NATIONALE CONDITIONNERONT UNE SORTIE DURABLE DE LA CRISE MALIENNE EN GARANTISSANT LA NON IMPUNITÉ, LA RESTAURATION DE L’INTÉGRITÉ TERRITORIALE ET DE L’UNITÉ ET LA RÉCONCILIATION NATIONALE MAIS AUSSI LA PAIX ET LA SÉCURITÉ PÉRENNES. Bonjour, Les concertations nationales et les négociations doivent être INCLUSIVES et OUVERTES aux régions, à la diaspora et à toutes les parties prenantes, A TRAVERS UN ENGAGEMENT RESPONSABLE. Ce dernier fait que doivent y prendre part tous les Maliens, de toutes les communautés, qui acceptent les principes (refus du terrorisme, non impunité, respect des droits de l'homme, coexistence pacifique, ...) et les conditions (pour les groupes armés (MNLA, Ansar Dine, Gandakoye, ...): dépôt des armes, indivisibilité du Mali et laïcité) retenus d'un commun accord lors de ces dernières. Les concertations nationales sont INCONTOURNABLES pour apporter des réponses à la difficulté qui fait qu'on a du mal à les rendre inclusives et ouvertes (en garantissant l'engagement responsable) et que les parties prenantes ont du mal à s'entendre sur leurs termes de référence donc leur finalité, les opérations et leurs ordonnancement pour apporter une réponse durable à la crise au Mali. Plusieurs éléments peuvent contribuer à expliquer cette difficulté tels que : l'exclusion de certains Maliens, la non compréhension par certains Maliens de ce qu'on veut faire, les égos de certains membres des parties prenantes, leurs desseins inavoués, les amalgames, la haine, l'engagement en ordre dispersé qui nuit à la cohésion et à la garantie d'une solution pour le bien-être collectif. Ce sont certains des aspects bloquants qu'il faut expliquer, les mettre de côté ou bien les traiter, comme le futur réellement souhaité, les opérations à traiter pour y parvenir et leur ordonnancement à travers une feuille de route (ce qui est indispensable à faire tout de suite et l'ordre des opérations pour y arriver, comme la nécessité ou pas d'institutions ou organes de transition additionnels, la restauration de l'intégrité territoriale, les élections, ce qu'il faut faire juste après les élections et ce qu'il faut laisser à beaucoup plus tard). Sans ce travail préalable à tout, on risque d'avancer dans le désordre, sans cohésion, sans traiter ce qu'il faut et sans consensus entre les parties prenantes sur la problématique rendant difficile, voire impossible, la négociation. Ce qui peut nous amener à la fin de la transition sans rien faire de concret, comme la libération des zones occupées, la tenue des élections transparentes et justes, qui sont les objectifs majeurs de cette transition. L'aspect cohésion nationale est très important et prédétermine la suite. Les concertations nationales aideront à créer cette dernière autour du futur souhaité. Quant aux amalgames, comme vous l'avez constaté, ils font partie de ce qui peut bloquer et toutes les parties prenantes, dont les populations civiles, doivent les éviter : chacun a une part de responsabilité. L'engagement responsable de chaque partie prenante et la cohésion nationale conditionneront la réussite de la sortie durable de la crise au Mali en garantissant la non impunité, la restauration de l'intégrité territoriale et de l'unité et la réconciliation nationale mais aussi la paix et la sécurité pérennes. Bien cordialement Dr ANASSER AG RHISSA Expert TIC et Gouvernance E-mail : [email protected]14 ansRépondreLike (0) -
ferhat5A MrKASSIN JE VIS EGALEMENT EN FRANCE POUR QUI J'AI BEAUCOUP DE RESPECT;LORS DES PERIODES CHAUDE DU TERORISME ,J'AI PAS HESITE UN SEUL INSTANT ET FAIS PARTIE DES PATRIOTE POUR DEFONDRE MON PAYS.VOUS VOUS CHACHE BEAUCOUP ET MAL, SANS AGIR EN ATTENDANT LE BEAU TEMPS SANS DOUTE POUR Y REGNER.14 ansRépondreLike (0) -
issa2Negocier apres la LIBERATION DU NORD DE TOUS CES BANDITS si aucune goutte de sang tombe tant mieux mais IL FAUT L"ARRESTATION DE TOUS CES TUEURS VOLEURS CRIMINELLES ET DE LEUR LEADERS. Il n'est pas imaginable qu'un Etat de droit negocie avec des criminelles toutes les belles paroles et grands formules des uns et des autres ne peuvent changer la logique des procedures aujourd'hui ces gens ont declare la guerre qu'ils declarent leur addication et la nous pouvons negocier leur punition certains on devrait leur enlever la nationalite malienne. Pas besoin de doctorat pour comprendre IL Y A UN TEMPS POUR NEGOCIER ET LE MALI NE PEUT NEGOCIER EN POSITION DE FAIBLESSE LE NORD MALI N"APPARTIENT PAS A DES NOMADES CECI REVIENDRAIT A DIRE QUE LE SAHARA APPARTIENT AUX TOUAREGS CONTRE TOUT LOGIQUE DE DROIT INTERNATIONALE.14 ansRépondreLike (0) -
Mohamed BEN.Le batteau MALI peut tanguer, mais ne coulera jamais. S' il plait au bon DIEU, ensemble, nous surmonterons cette epreuve « în cha allah ». Le MALI restera Laic, UN et Indivisble pour TOUS.14 ansRépondreLike (0) -
Le TristeTout ce que je sais le Mali est foutu par les agissements de ses propres fils qui ne font que penser à leurs propres intérêts. Oh mon cher pays, tu ne mérites pas un tel sort, ni de tels fils.14 ansRépondreLike (0) -
Dr ANASSER AG RHISSASOUHAIT QUE LES CONCERTATIONS NATIONALES ET LES CONFÉRENCES DE COMPROMIS DÉDIÉES AUX NÉGOCIATIONS SOIENT PLUS INCLUSIVES ET PLUS OUVERTES A TOUTES LES COMMUNAUTÉS MALIENNES ET A TOUS LES MALIENS N’ACCEPTANT PAS LE TERRORISME DANS LES RÉGIONS ET AU NIVEAU DE LA DIASPORA. ELLES DOIVENT AUSSI ÊTRE OUVERTES AU GROUPES ARMÉS INTÉGRANT DES MALIENS ET RESPECTANT DES PRINCIPES ET DES CONDITIONS : VOIR CI-DESSOUS. Bonjour, Cette décision de report des concertations nationales est vraiment sage. Félicitations au Président du Mali et aux organisateurs des concertations nationales de l’avoir accepté. C’est le moment d’en profiter pour les rendre INCLUSIVES et pour avoir plus de représentativité en OUVRANT ces concertations nationales AUX RÉGIONS, à travers des concertations régionales, en intégrant toutes les communautés et tous les Maliens n’acceptant pas le terrorisme et acceptant les principes (refus du terrorisme, non impunité, respect des droits de l’homme, coexistence pacifique) et les conditions (pour MNLA, Ansar Dine, Gandakoye, …, dépôt des armes, indivisibilité du Mali et laïcité). Il faut aussi intégrer les Maliens de la diaspora. L’organisation, incluant les ramifications régionales, de telles concertations nationales et des conférences de compromis est expliquée dans le guide et la plateforme de concertations nationales et de négociation pour une sortie durable et honorable pour tous de la crise Malienne, que j’ai adressés sous forme de lettre ouverte au Président du Mali et à tous les Maliens. C’est tous ensemble que les Maliens définiront le futur souhaité et s’engageront pour la construction durable du Mali. Bien cordialement Dr ANASSER AG RHISSA EXPERT TIC ET GOUVERNANCE E-mail: [email protected]14 ansRépondreLike (0)