Au Mali des touaregs annoncent la fin des opérations militaires
5 Avr 2012 - 02:26
5 Avr 2012 - 02:34
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AFP - Le Mouvement national de libération de l’Azawad (MNLA), importante composante de la rébellion touareg malienne, a proclamé ce mercredi soir «la fin» de ses «opérations militaires» dans le nord du Mali, selon un communiqué.
Le MNLA «décide unilatéralement de proclamer la fin des opérations militaires à compter de jeudi minuit», indique ce communiqué mis en ligne mercredi soir sur le site internet du mouvement, et signé de son secrétaire général, Bilal Ag Acherif.
Cette décision a été prise à la «suite de la libération complète du territoire de l’Azawad et compte tenu de la forte demande de la communauté internationale, notamment du Conseil de sécurité de l'Onu, des Etats Unis, de la France ainsi que des Etats de la sous-région (...)», explique le texte.
Le MNLA «invite en conséquence les Etats de la sous-région et la communauté internationale à garantir le peuple de l’Azawad contre toute agression du Mali», conclut le communiqué, signé depuis Gao, ville du Nord malien prise samedi par la rébellion et des groupes islamistes.
Profitant du putsch à Bamako contre le président Amani Toumani Touré le 22 mars, les rebelles touareg et des groupes islamistes ont pris en fin de semaine le contrôle des trois métropoles du nord du Mali, Kidal, Gao et Tombouctou, coupant de fait le pays en deux.
Les islamistes d'Ansar Dine, dirigés par le chef touareg Iyad Ag Ghaly, et des éléments d'Al-Qaïda au Maghreb islamique (Aqmi) ont depuis lors pris le dessus sur la composante laïque de la rébellion, incarnée par le MNLA, qui affirme «tenir sa position« face à ses rivaux.
La montée en puissance de ces groupes islamistes a suscité l'inquiétude au sein de la communauté internationale, en particulier de la France qui a obtenu mercredi le vote d'une résolution du Conseil de sécurité sur la situation au Mali.
Les Conseil de sécurité a demandé aux militaires putschistes à Bamako de rétablir sans tarder le gouvernement légitime et aux rebelles dans le nord de déposer «immédiatement» les armes et d'entamer des négociations.
Il s'est «inquiété de la présence dans la région» d'Aqmi, qui pourrait «déstabiliser encore davantage» la situation, et a «condamné fermement les attaques, les pillages et la confiscation de territoire» par les rebelles dans le nord.
(AFP) - 04 avril 2012 à 23h48
Le MNLA «décide unilatéralement de proclamer la fin des opérations militaires à compter de jeudi minuit», indique ce communiqué mis en ligne mercredi soir sur le site internet du mouvement, et signé de son secrétaire général, Bilal Ag Acherif.
Cette décision a été prise à la «suite de la libération complète du territoire de l’Azawad et compte tenu de la forte demande de la communauté internationale, notamment du Conseil de sécurité de l'Onu, des Etats Unis, de la France ainsi que des Etats de la sous-région (...)», explique le texte.
Le MNLA «invite en conséquence les Etats de la sous-région et la communauté internationale à garantir le peuple de l’Azawad contre toute agression du Mali», conclut le communiqué, signé depuis Gao, ville du Nord malien prise samedi par la rébellion et des groupes islamistes.
Profitant du putsch à Bamako contre le président Amani Toumani Touré le 22 mars, les rebelles touareg et des groupes islamistes ont pris en fin de semaine le contrôle des trois métropoles du nord du Mali, Kidal, Gao et Tombouctou, coupant de fait le pays en deux.
Les islamistes d'Ansar Dine, dirigés par le chef touareg Iyad Ag Ghaly, et des éléments d'Al-Qaïda au Maghreb islamique (Aqmi) ont depuis lors pris le dessus sur la composante laïque de la rébellion, incarnée par le MNLA, qui affirme «tenir sa position« face à ses rivaux.
La montée en puissance de ces groupes islamistes a suscité l'inquiétude au sein de la communauté internationale, en particulier de la France qui a obtenu mercredi le vote d'une résolution du Conseil de sécurité sur la situation au Mali.
Les Conseil de sécurité a demandé aux militaires putschistes à Bamako de rétablir sans tarder le gouvernement légitime et aux rebelles dans le nord de déposer «immédiatement» les armes et d'entamer des négociations.
Il s'est «inquiété de la présence dans la région» d'Aqmi, qui pourrait «déstabiliser encore davantage» la situation, et a «condamné fermement les attaques, les pillages et la confiscation de territoire» par les rebelles dans le nord.
(AFP) - 04 avril 2012 à 23h48
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fadebonne nouvelle C'est confirmé!! Gamou est au Niger. Il est arrivé aujourd'hui même à Ayourou à la tête de ses hommes. Il a été accueilli par un ministre et un général de l'armée Nigérienne pour l'installer. Il va préparer avec ses collègues de la CEDEAO la riposte. Alors ceux qui l'ont accusé de trahison sont invité gentiment à s'excuser. C'est un homme d'honneur et un militaire aguerri, il juste bluffé pour ne pas mettre ses hommes en danger. Vous ne pouvez ni répondre ni participer aux forumsb14 ansRépondreLike (0) -
koudisMême la CEDEAO qui fait la grande bouche ne pourra rien faire au Mali sans l’aide de l’occident!!! La réunion d’abidjan des chef d’état major ce matin se passe en présence des officiers supérieurs américains et français!!! L’Algérie de son côté prepare son propre plan d’action avec trois officiers américains, le consulat de l’Algérie à Gao a été saccagé et tout son personnel enlevé!!! La France n’a rien demandé au conseil de sécurité de l’ONU au début de cette guerre mais une fois les villes de Kidal, Gao et Tombouctou prises, elle convoque la réunion du conseil et le MNLA parle d’un cessez-le-feu en disant que la guerre n’est pas la solution!!! Bravo Paris!!! Gamou dit qu’il est avec 500 miliciens avec lui mais il n’a pas dit qu’il a aussi emporté avec lui les 55 BRDM de l’armée malienne qu’on lui avait remis pour sécuriser le nord!!! Les milices de Tombouctou et Gao étaient toutes dirigées par des trafiquants de drogue que les notables avaient signalé en son temps à la hiérarchie militaire mais personne ne les écouter!!! Ce sont eux avec Gamou, AQMI, Anne çar dine, MNLA, etc… un vrai mélange de voyous !!! :evil: :evil: :evil:14 ansRépondreLike (0) -
beltsvilleah! les maliens tous des gueulards. vous compterz toujours sur les autres pour avoir de quoi boire votre the. maintenant ce sont sur les jihadistes que vous comptez pour vous debarrasser du mnla. ou sont les bras valides du maliba?14 ansRépondreLike (0)-
moussa agComme tu dis les maliens, tu y es inclus donc on est pas du tout offense, geulard! Moussa Ag14 ansLike (0)
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ApemaMLes touaregs? Je pensais que c'était quelques groupes bandits touaregs!!!14 ansRépondreLike (0) -
Kone31..........Nous ne devons pas nous faire endormir par cette résolution absurde de l'ONU qui veut simplement permettre aux rebelles et à leurs alliers, de découper notre territoire. Le MALI a assez négocié depuis le temps de MODOBO KEITA. La seule chose est la force pour faire plier ces batares. SANOGO n'a qu'à lancer un appel à tous les jeunes du MALI pour prendre des armes et défendre notre pays.14 ansRépondreLike (0)-
curieuxSanogo ne vaut pas un clou.Il a fait le putsch à Bamako pour se mettre à l'abri.Il devrait passer en conseil de guerre pour haute trahison14 ansLike (0)
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IMOKAquelle q'and soi azawad ou aqmi ni ansardine incha allah le MALI est un pays stable ils vont tous shouter mais se ne pas eux ce la fote du president sortant ATT ce lui qui as commi tout ca mai incah allah on va voire toute la verérié DIEU avec le MALI . on peur pas de l'AMBARGO DE CEDEAO ni UN ni ONU ni la france.14 ansRépondreLike (0)