Mali-Maroc : Mille ans de fraternité, un avenir commun ! Une alliance durable, une confiance partagée

Bamako a célébré, au cours de ce mois de juillet 2026, les relations de fraternité, de coopération et de solidarité entre la République du Mali et le Royaume du Maroc.

8 Août 2026 - 03:41
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Mali-Maroc : Mille ans de fraternité, un avenir commun ! Une alliance durable, une confiance partagée

Après la tenue de la 4e Grande commission mixte de coopération et du Forum économique Mali-Maroc, les 23 et 24 juillet derniers, la célébration, le 30 juillet 2026, du 27e anniversaire de l'intronisation de Sa Majesté le Roi Mohammed VI est venue clôturer ce mois marqué par une accélération sans précédent des relations entre les deux pays, et ce, à tous les niveaux. Santé, formation, sécurité, investissements, infrastructures, culture, diplomatie économique… les deux pays donnent aujourd'hui un contenu concret à une coopération qui plonge ses racines dans plus de mille ans d'histoire commune.

ll est des relations entre Etats qui naissent au gré des circonstances diplomatiques. D'autres, plus rares, sont le fruit d'une histoire partagée, de liens humains tissés au fil des siècles et d'une confiance bâtie sur la durée. Les relations entre la République du Mali et le Royaume du Maroc appartiennent incontestablement à cette seconde catégorie.

Une amitié millénaire qui résiste au temps

Bien avant la naissance des Etats modernes, les caravanes traversaient déjà le Sahara, reliant Tombouctou, Djenné et Gao aux cités impériales de Fès, Marrakech et Meknès.

Avec les marchandises circulaient également les savoirs, les idées, les érudits, les commerçants et les guides religieux, façonnant un espace de civilisation commun qui continue encore aujourd'hui d'inspirer les deux peuples.

Cette profondeur historique explique sans doute pourquoi, malgré les bouleversements géopolitiques, les changements de contexte régional ou les crises successives, le dialogue entre Bamako et Rabat n'a jamais été rompu.

Au contraire, il s'est progressivement enrichi, jusqu'à devenir l'un des exemples les plus aboutis de coopération Sud-Sud sur le continent africain.

Les deux visites historiques effectuées par le Souverain à Bamako en 2013 puis en 2014 ont constitué un véritable tournant. Elles ont permis d'insuffler une nouvelle dynamique à la coopération bilatérale, ouvrant la voie à des partenariats structurants dans des domaines aussi variés que la santé, les infrastructures, la formation professionnelle, les investissements, la culture, le culte ou encore la sécurité.

Aujourd'hui, cette relation franchit une nouvelle étape. La tenue, à Bamako, de la 4e Grande commission mixte de coopération Mali-Maroc, 26 ans après la précédente session organisée à Rabat en 2000, marque la volonté commune des plus hautes autorités des deux pays de donner un nouvel élan à un partenariat déjà particulièrement dense.

L'objectif n'est plus seulement de préserver une amitié historique, mais de la traduire en projets concrets, créateurs de croissance, d'emplois et d'opportunités pour les populations des deux pays.

Cette nouvelle dynamique intervient dans un contexte régional profondément renouvelé. Face aux défis sécuritaires, économiques et climatiques auxquels le Sahel est confronté, Rabat et Bamako affichent leur volonté de bâtir une coopération pragmatique, fondée sur le respect mutuel, l'écoute et le principe du gagnant-gagnant. A plusieurs reprises, l'ambassadeur de Sa Majesté le Roi au Mali, Son Excellence Driss Isbayene, a résumé cette relation par un mot : la constance.

Selon lui, le Maroc est resté aux côtés du Mali quelles que soient les circonstances, en privilégiant une coopération tournée vers le peuple malien et respectueuse des choix souverains du pays. Une vision qui explique la confiance réciproque ayant permis aux deux capitales d'ouvrir aujourd'hui une nouvelle page de leur partenariat.

Pour le diplomate marocain, l'année 2026 restera gravée dans l'histoire contemporaine des relations entre Rabat et Bamako. Rarement, a-t-il affirmé, la coopération entre les deux pays n'aura connu une telle dynamique, une telle confiance et une telle proximité.

La décision historique du Mali de retirer sa reconnaissance de la "rasd", suivie de la tenue de la 4e Grande commission mixte de coopération, de la signature de 21 accords sectoriels et de l'organisation du 1er Forum d'affaires Mali-Maroc, marque l'ouverture d'une nouvelle étape dans un partenariat désormais appelé à changer d'échelle.Au-delà des discours, ce sont désormais les réalisations qui parlent. De la santé à la formation, des investissements à la coopération religieuse, des infrastructures aux échanges économiques, le partenariat marocco-malien produit des résultats visibles qui améliorent concrètement le quotidien des populations.

C'est cette dimension résolument pratique qui fait aujourd'hui de la relation entre la République du Mali et le Royaume du Maroc l'une des plus dynamiques du continent africain.

Des réalisations concrètes au bénéfice des populations

Si la relation entre le Mali et le Maroc s'appuie sur une histoire pluriséculaire, elle se distingue aujourd'hui par sa capacité à produire des résultats tangibles. Depuis plusieurs années, la coopération bilatérale s'est progressivement orientée vers des projets à fort impact social, répondant aux priorités de développement définies par les autorités maliennes.

Santé, formation, éducation, emploi, sécurité ou encore développement humain : les réalisations se multiplient et témoignent d'une coopération qui privilégie l'action aux déclarations d'intention. Le secteur de la santé constitue l'une des illustrations les plus parlantes de cette solidarité agissante.

En 2022, la Clinique périnatale Mohammed VI de Sébénicoro, don de Sa Majesté, a été remise aux autorités maliennes pour contribuer à améliorer la prise en charge des femmes enceintes, des nouveau-nés et des enfants.

Cette infrastructure est rapidement devenue un symbole de la coopération marocco-malienne, en contribuant au renforcement de l'offre sanitaire et à la réduction de la mortalité maternelle et infantile.

Autre chantier majeur : la formation professionnelle. Dans la périphérie de Bamako, à Sébénicoro, le Centre de Formation Professionnelle Mohammed VI, don Royal, a également été remis aux autorités maliennes, le 24 juillet 2026, à l'occasion de la visite du ministre marocain des Affaires étrangères à Bamako.

Destiné à accueillir chaque année près de 1000 jeunes Maliens, cet établissement proposera des formations dans 21 métiers porteurs dans les secteurs du BTP, de la restauration, du tourisme et de l'hôtellerie.

L'objectif est clair : offrir à la jeunesse des compétences directement exploitables sur le marché du travail et contribuer ainsi à la lutte contre le chômage. L'investissement dans le capital humain constitue d'ailleurs l'un des fils conducteurs de la politique de coopération du Royaume avec le Mali.

Conscient que le développement durable passe d'abord par la formation des femmes et des hommes, le Maroc a considérablement renforcé son soutien aux étudiants maliens.

Depuis avril dernier, 100 bourses supplémentaires ont été accordées, portant à 300 le nombre de bourses offertes chaque année aux jeunes Maliens dans les universités et établissements de formation professionnelle marocains. Une décision saluée comme un investissement stratégique dans l'avenir de la jeunesse malienne.

Au fil des décennies, plusieurs milliers de cadres maliens ont ainsi été formés au Maroc. Ils occupent aujourd'hui des responsabilités dans l'administration publique, les universités, les entreprises, les professions libérales ou encore les institutions nationales. Beaucoup sont regroupés au sein de l'Association malienne des anciens stagiaires et étudiants du Maroc (Amasem), véritable trait d'union entre les deux pays.

À travers ses activités, cette organisation entretient un réseau de solidarité particulièrement actif et contribue à transmettre aux nouvelles générations l'esprit d'amitié qui caractérise les relations marocco-maliennes. Cette coopération humaine ne se limite pas au monde universitaire. Elle s'exprime également dans le domaine religieux, où le Mali occupe une place privilégiée dans le partenariat développé par le Royaume du Maroc.

Seul pays avec lequel Rabat a signé à trois reprises son accord de formation des imams, le Mali compte aujourd'hui près de 900 imams formés à Rabat, tandis que 400 autres seront prochainement formés.

Fait intéressant, ces imams, lors de leur séjour au Maroc, reçoivent non seulement un enseignement fondé sur les valeurs de l'islam du juste milieu, de la tolérance et de la coexistence, mais également une formation professionnelle dans des métiers tels que la mécanique, la couture, l'artisanat ou les activités génératrices de revenus.

Une approche originale qui favorise à la fois l'encadrement religieux et l'autonomisation économique, tout en contribuant à la prévention de l'extrémisme violent, au-delà des mosquées.

Au-delà des infrastructures, des chiffres et des programmes, cette coopération traduit une philosophie constante : placer l'être humain au cœur du partenariat.

Former la jeunesse, accompagner les femmes, renforcer les capacités des professionnels, promouvoir un islam de paix, favoriser l'insertion des jeunes et améliorer les services sociaux sont autant d'actions qui donnent un visage concret à la solidarité entre Bamako et Rabat.

C'est précisément cette proximité avec les préoccupations quotidiennes des populations qui explique la place particulière qu'occupe aujourd'hui le Royaume du Maroc dans le paysage des partenaires du Mali. Une coopération discrète dans sa méthode, mais particulièrement visible dans ses résultats.

Une coopération économique qui change d'échelle

Au fil des années, la coopération entre la République du Mali et le Royaume du Maroc s'est progressivement affranchie du seul cadre institutionnel pour devenir un véritable partenariat économique stratégique. Aujourd'hui, les relations entre les deux pays se mesurent autant à travers les investissements, les échanges commerciaux et les projets industriels qu'à travers les accords diplomatiques. Cette évolution traduit une ambition commune : faire de la coopération Sud-Sud un levier concret de développement partagé.

Le Royaume s'impose désormais comme l'un des principaux investisseurs étrangers au Mali et le premier investisseur africain en Afrique de l'Ouest.

Cette présence économique, discrète mais solidement ancrée, irrigue des secteurs essentiels de la vie nationale et participe activement à la modernisation de l'économie malienne.

Dans le secteur financier, plusieurs établissements marocains occupent aujourd'hui une place importante dans le financement de l'économie. La Banque de développement du Mali (BDM), Bank of Africa (BOA), la Banque Atlantique et la Banque Internationale pour le Mali (BIM) sont autant de structures financières qui accompagnent les entreprises, soutiennent les investissements et facilitent les échanges commerciaux entre les deux pays. Leur présence illustre la confiance des investisseurs marocains dans le potentiel économique du Mali.

Les télécommunications constituent un autre pilier de cette coopération économique. A travers Moov Africa Malitel, filiale du groupe Maroc Telecom, le Royaume contribue depuis plusieurs années au développement des infrastructures numériques, à l'amélioration de la connectivité et à la démocratisation des services de téléphonie et d'internet.

Dans un monde où le numérique devient un moteur de croissance, cet investissement participe directement à la transformation économique et sociale du Mali.

Le secteur industriel n'est pas en reste. Avec deux unités de production implantées au Mali, le groupe Ciments de l'Afrique (Cimaf) accompagne l'essor des infrastructures, de l'habitat et des grands projets de construction.

Cette présence industrielle traduit la volonté des opérateurs marocains d'investir durablement dans l'économie malienne, en créant de la valeur ajoutée, des emplois et des compétences locales.

Cette dynamique économique a trouvé une nouvelle traduction avec l'organisation, à Bamako, du 1er Forum économique Maroc-Mali, en marge de la 4e Grande commission mixte de coopération.

Véritable plateforme de rencontres entre investisseurs, chefs d'entreprise et décideurs publics, cette initiative marque une nouvelle étape dans les relations bilatérales. L'objectif est désormais de multiplier les partenariats entre les secteurs privés des deux pays, d'encourager les coentreprises, de favoriser les transferts de technologies et de faire émerger de nouveaux projets dans les domaines de l'agriculture, des mines, de l'énergie, des infrastructures, des services et de l'économie numérique. Pour l'ambassadeur du Royaume du Maroc au Mali, Son Excellence Driss Isbayene, la diplomatie économique consiste précisément à transformer l'excellence des relations politiques entre Rabat et Bamako en investissements, en opportunités d'affaires, en créations d'emplois et en richesses partagées.

Une vision qui traduit la philosophie du partenariat marocco-malien : faire en sorte que chaque projet bénéficie directement aux populations des deux pays.

Cette ambition s'inscrit également dans une perspective régionale plus large.

L'Initiative Royale de Sa Majesté Mohammed VI visant à faciliter l'accès des Etats du Sahel à l'océan Atlantique ouvre de nouvelles perspectives aux économies sahéliennes.

Pour le Mali, pays enclavé, ce projet représente bien davantage qu'une simple alternative logistique : il constitue un levier stratégique susceptible de diversifier les corridors commerciaux, de réduire les coûts de transport, de fluidifier les exportations et d'améliorer la compétitivité des entreprises nationales.

Au cœur de cette vision figure le futur port de Dakhla Atlantique, appelé à devenir l'un des principaux hubs économiques de la façade atlantique africaine.

Pour les opérateurs maliens, cette infrastructure offrira un accès renforcé aux marchés internationaux et créera de nouvelles opportunités dans les domaines du commerce, de l'industrie, de l'agroalimentaire et des services logistiques.

Le soutien exprimé par les pays de l'Alliance des États du Sahel à cette Initiative Royale témoigne de la portée stratégique de ce projet pour l'intégration économique de la région, qui s'inscrit parfaitement dans la stratégie des pays du Sahel visant à diversifier leurs axes d'approvisionnement. Dans le même esprit d'ouverture, la décision du Royaume de supprimer les autorisations électroniques de voyage (AEVM) pour les ressortissants maliens constitue un signal fort.

En facilitant la mobilité des hommes d'affaires, des étudiants, des chercheurs, des artistes et des investisseurs, cette mesure favorise les échanges humains et économiques, tout en consolidant les liens déjà étroits entre les deux peuples.

L'économie apparaît ainsi comme le nouveau moteur de la coopération marocco-malienne. Sans renier les dimensions historiques, culturelles et spirituelles qui fondent leur relation, Bamako et Rabat choisissent désormais de bâtir leur partenariat autour de projets structurants, d'investissements durables et d'une vision commune de la prospérité.

Une évolution qui confère à leur coopération une dimension résolument stratégique, au moment où le Sahel recherche de nouveaux modèles de développement fondés sur la solidarité, la souveraineté et l'intégration régionale.

Une vision commune pour l'Afrique : le pari de la confiance et de la solidarité

Au-delà des accords signés, des projets réalisés et des investissements engagés, la relation entre le Mali et le Royaume du Maroc repose sur un capital plus précieux encore : la confiance. Une confiance patiemment bâtie au fil des siècles, nourrie par une histoire commune, consolidée par des échanges humains permanents et renforcée, aujourd'hui, par une convergence de vues sur les grands défis auxquels le continent africain est confronté.

Dans un environnement international marqué par les incertitudes géopolitiques, les crises économiques, les mutations climatiques et les défis sécuritaires, Bamako et Rabat font le choix d'un partenariat fondé sur le dialogue, le respect mutuel et la recherche de solutions africaines aux préoccupations africaines.

Cette approche donne tout son sens au concept de coopération Sud-Sud, voulu par Sa Majesté le Roi Mohammed VI comme un instrument de co-développement, de solidarité et de prospérité partagée.

Cette vision a d'ailleurs été réaffirmée avec force par l'ambassadeur du Royaume du Maroc au Mali, S. E. M. Driss Isbayene, à l'occasion de la célébration du 27e anniversaire de la Fête du Trône.

Selon lui, sous l'impulsion de Sa Majesté le Roi Mohammed VI, la coopération Sud-Sud est devenue un choix stratégique fondé sur un principe simple : construire avec les pays africains des partenariats reposant sur la solidarité, le respect mutuel et des projets concrets qui profitent directement aux populations.C'est dans cet esprit, a-t-il souligné, que s'inscrit la relation exemplaire entre le Royaume du Maroc et la République du Mali.

Cette vision se traduit par des actes.

Qu'il s'agisse de la santé, de la formation, de l'éducation, de la culture, de la sécurité, des investissements ou encore des infrastructures, chaque initiative engagée répond à une même ambition : améliorer durablement les conditions de vie des populations tout en renforçant les capacités des États africains à construire eux-mêmes leur avenir.

Les autorités maliennes ne s'y trompent pas. A plusieurs reprises, le ministre des Affaires étrangères et de la Coopération internationale, Abdoulaye Diop, a salué la qualité exceptionnelle de ce partenariat, rappelant que les peuples malien et marocain, liés par l'histoire, la fraternité et une longue tradition d'échanges, partagent une vision commune sur de nombreuses questions stratégiques.

Il a également souligné la contribution significative du Royaume au développement économique du Mali ainsi que son soutien constant aux initiatives porteuses d'intégration régionale, notamment l'Initiative Royale visant à faciliter l'accès des États du Sahel à l'océan Atlantique.

L'ambassadeur du Royaume du Maroc au Mali, Son Excellence Driss Isbayene, résume quant à lui cette relation par une idée simple mais forte : la coopération marocco-malienne est avant tout tournée vers les populations.

Elle ne se limite pas aux institutions ni aux textes officiels ; elle se construit chaque jour à travers les étudiants formés, les professionnels accompagnés, les entreprises qui investissent, les infrastructures réalisées, les échanges culturels et les liens humains qui unissent les deux peuples depuis des générations.

Cette dimension humaine constitue sans doute la plus grande force de ce partenariat. Les milliers d'anciens étudiants maliens formés au Maroc, les centaines d'imams ayant bénéficié de programmes de formation, les opérateurs économiques, les artistes, les universitaires et les acteurs de la société civile incarnent, chacun à leur manière, cette fraternité vivante qui dépasse les cadres diplomatiques traditionnels.

La tenue de la 4e Grande commission mixte de coopération, conjuguée à l'organisation du Forum économique Maroc-Mali, confirme que les deux Etats entendent désormais inscrire leur relation dans une dynamique nouvelle.

Les secteurs identifiés comme prioritaires - agriculture, énergie, santé, formation professionnelle, infrastructures, commerce, innovation et investissement - dessinent les contours d'un partenariat appelé à prendre une place encore plus importante dans les années à venir.

À l'occasion du 27ème anniversaire de l'accession de Sa Majesté le Roi Mohammed VI au Trône, cette coopération apparaît ainsi comme l'une des plus fécondes du continent africain.

Elle illustre qu'au-delà des discours, une diplomatie fondée sur la confiance, le respect de la souveraineté, la solidarité et le co-développement peut produire des résultats concrets au bénéfice des peuples.

Parce qu'elle puise sa force dans une histoire millénaire tout en regardant résolument vers l'avenir, la relation entre la République du Mali et le Royaume du Maroc dépasse aujourd'hui le simple cadre bilatéral. Elle s'affirme progressivement comme un modèle africain de coopération Sud-Sud, porté par une même ambition : construire une Afrique plus intégrée, plus souveraine, plus prospère et plus solidaire.

Les propos tenus le 30 juillet 2026 par l'ambassadeur Driss Isbayene sont venus confirmer cette évolution.

En affirmant que "les relations entre le Royaume du Maroc et la République du Mali n'ont jamais été aussi fortes" et que les deux pays avancent désormais "avec confiance, portés par une même ambition de construire un partenariat durable, concret et utile à leurs peuples", le chef de la mission diplomatique marocaine a résumé l'esprit d'une coopération qui dépasse aujourd'hui le cadre bilatéral pour s'affirmer comme un véritable modèle africain de partenariat stratégique.

              

  El Hadj A.B. HAIDARA