En application de l'accord de Ouagadougou : Le gouvernement décide la levée des mandats d'arrêt de six députés du MNLA et du HCUA
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Ag Bibi[/caption]
En application de l'accord du 18 juin signé à Ouagadougou, le gouvernement a décidé la levée des mandats d'arrêt contre certains responsables des groupes armés engagés dans les discussions de paix et parmi lesquels six députés. Il s'agit de Hamada Ag Bibi, Algabass Ag Intalla, Deity Ag Sidimou, Mohamed Ibrahim Ag Assaleh, Mohamed Ag Intallah. Ils étaient poursuivis par le parquet pour " sédition " et " terrorisme ". Le ministre Mohamed Ali Bathily, qui s'exprimait sur l'ORTM samedi a indiqué que la levée des mandats d'arrêt vise à redonner leur " liberté de mouvement " à des responsables de certains groupes armés pour leur permettre de négocier avec le gouvernement en vertu de l'accord signé le 18 juin à Ouagadougou. Mais, l'instruction continue, les enquêtes continuent, prévient-il.
Toutefois, le garde des sceaux précise : " lever le mandat, c'est restituer la liberté de mouvement, mais ce n'est pas exonérer ou dédouaner la personne des charges qui peuvent peser sur elle ". Il ajoute "Au début des évènements du Nord, certaines personnes ont été identifiées comme étant les chefs politiques, les responsables politiques de ces mouvements, parmi lesquelles six députés, qui ont donc déserté l'Assemblée nationale pour aller se retrouver du côté des mouvements", a déclaré le ministre Bathily.
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Ibrahim Ag Assaleh[/caption]
Ces mandats d'arrêt, fait-il remarquer, ont été lancés contre eux à bon droit par les autorités de la transition mais depuis, les choses ont évolué à la fois sur le terrain et politiquement. On est entré dans un cycle de négociations sous l'égide de la communauté internationale. Le ministre de relever : "s'il faut négocier avec certains responsables de groupes armés visés par les mandats d'arrêt, si ce sont eux qui représentent les éléments politiques susceptibles de faire les démarches pour construire le retour à la paix, il faudrait créer les conditions dans lesquelles ils peuvent assumer ce rôle de négociateurs et ça, ça permet à la communauté internationale de veiller à ce que les négociations soient conduites dans les conditions qu'il faut".
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Alghabass Ag Intallah[/caption]
Notons que depuis quelques semaines, le gouvernement ne cesse de poser des actes qui s'inscrivent dans l'application de l'article 18 de l'accord de Ouagadougou.
Le mercredi 18 septembre, veille de l'investiture du président IBK, le gouvernement a procédé à la libération d'une vingtaine de prisonniers du MNLA. Cette libération avait en son temps été dénoncée par le procureur général près la Cour d'appel Daniel Tessougué. Il avait vu à travers cette libération une immixtion de l'exécutif dans le judiciaire.
Alors que pour le gouvernement, il s'agissait plutôt de respecter les recommandations de l'accord du 18 juin 2013. Cette libération sera suivie de celle de 23 autres détenus le 2 octobre dernier.
Abdoulaye DIARRA
Ag Bibi[/caption]
En application de l'accord du 18 juin signé à Ouagadougou, le gouvernement a décidé la levée des mandats d'arrêt contre certains responsables des groupes armés engagés dans les discussions de paix et parmi lesquels six députés. Il s'agit de Hamada Ag Bibi, Algabass Ag Intalla, Deity Ag Sidimou, Mohamed Ibrahim Ag Assaleh, Mohamed Ag Intallah. Ils étaient poursuivis par le parquet pour " sédition " et " terrorisme ". Le ministre Mohamed Ali Bathily, qui s'exprimait sur l'ORTM samedi a indiqué que la levée des mandats d'arrêt vise à redonner leur " liberté de mouvement " à des responsables de certains groupes armés pour leur permettre de négocier avec le gouvernement en vertu de l'accord signé le 18 juin à Ouagadougou. Mais, l'instruction continue, les enquêtes continuent, prévient-il.
Toutefois, le garde des sceaux précise : " lever le mandat, c'est restituer la liberté de mouvement, mais ce n'est pas exonérer ou dédouaner la personne des charges qui peuvent peser sur elle ". Il ajoute "Au début des évènements du Nord, certaines personnes ont été identifiées comme étant les chefs politiques, les responsables politiques de ces mouvements, parmi lesquelles six députés, qui ont donc déserté l'Assemblée nationale pour aller se retrouver du côté des mouvements", a déclaré le ministre Bathily.
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Ibrahim Ag Assaleh[/caption]
Ces mandats d'arrêt, fait-il remarquer, ont été lancés contre eux à bon droit par les autorités de la transition mais depuis, les choses ont évolué à la fois sur le terrain et politiquement. On est entré dans un cycle de négociations sous l'égide de la communauté internationale. Le ministre de relever : "s'il faut négocier avec certains responsables de groupes armés visés par les mandats d'arrêt, si ce sont eux qui représentent les éléments politiques susceptibles de faire les démarches pour construire le retour à la paix, il faudrait créer les conditions dans lesquelles ils peuvent assumer ce rôle de négociateurs et ça, ça permet à la communauté internationale de veiller à ce que les négociations soient conduites dans les conditions qu'il faut".
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Alghabass Ag Intallah[/caption]
Notons que depuis quelques semaines, le gouvernement ne cesse de poser des actes qui s'inscrivent dans l'application de l'article 18 de l'accord de Ouagadougou.
Le mercredi 18 septembre, veille de l'investiture du président IBK, le gouvernement a procédé à la libération d'une vingtaine de prisonniers du MNLA. Cette libération avait en son temps été dénoncée par le procureur général près la Cour d'appel Daniel Tessougué. Il avait vu à travers cette libération une immixtion de l'exécutif dans le judiciaire.
Alors que pour le gouvernement, il s'agissait plutôt de respecter les recommandations de l'accord du 18 juin 2013. Cette libération sera suivie de celle de 23 autres détenus le 2 octobre dernier.
Abdoulaye DIARRA Mots clés:
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salamc'est dommage qu'on en soit arrivé là...si bathily ou IBk pouvait dire devant les maliens que nous voulions pas mais c'est les européens qui nous obligent à les liberer, comme ça on comprend sinon, tout ce verbillage ne convaint pas du tout......13 ansRépondreLike (0) -
nonalinertieC’est vraiment paradoxal: IBK le ferme s’avère plus mou que Dioncounda le faible. Verbiage et ton guerrier ne sont guère synonymes d’actes conséquents. Il faut mettre en regard dans le préaccord de Ouaga (qui n’est qu’un préaccord) : - l’article 6 précise que ‘’le désarmement est accepté par tous et que la première étape est le cantonnement des élements des groupes armés’’ : LES GROUPES ARMES SONT-ILS CANTONNES SOUS LA SUPERVISION DE LA MINUSMA? A L’EVIDENCE NON. NE PARLONS MEME PAS DE DESARMEMENT. - l’article 11 annonce que ‘’les groupes armés s’engagent sans délai au cantonnement de leurs élements sous la supervision de la MISMA/MINUSMA et précise le déploiement progressif des forces de défense et de sécurité dans la Région de Kidal’’ : L’ARMEE MALIENNE EST-ELLE DEPLOYEE A KIDAL ? IL FAUT SE RENDRE A L’EVIDENCE : CEST L’ARMEE MALIENNE QUI EST CANTONNEE AU CAMP DE KIDAL. - l’article 12 déclare que ‘’les Parties s‘engagent à faciliter le déploiement de l’administration générale et des services sociaux de base dans le Nord du Mali’’. C’EST L’ADMINISTRATION MALIENNE QUI EST CANTONNEE A LA MAIRIE TANDIS QUE LE SIEGE DU PREMIER ADMINISTRATEUR EST SOUS L’EMPRISE DE BANDES ARMEES SOUS LE REGARD GOGUENARD DE LA MINUSMA. IMAGINEZ LE GOUVERNEUR DE LA CORSE OBLIGE DE SE TAPIR A LA MAIRIE ALORS QUE LES TRUANDS CORSES OCCUPENT LE GOUVERNORAT SOUS LE REGARD IMPUISSANT DE SOLDATS FRANÇAIS CANTONNES DANS UN COIN DE LA VILLE. - l’article 18 proclame que ‘’les Parties s’engagent à mettre en place une commission internationale sur les crimes de génocide, de violence sexuelle, le trafic de drogue… et à libérer les personnes détenues du fait du conflit armé’’ : MNLA/HCUA/MINUSMA et apparemment même le Gouvernement d’IBK ne retiennent de cet article que la dernière phrase. Bien que conscient des règles du secret de l’enquête, on comprend dificilement que personne ne soit clairement encore inculpée ou jugée et qu’un procès équitable libère les innocents. Au contraire, le Gouvernement d’IBK amnistie, libère les têtes pensantes de révoltes contre la patrie, de pillages, de vols, de viols, de pillages pour qu’ils facilitent les négociations. ET ON REPREND EXACTEMENT CE QUE QU’ON A REPROCHE A ATT : Violence/impunité/récompense /violence/impunité/récompense. Comme au Congo. Comme en Centrafrique. AU RISQUE DE LAISSER LES POPULATIONS CIVILES SE RENDRE JUSTICE. Quelle leçon tirer de tout cela ? - IL EST INTRINSEQUEMENT MALHONNETE DE DISTINGUER LE MNLA/HCUA DES GROUPES TERRORISTES : tout le monde les a vus se coaliser pour attaquer le Mali et commettre les pires exactions contre les militaires d’Aguelhoc et les populations civiles, pour divorcer ensuite. Les documents de Doukdel ne font que confirmer les témoignages de l’ensemble des maliens et de la communauté internationale. Aussitôt que le MNLA/HCUA se sont rétirés du Comité de suivi des réformes, il y eut les attaques de Tombouctou, Gao et de Kidal par des ‘’terroristes’’. - LES GOUVERNEMENTS SUCCESSIFS DU MALI SONT IMPUISSANTS FACE A LEURS AMIS FRANÇAIS QUI UTILISENT LE MNLA A LEUR PROPRE FIN : la gestion en gré à gré des marchés des 3,2 milliards € promis par les partenaires ? l’emprise sur le Nord Mali afin de sécuriser leurs intérêts dans les mines et autres industries dans la sous-région? la vente de leurs armes ? Etc. Si cela est gérable à court terme, cette position est intenable à moyen terme : soutenir deux armées ennemies dans le même pays, aider le voleur et le propriétaire, ménager le chou et la chèvre, s’entendre avec l’indicateur et le trafiquant. Mais apparemment ces français sont incorrigibles : ils ont toujours divisé pour régner (il y aura toujours des apatrides pour trahir leur pays), même si cela finit toujours par exploser dans leurs mains. -Après les déclarations de la MINUSMA aux Nations Unies sur l’insuffisance de leurs moyens, ces soldats étrangers sont et ont toujours été en tourisme militaire et à la quête de leurs primes et perdiems. IL N’Y AURA AUCUNE SOLUTION DURABLE EN DEHORS DE L’ARMEE MALIENNE. Les autres ne viendront pas continuellement défendre notre pays à notre place, au prix du sang, tandis que certains de nos soldats ne s’intéressent qu’à leurs propres galons de salons. Etant donné que des militaires maliens sont prêts à se battre, il faut les équiper pour patrouiller, les doter de petits avions de combats pour poursuivre les bandits qui ne savent qu’attaquer et fuir, former des brigades d’autodéfense encadrées par l’armée malienne (seuls ces bénévoles peuvent compenser l’insuffisance de combattants), mettre en place un système de renseignement efficace dans le désert, se serrer la ceinture pour financer la guerre qui est inévitable par quelque bout que vous le prenez : l’autonomie/indépendance (le MNLA est minoritaire même à Kidal et n’y règne que par la terreur et la manipulation), la fiscalité (les recettes fiscales de Kidal ne peuvent même pas prendre en charge l’hôpital de Kidal), le développement (les cadres du MNLA/HCUA ont13 ansRépondreLike (0) -
Observateur100Seule la vérité finit par triomphé. On ne peut jamais diriger un pays dans le mensonge. Au moment du bilan, cette attitude peut être fatale. A bon entendeur, salut!13 ansRépondreLike (0) -
NFP"En application de l’accord du 18 juin signé à Ouagadougou, le gouvernement a décidé la levée " F.A.U.X!!!! ARCHI FAUX!!! Les accords de Ouaga n'ont JAMAIS demandé celà!!! Cet immense cadeau fait aux meurtriers du mnla n'est dû qu'à la mollesse lamentable d'IBK qui s'écrase encore plus qu'AOK/ATT et Dionkiss réunis! Si IBK déploie tant d'efforts pour se tailler dans les medias une image d'homme à poigne et de dirigeant inflexible, c'est pour mieux dissimuler sa réelle nature de pleutre président! Il se couche devant Sanogo, il se couche devant les rebelles!... Plus il est "ferme" dans ses bla-bla, plus il est mou dans ses actes!13 ansRépondreLike (0)-
vivemalinulle part dans l'accord mentionne la lévée des mandats contre les terroristes l'accord fait plutôt cas de la mise en place d'une commission d'enquete internationale pour statuer sur tous cas de violation13 ansLike (0)
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Autresource<strong>De notre envoyé spécial à Koulouba Boubacar Sakado. Boubacar vous êtes à Koulouba en compagnie du président Ibrahim Boubacar Keïta pouvez vous nous donner des détails sur cette rencontre ? </strong> Oui, effectivement, je me trouve en compagnie d’Ibrahim Boubacar Keïta qui a bien voulu me recevoir au palais de Koulouba. Bonjour monsieur le président, le gouvernement travaille actuellement à la levée du mandat d’arrêt qui frappe plus d’une vingtaine de responsables des groupes armés du nord. Les Maliens ne comprennent pas cette décision qui va dans le sens de l’impunité à ceux par qui le malheur a frappé le peuple malien tout entier. Ma première question sera donc de vous demander pourquoi cette impunité ? <strong>Monsieur Sakado les accords de Ouagadougou dans l’article 17 nous obligent à lever les mandats d’arrêt de certaines personnes parmi les groupes armées afin de faciliter le dialogue et la réconciliation.</strong> Monsieur le Président dans cet article 17 on peu lire aussi que<i> Dans un souci d’apaisement et de confiance, le gouvernement du Mali prendra toutes les dispositions nécessaires pour suspendre les poursuites engagées par la justice malienne du fait du conflit armé contre les membres des groupes armés signataires du présent accord. Les parties conviennent que cette suspension ne s’applique pas aux crimes de guerre, aux crimes contre l’humanité, aux crimes de génocide, aux crimes de violence sexuelle et aux violations graves du droit international des droits de l’Homme et du droit international humanitaire.</i> Les Maliens s’interrogent car<strong> suspension</strong> ne veut pas dire impunité !! Qu’en est- il exactement ? <strong>Il est trop tôt pour que je puisse vous répondre, les négociations n’ont pas encore commencé mais si cela peut être un facteur de paix, nous abandonnerons les poursuites contre le MNLA et autres groupes armés.</strong> Monsieur le Président l’article 17 des accords de Ouagadougou stipulent que :<i> Les parties conviennent de la mise en place d’une commission d’enquête internationale sur les crimes de guerre, les crimes contre l’humanité, les crimes de génocide, les crimes de violence sexuelle et les autres violations graves du droit international des droits de l’Homme et du droit international humanitaire sur<strong> tout le territoire du Mali.</strong></i> Ou en est- on de cette commission internationale ? <strong>Pour l’instant, cette commission n’existe pas encore et je ne pense pas qu’elle puisse exister un jour !!! </strong> Pour quelle raison Monsieur le Président ? <strong>Pour la simple et bonne raison que cette commission doit se pencher sur tous les crimes commis au nord comme au sud c'est-à-dire, les exactions commises par le MNLA mais aussi par notre armée au nord, ainsi que sur les exactions commise a à Bamako par les putschistes. </strong> Ou est le problème Monsieur le Président ? <strong>Le problème c’est que notre armée est déjà assez mal en point à tous les niveaux pour ajouter encore de l’infamie à la honte. Je ne peux pas non plus faire juger Sanogo et la junte de Kati alors que je leur ai apporté mon soutien et que la junte m’a apporté son soutien. </strong> Monsieur le Président subissez vous des pressions de la France ou de la communauté internationale pour régler le problème du nord ? <strong>Non, la pression vient de Sanogo il a peur de la CPI, il est prêt à tout pour sa survie, il m’a obligé à prendre des putschistes dans mon gouvernement, pour surveiller mes actions. Il n’hésite pas non plus à faire éliminer ses anciens amis devenus ses ennemis par jalousie. </strong> Monsieur le Président cela veut-il dire que l’impunité sera accordée au nord comme au sud ? <strong>De toute évidence oui, comment juger le nord sans juger le sud, le MNLA l’a bien compris, ces gens profiteront de cette situation de faiblesse de ma part tant que je ne ferais pas juger Sanogo et la junte. </strong> Monsieur le Président c’est un manque de courage et de fermeté le peuple attendait mieux que cela, vous le décevez énormément !!! <strong>Le peuple, ce n’est pas mon problème, mon problème c’est de pouvoir durer cinq ans sans putsch !!! </strong> Merci Monsieur le Président d’avoir répondu à mes questions.13 ansRépondreLike (0) -
soloNotre champion national kankeletigui nous montre ses grandes capacités d'homme à poigne Ces gens qu'on libèrent vont se retrouver sur le terrain entrain d organiser des attentats suicides contre le peuple maliens! Chers frères faites attention à vous; votre vie ne vaut mieux qu'une parodie de réconciliation13 ansRépondreLike (0)