Mali : un nouveau plan pour relancer le dialogue entre Bamako et les groupes armés du Nord
27 Avr 2014 - 19:45
27 Avr 2014 - 19:45
7
[caption id="attachment_190388" align="aligncenter" width="610"]
Zahabi Ould Sidi Mohamed, ancien ministre malien des Affaires étrangères, est le nouveau ministre de la Réconciliation nationale.[/caption]
Le ministre malien de la Réconciliation nationale a annoncé dimanche un nouveau plan pour relancer le dialogue entre le gouvernement et les groupes armés du nord du pays.
"Sur instructions du Président de la République du Mali, soucieux de faire la paix, nous avons élaboré un plan pour que le dialogue et les négociations reprennent entre tous les fils du Mali", a déclaré à l’AFP le ministre, Zahabi Ould Sidy Mohamed.
Selon les grandes lignes de ce plan que l’AFP a pu consulter, M. Zahabi Ould Sidy Mohamed effectuera prochainement une visite dans plusieurs pays voisins du Mali pour convaincre les dirigeants des groupes armés, dont la rébellion touareg du Mouvement national de libération de l’Azawad (MNLA), "de rejoindre la table du dialogue".
Il se rendra notamment à Ouagadougou, Nouakchott et Alger, accompagné de l’ancien Premier ministre malien Modibo Kéïta, récemment nommé "haut représentant du chef de l’Etat pour le dialogue inclusif inter-malien". Les deux responsables maliens rencontreront également les chefs d’Etat des pays visités. "Dans un premier temps, tous les groupes armés du nord du Mali seront invités à participer en Algérie à une réunion exclusivement consacrée à eux, pour qu’il dégagent une plateforme commune, pour harmoniser leurs points de
vue avant le début du dialogue", précise le plan.
Les représentants de la société civile de toutes les régions administratives du Mali ainsi que des représentants du gouvernement malien assisteront également aux futures négociations, indique le même document. "Nous comptons évidemment sur d’autres partenaires privilégiés comme la France, la mission de l’ONU au Mali (Minusma), sur l’Union européenne, sur le Maroc, l’Algérie, le Burkina Faso et d’autres pays pour jouer un rôle de facilitateur, afin de soutenir le processus de paix", a commenté le ministre malien de la Réconciliation nationale.
Selon lui, une fois les "premières démarches effectuées, en principe, dans soixante jours, les négociations directes se dérouleront à Bamako". Les négociations entre le gouvernement malien et les différents groupes armés, notamment touareg, du nord du Mali avaient repris timidement il y a quelques semaines, chaque partie accusant l’autre de ne pas respecter ses engagements.
Les rebelles touareg ont été des alliés des islamistes armés qui ont occupé le nord du Mali pendant plusieurs mois en 2012, avant d’en être chassés par une intervention internationale, dirigée par la France et toujours en cours.
sd/sd
Zahabi Ould Sidi Mohamed, ancien ministre malien des Affaires étrangères, est le nouveau ministre de la Réconciliation nationale.[/caption]
Le ministre malien de la Réconciliation nationale a annoncé dimanche un nouveau plan pour relancer le dialogue entre le gouvernement et les groupes armés du nord du pays.
"Sur instructions du Président de la République du Mali, soucieux de faire la paix, nous avons élaboré un plan pour que le dialogue et les négociations reprennent entre tous les fils du Mali", a déclaré à l’AFP le ministre, Zahabi Ould Sidy Mohamed.
Selon les grandes lignes de ce plan que l’AFP a pu consulter, M. Zahabi Ould Sidy Mohamed effectuera prochainement une visite dans plusieurs pays voisins du Mali pour convaincre les dirigeants des groupes armés, dont la rébellion touareg du Mouvement national de libération de l’Azawad (MNLA), "de rejoindre la table du dialogue".
Il se rendra notamment à Ouagadougou, Nouakchott et Alger, accompagné de l’ancien Premier ministre malien Modibo Kéïta, récemment nommé "haut représentant du chef de l’Etat pour le dialogue inclusif inter-malien". Les deux responsables maliens rencontreront également les chefs d’Etat des pays visités. "Dans un premier temps, tous les groupes armés du nord du Mali seront invités à participer en Algérie à une réunion exclusivement consacrée à eux, pour qu’il dégagent une plateforme commune, pour harmoniser leurs points de
vue avant le début du dialogue", précise le plan.
Les représentants de la société civile de toutes les régions administratives du Mali ainsi que des représentants du gouvernement malien assisteront également aux futures négociations, indique le même document. "Nous comptons évidemment sur d’autres partenaires privilégiés comme la France, la mission de l’ONU au Mali (Minusma), sur l’Union européenne, sur le Maroc, l’Algérie, le Burkina Faso et d’autres pays pour jouer un rôle de facilitateur, afin de soutenir le processus de paix", a commenté le ministre malien de la Réconciliation nationale.
Selon lui, une fois les "premières démarches effectuées, en principe, dans soixante jours, les négociations directes se dérouleront à Bamako". Les négociations entre le gouvernement malien et les différents groupes armés, notamment touareg, du nord du Mali avaient repris timidement il y a quelques semaines, chaque partie accusant l’autre de ne pas respecter ses engagements.
Les rebelles touareg ont été des alliés des islamistes armés qui ont occupé le nord du Mali pendant plusieurs mois en 2012, avant d’en être chassés par une intervention internationale, dirigée par la France et toujours en cours.
sd/sd Mots clés:
Articles Similaires
Mali : Suspension de la circulation des motocyclettes cylindrée de 125 cm³ et plus
L'Essor 4 Juin 2026 - 11:17 2
Sécurité nationale : La poigne d'acier des FAMa
L'Aube 15 Juin 2026 - 01:54 2
FAMa : plusieurs bases terroristes détruites lors de frappes ciblées dans la région de Mopti
16 Juin 2026 - 14:53 3
Gao : Vigilance sécuritaire
Mali Tribune 3 Juin 2026 - 12:00 13
-
RINZIl est question de négociations ..C'est mille fois mieux que des actes de guerre. Pourquoi se focaliser sur le MNLA ? ..Il doit prouver qu'il représente un certain pourcentage des Touaregs. Les Touaregs ne sont pas les seuls concernés. L'idée du partage du Mali ne semble plus être d'actualité.. Que proposent ceux qui ne veulent pas de discussions ? ..LA FORCE ? .. Qu'ils se souviennent de la guerre du Vietnam perdue par la France et les USA face à un ennemi qui semblait bien démuni..12 ansRépondreLike (0) -
Evil DevilON NE NEGOCIE PAS AVEC DES GANGSTERS. LE mnla NE REPRESENTE PAS LES TOUAREGS ET N'EST EN AUCUNE MANIERE UNE ORGANISATION POLITIQUE. IL N'A PAS D'OBJECTIF SOCIAL OU CULTUREL ET NE CHERCHE PAS L'ADHESION DES POPULATIONS MAIS LES MAINTIENS SOUS SA COUPE A LA FACON DE LA MAFIA PAR LA BRUTALITE ET L'INTIMIDATION. LEUR SEUL OBJECTIF: LE GAIN SANS EFFORT ET SOUMISSION TOTALE A "L'ORGANISATION MNLA". IL FONT TOUJOURS APPEL A LA COMMUNAUTE INTERNATIONALE MAIS JAMAIS A SES VALEURS. DANS LA REGION DE KIDAL LES POPULATIONS SONT PRISES EN OTAGE ET REELEMENT ISOLEES DU RESTE DU MONDE, ON NE RENTRE PAS, ON NE SORT PAS. DIALOGUE INCLUSIF ?.... NON, MERCI.12 ansRépondreLike (0) -
Kassin2 ans de crise pour zéro! Attaquée le 18 janvier 2012 par une horde de racailles sans vergogne qui se nomme Mnla, à la solde du mégalomane Sarkozy, couplée aux rebuts de la société algérienne qui se broie dans du crime organisé dans l'immensité du Sahara malien, la république laxiste d'ATT d'un Mali chancelant, tombe aux travers de ses tares et se fond sous les pieds d'une communauté internationale abasourdie. Le Mali de Modibo Keita et de Soundiata Keita, traîné dans la boue de la mauvaise gouvernance et du laisser aller à la Alpha Oumar et à ATT, connaît d'abord les atrocités de la bande des délinquants de Kati au sud et des vagabonds du nord de la trame d'Iyad Ag Ghali qui coupaient des mains et des pieds comme à l'abattoir frigorifique de Sotuba sauf qu'au nord c'étaient des humains et sans anesthésie s'il vous plait. La bande d'islamistes attardés et écervelés, acculée par une exceptionnelle armée tchadienne dans l'Adrar et sous les bombes française de l'ère Hollande, n'est plus qu'en lointain souvenir, mais la racaille Mnla a pris le poil de la bête à la faveur d'une politique sournoise française et internationale dans le septentrion malien. Ni l'ONU, ni aucune puissance occidentale ou organisation africaine ne dit la vérité à la vermine qui écume le nord d'un pays souverain à la recherche de la première autonomie dont elle sait qu'elle n'aura pas tant que nous serons vivants. Cette communauté sournoise énigmatique et ténébreuse qui se veut internationale est en passe de devenir un soutien inconditionnel à des hommes liges du désordre et de la violence gratuite qui attaquent le Mali depuis plus de 50 ans. Nous n'allons pas renoncer à aucun centimètre carré du territoire que nous a légué Kankou Moussa. Nous avons été faible en 2012 parce que les traites Alpha et ATT ont voulu cela dans leur myopie sécuritaire du nord de notre pays. Nous avons appelé la France de Hollande parce que les apôtres du gain facile de Kati, fuyards attitrés des combats au nord avaient pris la république en otage aux moyens des armes de la république et à un moment où le pays avait le plus besoin d'eux. Nous regrettons la mégalomanie luxueuse d'un IBK flambeur et voyageur inutile au lieu de doter le Mali d'une vraie armée de combat. Mais nous ne sommes pas dupes et le droit s'affirmera au Mali quoiqu'il advienne et jamais nous ne laisserons aucune communauté fut-elle internationale, imposer au peuple millénaire du Mali, une bande de racailles flemmards abuser du Mali par le truchement de supercherie nuitamment muée en négociation politique et accords bidons sur des territoires qui nous appartiennent pour l'éternité. Wa salam!12 ansRépondreLike (0)-
AG AZAMANE, la vision d'un vieil observateur de son tempsJe suis de coeur et d'esprit avec Kassin tel que je me sens obligé de reprendre, à mon compte, ce qu'il a dit et que je souligne de trois traits, je le cite: - « La bande d’islamistes attardés et écervelés, acculée par une exceptionnelle armée tchadienne dans l’Adrar et sous les bombes française de l’ère Hollande, n’est plus qu’en lointain souvenir, mais la racaille Mnla a pris le poil de la bête à la faveur d’une politique sournoise française et internationale dans le septentrion malien. - « Ni l’ONU, ni aucune puissance occidentale ou organisation africaine ne dit la vérité à la vermine qui écume le nord d’un pays souverain à la recherche de la première autonomie dont elle sait qu’elle n’aura pas tant que nous serons vivants. - « Cette communauté sournoise énigmatique et ténébreuse qui se veut internationale est en passe de devenir un soutien inconditionnel à des hommes liges du désordre et de la violence gratuite qui attaquent le Mali depuis plus de 50 ans. - « Nous n’allons pas renoncer à aucun centimètre carré du territoire que nous a légué Kankou Moussa. - « Nous avons été faible en 2012 parce que les traites Alpha et ATT ont voulu cela dans leur myopie sécuritaire du nord de notre pays. - « Nous avons appelé la France de Hollande parce que les apôtres du gain facile de Kati, fuyards attitrés des combats au nord avaient pris la république en otage aux moyens des armes de la république et à un moment où le pays avait le plus besoin d’eux. » fin de citation et d’extrait …. « Nous, Touaregs maliens » Par Elmehdi AG MUPHTAH, Philadelphie, USA À Malilink.org, le 20 Avril 2014 Que ceux qui veulent négocier avec le MNLA sachent très clairement, et une bonne fois pour toute, qu'ils négocient avec un groupe armé ayant commis torts et préjudices au Mali et ne représentant aucunement la communauté touarègue encore moins les autres communautés du Nord du Mali! Que l'Etat malien sache une fois pour toute qu'il ne négocie pas avec la communauté Touareg car dans notre très grande majorité nous nous considérons comme maliens et nous ne voulons ni autonomie, ni indépendance et nous n'avons d'autre revendication que celle de tous les maliens qui n'aspirent qu'a la paix et au développement social et économique! Que ceux qui veulent négocier avec le MNLA le fassent en ne mentionnant nulle part la communauté Touarègue car ce serait "faux et usage de faux"! Ce serait associer la très grande majorité des Touareg dans un processus qui ne les concerne pas, tout comme le MNLA les a associé a un conflit qui ne les concerne pas! « Nous, Touareg Maliens » Excellence, Monsieur le Président de la République, Excellences, Mesdames et Messieurs les Ministres, membres du Gouvernement, Excellences, Mesdames et Messieurs Honorables Députés, Mesdames et Messieurs les Responsables des organisations et institutions internationales, Mesdames et Messieurs les Responsables de l’ONU, de l’Union Africaine, de la CEDEAO, de l’Union Européenne et du Parlement Européen, Pays frères et amis, Nous, Touaregs maliens, vieux et jeunes, nomades et sédentaires, réfugiés et déplacés, souhaitons par la présente nous exprimer légalement, pacifiquement et démocratiquement afin de nous démarquer clairement du Mouvement National de Libération de l’Azawad qui agit et revendique injustement et sans aucun mandat au nom de tous les Touaregs du Mali et ce depuis sa création. Nous, Touaregs maliens, vieux et jeunes, nomades et sédentaires, réfugiés et déplacés, estimons que nous n’avons pas à prouver notre patriotisme et notre attachement indéfectible à notre pays, le Mali, à ses institutions et à ses valeurs, mais qu’il est de notre devoir de nous dissocier officiellement et publiquement d’un mouvement armé qui a utilisé et utilise encore des moyens violents pour s'exprimer en notre nom, en celui de notre peuple, sans jamais avoir consulté au préalable ses populations, ses leaders traditionnels, ses responsables politiques et religieux, et faisant ainsi fi de toutes les valeurs morales, traditionnelles, coutumières et ancestrales de la société touarègue. Nous, Touaregs maliens, vieux et jeunes, nomades et sédentaires, réfugiés et déplacés, rappelons que les Touaregs à l'intérieur du Mali, dans les camps des réfugiés et ceux de la Diaspora n'ont aucunement besoin de mouvements islamistes, ni de mouvement pour une libération de l'Azawad pour être représentés. Nous, Touaregs maliens, vieux et jeunes, nomades et sédentaires, réfugiés et déplacés, rappelons que le MNLA: i) n’a jamais disposé d’un mandat légitime de la part des populations touarègues pour parler, agir et revendiquer en leur nom; ii) qu’il a déclaré contre toute logique et contre toute légalité et pratique internationale, l’indépendance d’un Etat que nous ne reconnaissons pas et qui n’a aucune chance d’être reconnu; iii) qu’il n’a jamais pu maîtriser même ses propres éléments qui ont commis en son nom des crimes et actes de vandalisme odieux; iv) qu’il12 ansLike (0)
-
-
waritikinegocier avec ces gens la est une faiblesse de ibk le mali doit utilisé la force12 ansRépondreLike (0)