Recrudence de la violence au nord : Trois ministres attaqués hier à Kidal
Trois ministres ont été attaqués hier dimanche à Kidal par des jeunes montés par les rebelles du Mouvement national de libération de l’Azawad qui ont tenté d’empêcher leur avion d’atterrir avant de s’attaquer à leurs véhicules à coup de pierres. Leur visite intervenait à la suite des affrontements de mercredi entre l’armée malienne et des rebelles.
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Vue de Kidal, au nord-est du Mali.
wikipedia[/caption] La visite de trois ministres à la suite des affrontements de mercredi entre l’armée malienne et des rebelles a été marquée par des violences perpétrées par les partisans du MNLA. "La visite des trois ministres a été très mouvementée. Le MNLA (Mouvement national de libération de l’Azawad) et ses partisans ont d’abord pris position sur l’aéroport de Kidal pour empêcher l’avion d’atterrir", a expliqué à nos confrères de l’AFP un journaliste sur place joint au téléphone depuis Bamako. "L’avion (transportant les officiels maliens) a atterri, mais le convoi a été caillassé et deux heures après deux grenades ont été jetées en ville" sans faire de victime, a indiqué M. Diarra. La délégation était composée des ministres de la Réconciliation nationale et du développement des régions du nord, Cheick Oumar Diarrah, de l’Administration territoriale, le général Moussa Sinko Coulibaly, et de la Sécurité intérieure, le colonel Sada Samaké qui étaient arrivés dimanche matin pour "parler de paix, et de sécurité dans le nord du Mali", a indiqué dimanche à l’AFP une source officielle. "A l’arrivée des ministres, des jeunes encadrés par des éléments du MNLA ont empêché l’avion de se poser. Grâce aux efforts de la Minusma (force de l’Onu au Mali), l’avion s’est finalement posé", a affirmé un responsable du gouvernorat de Kidal. "Des pierres ont été jetées sur le convoi officiel. Les vitres d’un véhicule transportant un ministre ont été brisées. Deux grenades ont été lancées en ville cet après-midi par des inconnus mais il n’y a pas eu de victime", a ajouté un collaborateur du gouverneur de la région de Kidal. A cause de ces incidents, la délégation officielle n’a pas pu effectuer son programme initial à Kidal où elle devait organiser dimanche plusieurs rencontres sur la paix dans le nord du Mali. Ces incidents surviennent après de violents affrontements entre rebelles et militaires mercredi à la frontière mauritanienne. Ces affrontements, qui ont fait plusieurs morts, étaient les premiers depuis la signature d’un accord de paix mi-juin entre Bamako et les mouvements rebelles. Abdoulaye Diakité
Vue de Kidal, au nord-est du Mali.wikipedia[/caption] La visite de trois ministres à la suite des affrontements de mercredi entre l’armée malienne et des rebelles a été marquée par des violences perpétrées par les partisans du MNLA. "La visite des trois ministres a été très mouvementée. Le MNLA (Mouvement national de libération de l’Azawad) et ses partisans ont d’abord pris position sur l’aéroport de Kidal pour empêcher l’avion d’atterrir", a expliqué à nos confrères de l’AFP un journaliste sur place joint au téléphone depuis Bamako. "L’avion (transportant les officiels maliens) a atterri, mais le convoi a été caillassé et deux heures après deux grenades ont été jetées en ville" sans faire de victime, a indiqué M. Diarra. La délégation était composée des ministres de la Réconciliation nationale et du développement des régions du nord, Cheick Oumar Diarrah, de l’Administration territoriale, le général Moussa Sinko Coulibaly, et de la Sécurité intérieure, le colonel Sada Samaké qui étaient arrivés dimanche matin pour "parler de paix, et de sécurité dans le nord du Mali", a indiqué dimanche à l’AFP une source officielle. "A l’arrivée des ministres, des jeunes encadrés par des éléments du MNLA ont empêché l’avion de se poser. Grâce aux efforts de la Minusma (force de l’Onu au Mali), l’avion s’est finalement posé", a affirmé un responsable du gouvernorat de Kidal. "Des pierres ont été jetées sur le convoi officiel. Les vitres d’un véhicule transportant un ministre ont été brisées. Deux grenades ont été lancées en ville cet après-midi par des inconnus mais il n’y a pas eu de victime", a ajouté un collaborateur du gouverneur de la région de Kidal. A cause de ces incidents, la délégation officielle n’a pas pu effectuer son programme initial à Kidal où elle devait organiser dimanche plusieurs rencontres sur la paix dans le nord du Mali. Ces incidents surviennent après de violents affrontements entre rebelles et militaires mercredi à la frontière mauritanienne. Ces affrontements, qui ont fait plusieurs morts, étaient les premiers depuis la signature d’un accord de paix mi-juin entre Bamako et les mouvements rebelles. Abdoulaye Diakité
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modibo baba diawara:idea: la violence ne vit pas seul, elle est incapable de vivre seul;elle est intimement associée par le plus étroit des lien naturels au mensonge; la violence trouve sont seul refuge dans le mensonge, et le mensonge son seul soutien dans la violence,13 ansRépondreLike (0) -
Koumba SackoNous disons et insistons que le comportement des bandits sans foi ni loi voleurs violeurs tueurs handicapeurs à vie sur des bases tribales raciales enfants ingrats égoïstes paresseux impénitents assistés permanents mafiosi collabos apatrides de MNLA vis-à-vis du gouvernement est normal Nous disons et rappelons que les êtres primaires ne connaissent que la loi du « milieu » autrement la « correction » Pour eux dialoguer signifie avoir peur être faible Et tout le monde entier se souvient de la docilité et respect des MNLA à l’égard de autres qui les avaient infligé 1correction digne de leur milieu Nous disons et rappelons que les différents gouvernements des lettrés mutants politiques maliens ont favorisé l’impunité au nom d’1soit disant réconciliation propre des républiques démocratiques bananières des tropiques et encouragés en cela par leurs soit disant amis les « Autres » qui n’admettent jamais l’impunité chez eux car dans 1vraie république démocratique personne n’est au dessus de la loi Nous disons et rappelons que les lettrés mutants maliens politiques députés maires sociétés civiles Hommes en armes religieux ont accepté les soit disant faux pré accords de Soudanisation de Balkanisation du Mali avec l’apologie de l’impunité et du racisme de Ouaga avec le « pays Kidal » pour les bandits sans foi ni loi voleurs violeurs tueurs handicapeurs à vie sur des bases tribales raciales enfants ingrats égoïstes paresseux impénitents assistés permanents mafiosi collabos apatrides de MNLA Nous disons et rappelons qu’ils ont été encouragés en cela par leurs soit disant amis sous régionaux d’Europe d’Arabie Nous disons bien et rappelons que tout le monde entier sait avec 1brin d’honnêteté même les tarés idiots de naissance et ceux qui refusent de connaitre la vérité d’1situation pour des raisons primaires égoïstes que les bandits sans foi ni loi voleurs violeurs tueurs handicapeurs à vie sur des bases tribales raciales enfants ingrats égoïstes paresseux impénitents assistés permanents mafiosi collabos apatrides de MNLA sont protégés cajolés telle la prunelle de leurs yeux par l’ armée des soit disant amis les « Autres » et par leurs commanditaires sous régionaux d’Europe d’Arabie soit disant amis du Mali Nous disons et rappelons que le lettré mutant politique nouveau président du Mali 1des responsables de la déliquescence du Mali et choix de la « France-Afrique » pour exécuter et sans faute en complicité avec le « bon nègre exécutant ministre de l’intérieur France-Mali » dans les 60 jours à venir les soit disant accords de Soudanisation Balkanisation du Mali avec l’apologie de l’impunité et du racisme de Ouaga ne peut que supporter et accepter les caprices des bandits sans foi ni loi voleurs violeurs tueurs handicapeurs à vie sur des bases tribales raciales enfants ingrats égoïstes paresseux impénitents assistés permanents mafiosi collabos apatrides de MNLA Nous disons et rappelons que lettrés mutants maliens politiques à l’instar de leurs homologues africains tel le Molosse ne peuvent jamais et ne pourront jamais changer leur « déhontée façon » de s’asseoir d’agir de se comporter car l’habitude est 1seconde nature qui revient toujours au galop Nous disons et rappelons « ne dit on pas que l’erreur est humaine mais persister dans l’erreur est diabolique » Nous disons et rappelons que les maliens ont accepté le choix de la « France-Afrique » qui est 1des lettrés mutants politiques responsables de la déliquescence du Mali ils n’ont alors qu’à « tirer le vin jusqu’à la lie »13 ansRépondreLike (0) -
tintinComme le dit si bien un adage du pays "Danser le Moribayassa ne changera pas grand chose une fois la bataille à la lisière du village". Les "Forces d'Interposition" étant déjà sur place, le MNLA peut faire ce qu'il veut. Tout est mis en oeuvre pour "la large autonomie" de Kidal pour ne pas dire son indépendance.Tout le monde peut remarquer l'absence total de réaction de "cette force" quand le MNLA se promène allègrement avec arme et bagages où bon lui semble sur le territoire pendant que SERVAL interdit à notre armée d'entrer avec un certain type d'armement à Kidal et pire encore, la présence de nos plus grands guerriers, pour ne pas nommer le colonel Gamou et le nouveau général. Quoi comprendre à ces agissements de la France qui stop net une offensive victorieuse de notre armée à ANEFIS pour que le groupe rebelle garde intact toutes ses capacités de nuisance lors des accords de Ouagadougou? Mes chers compatriotes il faut qu'on revienne à la triste réalité qui est que "La communauté internationale" veut "partitionner" notre pays pour ses intérêts à elle. Je termine par l'adage qui dit 'Ne compte pas garder par les larmes, quelque chose que tu n'as pas su défendre par les armes". Vaincre ou mourir, plus question de reculer.13 ansRépondreLike (0) -
fillAu lieu de defendre notre pays, nous avons apelé les autres venir le faire à notre place, comme quoi que nous n'avions pas des armes. Maintenant que nous sommes sous tutelle, nous nous plaignons. A qui la faute? Il fallait se battre avec les moyens du bord, meme si cela allait prendre 100 ans, je jure que ces gens (rebeles/jihadistes) allaient reculer.... Nous avons failli à notre devoir de citoyen, dirigeants, forces de sécurité, citoyens ordinaires...La responsabilité est collective...."le vin est tiré.......13 ansRépondreLike (0)-
ISSAQuand la ville de Gao a été prise j'étais présent. dans un premier temps c'était la chasse aux bambaras après quand tous les bambaras ont quitté la ville le tour des autochtones est arrivé, il faut que toutes les communautés se mettent à table pour déterminer sur quel pied danser sans lequel il n'y aurai pas de paix dans cette zone. les gouvernements de la démocratie ont trop favorisés ces régions sans se soucier des autres avec tous ces efforts la rebellion est revenu je ne sais que veut ces gens là?13 ansLike (0)
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HitPour ceux qui en doutaient, preuve leur a été donné qu'il y a des personnes qui n'ont pas intérêts à ce que la paix s'installe dans cette partie du Mali. C'est ce qui explique leur agissement qui frise la provocation dans sa pire forme.13 ansRépondreLike (0) -
isoFaites comprendre à IBK qu'il lui faudra faire obligatoirement cette guerre. On ne négocie avec une rébellion qu'en position de force. C'est une règle universelle appliquée partout depuis la nuit des temps. Le bon rebelle est celui qui devient ''doux'' parce qu'il a fait le maximum de perte de terrain. Nous ne voulons plus attendre des massacres avant de réagir sinon IBK passera par la même casserole que son prédécesseur. A suivre!!13 ansRépondreLike (0)