La CPI rejette la demande de mise en liberté provisoire de Laurent Gbagbo
26 Octobre 2012 - 19:09
26 Octobre 2012 - 19:09
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AFP) - La Cour pénale internationale (CPI) a rejeté vendredi en appel la demande de mise en liberté provisoire de l'ancien président ivoirien Laurent Gbagbo, soupçonné de crimes contre l'humanité au cours des violences post-électorales de 2010-2011.
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Laurent Gbagbo, le 5 décembre 2011 devant la Cour pénale internationale (CPI) à La Haye[/caption]
"Il est approprié de confirmer la décision contestée car elle n'a été affectée d'aucune erreur", a déclaré la juge Sanji Mmasenono Monageng au cours d'une audience publique devant la CPI, qui siège à La Haye.
La défense avait déposé le 1er mai une requête demandant la libération provisoire de Laurent Gbagbo, 67 ans, assurant notamment que cela lui permettrait de "récupérer physiquement et moralement, ce qui lui permettra d'être en forme pour participer à la procédure judiciaire".
La défense affirmait également que M. Gbagbo, écroué à La Haye depuis novembre 2011, n'avait pas les moyens financiers de prendre la fuite, ses avoirs ayant été gelés.
Ces arguments avaient été réfutés en juillet par les juges de la chambre préliminaire et la défense avait interjeté appel. La juge Sanji Mmasenono Monageng a notamment soutenu vendredi que la CPI avait reçu des preuves montrant que des avoirs de M. Gbagbo ou de son épouse n'avaient pas été gelés.
Elle a également confirmé l'avis de la chambre préliminaire selon lequel la détention de M. Gbagbo, qui dispose d'un réseau de partisans "important et bien organisé" en Côte d'Ivoire, est nécessaire pour éviter qu'il n'entrave l'enquête en cours à son sujet.
Un rapport d'experts travaillant pour l'ONU, que l'AFP s'est procuré début octobre, tend à montrer que des exilés du camp Gbagbo cherchent des appuis dans la région pour déstabiliser le régime d'Alassane Ouattara à Abidjan et que des liens ont été établis avec Ansar Dine, un groupe islamiste armé du nord du Mali.
Ce document de 26 pages, fermement rejeté par le camp Gbagbo, doit être examiné le 31 octobre par le Conseil de sécurité.
La juge de la CPI a également souligné la "gravité" des crimes dont est accusé Laurent Gbagbo pour justifier sa décision.
"Je ne peux pas faire de commentaires", a assuré à des journalistes Emmanuel Altit, avocat de M. Gbagbo, devant la CPI, immédiatement après l'audience. "C'est un long processus", s'est-il limité à dire.
Premier ex-chef d'Etat remis à la CPI, Laurent Gbagbo est soupçonné par la CPI d'être "co-auteur indirect" de crimes contre l'humanité commis pendant les violences post-électorales de 2010-2011. Son refus de céder le pouvoir à son rival, l'actuel président Alassane Ouattara, avait plongé le pays dans une crise qui avait fait 3.000 morts.
"Liberté pour Laurent Gbagbo! Le président élu par son peuple!", a lancé un des quelques partisans de l'ancien chef d'Etat rassemblés devant le bâtiment de la CPI, arborant le texte "Gbagbo biento hors barro (sic)" sur son pull à capuche noir.
"On garde toujours espoir", a pour sa part déclaré à l'AFP un autre partisan de M. Gbagbo, Abel Naki, président du Cri panafricain, une organisation qui "se bat pour les droits de l'Afrique et des Africains".
"Il y a des choses qui peuvent évoluer au niveau de la décision des juges", a-t-il ajouté, espérant que ceux-ci pourraient revoir leur décision notamment au vu de l'état de santé de Laurent Gbagbo.
Initialement prévue le 18 juin puis reprogrammée au 13 août, l'audience de confirmation des charges pesant contre l'ancien président ivoirien, préalable à la tenue d'un éventuel procès, a été reportée sine die dans l'attente d'une évaluation médicale.
Laurent Gbagbo, le 5 décembre 2011 devant la Cour pénale internationale (CPI) à La Haye[/caption]
"Il est approprié de confirmer la décision contestée car elle n'a été affectée d'aucune erreur", a déclaré la juge Sanji Mmasenono Monageng au cours d'une audience publique devant la CPI, qui siège à La Haye.
La défense avait déposé le 1er mai une requête demandant la libération provisoire de Laurent Gbagbo, 67 ans, assurant notamment que cela lui permettrait de "récupérer physiquement et moralement, ce qui lui permettra d'être en forme pour participer à la procédure judiciaire".
La défense affirmait également que M. Gbagbo, écroué à La Haye depuis novembre 2011, n'avait pas les moyens financiers de prendre la fuite, ses avoirs ayant été gelés.
Ces arguments avaient été réfutés en juillet par les juges de la chambre préliminaire et la défense avait interjeté appel. La juge Sanji Mmasenono Monageng a notamment soutenu vendredi que la CPI avait reçu des preuves montrant que des avoirs de M. Gbagbo ou de son épouse n'avaient pas été gelés.
Elle a également confirmé l'avis de la chambre préliminaire selon lequel la détention de M. Gbagbo, qui dispose d'un réseau de partisans "important et bien organisé" en Côte d'Ivoire, est nécessaire pour éviter qu'il n'entrave l'enquête en cours à son sujet.
Un rapport d'experts travaillant pour l'ONU, que l'AFP s'est procuré début octobre, tend à montrer que des exilés du camp Gbagbo cherchent des appuis dans la région pour déstabiliser le régime d'Alassane Ouattara à Abidjan et que des liens ont été établis avec Ansar Dine, un groupe islamiste armé du nord du Mali.
Ce document de 26 pages, fermement rejeté par le camp Gbagbo, doit être examiné le 31 octobre par le Conseil de sécurité.
La juge de la CPI a également souligné la "gravité" des crimes dont est accusé Laurent Gbagbo pour justifier sa décision.
"Je ne peux pas faire de commentaires", a assuré à des journalistes Emmanuel Altit, avocat de M. Gbagbo, devant la CPI, immédiatement après l'audience. "C'est un long processus", s'est-il limité à dire.
Premier ex-chef d'Etat remis à la CPI, Laurent Gbagbo est soupçonné par la CPI d'être "co-auteur indirect" de crimes contre l'humanité commis pendant les violences post-électorales de 2010-2011. Son refus de céder le pouvoir à son rival, l'actuel président Alassane Ouattara, avait plongé le pays dans une crise qui avait fait 3.000 morts.
"Liberté pour Laurent Gbagbo! Le président élu par son peuple!", a lancé un des quelques partisans de l'ancien chef d'Etat rassemblés devant le bâtiment de la CPI, arborant le texte "Gbagbo biento hors barro (sic)" sur son pull à capuche noir.
"On garde toujours espoir", a pour sa part déclaré à l'AFP un autre partisan de M. Gbagbo, Abel Naki, président du Cri panafricain, une organisation qui "se bat pour les droits de l'Afrique et des Africains".
"Il y a des choses qui peuvent évoluer au niveau de la décision des juges", a-t-il ajouté, espérant que ceux-ci pourraient revoir leur décision notamment au vu de l'état de santé de Laurent Gbagbo.
Initialement prévue le 18 juin puis reprogrammée au 13 août, l'audience de confirmation des charges pesant contre l'ancien président ivoirien, préalable à la tenue d'un éventuel procès, a été reportée sine die dans l'attente d'une évaluation médicale. Mots clés:
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sambpuMerci Tienkadi.A lire certaines réactions on comprend tout de suite pourquoi nous en sommes en là encore dans nos pays.M.BABO Laurent a été battu par ADO lors d'élections organisées par lui-même BABO en 2010.Tout le monde a vu comment un supporter de M.Babo déchirer les résultats qu’annonçait à la RTI la commission électorale.Tout le monde a vu M.Babo s'entêter à rester au pouvoir puisqu'il ne veut pas céder le pays à "cet étranger"d'ADO qui a pourtant été premier ministre du même pays!Tout le monde a déploré la guerre civile qui s'en est suivie!Si après tout certains veulent accuser les français on doit se demander s'ils ont même un cerveau!C'est pourquoi je crains que ces mêmes fanatiques anti-blancs ne s’empennent aux intérêts des français qui sont prêts à nous aider aujourd'hui contre les terroristes qui occupent le nord de notre pays. :wink:14 ansRépondreLike (0) -
TienkadiCe monsieur a une histoire comme on en connait sur le continent Africain . voila qui est arrivé au pouvoir de maniere calimiteuse . c'est lui même qui l'a dit en 2000 mais qui a finit par être accepté des Ivoiriens . Son regne cependant n'a été que de la désolation : des assassinats politiques aux enrichissement illicite, voila ce qui a guidé ce homme sans paroles . A cela s'ajoute son refus de quitter le pouvoir apres son echec EVIDENT . Alors de grace , arretons d'accuser l'occident comme si les africains n'avaient pas droit à la democratie et au respect . L'antieurpeanisme primaire conduit à justifier l'injustifiable . Ouvrons nos yeux et grandissons . Ne mettons tous nos maux au compte des Européens . Vive les peuples Africains qui ont eux aussi droit au progres .14 ansRépondreLike (0)-
SoknaC´est plutôt á vous d´ouvrir les yeux c´est bien la France qui a bomberdé la Présidence de la Côte d´Ivoire et se sont les francais qui ont bien arrêté GBAGBO et non les rebelles de Wattara, ARRETER VOS MENSONGES MEME MANDELA A ETE TRAITE DE TOUS LES NOMS ET AUJOURD´HUI IL EST DEVENU UN LEADER IDEM POUR LAURENT GBAGBO HEUREUSEMENT QUE DIEU EST LA POUR TOUT LE MONDE ET DIEU EST GRAND QUANT A VOUS OUVREZ BIEN LES GRANDS YEUX????? car vous êtes bien dans l´erreur.14 ansLike (0)
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fakolyhakika1Les extraits du rapport qui accablent la junte Malgré les dénégations des concernés et de leurs proches, les experts de l’Onu sont formels dans leur rapport définitif dont nous avons pu nous produire une copie : il y a bel et bien une connexion entre la junte dirigée par le capitaine Sanogo et les pro Gbagbo dans le cadre d’opérations de déstabilisation du régime du Président Alassane Ouattara. Des noms sont cités tant du côté de la junte malienne que des souteneurs de Gbagbo en exil. Des détails croustillants sont aussi livrés sur les rencontres qui ont eu lieu et le contenu des conversations a été décrypté. Par ailleurs, des contacts ont été noués entre ces Ivoiriens et Ansar Eddine de Iyad ag Ghali. Mais ce qui choque le plus, c’est la révélation selon laquelle Blé Goudé se déplace avec un passeport délivré par les autorités maliennes sous un pseudonyme. Nous vous livrons les extraits du rapport concernant ces différents points. Lisez ! PAGE 8 DU RAPPORT: Activités menées au Mali 33. Il s’est tenu, fin juin 2012, dans un camp militaire de Bamako, entre responsables de l’organisation (le lieutenant Diby, dit « Sandoka », et M. Fofana) et membres de la junte malienne (le capitaine Sanogo, le colonel Issouf, l’adjudant-chef Soiba Diarra, l’adjudant-chef Samba Sangaré et l’adjudant Amara), une réunion au cours de laquelle les membres de la junte malienne se sont déclarés prêts à soutenir des opérations de déstabilisation pour saper les efforts de la CEDEAO et son président en exercice, le Président ivoirien Alassane Ouattara, en faveur de la paix et de la sécurité dans la sous-région. 34. Le Groupe a par ailleurs appris qu’il s’était tenu, à la frontière de la Mauritanie et du Sénégal, entre un responsable de l’organisation en question (le lieutenant Diby ou M. Fofana) et un responsable d’Ansar Dine (groupe de rebelles opérant dans le nord du Mali), une réunion qui a été l’occasion d’évoquer une éventuelle coopération en vue de remettre en cause la paix et la sécurité dans la sous-région et de se prêter mutuellement une assistance technique et militaire par l’envoi de mercenaires. À cet égard, le Groupe détient la preuve qu’un membre de l’organisation pro-Gbagbo a échangé des messages courts évoquant précisément cette réunion (voir annexe 9). 35. Comme il est fort probable que des armes et du matériel connexe circulent en Côte d’Ivoire en violation du régime des sanctions, le Groupe entend suivre de près les dossiers susmentionnés et en prendre pleinement compte dans son rapport final. Recrutement de mercenaires et de combattants au Ghana et au Libéria 36. Déjà pendant son mandat précédent (2011 et 2012), le Groupe avait constaté que des mercenaires libériens et des miliciens ivoiriens réfugiés au Libéria côtoyaient et coordonnaient leurs actions, et en avait alerté le Comité. 37. Pendant la première partie de son mandat en cours, le Groupe a constaté que des groupes armés, composés principalement de mercenaires libériens et de miliciens ivoiriens, agissant sur instructions et avec le soutien politique et financier directs de groupes extrémistes pro-Gbagbo en exil, multipliaient les attaques d’envergure de plus en plus meurtrières depuis la fin de la crise postélectorale. Le Groupe a aussi appris que M. Didier Goulia, dit Roger Tikouaï (Ivoirien, ancien douanier), avait convoyé des fonds du Ghana au Libéria à maintes reprises. 38. Le Groupe tient de ses sources que les opérations militaires menées en Côte d’Ivoire depuis début 2012 ont été planifiées en territoire ghanéen, des fonds ayant été acheminés du Ghana au Libéria (par des personnes ou par virements bancaires) et des combattants recrutés sur place. 39. Il est constant que l’est du Libéria sert de vivier et de base arrière (on y trouve plusieurs camps d’entraînement militaire) à ces groupes militaires. À l’occasion de ses investigations sur les armes et le matériel connexe, le Groupe a aussi recueilli des informations qui lui ont permis de démasquer les entités qui recrutent mercenaires et combattants aux fins d’opérations en Côte d’Ivoire, informations qu’il a transmises au Groupe d’experts sur le Libéria et à l’ONUCI. 40. À l’occasion de ses investigations sur les armes et le matériel connexe introduit en Côte d’Ivoire par les mercenaires libériens et les miliciens ivoiriens auteurs d’une attaque perpétrée le 8 juin 2012 (qui s’est soldée par la mort de sept soldats de la paix nigériens de l’ONUCI) non loin de la localité de Para, le Groupe, ayant établi l’identité des dirigeants de l’opération, à savoir M. Niehzee Barway, dit Joseph Dweh (Libérien originaire de Ziatown), et M. Stephen Gloto (Libérien, connu aussi sous le pseudonyme de Blé Guirai, dit Rambo, ancien membre des forces spéciales libériennes LIMA), a immédiatement transmis cette information à l’ONUCI, aux autorités ivoiriennes et au Groupe d’experts sur le Libéria. Le Groupe a aussi établi que la personne qu14 ansRépondreLike (0)-
SACERDOCEQu'en est-il du rapport concernant le contre coups échoué que la CEDEAO a initié en complicité avec les berets rouges? La justice suit son cours et vous serrez tous démasqués, vous et vos soutiens politiques en fuite.14 ansLike (0)
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SoknaIl ne voulait pas détruire la Côte d´Ivoire c´est plutôt la France de Sarkozy et sa mationnette de bouche tordue Wattara eux qui veulent détruite la Côte d´Ivoire et le Mali aussi????14 ansRépondreLike (0) -
SoknaQUI ETES VOUS POUR LE JUGER OU BIEN VOUS FAITES PARTI DE CES SMALIENS QUI SONT EN COTE D´IVOIRE POUR Y SEMER LA DESORDRE EN COMPAGNIES DE VOS AMIS BURKINABÉS ET VOUS SAVEZ TRÉS BIEN QUE CETTE CPI DES OCCIDENTAUX OU ILS NE JUGENT QUE LES AFRICAINS MAIS NON BUSHPRENDRE LE POUVOIR PAR LES ARMES C´EST BIEN ARKOZY L´AMI INTIME DE OUATTARA QUI A INSTALLE SON AMI INTIME OUATTRA AU POUVOIR EN COTE D´IVOIRE ET VOTRE BURKINABÉ AINSI QUE SARKOZY ONT ENVOYÉ GBAGBO A LA CPI IL A ETE ENLEVEE ET ENVOYE DE FORCE A LA CPI AU NOM DE LA DEMOCRATIE EN COTE D´IVOIRE CELUI QUI DOIT ETRE A LA CPI C´EST BIEN SORO ET SONT BURKINABÉ POUR LES CRIMES COMMIS DEPUIS 2002 VOUS AVEZ LA MEMOIRE COURTE; JE NE SUIS NI UNE PRO-GBAGBO NI UNE PRO OUATTRA JE SUIS AVEC LA JUSTICE CE QUI ME SIDÉ C´EST QU´UN PAYS SOUVERAIN INDEPENDANT COMME LA COTE D´iVOIRE SOIT BOMBARDE PAR DES HELOCOPTÉRES DE L´ARMEE FRANCAISE POUR INSTALLE LEUR AMI; ALLER BOMBARDE LA PRESIDENCE D´UNE REPUBLIQUE LIBRE ET INDEPENDANTE POUR INESTALLER LEUR MARIONNETTE ET NE VOUS ETONNER PAS SI DEMAIN CA NE SE PASSERA PAS AU MALI.....BANDE D´IGNORANTS....GBAGBO SERA LIBRE UN JOUR OU L´AUTRE COMME MANDELA QUI A ETE LIBERE GBAGBO EST UN GRAND HOMME ET IL LE DEVIENDRA ENCORE PLUS GRANS LORSQAUE IL SERA LIBERE COMME MANDELA...GBAGBO EST UN GRAND HOMME AFRICAIN QUE VOUS NE CONNAISSER PAS MAIS BIENTOT VOUS VERRER LA GRANDEUR DE CET HOMME QUI A ETE EMPRISONNÉ PAR ERREUR ET QUI SUBIT UNE INJUSTICE DE LA PART DE CETTE MARIONNETTE LA BOUCHE TORDU ET SARKOZY.14 ansRépondreLike (0) -
IntelloDes mensonges, il faut condamner cet imb-ecile la. Il voulait detruire la cote d'ivoire, il a utilise tous les moyens mais echoue. Alors qu'attendez vous condamner le a perpetuite, juste pour donner une lecon aux autres destructeurs.14 ansRépondreLike (0)-
Yaya TraoréMinable "intello" à la cervelle de moineau,Ton mali est coupé en 2, et cela ne te préoccupe pas ! Tu es tellement bête que tu crois que quand ton pays est occupé dans sa partie septentrionale, c'est pour son développement, au point même de vouer une haine mortifère et morbide à un chef d'État(Laurent Gbagbo) qui ne voulait que la réunification de son pays occupé pare des délinquants maliens et burkinabé juste pour piller ses ressources, avec comme alibi : combattre l'ivoirité, et empêcher Gbagbo "de détruire la cote d’ivoire". N'IMPORTE QUOI !!!14 ansLike (0)
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