Vie de la Nation : la fuite en avant comme mode de gouvernance au Mali
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Le Président IBK avec le nouveau premier ministre, hier à l’aéroport[/caption]
«Gouverner, c’est prévoir» dit-on. Gouverner, c’est aussi s’assumer devant les situations les plus difficiles ; c’est endosser les responsabilités quand on prend des décisions. Tel ne semble pas être le cas au Mali.
En effet, dans l’une des affaires qui défrayent la chronique au Mali, dite des engrais frelatés, personne ne veut s’assumer, alors qu’on sait bien que de hautes personnalités sont à l’origine. Et cette fameuse phrase «Qui a donné donc l’ordre de…» ! Une fuite en avant prônée par nos gouvernants.
On se rappelle encore le «cas Kidal». «Il faut impérativement reprendre Kidal quoi qu’il en coûte. C’est une question de souveraineté nationale. Il faut laver l’humiliation et redonner espoir à tous les Malines qui avaient cru un moment que notre armée n’était pas prête à rétablir l’intégrité du territoire national». Telle était la devise de nos autorités avant l’offensive lancée par notre armée nationale pour la récupération définitive de la région de Kidal aux mains des apatrides armés du Mnla et de leurs acolytes. Mais, au finish, une défaite cuisante. Et depuis lors, personne ne veut s’assumer, comme ce fut le cas sous les généraux Moussa Traoré et Amadou Toumani Touré (ATT).
Mais qui a donc donné l’ordre d’attaquer ? Ce qui est incompréhensible dans cette histoire, c’est comment un groupe de militaires peuvent décider d’eux d’attaquer ces rebelles lourdement armés, sans l’aval de nos plus hautes autorités, notamment du président de la République et du Premier ministre. D’autant que le président de la République est le chef suprême des Armées et que selon l’article 53, titre IV de la Constitution malienne, c’est «le gouvernement (qui) détermine et conduit la politique de la Nation et dispose de l’administration et de la force armée». Et l’article 55 du même titre stipule : «Le Premier ministre est le Chef du gouvernement, à ce titre, il dirige et coordonne l’action gouvernementale. Il assure l’exécution des lois. Sous réserve des dispositions de l’article 46, il exerce le pouvoir réglementaire. Il est responsable de l’exécution de la défense nationale…». Sans commentaire !
Qui a donné l’ordre d’attaquer ? Cette question rappelle tristement les événements de 1991 sous le général-dictateur Moussa Traoré, après les massacres des Maliens, notamment des femmes marchant nues et des enfants. Il avait dit qu’il «n’avait pas donné l’ordre aux militaires de tirer». Et ATT, quant à lui, par rapport à cette même crise du Nord qui l’a éclaboussé, particulièrement au drame d’Aguel Hoc, déclarait qu’il n’était pas responsable. Bien dit. Mais quand il était interpellé sur des problèmes sociaux, il affirmait : «Je ne suis pas ministre de… de… pour résoudre ce problème…».
Dans quelle République sommes-nous alors ? Une République où on privilège la fuite en avant et où personne ne veut s’assumer ? Une République où personne ne veut aller au charbon ? Une République dans laquelle on ne s’assume pas ? Une République dans laquelle, comme on le dit, chacun couvre sa tête quand ça chauffe et cherche un bouc émissaire ? Non, il faut que ça change et cela doit changer, car notre survie en dépend.
Bruno E. LOMA
Le Président IBK avec le nouveau premier ministre, hier à l’aéroport[/caption]
«Gouverner, c’est prévoir» dit-on. Gouverner, c’est aussi s’assumer devant les situations les plus difficiles ; c’est endosser les responsabilités quand on prend des décisions. Tel ne semble pas être le cas au Mali.
En effet, dans l’une des affaires qui défrayent la chronique au Mali, dite des engrais frelatés, personne ne veut s’assumer, alors qu’on sait bien que de hautes personnalités sont à l’origine. Et cette fameuse phrase «Qui a donné donc l’ordre de…» ! Une fuite en avant prônée par nos gouvernants.
On se rappelle encore le «cas Kidal». «Il faut impérativement reprendre Kidal quoi qu’il en coûte. C’est une question de souveraineté nationale. Il faut laver l’humiliation et redonner espoir à tous les Malines qui avaient cru un moment que notre armée n’était pas prête à rétablir l’intégrité du territoire national». Telle était la devise de nos autorités avant l’offensive lancée par notre armée nationale pour la récupération définitive de la région de Kidal aux mains des apatrides armés du Mnla et de leurs acolytes. Mais, au finish, une défaite cuisante. Et depuis lors, personne ne veut s’assumer, comme ce fut le cas sous les généraux Moussa Traoré et Amadou Toumani Touré (ATT).
Mais qui a donc donné l’ordre d’attaquer ? Ce qui est incompréhensible dans cette histoire, c’est comment un groupe de militaires peuvent décider d’eux d’attaquer ces rebelles lourdement armés, sans l’aval de nos plus hautes autorités, notamment du président de la République et du Premier ministre. D’autant que le président de la République est le chef suprême des Armées et que selon l’article 53, titre IV de la Constitution malienne, c’est «le gouvernement (qui) détermine et conduit la politique de la Nation et dispose de l’administration et de la force armée». Et l’article 55 du même titre stipule : «Le Premier ministre est le Chef du gouvernement, à ce titre, il dirige et coordonne l’action gouvernementale. Il assure l’exécution des lois. Sous réserve des dispositions de l’article 46, il exerce le pouvoir réglementaire. Il est responsable de l’exécution de la défense nationale…». Sans commentaire !
Qui a donné l’ordre d’attaquer ? Cette question rappelle tristement les événements de 1991 sous le général-dictateur Moussa Traoré, après les massacres des Maliens, notamment des femmes marchant nues et des enfants. Il avait dit qu’il «n’avait pas donné l’ordre aux militaires de tirer». Et ATT, quant à lui, par rapport à cette même crise du Nord qui l’a éclaboussé, particulièrement au drame d’Aguel Hoc, déclarait qu’il n’était pas responsable. Bien dit. Mais quand il était interpellé sur des problèmes sociaux, il affirmait : «Je ne suis pas ministre de… de… pour résoudre ce problème…».
Dans quelle République sommes-nous alors ? Une République où on privilège la fuite en avant et où personne ne veut s’assumer ? Une République où personne ne veut aller au charbon ? Une République dans laquelle on ne s’assume pas ? Une République dans laquelle, comme on le dit, chacun couvre sa tête quand ça chauffe et cherche un bouc émissaire ? Non, il faut que ça change et cela doit changer, car notre survie en dépend.
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nfp"Dans quelle République sommes-nous alors ? Une République où on privilège la fuite en avant et où personne ne veut s’assumer ? Une République où personne ne veut aller au charbon ? Une République dans laquelle on ne s’assume pas ? " Nous sommes tout simplement dans une république, où le seul et unique but du président consiste à s'offrir 5 ans d'honneurs, de pouvoir, et d'enrichissement avec LE MOINS POSSIBLE DE SOUCIS afin de "refiler le bébé" le moment venu au suivant, et... qu'il se débrouille lui-même à son tour à tenir 5 ans à se la couler douce avec LE MOINS POSSIBLE DE SOUCIS pour à son tour "refiler le bébé" à un autre qui, etc etc etc etc... De toutes façons, même "SI" ibk avait eu la volonté de traiter les vrais problèmes du Mali et des Maliens, ce vieux nullard dépassé n'aurait ni le niveau ni l'envergure! On a élu un vulgaire acheteur de Boeing-dresseur-d'index, et ON A aujourd'hui un vulgaire "acheteur de Boeing-dresseur-d'index"! :oops: :oops: :oops: :oops: Malheureusement, c'est un PRESIDENT dont le Mali avait besoin... :cry: :cry: :cry:11 ansRépondreLike (0)-
SikassoIbk Traitre lache11 ansLike (0) -
Civicus-MaliNous sommes dans une "République des camarades" où tout le monde veut réussir très vite et dans la facilité:-devenir ce petit millionaire ou milliardaire à la vitesse de la lumière- et où chacun a soif de la femme et faim de la gloire et du pouvoir. Raison pour laquelle l'Etat a failli. Nous faisons face à une défaite de l'Intelligence et du caractère.11 ansLike (0)
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PATRIOTEJe juge que la gouvernance des 2 ans passés résulte à bilan très positif, parce que lentement et surement, commençant par la base étape par étape IBK mène un travail très remarquable. Les détracteurs essayent de tromper la conscience et l’opinion publique en leur faveur dans le seul but de nuire au régime en place.11 ansRépondreLike (0)-
SikassoIbk Traitre lache Traitre voleur Corrumpu11 ansLike (0)
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TIZOAhh les journalistes maliens, je me demande si vous êtes bien renseigné sur les faits et les réalités de votre pays. Hum j’avais même oublié que Bruno E. LOMA était un étranger. Renseigne avant de publier tes articles11 ansRépondreLike (0)-
SikassoIbk en prison11 ansLike (0)
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FANTALa nation à besoin de nous autrement, elle besoin qu'on s'unisses. Il faut répondre à cet appelle de la nation avant qu'il ne soit trop tard.11 ansRépondreLike (0)-
SikassoIbk Traitre lache Traitre11 ansLike (0)
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PAPUSLe Mali n’a pas eu un président plus déterminé, plus responsable, plus optimiste, plus disponible et dévoué qu’Ibrahim Boubacar KeÏta, même dans l’avenir il sera difficile d’en trouver comme lui. Par toutes ses potentialités, son n’expérience et son bon sens de patriotisme, il est au four et au moulin, il se donne corps et âme pour ressortir notre patrie de cette crise existentielle et multidimensionnelle11 ansRépondreLike (0) -
BABA BABAIBK n'a trahi personne au contraire. Il gère de plus en plus mieux la situation. La population doit savoir que notre vient d'une crise qui à affaiblie toute ses activité interne comme externe. Le président IBK a besoin d'une suffisante de temps pour sortie le pays de cette crise.11 ansRépondreLike (0)-
SikassoIbk est un lache en prison11 ansLike (0)
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