Affrontement entre policiers au GMS : Bilan: 4 blessés et des dégâts matériels

25 Fév 2013 - 11:54
Mis à jour: 14 ans
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C'est à coup de gaz  lacrymogènes, de ceintures et de chaises  que des policiers se sont passés à tabac vendredi dernier dans l'enceinte du Groupement mobile de sécurité (GMS)  lors de la mise en place d'un bureau syndical. Bilan des affrontements : 4 blessés légers et des motos saccagées. [caption id="attachment_61209" align="alignleft" width="323"]Des policiers maliens,  (photo archives) Des policiers maliens, (photo archives)[/caption] Il faut rappeler que depuis le 5 février 2013, un nouveau regroupement syndical dénommé " Mouvement du renouveau de la section syndicale de la police nationale " a été  porté sur les fonts baptismaux. Ce mouvement qui est une dissidence de la Section syndicale de la police nationale (SPN), reproche à leurs anciens camarades  un certains nombre "de pratiques qui n'honorent pas la police malienne". En l'occurrence, des patrouilles, des interpellations et des perquisitions sans aucun mandat. S'y ajoutent des avancements à titre exceptionnel, la confiscation des armes et du matériel roulant de la police nationale. Ce nouveau mouvement, qui a pour chef, le Sergent Jean Antoine Samaké s'est lancé depuis quelques jours dans l'installation   de démembrements  au niveau des différentes unités de la police nationale. C'est dans cette optique qu'ils devraient  procéder vendredi dernier à l'installation du premier comité   du mouvement au sein du GMS. La mise en place de ce comité s'est soldée   par un affrontement entre des policiers dans l'enceinte même du GMS qui héberge une partie des troupes sénégalaises engagées dans la MISMA. Du côté  du Mouvement du renouveau de la SPN,   on impute la responsabilité de ces affrontements à la SPN. "Nous avions  écrit au commandement du GMS qui nous a donné son aval pour la tenue de notre assemblée. C'est en pleine réunion que nous avons été agressés par les membres de la SPN. Lesquels étaient armés de gaz lacrymogènes,  de gourdins  et de chaises. Ils ont endommagé les motos de nos militants.  Nous n'avons pas voulu riposter.  Cependant nous avons eu en notre sein 4 blessés dont un dans un état critique. En tout cas, malgré cette agression, nous avons tenu notre assemblée générale" nous a confié le sergent Samaké. Cependant, un responsable de la SPN que nous avons pu joindre  au téléphone rejette la responsabilité de leur syndicat dans ces affrontements. "Notre syndicat est plutôt préoccupée par la situation au nord. A cet égard, nous n'avons aucune responsabilité dans l'incident survenu le vendredi. Nous avons,  nous mêmes appris qu'ils se sont regroupés et que ça s'est sodé par un affrontement. Ce qui  nous amène à conclure qu'ils se sont passés à tabacs" a souligné la même source. En clair, ces affrontements portent un coup dur à l'image de notre pays car  d'après des sources bien informées une mission d'inspection de la MISMA devait se rendre le même jour   au GMS pour s'enquérir des conditions d'hébergements des Sénégalais. Mais compte tenu de l'incident, elle n'a  pas pu faire  le déplacement. Kassoum THERA

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Commentaires (52)

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CHAUVIN QUI PENSE QUE L'AVENIR DU MALI PASSE PAR UN LEADER FORT COMME IBK
CHAUVIN QUI PENSE QUE L'AVENIR DU MALI PASSE PAR UN LEADER FORT COMME IBK 14 ans
Qu'ils se bottent bien le cul,apres Le masanke Sanogo viendra dissoudre leur unite comme les berets rouges.
gami
gami 14 ans
Sanogo est l'auteur de ces désordres. Tout le monde le laisse faire, c'est regrettable.
jean marie sissoko
jean marie sissoko 14 ans
Notre pays, le Mali n a pas besoin de mener la guerre sur deux fronts: nord et surtout sud.Il est grand temps pour ceux qui ne pensent qu a eux memes d avoir pitie de la patrie qui a ete mise au bas de l'ECHELLE MONDIALE.LA fRANCE, LES PAYS AMIS AFRICAINS ET NOTRE ARMEE SEIGNENT POUR RENDRE A CESAR CE QUI LUI APPARTIENT.NONOBSTANT CES SACRIFICES, DES UNS ET AUTRES, NOUS APPRENONS CHAQUE JOUR DES COMPORTEMENTS INDIGNES ; LEADERSHIP, MALVERSATIONS, DETOURNEMENT DE DENIER PUBLIc ,appel a la violence et a l'instabilite politique pour des interets sordides. AYONS L ESPRIT DE PARDON ENTRE MALIENS,PENSONS A NOS ENFANTS, QU'ALLONS NOUS LEUR LEGUER DEMAIN COMME LES ANCETRES FIRENT.LIBERONS ,SECURISONS ,UNIFIONS, REBATISONS LE NORD ET CONJUGUONS NOS EFFORTS POUR DEVELOPPER LES 1240021KM2 QUI sont l'heritage de TOUS LES MALIENS.
Kassin 14 ans
Le Mali se déchire, la France cafouille et le Tchad subit. Un mois et demi que l'opération "Serval" est lancée au Mali, par les forces spéciales de l'armée française suite à un appel de détresse lancé par Dioncounda Traoré à François Hollande après le naufrage de l'armée malienne à Konna face à la hargne des combattants islamistes déterminés à prendre Sevaré et Mopti. Très vite, les succès militaires du Général Hollande face à l'Aqmi et ses bébés tigres de la Charia, surprennent la terre entière dans les villes maliennes poussiéreuses du delta central du Niger et du septentrion malien, à telle enseigne que la France reçoit des félicitations des États Unis, fait rare. Qui dit succès militaires dit parade, "le sauveur" Hollande aura la sienne dans les rues de Tombouctou et de Bamako. Mais la libération éclaire des grandes villes du nord du Mali par les forces spéciales françaises cache mal la stratégie des groupes islamistes à éviter le choc frontal avec l'armada français fort de ses 5000 hommes, de ses avions et hélicoptères de combats et de son renseignement satellitaire. L'armée malienne qui suivait les soldats français dans sa conquête du nord du Mali comme un bébé suit sa maman dans une foire animée de Djenné, fut sommée de ne pas rentrer à Kidal pour dit-on éviter des affrontements avec les touareg du Mnla, et les éventuelles exactions contre les civiles à la peau claire, parce qu'elle n'a pas réussi son examen de passage à Gao et à Tombouctou libérées. Trop agitée, trop brouillon, trop désorganisée, trop amateur, l'armée malienne n'a eu aucune stratégie viable de l'après libération à Gao et à Tombouctou qui aurait permis d'éviter au maximum les exactions, les pillages et autres débordements à l'encontre de certaines franges de la population malienne soupçonnées de coalition et de complicité avec les barbus pendant l'occupation. Comme à Diabali et à Konna ce sont donc les mêmes accusations d'excès et d'exactions que l'armée malienne n'a pas pu éviter de se faire accuser à tort ou à raison. Compte tenu du contexte ethnique très tendu et des difficiles relations entre les communautés, le sens de l'anticipation aurait fallu que nos stratèges militaires misent sur le concept "zéro débordement" pour gagner le respect et l'estime du monde entier et des organisations de défense des droits de l'homme. Mais hélas les pillages à ciel ouvert de Gao et Tombouctou ont donné du crédit à ceux qui accusent le Mali de mener une guerre ethnique, alors qu'en réalité nous sommes un pays attaqué qui cherche juste à recouvrer son intégrité territoriale, à vivre dans la quiétude, bref un pays qui se cherche. Le manque de stratégie militaire adaptée au contexte coûte à l'armée malienne de ne pas être présente aujourd'hui à Kidal, mais cela n'est pas le seul souci de nos militaires. L'autre souci c'est de ne pas visiblement être assez préparés pour tenir une ville libérée. Infiltrations trop faciles des Djihadistes dans les zones sous contrôle de l'armée malienne, combats laborieux face à des poignées d'islamistes, communication approximative, poursuite des affrontements interarmes à Bamako, toute chose qui en dit long sur l'état réel d'une armée malienne délaissée depuis trop longtemps, qui manque de tout et qui a besoin de tout. Dans ce contexte la déchirure n'est pas seulement entre les bérets verts et rouges, elle existe également au sein de la police, de la classe politique et entre les communautés ethniques dont la plus remarquable est celle qui se passe en ce moment entre les arabes du MAA et les touareg du Mnla à Halil. Face à ces déchirures qui rongent le Mali dans ses entrailles, l'incroyable impuissance des autorités de la transition est plus qu'inquiétante. Tout porte à croire que les défis réels du pays sont largement sousestimés par Dioncounda et l'équipe gouvernementale de Diango Cissoko car aucune action d'envergure n'est menée dans le pays pour panser sérieusement les blessures du tissu social du pays. Par la grâce de Dieu, la coopération économique et financière du Mali avec les institutions de Breton Woods a repris et celle des états européens emboîte le pas au FMI et à la banque mondiale. Les élections sont annoncées pour juillet 2013, mais la nation malienne a actuellement plus qu'un état et un président de la république, besoin de cohésion et d'entente entre les communautés surtout au nord du pays et les autorités de la transition ne peuvent pas s'assoir et attendre le président élu pour cela car les déchirures sont trop profondes et le Mnla en profite pour reprendre le poil de la bête. En opportuniste vedette de la traîtrise, le Mnla mouvement néo terroriste et raciste, annonce qu'il occupe les villes du nord abandonnées par les barbus dans leur "repli tactique" et multiplie les communiqués pour induire les français dans l'erreur de collaborer avec deux armées antagonistes sur le même territoire d'un état souverain. Comme par hasard à chaque f
Coubra
Coubra 14 ans
Ils sont à l'image de nos dirigeants qui ne pensent qu'à eux mêmes et non à la situation que nous vivons. Tous des maudits
bamako
bamako 14 ans
Je pense que le ministre de la sécurité intérieur doit démissionner car il a faillit. Pour quoi à présent il n y a pas de sanction ?
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