Bisbilles au sein de la majorité : Les députés du RPM refusent de rencontrer les ministres politiques

30 Mars 2016 - 00:52
Mis à jour: 11 ans
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Bisbilles au sein de la majorité : Les députés du RPM refusent de rencontrer les ministres politiques
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Face aux difficultés à faire voter le projet de loi instituant les autorités intérimaires dans les régions du Nord, les ministres politiques du gouvernement ont décidé de prendre des initiatives et rencontrer les députés de la majorité.   Une première rencontre a été programmée le lundi. Un rendez-vous raté puisque les élus de la nation du parti présidentiel, le RPM, ont refusé de participer évoquant des vices de forme dans l’organisation alors que d’autres sources parlaient des tensions entre les différents clans qui minent le parti d’IBK. Pour le retour de l’administration dans la région de Kidal aux mains des rebelles depuis des années, notamment après des combats en mai 2014 lors d'une visite du Premier ministre de l'époque Moussa Mara entre les rebelles et l'armée malienne, qui avait subi une lourde défaite,  la Coordination des mouvements de l’Azawad exige préalablement du gouvernement la mise en place dans le Nord des autorités de transition prévues par l'accord de paix, signé en mai-juin 2015 avec Bamako. Malheureusement, cette conditionnalité a du mal à être satisfaite, car même si le gouvernement a adopté depuis plusieurs mois le projet de texte le projet de loi instituant les autorités intérimaires dans les régions du Nord, les députés semblent vouloir trainer surtout que les élus locaux de Tombouctou, Gao et de Tombouctou ont hurlé leur opposition à ces administrations provisoires dans une lettre adressée au président de la République. Joint au téléphone, un des responsables du RPM, Mahamadou Diarrassouba, a déclaré qu’il "ne s’agit pas d’un refus de rencontrer les ministres politiques, mais plutôt d’un refus d’accepter un comportement inacceptable. On ne peut pas aller à une rencontre pour laquelle le président de l’Assemblée nationale n’est pas informé encore moins le président de la majorité présidentielle. On veut seulement être respectés et qu’on respecte la forme. Même si aujourd’hui, nos responsables (Ndlr : hier) sont dûment informés, nous irons". Pour lui, il "ne s’est jamais agi d’une querelle de personnes". Quant au projet de texte contre qui l’opposition organise une conférence de presse, Diarrassouba annonce qu’il sera bien sûr voté, mais "avec des amendements". En tous les cas, les débats risquent d’être très chauds à l’hémicycle et entre les cadres du parti d’IBK qui dénoncent des relents de guerre des clans. Nabila Sogoba

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Commentaires (63)

User
noel@
noel@ 11 ans
Les accords de paix ne peuvent être appliqués sans que les groupes armés n'ont pas décidé de se plier aux prescriptions de l'accord d'Alger. Ils ne doivent pas voir le coté qui les arrange car c'est le peuple qui souffre. Le gouvernement attend faire des investissements au nord mais tout ceci met en retard tous les projets de développement.
Sikasso
Sikasso 11 ans
Ibk Traitre lache Corrumpu opportunistes ivrogne
noel@
noel@ 11 ans
Aujourd’hui, les accords résument toutes les recommandations des partis signataires si ce n’est la mauvaise foi je pense qu’ils donnent la satisfaction à toutes celles-ci. Nous appelons tous les partis au respect strict des accords aboutissant à une paix durable
mawata
mawata 11 ans
Il est temps que les Maliens se donnent la main, car c’est l’union qui fait force, le président et son gouvernement fait tout ce qui est à pouvoir pour que la paix revienne au Mali et que nos autorités puissent s'installer à KIDAL, Le peuple Malien souhaite que la paix revienne de façon définitive.
diom yop
diom yop 11 ans
Avec IBK l’applicabilité de ces accords ne seront pas un problème car nous voulons que tout l’ensemble du pays se développe. Il est temps qu’on se parle pour situer les responsabilités et enfin se pardonner pour vivre en parfaite symbiose. Le drapeau malien doit flotter à Kidal car les ex rebelles sont financés par le gouvernement malien.
kam269
kam269 11 ans
Tout le peuple malien doit savoir que ceux qui aiment la paix doivent apprendre à s’organiser aussi efficacement que ceux qui aiment la guerre. Sachez qu'IBK travaille dans ce sens. Les ex rebelles doivent s'aligner aux actions du président en acceptant de faire des sacrifices aussi.
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