Entre nous : Loi sur le genre : Quoi après ?

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L’Assemblée Nationale du Mali a adopté, le 12 novembre 2015, la loi instituant des mesures pour promouvoir le genre dans l’accès aux fonctions nominatives et électives avec 115 voix pour contre, 22 contre et 3 abstentions. Et cela, après plusieurs heures de débats ponctués de nombreuses suspensions pour concertations entre les groupes parlementaires. Le vote de ce texte marque une étape décisive dans la lutte contre les injustices faites aux femmes. L’adoption de ce projet de loi constitue une victoire personnelle pour le Président de la République, Ibrahim Boubacar Kéïta, monté au créneau à plusieurs reprises pour fustiger l’attitude des députés qui traînaient les pieds. La durée des débats et certaines prises de position prouvent que les honorables députés n’étaient pas prêts à franchir le rubicon. Pour l’une des rares fois, les députés ont voté au bulletin secret un projet de loi.

Le Président IBK gagne la sympathie des organisations féminines qui se battent depuis plusieurs années pour l’adoption de ce texte. De l’autre côté, l’adoption sera difficile à avaler pour les conservateurs qui se recrutent majoritairement dans le milieu religieux musulman. Déjà, certains imans dans leurs prêches du vendredi ont donné le ton en s’attaquant aux députés et en leur faisant des mises en garde.

Quoi après ? Les opposants à ce texte appelleront-ils à des contestations ? Sous quelle forme ? S’il y a des contestations, quelle va être l’attitude du Président de la République, spécifiquement de son gouvernement ? Les opposants à ce texte finiront-ils par s’aligner derrière les autorités ?

Mais le plus dur commence à présent ! Car, il ne suffit pas d’adopter ou de promulguer une loi, il faut l’appliquer. Même si elle représente une avancée inéluctable, la loi ne sera pas bien accueillie dans les milieux politiques et religieux. La société malienne reste encore très conservatrice sur le sujet relatif aux droits de la femme surtout que de nombreuses femmes ne se sentent pas concernées par ce combat. De là, découlera la principale difficulté d’application. Mais dans l’immédiat, il faut plutôt craindre une réaction négative du milieu religieux musulman comme ce fut le cas en août 2011 avec le Code des personnes et de la famille dont l’adoption avait donné lieu à une levée de boucliers contraignant le pouvoir de l’époque à renvoyer le texte en seconde lecture au Parlement.

A priori, les relations qu’entretiennent le Président IBK avec les responsables des associations islamiques ne présagent pas un tel scénario. La position de ceux-ci dépendra essentiellement de l’appréciation de leur base. Elle est donc susceptible d’évoluer. Si une telle éventualité se produisait, le gouvernement devrait penser à mobiliser des forces pour contrebalancer. À défaut d’une telle stratégie, il n’aura que le choix de reculer.

Pour éviter que les rumeurs n’envahissent la place publique, le gouvernement doit réexpliquer le bien fondé de sa démarche en tenant compte de la sensibilité de la question. Il s’agit de tout mettre en œuvre pour couper l’herbe sous les pieds de ceux ou celles qui veulent instrumentaliser ce texte à des fins personnelles ou propagandistes.

  Chiaka Doumbia

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62 COMMENTAIRES

  1. “La société malienne reste encore très conservatrice sur le sujet relatif aux droits de la femme ”

    Seulement conservatrice, ou… carrément ARRIEREE? 8) 8) 8)

  2. La bonne volonté éclairée des hommes agissant en tant qu’individus est l’unique principe possible du progrès social. En effet, les élus viennent de nous le démontrer, qu’avec la volonté et l’engagement, ils sont parvenus à adopter la loi sur la promotion du genre. Elle produit une analyse comparée de la situation des femmes et des hommes tant d’un point de vue économique que social

  3. Pour ces hommes qui redoutent une guerre de leadership avec les femmes,qu’ils sachent que même si cette loi est adoptée c’est la compétence qui va toujours primer et non le sexe.
    Alors que chacun se mette au travail pour mériter sa place… 8) 8) 8)

  4. Beuh!!! Monsieur le journaliste une loi n’est pas votée pour rester dans les tiroirs. En ce qui concerne la loi sur le genre, elle sera appliquée pour le bonheur de tous.

  5. J’aimerais éclairer mes compatriotes sur la portée de l’adoption de la loi du genre. En effet, cette loi promeut des droits formels et réels égaux pour les femmes et les hommes, l’amélioration de l’accès aux espaces d’expression et de pouvoir, au capital humain incorporé notamment santé et éducation et aux facteurs de production. En outre, l’approche genre comprend aussi la prévention et la répression des violences fondées sur le sexe, un partage équitable des ressources et des responsabilités, ainsi qu’un développement humain plus complet et durable pour tous et toutes.
    Très sincèrement, je ne perçois pas pourquoi ces religieux musulmans s’opposent-ils ?
    Il faut signaler que nous sommes dans un pays laïc et non islamisé.

  6. Toute les lois,même les plus banales doivent,être expliquées par les député pour être comprises par les populations.
    Cette loi est une loi qui a de nombreux avantages pour les femmes mais aussi et surtout pour les hommes.
    Alors chers journalistes,ne cherchez pas à révolter la population contre elle. 🙄 🙄 🙄

  7. Le genre est un concept sociologique désignant les “rapports sociaux de sexe”, et de façon concrète, l’analyse des statuts, rôle sociaux, relations entre les hommes et les femmes.
    Appliquées aux politiques publiques, le genre a pour objectif de promouvoir l’égalité des femmes et des hommes en prenant en compte les différences et la hiérarchisation socialement construite. On parle aussi d’approche intégrée de l’égalité. En effet, l’approche Genre analyse les rapports de pouvoirs entre les femmes et les hommes basés sur l’assignation des rôles socialement construits en fonction du sexe. Je me réjouis que les députés aient approuvé ce projet de loi. Cela ouvre une nouvelle page de l’histoire de notre pays.

  8. Pour ma part, je ne vois pas en quoi la promotion du genre empiète-t-elle sur les coutumes et voire la religion ? En effet, l’adoption de cette loi permet une prise en charge du genre dans les fonctions électives et nominatives. En plus, elle leur consentira une place de responsabilité dans nos administrations.
    Elle est la bienvenue et nous sommes impatients d’attendre sa promulgation très rapidement.

  9. Favoriser l’accès des femmes à des postes nominatifs et électifs.C’est bien cela la vision du Président IBK. L’accès des femmes à des postes nominatifs ou électifs, est devenu un débat politique. Certains partis politiques, à l’occasion d’élections, vont jusqu’à proposer des quotas de représentation, aux femmes. Le gouvernement, de son côté, ne cesse d’apporter son appui à la promotion de la femme, soutenu dans cet effort, par ses partenaires techniques et financiers. Pour tout dire, la femme est au centre de toutes les attentions.
    Il y va de la bonne marche d” notre société malienne où la femme a une place très importante.
    Cette loi ne va donc pas rester dans les tiroirs,elle sera appliquée…. 😀 😀 😀

  10. Une loi qui a été votée par les représentants du peuple et on demande s’il ne va pas avoir de contestations ? A moins que ce soit votre intention que vous nous traduisez là. Le parlement n’a pas changé la constitution à ce que je sache.

  11. Quand la quasi-totalité des femmes se trouve dans des métiers subordonnés, on compte quelques pionnières et premières, qui s’imposent ponctuellement dans des domaines jusque-là réservés aux hommes, en particulier ceux du savoir. Marie Curie, évidemment, professeur titulaire de la chaire de physique à la Sorbonne en 1900, ou Baudry, reçue à l’agrégation de philosophie masculine en 1905, quand les femmes ne sont autorisées à enseigner cette discipline qu’en 1924.
    Mais ce n’est qu’en 1968 qu’une femme, Alice Saunié-Séïté, sera élue par ses pairs doyenne de faculté et en 1982 qu’Hélène Ahrweiler sera la première femme nommée recteur des universités
    Dans le registre du pouvoir, on ne peut oublier la tentative du premier gouvernement Blum, en 1936, quand trois femmes sont nommées sous-secrétaires d’État, Irène Joliot-Curie, Cécile Brunschvicg et Suzanne Lacore ; accueillies avec condescendance, il leur est bien précisé qu’elles “n’auront pas à diriger, mais à animer”. Dénuées d’expérience et de formation administratives, elles se heurtent aussi aux grands directeurs des services. Elles sont d’ailleurs dotées de très pauvres moyens matériels et Irène Joliot-Curie se plaint à son ministre, Jean Zay : “une fois de plus je viens pour vous signaler que je n’ai toujours ni huissier, ni dactylographe ; mes services, dans ces conditions, ont la plus grande difficulté à fonctionner” (Reynolds, 1999). On sait que cette expérience fera long feu et que les femmes ministres dotées de vrais pouvoirs sont une innovation de la dernière décennie.
    Rarissimes exceptions, identifiées comme telles par la mémoire collective, ces femmes ont tracé un chemin, en attendant l’accès des filles à des filières d’enseignement et de formation ouvertes et autorisées dans la seconde moitié du XXe siècle. C’est cet accès qui a accru leurs chances d’accéder au “dernier cercle”, avec en 1971 la très symbolique ouverture du concours de l’École polytechnique. Si l’ENA accueille les femmes depuis 1945, il a néanmoins fallu attendre 1974, cette année où Valéry Giscard d’Estaing créa pour Françoise Giroud un secrétariat d’État à la condition féminine, pour voir certaines de ces énarques accéder à des carrières classiques pour leurs confrères : Nicole Briot première inspectrice des Finances, Florence Hugodot première sous-préfète, Françoise Chandernagor-Jurgensen première femme au Conseil d’État. Néanmoins, elles restent elles aussi des femmes alibis, puisqu’il faudra patienter sept ans encore pour qu’en 1981 Yvette Chassagne devienne la première préfète.
    Vous voyez la femme a un grand rôle dans la société .Et si IBK parle maintenant de égalité de sexe vraiment qu’allez vous faire ❓ ❓ ❓ ❓
    C’est vous comme ça qui marriez vos enfants à l’âge de 13ans les DANGADER ❗ ❗ ❗ ❗ ❗ ❗ ❗
    MERCI IBK POUR CE CHANGEMENT DE MENTALITE

  12. Pour qui donc tu te prends cher journaliste pour affirmer que les milieux politiques et religieux ne seront pas d’accords avec cette loi. Ils ne vont pas se prévaloir de la religion car on voit tous ce que ces femmes font à longueur de journée.

  13. Le Mali est appelé à devenir un pays encore plus respecté que ce qu’il est aujourd’hui et pour un plus grand respect du pays ; il faut que ce genre de lois soient votées car elles font souvent partis des conditions de certains bailleurs de fonds.

  14. Les femmes sont les plus délaissé de la société malienne, les hommes ne leurs accordent pas de l’importance. Malgré l’évolution du temps, force est de reconnaitre que les femmes sont toujours privé de leurs droits.

  15. La lutte contre l’injustice faite contre les femmes est un geste salutaire. J’acquiesce la décision de ces honorables députés, ils ont fait ce qui était juste. Les femmes ont assez souffert.

  16. C’est vous-même monsieur le journaliste qui voulez instrumentaliser cette loi à travers votre article qui n’est pas de nature à susciter de bons sentiments chez les populations.

  17. L’histoire des femmes au travail est souvent celle de contradictions entre les discours dominants et les faits, en particulier en ce qui concerne le moment de leur accès au marché du travail : contrairement à ce que l’on a longtemps voulu penser, les femmes ont toujours travaillé, représentant peu ou prou un actif sur trois, même si leur part a augmenté depuis les années 1970 ; de ces femmes, on connaît de mieux en mieux les métiers, en particulier ceux issus des mutations de l’industrialisation : ouvrières, vendeuses, commerçantes, enseignantes, assistantes sociales, surintendantes d’usines pour la plupart
    jusqu’au milieu du XXe siècle  on trouvera L’histoire de contradictions, certes, mais aussi de paradoxes : alors que les discours et les pratiques sociales dominants dénient
    aux femmes toute responsabilité civile et civique  certaines de ces femmes, comme les directrices d’établissements scolaires ou les supérieures de congrégations religieuses, sont pourtant chargées de responsabilités institutionnelles, pédagogiques, financières, même si ces responsabilités s’engagent seulement sur les personnes de leur sexe Ces fonctions sont anciennes et si l’on a beaucoup dit que la guerre de 1914-1918 a contribué à leur élargissement, il n’est en rien, puisque les années du conflit ne voient qu’une seule femme, Tissot-Monod diriger un hôpital militaire, à Lyon (Thébaud, 1986).
    Interdits, pression sociale, objections sur les compétences et l’intelligence, les discours abondent pour justifier la mise à l’écart des femmes, pour réserver aux hommes les lieux de décision et d’autorité. Pourtant, dès le début du XIXe siècle, fugacement, l’État a su accorder à des femmes une place dans ses institutions. Ces places sont dans plusieurs registres. Il y a d’abord celui du contrôle et du conseil, avec des femmes nommées par le pouvoir central, les directrices générales des salles d’asile et les inspectrices générales du ministère de l’Intérieur : on est là proche des compétences accordées aux grands corps. Il y a ensuite les inspectrices du ministère du Travail, recrutées par concours, chargées de faire appliquer le code du travail, ces lois de protection de la main-d’œuvre que la constitution leur interdit d’élaborer ; on verra, avec l’exemple des femmes magistrats, que cette question de la maîtrise du droit suscite encore de fortes résistances au cours du XXe siècle. Il y a enfin l’autorité d’apparence plus ordinaire, celle qui s’exerce sur des subordonnés, hommes et femmes, dans le cadre des emplois d’encadrement liés aux hiérarchies de la fonction publique, avec les chefs de service de l’administration.
    Si l’on a ici tenu à isoler ces femmes aux fonctions et métiers bien différents, c’est parce que, au service de l’État de droit, elles le représentent, une responsabilité et une reconnaissance sociale qui ne sauraient être assimilées aux professions et emplois de l’industrie et du commerce : là, si les femmes cadres apparaissent tard dans le XXe siècle  , les femmes entrepreneurs sont nombreuses, dans les petites entreprises et le commerce, mais encore, surtout au XIXe siècle, dans les grandes entreprises Les recherches sur ces professions assorties de responsabilités de la fonction publique sont à peine ébauchées, témoignant une fois encore de l’invisibilité longtemps orchestrée autour des femmes au travail, invisibilité par ailleurs marquée dans l’école historique française Faute de recherches plus précises, l’exposé du cadre concret de l’exercice de ces métiers est pauvre : ces quelques pages veulent juste rappeler que, en pleine misogynie affichée des XIXe et XXe siècles, des femmes sont présentes dans le service de l’État.
    Alors il est normal qu’au mali quelques soient les différentes croyances religieuses il est clair et nette que la femme use les même fonction que l’homme dans la société.
    VIVE IBK pour cette idée.Le peuple est avec toi.

  18. Les députés sont les représentants du peuple et avant toute promulgation de loi, ils doivent consulter leurs administrés donc dire que la population ne sera pas d’accord est un argument qui ne tient pas la route. Si les députés ont voté à 115 voix contre 22 cela traduit l’opinion du peuple.

  19. Voici un peut un constat fait dans ce monde par les grandes organisations mondiales:

    Rappel des mesures en faveur de l’égalité des chances entre les femmes et les hommes dans l’administration :

    Sur le plan juridique, l’égalité est acquise et a même valeur constitutionnelle. Ainsi, le préambule de la Constitution française de 1958 « proclame son attachement aux Droits de l’homme et aux principes de la souveraineté nationale tels qu’ils ont été définis par la Déclaration des Droits de l’Homme et du Citoyen de 1789 et par le préambule de la Constitution de 1946 ». Et dès 1946 il est énoncé : « la loi garantit à la femme, dans tous les domaines, des droits égaux à ceux de l’homme ».

    Cependant, pouvons-nous considérer que l’égalité de droits fut immédiatement traduite dans les faits ? Les statistiques que nous étudierons montreront que si l’évolution de la place des femmes dans l’administration publique est réelle, il subsiste, dans nombreux domaines, de réelles inégalités entre les femmes et les hommes. D’où le renforcement légal et institutionnel pour rendre cette égalité effective.

    Lors des dernières années, citons entre autres :

    – La circulaire du 6 mars 2000 du Premier Ministre qui demandait aux ministères de préparer des plans pluriannuels précisant le taux de féminisation à atteindre en fonction des statistiques sexuées montrant la situation des hommes et des femmes pour chaque catégorie. Cette circulaire du 6 mars 2000 encourageait chaque ministère à définir « les moyens de mise en œuvre pour atteindre les objectifs chiffrés, notamment en termes de formation et d’organisation du travail ». La fixation de ces objectifs était laissée à l’appréciation de chaque ministère, tout en étant guidée par le nombre de femmes présentes dans les « viviers » (les personnes qui présentent toutes les conditions requises en terme d’ancienneté et de niveau de qualification pour prétendre aux promotions). La DGAFP (Direction Générale de l’Administration de la Fonction Publique) est destinataire de ces plans pluriannuels. Elle remet alors un rapport tous les 2 ans au Parlement sur les mesures mises en place pour une démarche volontariste.

    Les plans présentent de grandes différences d’un ministère à l’autre. Dans son 3ème rapport publié en septembre 2005, le comité de pilotage pour l’égal accès des femmes et des hommes aux emplois supérieurs des fonctions publiques dont nous reparlerons ultérieurement distingue 3 catégories en fonction des mesures préconisées et du degré de volontarisme[1] :

    – Dans le 1er groupe, les plans comptent sur « les effets naturels » de la progression des femmes et les départs en retraite. Comptant sur le temps, ils prévoient peu de modalités ou de moyens d’accompagnement.

    – Dans le 2ème groupe, les plans s’appuient sur des mesures générales de modernisation de la fonction publique pour résoudre le problème.

    – Dans le 3ème groupe, figurent les ministères qui envisagent la mise en œuvre de moyens d’accompagnement spécifiques.

    Une nouvelle circulaire est venue demander, en 2004, à chaque ministère de fixer des objectifs concernant la place des femmes dans leurs services. Les lettres du 29 mars 2004 adressées aux ministres identifiaient 5 catégories de mesures :

    – La formation et l’information,

    – Les mesures statutaires,

    – L’organisation du travail,

    – Les nouvelles pratiques de nomination aux emplois supérieurs,

    – L’accompagnement des personnels et de leur famille.

    – Le 10 novembre 2000, le Comité pour l’Egal Accès des Femmes et des Hommes aux Emplois Supérieurs des Fonctions Publiques s’est installé sous la présidence de Monsieur Anicet Le Pors et, avec comme rapporteure, Françoise MILEWSKI. Nommé pour 5 ans, ce comité est arrivé au terme de son mandat en septembre 2005 et a soumis, lors de son dernier rapport le 20 septembre, 15 propositions au Ministre de la Fonction publique en prônant une culture du résultat.

    Dans ses deux premiers rapports du 25 février 2002 et du 8 octobre 2003, ce comité a recensé les causes des inégalités :

    – Freins sociaux et culturels qui induisent des stéréotypes sur le rôle des hommes et des femmes et orientent par exemple différemment les filles et les garçons dans leurs études.

    – Freins organisationnels et structurels liés à l’inégal partage des tâches familiales, à l’organisation pénalisante du temps de travail pour les femmes cadres ou les agents à temps non complet.

    – Freins réglementaires qui handicapent les femmes du fait de leur plus faible ancienneté. Le statut peut ainsi créer des processus de discriminations, notamment lors de l’accès à des promotions ou aux emplois supérieurs.

    A l’issue de ces 2 premiers rapports, Françoise Milewski déclarait : « il est donc faux d’affirmer que la fonction publique est moins inégalitaire que le secteur privé. Chacune des règles n’est pas en soi discriminatoire, mais elles produisent des effets cumulatifs au détriment des femmes fonctionnaires ».

    Lors de la remise du 3ème rapport en septembre 2005, le comité de pilotage pour l’égal accès des femmes et des hommes aux emplois supérieurs de la fonction publique a émis 15 propositions :

    – Les auteurs préconisent notamment la généralisation de la règle exigeant au moins un tiers de personnes « du sexe sous représenté dans les jurys, les comités de sélection et les organes consultatifs » ainsi que l’affichage par le gouvernement de nominations de femmes, en particulier pour les emplois à la décision du gouvernement où elles sont peu représentées (11,9%)[2].

    – Les rapporteurs suggèrent également « d’organiser différemment le travail, en particulier son temps » en fixant notamment à 18 heures (sauf circonstances exceptionnelles) l’heure limite de tenue de réunions de service et en prenant en compte « les temps sociaux dans l’organisation du travail ». La compensation des déséquilibres de carrière, « en raison de sujétions liées à l’éducation des enfants ou à l’organisation de la vie familiale » est également préconisée : Il s’agit de construire des équivalences de carrière entre hommes et femmes en prenant en compte ces situations particulières.

    – Autre proposition : « étendre, harmoniser et suivre la réalisation des plans pluriannuels » d’amélioration de l’accès des femmes aux emplois et aux postes d’encadrement supérieur, qui ont produit jusqu’alors des résultats mitigés.

    – En matière de formation, le rapport recommande d’établir « des tableaux de bord statistiques dans toutes les écoles préparant à la haute fonction publique » en distinguant les candidatures, l’accès aux écoles, les affectations et les choix de sortie.

    Il est aussi préconisé le développement de « formations à l’égalité » par le biais de modules sur ce thème en formation initiale ou continue et l’organisation d’actions avec l’ONISEP (Office National d’Information sur l’Enseignement et les Professions) ou le CNDP (Centre National de Documentation Pédagogique), afin « d’améliorer l’attrait pour les femmes des emplois supérieurs de la fonction publique.

    – Le comité émet d’autres recommandations : pérenniser les tableaux de bord statistiques pour les emplois supérieurs, désigner un-e- délégué-e- interministériel-le- à l’égalité et développer le rôle de chaque coordonateur-rice nommé-e- dans chaque administration, étendre l’usage du féminin dans les noms de métiers, attribuer aux conseils supérieurs des fonctions publiques une mission d’évaluation de la politique d’égalité.

    En conclusion le Comité appelle de ses vœux « une volonté politique forte » constatant que « non seulement la place des femmes est très faible dans tous les secteurs » mais que « l’évolution est très lente, discontinue, et parfois défavorable ».

    – La circulaire FP/3 n° 8231 du 5 décembre 2000 instaurait la présence de coordonnateurs et de coordonnatrices « égalité hommes / femmes » dans l’ensemble des administrations. Il s’agit d’interlocuteurs de la DGAFP contribuant à la réalisation des plans pluriannuels décrits précédemment. Elles et ils ont une mission d’animation au sein de leur ministère et de recueil d’information. L’objectif est également d’accentuer l’effet « réseau » afin d’échanger sur les bonnes pratiques lors de réunions annuelles avec la DGAFP.

    – Pour la fonction publique, la loi Génisson du 9 mai 2001 relative à l’égalité professionnelle entre les femmes et les hommes[3] a fixé l’objectif d’une représentation équilibrée entre les femmes et les hommes dans la composition des jurys et des comités de sélection constitués pour le recrutement et l’avancement des fonctionnaires, ainsi que pour les instances paritaires (décret du 3 mai 2002).

    – La charte de l’égalité, signée le 8 mars 2004[4], engage les services de l’Etat, les collectivités territoriales et les acteurs économiques et sociaux pour une égalité effective entre les hommes et les femmes, chaque employeur étant invité à formaliser des propositions d’actions et à évaluer leur mise en œuvre. Cette charte recense au total 300 actions à mener dans lesquelles les différents services de l’Etat sont partie prenante.

    – En 2005, le rapport de Dominique Versini sur la diversité dans la fonction publique[5] est venue rappeler la nécessité de passer « d’une égalité de principe à une égalité de fait ». Ce rapport demandé par le Ministre de la Fonction publique et de la Réforme de l’Etat, Renaud Dutreil, aborde la question de l’égalité entre hommes et femmes, aux côtés d’autres problématiques comme les personnes handicapées, les jeunes français issus de l’immigration ou l’origine sociale des fonctionnaires. Celui-ci confirme « la panne de l’ascenseur social » et propose de mettre en place « une stratégie nationale de la diversité ». 15 fiches actions sont proposées pour promouvoir l’égalité et la diversité dans la fonction publique. Parmi elles, « diversifier les dispositifs d’information, d’orientation et d’accompagnement en amont de l’entrée dans la fonction publique », « élargir les voies d’accès à la fonction publique » notamment en adaptant le contenu des concours et la formation des jurys.

    Cher journaliste et cher malien du Vème siècle sachez bien que IBK nous ouvre les yeux et nous dirige vers le développement.
    Ce développement commence d’abord par la mentalité

  20. La population malienne remercie le président IBK d’avoir pensée aux femmes, car elle cela est tout à fait normale. L’adoption de cette loi donnera à la femme des droits qu’elle aurait dus depuis fort longtemps.

  21. Tout pays qui aspire à l’émergence, au développement doit forcément mettre en valeur les droits du genre féminin. IBK aspire conduit le Mali vers une émergence très probable. Le genre féminin à part à jouer dans la gérance du pays.

  22. Je pense que l’adoption de cette loi est tout à fait notre, la mentalité doit évoluer avec le temps. Le genre féminin à son rôle a joué dans la construction du pays.

  23. Je pense que les honorable doit cela à la femme, le président IBK a raison de montrer sa bonne foi dans l’adoption de cette. La loi instituant des mesures pour promouvoir le genre dans l’accès aux fonctions nominatives et électives sera d’un grand atout dans le futur de notre pays.

  24. Pas seulement les femmes mais toute la population malienne est très content de l’adoption de cette loi. Le Mali revient de loin grâce à la bonne gérance d’BK.

  25. Le président IBK a raison de pousser les députés vite adopter cette. La femme représente une grande marge dans la société malienne. Les droit de la femme est aussi primordiale que celui de n’importe quel genre.

  26. « L’adoption de ce projet de loi constitue une victoire personnelle pour le Président de la République, Ibrahim Boubacar Kéïta, monté au créneau à plusieurs reprises pour fustiger l’attitude des députés qui traînaient les pieds. » Je pense qu’il a raison, les députés n’avaient aucune raison de faire trainer cette affaire.

  27. Vive le Mali 😛 😛
    Vive IBK 😀 😀
    Vive le genre féminin au Mali 💡 💡
    Vive les honorables qui ont voté pour cette loi. 😀 😀

  28. Repères sur l’égalité entre les femmes et les hommes dans la fonction publique ou privé:
    Sachez que le Mali est en retard et en fait les mentalités maliennes sont très primitives

    Nous le verrons tout au long de l’analyse des interviews, l’une des questions centrales qui se pose concernant la place des hommes et des femmes dans l’administration publique est de savoir si l’équation « égalité de statut = égalité de traitement = égalité des chances entre les femmes et les hommes » est valide ou non.

    Le principe de l’égalité entre les femmes et les hommes est mentionné dans l’ensemble des textes internationaux et prend une importance grandissante à partir des années 70 et l’organisation de conférences internationales sous l’égide de l’ONU. Au niveau européen, ce principe, qui figure dès le Traité de Rome de 1957, est réaffirmé dans le Traité de l’Union européenne de Maastricht en 1993 où l’égalité professionnelle reçoit la qualification de principe général de droit communautaire, puis par le Traité d’Amsterdam ratifié le 2 octobre 1997 par tous les Etats membres, lors de la mise en œuvre de la nouvelle stratégie européenne pour l’emploi, et, enfin par le Traité de Nice, en 2001, où fut publiée la Charte des droits fondamentaux. Ainsi, 10 directives européennes ont été rédigées entre 1975 et 2004 pour rendre effectif ce principe d’égalité.

    Sous l’impulsion européenne notamment, les administrations publiques françaises se sont, depuis la fin des années 90 dotées d’outils permettant, non seulement de favoriser l’égalité entre les femmes et les hommes, mais aussi d’évaluer précisément les évolutions grâce à des statistiques sexuées.

    L’étude de ces statistiques sexuées nous paraît être un bon indicateur avant d’analyser les interviews car l’enjeu est double :

    😆 😆 😆 😆 😆 😆 😆 😆 😆 😆 😆 😆 😆 😆 😆

    – Il s’agit d’une part, de valider que le phénomène existe bien. L’une des difficultés rencontrées lorsqu’on aborde la place des femmes dans les administrations publiques, c’est cette impression que l’égalité est non seulement acquise, mais présente au quotidien. Les chiffres de cette première partie seront donc à mettre en perspective avec les réponses fournies par les personnes interrogées dans les parties suivantes. Certains chiffres viendront confirmer les réponses fournies. D’autres, au contraire, infirmeront les représentations. Il est donc conseillé d’effectuer un aller retour permanent entre les données statistiques et les interviews pour comprendre de quelle manière certains phénomènes sont appréhendés concrètement par les personnes qui les vivent.

    – D’autre part, il s’agit aussi de connaître précisément les thématiques sur lesquelles il est important d’axer les mesures correctives. Les statistiques ont cette utilité de rendre le phénomène non seulement visible, mais aussi lisible et donc modifiable.

    Ces lois, ces dispositifs, ces mesures ainsi que ces éléments statistiques permettront d’éclairer les propos et impressions des personnes interrogées dans les autres parties.

  29. La population malienne remercie le président IBK d’avoir pensée aux femmes, car elle cela est tout à fait normal. L’adoption de cette loi donnera à la femme des droits qu’elle aurait dû r depuis fort longtemps.

  30. La femme a le droit d’exercer la même fonction que l’homme dans la société du 21ème siècle:
    Textes de référence Décret n° 2014-1747 du 30 décembre 2014 modifiant le décret n° 2012-601 du 30 avril 2012 relatif aux modalités de nominations équilibrées dans l’encadrement supérieur de la fonction publique Circulaire n° SE1 2014-1 du 4 mars 2014 relative à la lutte contre le harcèlement dans la fonction publique Décret n° 2013-1313 du 27 décembre 2013 relatif au rapport annuel sur l’égalité professionnelle entre les femmes et les hommes dans la fonction publique Arrêté du 23 décembre 2013 fixant la liste des indicateurs contenus dans le bilan social Décret n° 2013-908 du 10 octobre 2013 relatif aux modalités de désignation des membres des jurys et des comités de sélection pour le recrutement et la promotion des fonctionnaires relevant de la fonction publique de l’Etat, de la fonction publique territoriale et de la fonction publique hospitalière Circulaire du 8 juillet 2013 relative à la mise en œuvre du protocole d’accord du 8 mars 2013 relatif à l’égalité professionnelle entre les femmes et les hommes dans la fonction publique Circulaire du 23 août 2012 relative à la prise en compte dans la préparation des textes législatifs et réglementaires de leur impact en termes d’égalité entre les femmes et les hommes – See more at: http://www.fonction-publique.gouv.fr/legalite-professionnelle-entre-femmes-et-hommes#sthash.Rzi6m8zQ.dpuf

    • Repères sur l’égalité entre les femmes et les hommes dans la fonction publique ou privé:
      Sachez que le Mali est en retard et en fait les mentalités maliennes sont très primitives
      😆 😆 😆 😆 😆 😆 😆 😆 😆 😆 😆 😆 😆 😆 😆 😆
      Nous le verrons tout au long de l’analyse des interviews, l’une des questions centrales qui se pose concernant la place des hommes et des femmes dans l’administration publique est de savoir si l’équation « égalité de statut = égalité de traitement = égalité des chances entre les femmes et les hommes » est valide ou non.

      Le principe de l’égalité entre les femmes et les hommes est mentionné dans l’ensemble des textes internationaux et prend une importance grandissante à partir des années 70 et l’organisation de conférences internationales sous l’égide de l’ONU. Au niveau européen, ce principe, qui figure dès le Traité de Rome de 1957, est réaffirmé dans le Traité de l’Union européenne de Maastricht en 1993 où l’égalité professionnelle reçoit la qualification de principe général de droit communautaire, puis par le Traité d’Amsterdam ratifié le 2 octobre 1997 par tous les Etats membres, lors de la mise en œuvre de la nouvelle stratégie européenne pour l’emploi, et, enfin par le Traité de Nice, en 2001, où fut publiée la Charte des droits fondamentaux. Ainsi, 10 directives européennes ont été rédigées entre 1975 et 2004 pour rendre effectif ce principe d’égalité.

      Sous l’impulsion européenne notamment, les administrations publiques françaises se sont, depuis la fin des années 90 dotées d’outils permettant, non seulement de favoriser l’égalité entre les femmes et les hommes, mais aussi d’évaluer précisément les évolutions grâce à des statistiques sexuées.

      L’étude de ces statistiques sexuées nous paraît être un bon indicateur avant d’analyser les interviews car l’enjeu est double :

      😆 😆 😆 😆 😆 😆 😆 😆 😆 😆 😆 😆 😆 😆 😆

      – Il s’agit d’une part, de valider que le phénomène existe bien. L’une des difficultés rencontrées lorsqu’on aborde la place des femmes dans les administrations publiques, c’est cette impression que l’égalité est non seulement acquise, mais présente au quotidien. Les chiffres de cette première partie seront donc à mettre en perspective avec les réponses fournies par les personnes interrogées dans les parties suivantes. Certains chiffres viendront confirmer les réponses fournies. D’autres, au contraire, infirmeront les représentations. Il est donc conseillé d’effectuer un aller retour permanent entre les données statistiques et les interviews pour comprendre de quelle manière certains phénomènes sont appréhendés concrètement par les personnes qui les vivent.

      – D’autre part, il s’agit aussi de connaître précisément les thématiques sur lesquelles il est important d’axer les mesures correctives. Les statistiques ont cette utilité de rendre le phénomène non seulement visible, mais aussi lisible et donc modifiable.

      Ces lois, ces dispositifs, ces mesures ainsi que ces éléments statistiques permettront d’éclairer les propos et impressions des personnes interrogées dans les autres parties.

  31. Je voudrais dire à ce journaliste que si le président de la république lui-même réclamait l’adoption de cette loi ce n’est pas pour qu’elle reste dans un tiroir ; c’est pour qu’elle puisse être mise en application

  32. Il convient de saluer l’assemblée nationale pour l’adoption de cette loi qui offre un nouveau statut à la femme et lui confie plus de responsabilité. C’est une avancée notable et il convient de l’apprécier à juste titre. Merci IBK pour ce que tu fais pour les femmes.

  33. LES FEMMES NE REPRÉSENTENT QUE 5% DANS LES PARLEMENTS ET EXÉCUTIFS AFRICAINS
    Permettez-moi de me présenter : je suis Sa Majesté la reine Ikollo Jacqueline, reine de Bonendalè II au Cameroun, ingénieure géologue de formation. Je m’intéresse depuis plusieurs années à promouvoir la présence de plus de femmes africaines en politique active. C’est pourquoi, avec l’aide de six autres femmes, nous avons formé l’Organisation Internationale pour l’Avancement Politique des Africaines.
    donc c’est un phénomène mondial ce n’est pas ici seulement. elles ont le droit

  34. “L’Assemblée Nationale du Mali a adopté, le 12 novembre 2015, la loi instituant des mesures pour promouvoir le genre dans l’accès aux fonctions nominatives et électives avec 115 voix pour contre, 22 contre et 3 abstentions.” en tant que femme je suis fier du président de république IBK et des députés qui opter pour.

  35. La cuisine ! 😛 C’est le seul endroit où certains religieux confinent la femme.
    Il faudrait peut-être sortir du schéma patriarcal qui impose la domination d’un sexe sur l’autre.

  36. Les musulmans sont priés de ne pas faire d’amalgame. Ils peuvent réclamer tous ceux qu’ils veulent. Mais surtout pas d’amalgame. Je leur demande de bien vouloir bien comprendre d’abord la portée et le contenu de cette loi avant de poser tout acte. Cette loi est différente du code des personnes et de la famille. 🙄 🙄 🙄 🙄

  37. Tout reste à savoir que les religieux, particulièrement les musulmans ne sont pas contre l’option de cette loi sur le genre. Je ne pense pas que cette adoption aura les mêmes conséquences que celle du code des personnes et de la famille. Ce n’est pas la promotion de l’égalité de sexes. Mais une façon de donner l’opportunité aux femmes intéressées par la politique d’avoir accès à certaines postes nominatives et électives.

  38. Cette loi ne va rien changer dans les liens qui existent entre Ibrahim Boubacar Keïta et les religieux. Sauf si les chefs religieux sont déjà contre ce dernier. Je ne vois aucun mal dans le fait qu’une soit adoptée sur le genre dans ce pays. D’autant plus-que nous ne sommes pas dans un pays religieux. Mais une république laïque.

  39. On peut dire c’est la victoire personnelle du président mais aussi de tous les maliens. Depuis fort longtemps l’A.N devrait ce texte. Le Mali est même plus qu’en retard.

  40. Je crois que l’application de cette loi ne causera pas de problème surtout que les femmes, déterminées, veilleront à ce qu’elle soit appliquée. Pour le moment nous devons solliciter son approbation et sa promulgation dans l’immédiat. 👿 👿 💡 💡

  41. Monsieur le journaliste, ne faites-vous pas de soucie pour l’application de cette loi. Je pense que, contrairement à vous, l’essentiel a été fat. C’est l’adoption qui causait beaucoup de problèmes. Mais on a vu aussi que finalement l’assemblée nationale a fini par l’adopter. 💡 💡 😆 😆

  42. Le Mali rejoint enfin les autres pays. Je peux dire que nous étions en retard pour l’adoption de ce projet de loi. Les pays de la sous-région sont déjà adopté cette loi donc je suis content que les femmes.

  43. le Mali devrait adopter cette loi bien avant aujourd’hui. Malheureusement c’est aujourd’hui qu’on a connu cette législation. Toutes mes félicitations aux femmes d’avoir obtenue cette li. Il ne reste approbation et sa promulgation dans le journal officiel.

  44. Cette loi mettra fin à une sorte de discrimination faite aux femmes. Car au Mali les femmes sont peu présentes dans les postes élective s et nominatives. C’est cette discrimination qui vient de s’en aller de notre pays. désormais personne n’est censée ignorer la présence de cette loi.

  45. Si ce n’est pas le Mali, cette loi existe dans presque tous les pays laïcs du monde entier. L’assemblée nationale a pris du temps avec cette proposition de loi. Bonne aventure à cette loi. 😀 😀 😯 😯 😯

  46. Cette loi va leur augmenter leur pourcentage en matière de représentation ou place dans le système. Nous trouvons plus d’hommes que de femmes donc cette loi permet d’ajuster.

  47. L’adoption de la loi sur le genre a été un progrès dans la promotion du genre féminine. Les hommes et les femmes seront nommés et élus dans les mêmes postes. Me gouvernement contiendra plus de femmes. 😆 😳 😳

  48. Il est démontré que les institutions dirigées les femmes fonctionnent rigoureusement que celles d’un homme. Cela n’a rien avoir avec la religion.

  49. Cette loi marque la fin de l’injustice faite au femmes. C’est un progrès dans la consolidation de la démocratie. 😈 😈 🙄 🙄

  50. Ce projet est le bienvenu car la femme doit avoir une prise de position dans nos débats. Elle occupe des places de responsabilité dans nos institutions.
    Donc cela est normal car elle est un acteur important dans notre système.

  51. Très Chers députés, ok pour la prise d’une loi, mais faites attention à l’esprit des lois de Montesquieu, cela est très déterminant pour éviter toutes formes d’implosion de notre très cher pays. Du courage pour la suite de cette importante étape dans la vie de notre très chère nation. Qu’Allah le tout puissant protège et aide notre très cher pays.
    «Nous ne devons pas désespérer de l’Homme, puisque nous sommes tous des hommes» (Albert Einstein).

  52. Cette loi doit être appliquer au Mali, elle permettra aux malienne de participer ouvertement au développement de cette nation. le temps est ainsi venu de mettre fin à la discrimination à travers l’adoption de cette loi.
    Nous sommes contant de son acceptation.

  53. 😀 😀 😀 😀 Sur la base de ces articles, il y aurait dans le gouvernement actuel, 9 femmes ministres au lieu de 5 sur 31 ; 44 femmes députées contre 14 sur 147 ; et 3 232 conseillères communales au lieu de 927 sur 10 774. Alors, en un mot avec cette nouvelle loi nous pouvions considérer la femme malienne émergente.

  54. Pourtant, le ministre de la Femme, de l’Enfant et de la Famille, s’est montrée très convaincante dans ses motivations sur la nécessité de prendre des mesures concrètes de nature à corriger la faible représentation des femmes dans les instances de prise de décisions. Pour, Mme Sangaré Oumou Ba, les femmes (qui représentent plus de la moitié de la population malienne) sont très actives dans la vie économique et sociale du Mali. Cependant, elles restent encore très peu représentées au niveau du Gouvernement, dans les postes de décision de l’Administration, à l’Assemblée Nationale et dans les organes élus des collectivités.

    Cette sous-représentation de la femme est, selon elle, également visible au niveau de plusieurs autres instances de décision malgré l’existence d’un grand nombre de femmes qualifiées et répertoriées notamment dans le répertoire des femmes cadres du Mali. « Elle est en déphasage avec l’engagement politique des autorités et de plusieurs instruments nationaux et internationaux visant à défendre et à promouvoir les droits des femmes », argumente la ministre. Et c’est sur la base de ces arguments que l’Assemblée nationale a voté cette loi sur la promotion du genre dont les musulmans du Mali veulent bloquer la promulgation.

    Aux dernières nouvelles, les organisations et associations de femmes auraient entamé des démarches auprès des leaders religieux pour les amener à être à leurs côtés.

    Chérif Ousmane Madani Haïdara de Ansardine et Mahmoud Dicko du Haut Conseil islamique serait en tête de liste des personnalités suggérées aux femmes.

  55. La lutte des religieux n’a pas commencé maintenant. Tout au long du processus de l’adoption de la loi, ils ont agi et réagi pour faire échec au projet. A titre de rappel, le Mouvement religieux pro-IBK, Sabati 2012, avait demandé (exigé ?) et obtenu en février dernier, lors d’une session extraordinaire, le report du vote du projet.
    Nous demandons la compréhension de ses religieux en faveur de la démocratie.

  56. Nous félicitons la femme malienne pour cette nouvelle exploit, nos femmes nous sommes importante et elle doive occuper les places qu’il leurs faut.
    Bravo à la femme malienne !!!!

  57. 😆 😀 😀 😀 😀 😀 😀 😀 Depuis vendredi, les femmes du Mali jubilent. Elles dansent pour un (vieux) rêve, enfin réalisé. Elles chantent pour un (dur) combat, gagné de haute lutte. Elles applaudissent pour une (grande) victoire (sur le sort ?) qui n’est que justice. Les femmes du Mali rendent grâce à Dieu pour l’adoption par l’Assemblée nationale de la loi instituant des mesures pour promouvoir le genre dans l’accès aux fonctions nominatives et électives. Une loi votée par 115 voix pour, 22 contre et 3 absentions. L’avenir est tout simplement en rose.
    😀 😀 😀 😀 😀
    La femme malienne est maintenant libre…

  58. 😀 😀 😀 😀 😀 Une bonne nouvelle pour nos sœurs Tantes, mamans et filles qui ont toujours eu l’envie de servir la nation convenablement.
    😀 😀 😀 😀 😀 😀
    Une victoire des femmes malienne…
    😯 😯 😯

  59. 🙄 💡 L’application de cette loi au Mal apportera une avancée considérable au Mali.
    Nous avons depuis des temps constaté que dans notre société, la femme est écartée de certain droit. Alors que la femme doit avoir la place qu’il la faut dans une société pour que cette société puce connaitre des grandes investigations.
    Mais avec cela beaucoup pourrons changer.
    Vive un Mali pour nous tous…

  60. Notre pays est assez développé pour concevoir toujours des telles discriminations. Certes dans le temps la femme a été la gardienne de nos foyers à la maison, mais maintenant, nos femme ont plus de valeurs et de considérations à l’extérieure du pays qu’à l’intérieur, tout ça parce que ses femme n’ont pas eu la chance d’exploité leurs intellectualité au service de la nation, ses femmes intervienne plus pour d’autres que pour leurs propre pays.
    Nous devons renoncer à ses pensée de limité la femme, elle est le berceau de l’humanité.
    Bon vent à l’application de cette loi…

  61. Alors nous ne pouvons que dire Bravo à l’émergence féminine malienne et dans le monde entier.

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