Crise institutionnelle au Mali : La CSM soutien le prof Dioncounda et son équipe
Dimanche 29 juillet 2012, les militants de la convergence pour sauver le Mali avaient pris d’assaut le palais de la culture. Cette organisation pro-putsch, affiliée à la COPAM au lendemain du coup d’Etat du 21 mars, a changé le fusil d’épaule et prônent l’union sacrée autour du président Dioncounda Traoré.
Forte de ses 33 partis politiques et plusieurs mouvements nés suite aux évènements du 21 mars 2012, la convergence a été l’une des organisations à battre le pavé pour dire non à la prolongation du mandat du prof Dioncounda Traoré comme président de la république par intérim. Cette décision de la CEDEAO qualifiée de diktat, leur avait mis dans tout leurs états et prendront activement part à une convention dite nationale pour désigner un président devant conduire la transition. Depuis la dite convention, la CSM s’est démarquée de la COPAM avec la quelle elle ne semble plus partager le même mobil de lutte. Mieux, ils sont désormais défenseurs de celui là même dont la reconduction a failli plonger le pays dans le noir par leur comportement. Une position qui, selon les responsables de l’organisation, se justifie, d’une part, par l’appel à eux lancé par les femmes du Mali.
En effet, le week-end dernier, les femmes du Mali à travers les différentes organisations féminines et autres mouvements ont pu réunir les hommes autour d’une même table sous l’égide des familles fondatrices de Bamako. Et pour la situation cruciale de l’heure, chacun de son côté s’est engagé à privilégier le Mali, rien que le Mali. Dès lors ‘’nous estimons que la crise institutionnelle est résolue et qu’ensemble nous devons travailler pour la reconquête du nord’’ a dit Housseini Amion Guindo.
Pendant le meeting, au quel avaient pris part des responsables des partis politiques et des personnes ressources comme Mohamed Mohamoud el Oumrany, il n’a été que : question de paix, toute chose qui nécessite le soutien du peuple aux institutions de la république.
Issa B Dembélé
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DANKOUNJe me demande comment de tels hommes de médiats sont autorisés a publier. je comprend pourquoi vous êtes bastonnez ça et là. Voici la déclaration de la CSM: Convergence pour sauver le Mali (CSM) : Plate forme pour la sortie de la crise institutionnelle et sécuritaire au Mali Nous, - Partis politiques : - Organisations de la Société civile : • Préoccupés par la situation socio-politique prévalant dans notre pays depuis les évènements du 22 mars 2012 ; • Constatant paradoxalement la profusion de solutions de sortie de crise soutenues par des partis politiques, des organisations de la société civile ou des regroupements socio-politiques existants et l’absence de propositions communes à ces entités ; • Considérant l’apport considérable de la CEDEAO, de l’Union Africaine, des pays du champ, de l’Organisation des Nations Unies et d’autres amis et partenaires du Mali notamment l’Union Européenne et les Etats Unis d’Amérique pour une rapide sortie de crise ; • Constatant l’impérieuse nécessité pour les Maliens d’une appropriation nationale de la gestion de la crise et de l’adoption de propositions consensuelles de sortie de crise à soumettre à la communauté internationale pour optimiser et finaliser son accompagnement ; ADOPTONS les propositions suivantes qui s’articulent autour de trois points : - les principes directeurs devant régir la période intérimaire au Mali ; - l’impérieuse nécessité d’un dialogue national inclusif sous l’égide des autorités de la Transition ; - des propositions concrètes sur les principaux points à mettre en œuvre dans les meilleurs délais. I – DES PRINCIPES FONDAMENTAUX : L’adoption de principes clairs devrait servir de socle et de repère à l’adoption de solutions objectives, justes et acceptables par tous. Ces principes sont les suivants : 1- La renonciation à tout agenda, à tout calcul personnel et à toute volonté d’accaparement ou d’exclusion. Le Mali en cette période difficile a besoin de tous ses enfants. Il est inadmissible d’en écarter certains pour ce qu’ils ont été ou de vouloir tout accaparer pour ce que l’on a été. La transition par essence doit être inclusive et à défaut d’être neutre, elle doit être équilibrée et respectueuse de toutes les sensibilités politiques et sociales du Mali. Sans exclusive et sans privilège. 2- La Transition doit se concentrer sur trois tâches prioritaires sans négliger les tâches ordinaires incombant à tout Etat : - la restauration de l’intégrité territoriale du Mali et de l’unité nationale par le règlement rapide de la crise au Nord sur la base d’un Mali laïc, un et indivisible ; - la gestion de la crise humanitaire au niveau de populations refugiées, déplacées ou prises en otage dans les zones occupées. La bonne gestion de cette crise humanitaire est la condition sine qua none du maintien du sentiment de l’appartenance à une seule et même nation ; - l’organisation d’élections libres, transparentes et démocratiques avec une forte participation et dont les résultats seront acceptés par tous. 3- La Transition doit être gérée sur la base des principes suivants : 3.1- le respect dans toute la mesure du possible de la Constitution qui malheureusement ne règle pas tous les problèmes institutionnels et juridiques posés; 3.2- la mise en œuvre de l’Accord-cadre du 06 avril 2012 pour suppléer les lacunes et silences de la Constitution ; Cet Accord-cadre, qui a été signé par la CEDEAO, avant d’être endossé par l’Union Africaine (U.A) et l’Organisation des Nations Unies (ONU), puis accepté par la Cour Constitutionnelle, le Gouvernement et l’Assemblée Nationale du Mali a désormais valeur de norme positive au Mali . 3.3- le respect des décisions et avis de la Cour constitutionnelle et de toutes les autres juridictions ; 3.4- l’adoption de mesures pour une transition équilibrée entre les forces politiques et sociales. Ainsi : - aucun fait majoritaire ne saurait être invoqué dans la mesure ou tous les mandats nationaux confiés par le peuple sont arrivés ou arrivent à expiration ; - aucun regroupement politique ne présiderait plus d’une Institution pendant la Transition. La mise en œuvre de ces principes relève de la responsabilité imminente des plus hautes autorités de la transition qui doivent faire preuve de leadership pour les traduire dans les faits. II- LA TENUE D’UN DIALOGUE NATIONAL INCLUSIF SOUS L’EGIDE DES POUVOIRS PUBLICS La Déclaration solennelle des forces vives du Mali de Ouagadougou du 16 avril 2012 a recommandé « la création d’un Cadre de concertation des forces vives du Mali, placé sous l’égide du Médiateur, et chargé de veiller à la mise en œuvre de l’Accord cadre du 6 avril 2012 et de la feuille de route de la transition, ainsi qu’au fonctionnement régulier des organes de la transition. » En application de cette recommandation il conviendrait d’encourager et d’accompagner la tenue d’un dialogue national inclusif au Mali entre toutes les forces vives afin de leur perm14 ansRépondreLike (0) -
anele CSM doit porter plainte pour difamation14 ansRépondreLike (0) -
zalayetam le journaliste pkoi tu met?!!!!!!!!!!!!!!!ou tu crois k toi seul vis au mali vraiment le media du mali a besoin de netoiyage totale14 ansRépondreLike (0) -
koudisMr Dembélén mettez « T » à « soutien » et arrêtez de mentir dans vos reportages !!! Pourquoi vous êtes tous nuls comme ça ??? Ce n’est pas le même meeting que nous avons tous suivi ce dimanche où il y avait les gars de IBK2012, CSM, COPAM, l’association des arabes du Mali, etc… A chaque fois que le nom de Dionconuda était prononcé il a été houé, il a fallu l’intervention du vieux Bagayoko en Bambara pour calmer les gens !! Non seulement vous ne pouvez pas faire des bonnes analyses en plus un simple reportage vous vous embrouillez là aussi !!! Incroyable !!! Ils ont dit que si CMD doit partir il partira avec Dioncounda, si Dioncounda reste qu’il compose donc avec CMD !!! Qu’ils tiraient tous leur légitimité de ce fameux Accord-cadre !!!14 ansRépondreLike (0)