Daba Diawara, président du PIDS : « La gouvernance actuelle ne pourra pas relever les défis énormes auxquels notre pays fait face »
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Daba Diawara[/caption]
Le président du Parti de l’Indépendance, de la Solidarité et de la Démocratie (PIDS), Daba Diawara, s’est entretenu le 22 août 2015, au siège de son parti, avec la presse sur les questions brûlantes de la nation malienne. M. Diarra, qui a sévèrement critiqué ce qu’il perçoit comme une inefficacité du parti au pouvoir, s’est également prononcé sur les préparatifs des prochaines élections municipales et le rôle de la Minusma.
Daba Diawara, le président du PIDS, qui s’adressait aux journalistes devant plusieurs cadres de son parti et de partis amis, dont Iba Ndiaye de l’URD ou encore Djibril Tangara du PDS, a fustigé ce qu’il qualifie de « gestion chaotique » du pouvoir par le président de la République Ibrahim Boubacar Keita et ses hommes.
Selon lui, la gouvernance actuelle ne pourra pas relever les défis énormes auxquels notre pays fait face, car entachée de corruption et de délinquance financière ; des maux qui, a averti M. Diawara, risquent de conduire le Mali à la banqueroute.
Lors de sa sortie médiatique, Daba Diawara a invité le Président IBK à diligenter des enquêtes visant à identifier et à sanctionner tous les auteurs de détournement de fonds publics, notamment ceux impliqués dans l’achat de l’avion présidentiel, des armements militaires et, tout dernièrement, de l’engrais frelaté.
Le leader du PIDS a déclaré que son parti opte pour une nouvelle gouvernance qui mettra au cœur de ses activités la moralisation de la vie publique, la lutte contre la corruption et la délinquance financière, afin de restaurer la crédibilité de l’Etat.
Concernant la crise dans la partie septentrionale de notre pays, Daba Diawara a affirmé que la responsabilité de sa gestion incombe au gouvernement de la République du Mali, qui ne doit pas, selon le conférencier, se résigner à perdre le Nord. Sur cette question du Nord, justement, le président du parti de l’Arbre a dénoncé l’attitude ambigüe des dirigeants de la Minusma, dont il appelle à une révision du mandat actuel qu’il juge inadapté. « La présence prolongée des forces onusiennes dans notre pays constitue un indicateur négatif et économiquement non incitatif pour le gros investisseurs privés », prévient le président du PIDS. Et Daba Diawara de promettre que bientôt les partis politiques de l’opposition créeront un nouveau pôle politique de « la gauche démocratique et républicaine » avec comme objectif de constituer une alternative au gouvernement d’IBK, et de gérer le pays sur la base d’un programme de gauche basé sur les valeurs partagées.
S’agissant de l’accord de paix et de réconciliation signé récemment entre l’Etat malien et les groupes armés occupant le Nord, M. Diawara estime que sa mise en œuvre nécessite une extrême prudence.
Quand aux élections municipales et régionales qui se pointent à l’horizon, le chef du PIDS s’y oppose, y préférant une alternative, comme, par exemple, la prolongation du mandat des élus.
Moussa Samba Diallo
Daba Diawara[/caption]
Le président du Parti de l’Indépendance, de la Solidarité et de la Démocratie (PIDS), Daba Diawara, s’est entretenu le 22 août 2015, au siège de son parti, avec la presse sur les questions brûlantes de la nation malienne. M. Diarra, qui a sévèrement critiqué ce qu’il perçoit comme une inefficacité du parti au pouvoir, s’est également prononcé sur les préparatifs des prochaines élections municipales et le rôle de la Minusma.
Daba Diawara, le président du PIDS, qui s’adressait aux journalistes devant plusieurs cadres de son parti et de partis amis, dont Iba Ndiaye de l’URD ou encore Djibril Tangara du PDS, a fustigé ce qu’il qualifie de « gestion chaotique » du pouvoir par le président de la République Ibrahim Boubacar Keita et ses hommes.
Selon lui, la gouvernance actuelle ne pourra pas relever les défis énormes auxquels notre pays fait face, car entachée de corruption et de délinquance financière ; des maux qui, a averti M. Diawara, risquent de conduire le Mali à la banqueroute.
Lors de sa sortie médiatique, Daba Diawara a invité le Président IBK à diligenter des enquêtes visant à identifier et à sanctionner tous les auteurs de détournement de fonds publics, notamment ceux impliqués dans l’achat de l’avion présidentiel, des armements militaires et, tout dernièrement, de l’engrais frelaté.
Le leader du PIDS a déclaré que son parti opte pour une nouvelle gouvernance qui mettra au cœur de ses activités la moralisation de la vie publique, la lutte contre la corruption et la délinquance financière, afin de restaurer la crédibilité de l’Etat.
Concernant la crise dans la partie septentrionale de notre pays, Daba Diawara a affirmé que la responsabilité de sa gestion incombe au gouvernement de la République du Mali, qui ne doit pas, selon le conférencier, se résigner à perdre le Nord. Sur cette question du Nord, justement, le président du parti de l’Arbre a dénoncé l’attitude ambigüe des dirigeants de la Minusma, dont il appelle à une révision du mandat actuel qu’il juge inadapté. « La présence prolongée des forces onusiennes dans notre pays constitue un indicateur négatif et économiquement non incitatif pour le gros investisseurs privés », prévient le président du PIDS. Et Daba Diawara de promettre que bientôt les partis politiques de l’opposition créeront un nouveau pôle politique de « la gauche démocratique et républicaine » avec comme objectif de constituer une alternative au gouvernement d’IBK, et de gérer le pays sur la base d’un programme de gauche basé sur les valeurs partagées.
S’agissant de l’accord de paix et de réconciliation signé récemment entre l’Etat malien et les groupes armés occupant le Nord, M. Diawara estime que sa mise en œuvre nécessite une extrême prudence.
Quand aux élections municipales et régionales qui se pointent à l’horizon, le chef du PIDS s’y oppose, y préférant une alternative, comme, par exemple, la prolongation du mandat des élus.
Moussa Samba Diallo Mots clés:
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MUGABEOn aura tout vu sous la gouvernance IBK. Même les revenants politiques refont surface. En plus de nous remettre le même disque, il ne propose rien. Une autre marionnette de la sphère politique de mon pays. Où va-t-on mon Dieu ?11 ansRépondreLike (0)-
SikassoIbk Traitre lache11 ansLike (0)
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KAMARALes politiciens de circonstances sont à la mode dans notre pays depuis un certain temps. Ils sont juste bon à distraire, sinon, ils ne proposent rien qui vaille.11 ansRépondreLike (0)-
SikassoIbk Traitre lache11 ansLike (0)
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ZOUL'histoire nous révèle enfin que l'affaire des engrais frelatés était mensonge et complot contre certaines personnes du gouvernement et contre la personne même du président. Car c'était un coup pour mettre en cause la crédibilité et la réputation d'IBK à l'endroit de la population. C'était également une sorte de vengeance entre personne d'un même réseau de banditisme à grand niveau. La justice fait son travail, alors laissons la le soin de s'occuper de cette affaire ainsi que d'autres affaires de ce genre.11 ansRépondreLike (0)-
SikassoIbk Traitre lache11 ansLike (0)
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CAMARAKECe n’est pas digne d’un parti qui se dit SOLIDAIRE ET DEMOCRATIQUE. En tant qu’un parti solidaire, je m’attendais à un coup de pousse favorable au président dans la construction du pays de la part de ce monsieur qui se dit PIDS. Mais je ne vois qu’un coup de genou pour décliner le président dans la bonne marche de son pouvoir. Il faut être solidaire pour que le pays ne connaisse pas le chaos. Le président a plus que jamais besoin de tous les partis politiques, pas seulement de son seul et unique parti, pour construire ce pays. Nous lui devons soutien et accompagnement pour le bonheur de nous tous.11 ansRépondreLike (0)-
SikassoIbk Traitre lache11 ansLike (0)
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GUINTANEn tant qu’intellectuel, Il ne faut pas se vouer à un seul côté pour dévoiler l’échec d’une personne. En tant qu’intellectuel, il ne faut pas juge quelqu’un d’incapable ou même de capable celui qui est appelé à faire cinq ans sur quelque chose. Rien n’est encore perdu dans ce mandat quinquennal.11 ansRépondreLike (0)-
SikassoIbk Traitre lache11 ansLike (0)
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VICTORIAComme s’il est parfait. Il joue le sain devant les gens alors qu’il n’y a pas plus escroc que lui. Je me demande qui sont les personnes qui oseraient voter pour cet homme sans scrupule. IBK est la solution pour le Mali. Rien ne nous fera changer de point de vue. A bon entendeur, salut :!: :!: :!: :!: :!: :!: :!: :!: :!:11 ansRépondreLike (0)-
SikassoIbk Traitre lache11 ansLike (0)
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