Editorial : Des va-t-en guerre et des diplomates bavards
29 Sep 2012 - 12:17
30 Sep 2012 - 20:19
13
Les rencontres consacrées au Mali en marge de l'Assemblée générale des Nations unies ont été marquées par un forcing interventionniste de la France et de certains pays de la Cédéao. Si la mise en exergue de la mainmise des groupes djihadistes sur le nord du Mali et leurs actions – les destructions de mausolée, l'application de châtiments présumés fondés sur la Charia, etc. – a permis de souligner «l'urgence» de la situation, elle n'a pas pour autant vaincu toutes les réticences. C'est l'enseignement général qui est retenu de la réunion sur le Sahel, organisée mercredi à New York.
Le président François Hollande, en pointe, certains journaux français parlent de «va-t-en-guerre», a demandé une réunion du Conseil de sécurité pour obtenir l'aval de l'organisation onusienne à la «reconquête» du Nord par les forces de la Cédéao. Pour lui, «toute perte de temps serait une complication supplémentaire». Il a donc demandé une résolution sous chapitre VII pour permettre à la force d'intervention de la Cédéao d'être organisée et être mise en «mouvement le plus rapidement possible».
Les Américains ont maintenu des réserves déjà exprimées par le passé en insistant sur la priorité de rétablir l'Etat de droit à Bamako. En juin dernier, le secrétaire d'Etat adjoint US chargé des questions africaines doutait de la capacité d'une force de la Cédéao de s'occuper d'une «entreprise très lourde» de reconquête du nord du Mali. Hillary Clinton a exprimé, mercredi, les mêmes réserves en insistant sur le «préalable de Bamako». Le Mali est bien une «poudrière», a-t-elle dit, et seul un «gouvernement démocratiquement élu aurait la légitimité de négocier un accord politique au nord du Mali, de mettre fin à la rébellion et de restaurer l'Etat de droit».
Le secrétaire général de l'Onu, Ban Ki-moon, est allé dans le même sens en soulignant qu'une solution militaire «devrait être envisagée avec une extrême prudence» car elle pourrait «avoir de graves conséquences humanitaires». Ces réserves montrent que l'aval du Conseil de sécurité n'est pas acquis. Même s'il n'y a pas de rejet vigoureux de l'intervention et que le veto n'est pas envisageable, plusieurs pays membres du Conseil de sécurité ne seront pas pressés de donner le coup de starter à l'intervention militaire. On peut constater que la réticence à l'intervention ne se limite pas à l'Algérie contre laquelle des diplomates français anonymes et très bavards multiplient les piques ces derniers temps. C'est le cas de l'un d'eux qui se demande, à voix haute dans un grand journal français, si les Algériens ne «privilégient pas plus une sorte de pacte de non-agression avec Aqmi que son éradication».
L'ALGERIE N'EST PAS LA SEULE A DOUTER DE LA VIABILITE D'UNE TELLE INTERVENTION ET DE LA CAPACITE DES FORCES DE LA CEDEAO A MENER LA RECONQUETE. A MOINS QUE LA FRANCE FINISSE PAR S'EN CHARGER EN S'IMPLIQUANT AU-DELA DU «SOUTIEN LOGISTIQUE» DANS LA «RECONQUETE».
SUR LE FOND, MEME QUAND ON NE S'OPPOSE PAS « PAR PRINCIPE» A UNE INTERVENTION MILITAIRE, ON NE PEUT PAS IGNORER QUE L'ARMEE MALIENNE N'EST PAS OPERATIONNELLE. ET QUE L'AUTORITE POLITIQUE MALIENNE EST SOUS LA MENACE CONSTANTE DE PUTSCHISTES QU'ON AFFUBLE, AVEC UNE SORTE D'HUMOUR NOIR, DU LABEL «D'EX» ALORS QU'ILS SONT PLUS ENVAHISSANTS QUE JAMAIS.
S'EMPRESSER DE COURIR ARMES EN MAIN AU NORD EN FAISANT MINE D'IGNORER QUE LE PLUS GROS DES PROBLEMES SE TROUVE A BAMAKO, C'EST CELA L'AMBIGUÏTE MEME. C'EST CLAIREMENT CE QU'EXPRIMENT CLINTON ET BAN KI-MOON SANS QUE DES DIPLOMATES TRES DISERTS LEUR PRETENT DE COUPABLES INTENTIONS.
par M. Saadoune
Le Quotidien d’Oran, Algérie, édition du 29 septembre 2012
Le secrétaire général de l'Onu, Ban Ki-moon, est allé dans le même sens en soulignant qu'une solution militaire «devrait être envisagée avec une extrême prudence» car elle pourrait «avoir de graves conséquences humanitaires». Ces réserves montrent que l'aval du Conseil de sécurité n'est pas acquis. Même s'il n'y a pas de rejet vigoureux de l'intervention et que le veto n'est pas envisageable, plusieurs pays membres du Conseil de sécurité ne seront pas pressés de donner le coup de starter à l'intervention militaire. On peut constater que la réticence à l'intervention ne se limite pas à l'Algérie contre laquelle des diplomates français anonymes et très bavards multiplient les piques ces derniers temps. C'est le cas de l'un d'eux qui se demande, à voix haute dans un grand journal français, si les Algériens ne «privilégient pas plus une sorte de pacte de non-agression avec Aqmi que son éradication».
L'ALGERIE N'EST PAS LA SEULE A DOUTER DE LA VIABILITE D'UNE TELLE INTERVENTION ET DE LA CAPACITE DES FORCES DE LA CEDEAO A MENER LA RECONQUETE. A MOINS QUE LA FRANCE FINISSE PAR S'EN CHARGER EN S'IMPLIQUANT AU-DELA DU «SOUTIEN LOGISTIQUE» DANS LA «RECONQUETE».
SUR LE FOND, MEME QUAND ON NE S'OPPOSE PAS « PAR PRINCIPE» A UNE INTERVENTION MILITAIRE, ON NE PEUT PAS IGNORER QUE L'ARMEE MALIENNE N'EST PAS OPERATIONNELLE. ET QUE L'AUTORITE POLITIQUE MALIENNE EST SOUS LA MENACE CONSTANTE DE PUTSCHISTES QU'ON AFFUBLE, AVEC UNE SORTE D'HUMOUR NOIR, DU LABEL «D'EX» ALORS QU'ILS SONT PLUS ENVAHISSANTS QUE JAMAIS.
S'EMPRESSER DE COURIR ARMES EN MAIN AU NORD EN FAISANT MINE D'IGNORER QUE LE PLUS GROS DES PROBLEMES SE TROUVE A BAMAKO, C'EST CELA L'AMBIGUÏTE MEME. C'EST CLAIREMENT CE QU'EXPRIMENT CLINTON ET BAN KI-MOON SANS QUE DES DIPLOMATES TRES DISERTS LEUR PRETENT DE COUPABLES INTENTIONS.
par M. Saadoune
Le Quotidien d’Oran, Algérie, édition du 29 septembre 2012
Articles Similaires
Communiqué du conseil des ministres du vendredi 17 juillet 2026: CM N°2026-28/SGG.
17 Juillet 2026 - 21:21 2
Nationalité malienne : Le cadre juridique de la déchéance renforcé
L'Essor 18 Juillet 2026 - 08:18 27
Bamako-Alger : le dégel !
Le Challenger 13 Juillet 2026 - 12:36 3
Mali-Algérie : Un vendredi de désescalade
L'Aube 13 Juillet 2026 - 16:14 1
-
SakoibakèlèCe Kassin est un fou furieux qui a perdu la notion du patriotisme comme beaucoup de maliens malheureusement, comme on le dit la fin justifie les moyens, tant que l'on continue à s'acharner sur nos braves hommes courageux( l'armée malienne, CMD) qui sont entrain de risquer leur vie pour déjouer le complot international et sortir notre pays du trous creusé par ATT et ses complices politiciens, le problème va perdurer et c'est ce qui fera l'affaire des comploteurs qui veulent diviser notre pays et semer la terreur. Donc KASSIN tu n'es qu'un ennemi aigri du mali, espèce de racaille de desepéré emmigré de sarko!14 ansRépondreLike (0) -
KassinLa frange dissidente (Copam, Mp 22 et Cnrdre) de la pègre politico-militaire qui a dirigé ce pays pendant les 20 dernières années continue son délire de caniveaux pour mettre le grappin sur le peu de ressources financières de ce pays dans une gymanistique des plus difficiles du grand écart de la "mangecratie". Souvenez vous du Ctsp avec un certain Oumar Mariko tout heureux de faire partir le régime "sanguinaire" de Moussa Traoré au prix des martyrs couchés à Niarela. RIP! "Qui a tiré, qui a donné l'ordre de tirer" on ne le saura jamais malgré l'intransigeance de la procureur Mananssa Dangnogo et les paraboles dans la plaidoirie de Me Bah. En 1991 c'est lui Oumar Mariko qui traitait de tous les noms d'oiseaux cette même armée malienne. 21 ans plus tard n'ayant pas pu remplir ses jabots comme cela doit dans une pègre normale, le revoilà avec d'autres fructueux de la "mangecratie" pour tromper une deuxième fois le peuple malien en désignant tout qui peu l'aider à chasser les barbus comme "ennemis" ou "mercenaires". Mais il oublie gentillement au passage de préciser que lui et son SADIQUE parti SADI était bien dans le gouvernement ATT donc faisant partie de la même pègre politico-militaire qui a spolié ce pays. En s'associant aux autres dissidents de cette pègre politico-militaire, il veut nous faire croire qu'ils sont devenus les patriotes de la 25 ème heure d'un pays trahi de partout. Alors que ce sont les compagnons de Moussa Traoré ( à l'image de Tienan Coulibaly, ministre des finances actuellement et dans le dernier gouvernement de Moussa en 1991) qui sont aux affaires actuellement. Alors pourquoi combattre Moussa en 1991 si c'est pour le remettre sur scelle en 2012? Pourquoi affronter les Brdm de l'armée malienne en 1991 pour l'idolâtrer en 2012? Seuls les adeptes des gymnases rompus à l'acrobatie politique du Copam et du MP22 peuvent nous répondre. En attendant ils font tout pour faire capoter une intervention militaire étrangère au Mali pour continuer à piller ce pays dans la dictature de leurs copains de circonstance de Kati. La question est de savoir si les maliens vont se laisser faire. Wait and see!14 ansRépondreLike (0) -
KassinLe Nord du Mali, pourquoi une intervention militaire étrangère est indispensable. La guerre contre le terrorisme est comme la politique si tu ne l'as fait pas tu vas le subir. ATT et son régime ont refusé depuis 2003 de faire cette guerre contre l'Aqmi en arguant des prétextes aussi fallacieux les uns après les autres et en 2012 ils ont subit les conséquences de cette guerre qu'ils ont toujours refusé. En marge de l'Aqmi, la gestion des guerres contre Ag Bahanga et ses lieutenants, jusqu'au scandaleux accord d'Alger faisait penser à un chasseur de prix Nobel de la paix plutôt qu'à un président élu par les maliens. Sans être adepte de la guerre préventive de W Bush, je soutiens la théorie d'une guerre inévitable contre le terrorisme et l'obscurantisme moyenâgeux. C'est le refus de combattre réellement l'ennemi, qui a mis l'armée malienne en position de faiblesse et non le manque de moyens et d'équipements contrairement à ce qui a été largement diffusé dans la conscience populaire au Mali. À part Aguelhoc, les soldats maliens n'ont en réalité pas vraiment combattu les barbus (repli tactique ou fuite à vous de faire votre choix) et à chaque fois nos militaires attendent tranquillement l'ennemi dans nos camps au nord sans aller l'affronter en premier. Tant que l'ennemi n'attaque pas l'armée malienne n'attaque pas. À croire qu'ils jouent le catenaccio, vous allez voir que si! Et si l'ennemi attaque l'armée bat en retrait quelques heures plus tard, la majorité des soldats ayant la trouille et le commandement semble dépassé à chaque fois par une scandaleuse myopie stratégique et pourtant ils sont tous sortis des meilleures académies militaires du monde aux frais du contribuable malien. Les renforts ne viennent jamais (demandez aux combattants de la milice ethnique Gandaïzo à Douentza), et s'ils se décident enfin, ils sont pris en embuscade (le cas du Colonel Ould Meydou à Aguelhoc), signe patent d'une carence stratégique aiguë et des fuites d'informations inacceptables dans l'armée. La même situation, ou presque, a été vécue à Ménaka, Andarraboukane, léré, Tessalit, Tizawatène, Gao, Kidal, Anéfis, Bourem, Ansongo, Niafunké, Douentza, Tombouctou, et j'en oublie, ou très souvent on a vu des soldats maliens réfugiés dans les pays voisins avant de rallier Bamako par avion affrétés par les pays d'accueil. L'armée malienne n'a fait que se défendre sans jamais attaquer en premier même si l'ennemi était en face. Par cette stratégie de la peur au ventre, le PC de Gao, commandé par les généraux Kalifa Keita et Gabriel Poudiougou, a lui même créé les conditions de la défaite psychologique de l'armée dès janvier et février 2012. Cette défaite psychologique tranche avec la surmotivation des barbus, heureux de mourir pour Dieu. Elle a amplifié, le plus souvent, le manque apparent de matériel et de munition dont une large partie est laissée à l'ennemi à chaque fuite, oh pardon repli "sarcastique". C'est la même situation attentiste qui prévaut actuellement à Sevaré alors que les barbus ont investi Douentza à 170 km, c'est à dire à moins de deux heures de voiture de Sévaré. Cet attentisme rend fous les soldats avec la hantise de la drôle de guerre (massacre de 17 civils arabes mauritaniens et maliens de la secte Dawa à Diabali qui étaient en route pour Bamako). Dans cette situation le déblocage des armes dans les ports de certains pays de la Cedeao, réclamé par le Copam est irréfléchi car c'est en réalité une prime de fin d'année pour l'Aqmi (car ces armes se retrouveront sans changement de stratégie de l'armée, aux mains des barbus surexcités) en plus de la prime HCI (convois humanitaires en direction du nord qui ont sûrement plus profité aux barbus qu'aux populations lapidées, amputées, flagellées, violées et voilées). L'intervention militaire étrangère et le soutien étranger à l'armée est indispensable (réarmement physique et moral des troupes au front en plus du soutien aérien qui a toujours fait défaut). Et la guerre est inévitable sinon après 2012 au Mali se serait certainement 2013 au Niger, Algérie, Mauritanie ou Burkina Faso. Et là on verra bien comment va se comporter l'"hypernationalisme" des généraux algériens, ou la méfiance de l'Amérique pourtant tous aguerris dans la lutte contre le terrorisme. François Hollande est sur la bonne voie, et tous les membres permanents du conseil de sécurité de l'Onu doivent soutenir l'initiative française et la Cedeao. Et l'Algérie n'a pas le droit de rester en marge de cette lutte contre l'obscurantisme qu'elle a menée depuis les années 90.14 ansRépondreLike (0)-
Dr ANASSER AG RHISSABonjour, Merci Kassin pour votre contribution. A l'attentisme du départ, dont vous parlez, s'est substituée la division qui mine, aujourd'hui, les forces de défense et sécurité du Mali. Mais avec l'engagement de tous les Maliens autour de ces forces de défense et sécurité et leur motivation, elles se re-dynamiseront et une guerre informationnelle ou guerre, collective et mondiale, de renseignements pourrait être engagée. Une telle guerre de renseignements serait plus efficace et plus précise qu'une guerre classique aux conséquences imprévisibles. Vous trouverez dans ma contribution ci-dessous, plus d'explications pour que les Maliens n'hésitent plus à engager une telle guerre de renseignements, comme le font les USA et la France sur une échelle réduite. Bien cordialement Dr ANASSER AG RHISSA EXPERT TIC ET GOUVERNANCE E-mail: [email protected]14 ansLike (0)
-
-
hamed05je suis sûr Insh'Allah avec ces deux vidéos vous allez comprendre la motivation de moudjahidines: http://www.youtube.com/watch?feature=endscreen&v=pU4RyID2WKk&NR=114 ansRépondreLike (0) -
hamed05je vous propose de regarder cette vidéo que j’ai trouvé qui est vraiment très intéressante: http://www.dailymotion.com/video/xksw3m_qui-est-vraiment-oussama-ben-laden-5-5_news?search_algo=214 ansRépondreLike (0)-
Sans pitiéFlippant!... Triste et flippant!...14 ansLike (0)
-
-
Dr ANASSER AG RHISSACHERS SOEURS ET FRERES MALIENS, AU MALI, POURQUOI HESITER POUR METTRE EN ŒUVRE LA GUERRE INFORMATIONNELLE OU GUERRE, COLLECTIVE ET MONDIALE, DE RENSEIGNEMENTS CONTRE LE TERRORISME ? C’EST UNE VRAIE GUERRE, QUI EST PLUS PRECISE QUE LA GUERRE CLASSIQUE EN MINIMISANT, VOIRE ELIMINANT, SES DEGATS COLLATERAUX. Bonjour, Merci pour les uns et les autres, pour vos contributions pour résorber la crise Malienne. J’ai proposé de sécuriser la population Malienne et les conférences de compromis pour les négociations entre Maliens (par les forces de défense et sécurité du Mali aidées par le contingent de la CEDEAO/UA/ONU) et d’engager une guerre informationnelle ou guerre de renseignements contre le terrorisme pour une solution durable de cette crise. Une telle guerre collective implique l’engagement de tous les citoyens Maliens et toute la communauté régionale et internationale. LA DIFFICULTE, C’EST LA VOLONTE, L’ENTENTE ET LA COOPERATION POUR METTRE EN OEUVRE UNE TELLE GUERRE DE RENSEIGNEMENTS (GUERRE INFORMATIONNELLE). Il ne faut pas oublier qu’elle a aussi l’avantage de mettre tout le monde d’accord, même ceux qui hésitent à cause des conséquences humanitaires que peut générer une guerre classique, cas des USA et de l’ONU en se référant à la déclaration de son secrétaire général, Ban Ki-Moon, acceptent ou accepteront une telle guerre. Les USA et la FRANCE pratiquent déjà une telle guerre sur une échelle réduite. Vu l’efficacité de la guerre informationnelle, les Maliens doivent s’entendre pour la mettre en œuvre sans tarder car c’est une VRAIE GUERRE, qui rend PLUS PRECISE la guerre classique en minimisant, voire éliminant, ses dégâts collatéraux. Les Maliens doivent sans tarder : (1) s’unir autour des forces de défense et sécurité du Mali, avec le renfort plus tard par le contingent de la CEDEAO/UA/ONU, pour constituer la base de renseignements avec l’appui de la CEMOC (Comité d’Etats Majors Opérationnel Conjoint) et des partenaires régionaux (CEDEAO, UA, …) et internationaux (ONU, …), (2) constituer le haut conseil d’Etat et sa commission aux négociations pour impulser le mouvement pour la restauration de l’intégrité territoriale et (3) se former et créer l’environnement pour une telle guerre. Bien cordialement Dr ANASSER AG RHISSA EXPERT TIC ET GOUVERNANCE E-mail: [email protected]14 ansRépondreLike (0)