Edito : Le débat mais avec les régions, pas que les Touareg
[caption id="attachment_61438" align="aligncenter" width="610" caption="Sarko et ATT"]
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« Nous tenons à l’unité du Mali, même si des discussions avec les Touaregs sont nécessaires » Sarkozy dixit. Il y a à la fois de la schématisation et du mépris dans cette phrase. Mais elle n’est pas imputable au surmenage de la campagne présidentielle que l’Hexagone connaît et qui pourrait voir le président hyperactif écoper d’un carton rouge. Les propos traduisent un état d’esprit, voire une idée fixe chez les décideurs français en particuliers et occidentaux en général, à savoir que les hommes bleus ont un territoire à eux tout seuls.
Au Mali, en tout cas, il n’en est rien. Les Touaregs font partie des plus vieux peuplements de la zone. Personne n’est plus malien qu’eux à ce titre. Mais aucune région du pays n’appartient à aucune communauté et aucune ethnie en particulier. D’ailleurs, s’agissant des régions de Tombouctou et Gao, la communauté avec laquelle Sarkozy nous appelle à discuter constitue la minorité. Kidal, c’est différent mais elle appartient aussi bien à la majorité targui qu’aux minorités arabes, sonrai ou bamanan qui ont choisi d’y vivre en application de leurs droits constitutionnels. L’action de la rébellion ne vise pas à récupérer des territoires antérieurement annexés mais à remettre en cause, par la force, les frontières héritées par le Mali indépendant.
Et ce projet ne recule pas en dépit du bémol qu’on croit percevoir dans les déclarations d’Ansardine et même du Mnla. Au contraire, il avance implacablement avec la nomination en cours de gouverneurs désignés par la rébellion et le ralliement progressif à la cause indépendantiste de communautés et de leaders dont le plus emblématique est le maire Kounta de Anefis. Sarko aurait été sensé s’il avait demandé non le dialogue avec les Touareg mais avec les régions. Et toutes les régions car toutes frémissent pour une forme d’Etat dont ils ne sont pas les sujets mais les acteurs.
Toutes escomptent sur place les opportunités dont ne disposent que la capitale et son élite. Le vrai débat est là et jeter du lest sur ce terrain est simplement la condition de la survie du Mali et de bien d’autres Etats jacobins du continent. Mais Sarko n’est pas le seul à avoir tort. Bamako englué dans les questions institutionnelles ne semble pas réalliser qu’à un seuil, la rébellion ne négociera pas, que l’intégrité du Mali n’intéresse personne, et que la vraie cible c’est Aqmi. Mais une cible que peu d’entre nous se résoudront à aller déloger des grottes.
Adam Thiam
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« Nous tenons à l’unité du Mali, même si des discussions avec les Touaregs sont nécessaires » Sarkozy dixit. Il y a à la fois de la schématisation et du mépris dans cette phrase. Mais elle n’est pas imputable au surmenage de la campagne présidentielle que l’Hexagone connaît et qui pourrait voir le président hyperactif écoper d’un carton rouge. Les propos traduisent un état d’esprit, voire une idée fixe chez les décideurs français en particuliers et occidentaux en général, à savoir que les hommes bleus ont un territoire à eux tout seuls.
Au Mali, en tout cas, il n’en est rien. Les Touaregs font partie des plus vieux peuplements de la zone. Personne n’est plus malien qu’eux à ce titre. Mais aucune région du pays n’appartient à aucune communauté et aucune ethnie en particulier. D’ailleurs, s’agissant des régions de Tombouctou et Gao, la communauté avec laquelle Sarkozy nous appelle à discuter constitue la minorité. Kidal, c’est différent mais elle appartient aussi bien à la majorité targui qu’aux minorités arabes, sonrai ou bamanan qui ont choisi d’y vivre en application de leurs droits constitutionnels. L’action de la rébellion ne vise pas à récupérer des territoires antérieurement annexés mais à remettre en cause, par la force, les frontières héritées par le Mali indépendant.
Et ce projet ne recule pas en dépit du bémol qu’on croit percevoir dans les déclarations d’Ansardine et même du Mnla. Au contraire, il avance implacablement avec la nomination en cours de gouverneurs désignés par la rébellion et le ralliement progressif à la cause indépendantiste de communautés et de leaders dont le plus emblématique est le maire Kounta de Anefis. Sarko aurait été sensé s’il avait demandé non le dialogue avec les Touareg mais avec les régions. Et toutes les régions car toutes frémissent pour une forme d’Etat dont ils ne sont pas les sujets mais les acteurs.
Toutes escomptent sur place les opportunités dont ne disposent que la capitale et son élite. Le vrai débat est là et jeter du lest sur ce terrain est simplement la condition de la survie du Mali et de bien d’autres Etats jacobins du continent. Mais Sarko n’est pas le seul à avoir tort. Bamako englué dans les questions institutionnelles ne semble pas réalliser qu’à un seuil, la rébellion ne négociera pas, que l’intégrité du Mali n’intéresse personne, et que la vraie cible c’est Aqmi. Mais une cible que peu d’entre nous se résoudront à aller déloger des grottes.
Adam Thiam
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CURIEUXET ALORS QUE DEVIENNENT LES FORCES MALIENNES ? C'est cela l'important! RIEN NON PLUS SUR LES MILLIERS DE DEPLACES (268000).Beaucoup de babillage mais aucun article d'un journaliste venant du NORD.14 ansRépondreLike (0) -
aliflamDe toute façon Sarko à fini son terme il ne sera pas élu donc qu'il aille se faire à foutre lui et att :roll:14 ansRépondreLike (0) -
sourakataatt tu va voir pour la soufrance de notre maliba14 ansRépondreLike (0) -
sackoje luis demande dieu rendre tous les bonneur au peuple africains tous les malien qui doi se metre un semain le mali indivisible sacko mamadou dit seyba aparis14 ansRépondreLike (0) -
DolpiVoici le dossier tant attendu: Envoyé le : Jeudi 12 avril 2012 19h46 Objet : Septentrion Mali et le non dit de la guerre au Mali !!!! Chers frères et amis j'ai toujours soupçonné une main cachée de la France derrière cette rébellion au nord du Mali , Niger , Burkina . Je vous demande de lire cet article de Ag Seda . Le deal France MNLA Un véritable complot est tramé entre la France et le MNLA contre le Gouvernement du Mali En effet, d’une part mécontent du soit disant laxisme d’ATT face aux enlèvements de ses ressortissants par l’Aqmi, et d’autre part voyant l’intention du gouvernement du Mali a écarter les sociétés françaises dans l’attribution du marché d’exploitation de son futur pétrole au nord, la France a délibérément chercher à faire un deal avec la rébellion touareg en vue de déstabiliser le régime d’ATT et d’inciter les Targui à réclamer l’Independence sinon l’autonomie de leur zone (Azawad). Le deal convient que la France s’engage à soutenir financièrement, diplomatiquement et stratégiquement les séparatistes jusqu’au bout (c’est-à-dire jusqu’à l’atteinte de leur objectif). En contrepartie, les séparatistes devront s’engager à éradiquer l’Aqmi du nord du Mali et aussi à confier aux sociétés françaises l’exploitation du pétrole du nord. Le scénario tracé est le suivant: Les rebelles devront se soulever et attaquer les camps militaires du grand Nord (Aguelock et Kidal) en vue de libérer le septentrion malien. La France pourra alors les ravitailler en armements, carburants et autres via l’aéroport de Tessalit. Ils devront continuer la progression vers l’Est en annexant GAO et Tombouctou. Une fois Tombouctou tombé, l’objectif serait en parti atteint. La France de son côté garantira la légitimité et la protection des rebelles en empêchant la CEDEAO d’intervenir militairement. Pour ce faire elle devra anticiper en convoquant une réunion d’urgence du Conseil de Sécurité de l’ONU (ce qui masquera son soutien aux séparatistes) pour demander un arrêt d’hostilité aux belligérants et afin que soit privilégié le dialogue. Dans le plan, il est prévu que le MNLA proclame la fin des opérations militaires dans les heures qui suivront la déclaration de l’ONU. Alors, la CEDEAO qui ne peut agir sans l’aide et l’aval de l’ONU sera contrainte de renoncer aux interventions militaires contre les rebelles. Aussi de par leur déclaration anticiper de cesser le feu, les rebelles parviendront à vaincre la confiance de la communauté internationale. Ainsi, ils réclameront leur autonomie territoriale afin de finaliser le deal conclu. Dans le deal, il a été recommandé au porte parle de MNLA Moussa Ag ATTAHER (logé, escorté et protégé par la France), que pour qu’on ne soupçonne pas la France de jouer un double jeu, il ne devra citer la France qu’en dernier ressort dans son appel envers les communautés Internationales. C’est pourquoi, il citera chaque fois, les Nations Unis, les USA et ensuite la France. Voyez cette recette facile ! Qui aurait cru qu’une telle attitude, qu’un tel complot proviendrait de la France ? C’est regrettable, c’est pitoyable et c’est indigne de la part d’une soit disant Puissance ! Ces moyens ignobles et indécents déshonorent la France. C’est une violation grave du traité colonial qui lie le Mali à la France. Est-ce que les citoyens maliens ont besoin de répondre à une erreur de laxisme de leur premier dirigeant ? Dans tous les cas c’est un signal fort à l’endroit de tous les autres pays colonisés par la France, pour qu’ils sachent que la France n’a pas d’amis mais des intérêts et qu’elle est prête à vendre son honneur pour sauvegarder ses intérêts. Nous pensions que la France pouvait avoir de moyens plus légaux pour contraindre un gouvernement laxiste que de déclencher une guerre de division territoriale et de conflit ethnique. Elle sera comptable de tout ce qui adviendra. Elle devra savoir qu’elle est passible de poursuite pénale, de crime de guerre en ayant provoqué l’invasion du territoire malien par les rebelles venant de Libye avec des armements lourds. L’objectif de la présente pétition est d’éclater au grand jour le complot tramé par la France et le MNLA contre le gouvernement du Mali. Il est urgent que le Gouvernement du Mali saisisse la cour pénale internationale pour demander réparation à la France pour complot contre son intégrité territoriale et aussi à l’OTAN pour son responsabilité à la crise en aval de la guerre de Libye. Nous avons dénoncé le fait il reste aux autorités institutionnelles de notre Etat à poursuivre le combat en saisissant qui de droit. Maliens, maliennes ! Demeurons unis, n’offensons pas les ressortissants français vivant chez nous car ils ne sont pas comptables des erreurs de leur pays. Mais haïssons la France et sabotons toutes ces coopérations. Haïssons Nicolas Sarkozy et son gouvernement fantoche. Levons-nous pour réclamer le droit de réparation. Demandons l’aide des USA, de la chine et de la Russie. Tout sauf la France et tout contre la14 ansRépondreLike (0)-
baba dagaRIDICULE, comme toute cette histoire de manque de moyens et munitions pour expliqué la débacle de l'armée( alors qu'ils ont fuit laissé des centaines de caisse d'armes et de munitions de toute sorte dans les camps de Kidal, Gao et Tombouctou, ARRETE vos fanfaronade , la france par ci, ATT par là, la vérité c'est que le Mali et son armée son IMCAPABLE de garder le NORD , alors ils l'ont perdu et voila basta, occupé vous de vos bidasses maintenant qu'ils peuvent plus faire la loi au Nord et tué des civils( sport favori de l'armée malienne) ils deversent leur haine et rançoeur sur le Sud....14 ansLike (0)
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COULIBALY 2012sarko sabali14 ansRépondreLike (0)