Le président Dioncounda entame les consultations sur la formation d'un gouvernement d'union naionale
1 Août 2012 - 07:51
1 Août 2012 - 13:05
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Dioncounda Traoré, président de la Transition[/caption]
Le président de la transition Dioncounda Traoré rentré au pays, vendredi dernier a commencé les consultations mardi, comme il l'avait annoncé dans son message à la Nation du dimanche, pour former un gouvernement d'union nationale.
Il a reçu les délégations respectives des différents regroupements politiques du pays, nés après le coup d'Etat du 22 mars 2012. Il s'agit de l'Alliance des démocrates patriotes pour une sortie de crise (ADPS), la Convergence pour sauver le Mali ( CSM), la Coordination des organisations patriotiques du Mali ( COPAM), et le Front uni pour la sauvegarde de la République et la démocratie (FDR).
Les représentants de ces regroupements politiques se sont dits confiants de cette rencontre avec le président Dioncounda Traoré et certains ont déclaré que ses propositions étaient pertinentes.
Pour le représentant de l'ADPS (regroupement de l'ancien Premier ministre Soumana Sako), il ne s'agit pas aujourd'hui d'une question de partage de gâteau, mais de partage de fardeau. La tendance a dit sa disponibilité à participer dans le gouvernement d'union nationale.
Pour le représentant de la Convergence pour sauver le Mali ( CSM), Me Mountaga Tall, la question de formation du gouvernement est certes importante, mais le Mali est encore plus important. Au cours de cette rencontrant avec le président Dioncounda, « nous avons parlé du Mali et le Mali comporte aussi le gouvernement », a déclaré Me Mountaga Tall.
La Coordination des organisations patriotiques du Mali (COPAM) à travers Hamadoun Amion Guindo a trouvé que les nouvelles propositions de Dioncounda, comme la création d'un Haut Conseil d' Etat (HCE), est « une très bonne contribution qui vise à l' apaisement du climat social dans le pays. C'est une position que nous partageons bien avec lui », selon ce représentant de la COPAM, un regroupement qui a soutenu le coup d'Etat du 22 mars 2012.
Le Front uni pour la sauvegarde de la République et la démocratie (FDR), le camp anti-putsch, qui avait réclamé la démission du Premier ministre Cheick Modibo Diarra et la formation d'un gouvernement d'union nationale, a souhaité qu'il soit « ouvert à tout le monde, afin que les femmes et les hommes réellement engagés pour ce pays se retrouvent », selon l'ancien ministre Ibrahima Ndiaye.
Selon des informations proches de la présidence, parallèlement à ces consultations, Dioncounda Traoré a obtenu de la CEDEAO la prorogation de dix jours du délai imparti pour la formation de ce gouvernement, qui expirait ce 31 juillet. Le 7 juillet dernier, lors de sa réunion à Ouagadougou, le groupe de contact de la CEDEAO sur le Mali avait fixé au 31 juillet le délai pour mettre en place un gouvernement d'union nationale, en intégrant les partis politiques pour avoir la légitimité de reconquérir le Nord occupé par les islamistes liés à Al-Qaïda au Maghreb islamique (Aqmi).
Publié le 2012-08-01 15:22:55 | French. News. Cn
Dioncounda Traoré, président de la Transition[/caption]
Le président de la transition Dioncounda Traoré rentré au pays, vendredi dernier a commencé les consultations mardi, comme il l'avait annoncé dans son message à la Nation du dimanche, pour former un gouvernement d'union nationale.
Il a reçu les délégations respectives des différents regroupements politiques du pays, nés après le coup d'Etat du 22 mars 2012. Il s'agit de l'Alliance des démocrates patriotes pour une sortie de crise (ADPS), la Convergence pour sauver le Mali ( CSM), la Coordination des organisations patriotiques du Mali ( COPAM), et le Front uni pour la sauvegarde de la République et la démocratie (FDR).
Les représentants de ces regroupements politiques se sont dits confiants de cette rencontre avec le président Dioncounda Traoré et certains ont déclaré que ses propositions étaient pertinentes.
Pour le représentant de l'ADPS (regroupement de l'ancien Premier ministre Soumana Sako), il ne s'agit pas aujourd'hui d'une question de partage de gâteau, mais de partage de fardeau. La tendance a dit sa disponibilité à participer dans le gouvernement d'union nationale.
Pour le représentant de la Convergence pour sauver le Mali ( CSM), Me Mountaga Tall, la question de formation du gouvernement est certes importante, mais le Mali est encore plus important. Au cours de cette rencontrant avec le président Dioncounda, « nous avons parlé du Mali et le Mali comporte aussi le gouvernement », a déclaré Me Mountaga Tall.
La Coordination des organisations patriotiques du Mali (COPAM) à travers Hamadoun Amion Guindo a trouvé que les nouvelles propositions de Dioncounda, comme la création d'un Haut Conseil d' Etat (HCE), est « une très bonne contribution qui vise à l' apaisement du climat social dans le pays. C'est une position que nous partageons bien avec lui », selon ce représentant de la COPAM, un regroupement qui a soutenu le coup d'Etat du 22 mars 2012.
Le Front uni pour la sauvegarde de la République et la démocratie (FDR), le camp anti-putsch, qui avait réclamé la démission du Premier ministre Cheick Modibo Diarra et la formation d'un gouvernement d'union nationale, a souhaité qu'il soit « ouvert à tout le monde, afin que les femmes et les hommes réellement engagés pour ce pays se retrouvent », selon l'ancien ministre Ibrahima Ndiaye.
Selon des informations proches de la présidence, parallèlement à ces consultations, Dioncounda Traoré a obtenu de la CEDEAO la prorogation de dix jours du délai imparti pour la formation de ce gouvernement, qui expirait ce 31 juillet. Le 7 juillet dernier, lors de sa réunion à Ouagadougou, le groupe de contact de la CEDEAO sur le Mali avait fixé au 31 juillet le délai pour mettre en place un gouvernement d'union nationale, en intégrant les partis politiques pour avoir la légitimité de reconquérir le Nord occupé par les islamistes liés à Al-Qaïda au Maghreb islamique (Aqmi).
Publié le 2012-08-01 15:22:55 | French. News. Cn Articles Similaires
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Ce qui étonne, ce n'est pas la grandeur et la responsabilité de Djoncounda mais l'acharnement injustifiée des pro CMD contre lui et contre le MaliDans cette crise, je ne suis contre ou pour personne mais pour le Mali. Mais en analysant les actes apposés par ceux qui se disent patriotes et propres par rapport aux responsables des 20 dernières années, on est ébahi de constater le contraire. - Après le putsch, à un moment où il avait le soutient de toute la communauté internationale et d’une bonne frange du Mali, ATT a dit que sa personne ne compte pas par rapport au Mali. Il s’est mis derrière la décision de la CEDEAO et a accepté de démissionner pour faciliter la sortie de crise. C’était salutaire et hautement patriotique car rien ne l’obligeait à démissionner et s’il ne le faisait pas, le Mali allait finir dans la guerre civile. - Djoncounda a abondé dans le même sens en disant que sa personne ne constituera jamais un problème. Jusque là il l’a respecté et souvent au détriment de ses prérogatives et même de sa sécurité physique. Il a accepté tout: être un otage, son agression… Il est pourtant réellement soutenu par la CEDEAO et le Mali car il est à la tête du parti le plus implanté au Mali et qu’il peut bien utiliser pour dissuader les groupuscules extrémistes mais il ne l’a pas fait et s’est même mis à dos certains responsables de l’ADEMA. Il a pardonné ses agresseur et n’a jamais dénoncé les dérives du 1er ministre et Sanogo qui ont préoccupé les maliens, la CEDEAO et la communauté internationale à sanctionner Sanogo et exiger un gouvernement d’Union Nationale. Malheureusement, CMD et le CNRDE qui critiquent la pourriture des hommes politiques ont été incapables de donner de tels exemples. Ils ont apposé plutôt des actes montrant leur attachement au pouvoir, leurs préoccupations claniques, leur népotisme et surtout leur oubli de l’intérêt général et leur incompétence. CMD s’accroche au pouvoir sans légitimité et au lieu de laisser à Djoncounda le soin de le sauver de la classe politique, il le défie en se ridiculisant. Qu’est ce qu’on veut: Chasser des voleurs pour amener des brigands comme CMD et son clan ? des corrompus élus par des corrompus nommés par décret circonstanciel? une classe politique malpropre par une famille et un clan souillés et incompétents ? C’est ce que les pro PM veulent.14 ansRépondreLike (0) -
Dr ANASSER AG RHISSALES MALIENS DOIVENT SUIVRE L’EXEMPLE DONNE PAR LE PRESIDENT, DIONCOUNDA TRAORE : ILS DOIVENT JOUER LES CARTES DE L’APAISEMENT, DE LA RECONCILIATION ET DE L’UNITE Bonjour, Le Président est un homme très conciliant et un homme de valeur, qui a un regard responsable sur la situation au Mali. Son discours le prouve. Malgré ce que le Premier Ministre a dit, qui est regrettable, ce n’est qu’à travers une collaboration franche entre les têtes de l’exécutif et à travers les consultations que fera le Président qu’un gouvernement d’union nationale sera constitué. Comme la CEDEAO l’a indiquée et comme le Président l’a confirmé, ça sera au Président de faire les consultations. Le Président, s’il veut, pourra demander au Premier Ministre de démissionner. Mais, il serait très conciliateur en gardant Cheick Modibo Diarra comme Premier Ministre, je n’en doute pas un instant. En responsables et sachant prendre de la hauteur, ce qui pourrait être un problème, induit par les déclarations de Cheick Modibo Diarra, ne le sera pas. Ce n’est qu’à travers une collaboration franche entre les deux, le PM et le PR, que cette situation s’arrangera en évitant qu’elle soit récupérée par les uns et les autres pour en faire un problème. Les Maliens, en suivant l’exemple du Président, doivent jouer les cartes de l’apaisement, de la réconciliation et de l’unité. Le Mali a besoin, aujourd’hui, d’une réconciliation des cœurs sans mettre en péril la justice qui doit protéger les communautés et les citoyens à travers un traitement équitable devant la loi. Le Président a le dernier mot. Il réconciliera les points de vue pour l’unité du Mali et sera garant d’une justice impartiale. Sa personnalité et son discours, conciliant, unificateur et apaisant, lui attribuent un grand crédit de confiance. Le Mali attend beaucoup du Président, Dioncounda Traoré, en espérant qu’il le sauve durablement avec, bien sûr, l’aide de tous qui est vivement souhaitée. Bien cordialement Dr ANASSER AG RHISSA EXPERT TIC ET GOUVERNANCE E-mail : [email protected]14 ansRépondreLike (0) -
doucaraHillary Clinton s’est entretenue avec Macky Sall au palais présidentiel, en début d'après-midi. Elle a ensuite tenu un discours à l’université Cheikh Anta Diop de Dakar. Dans l’amphithéâtre où elle a prononcé son discours, il y avait des personnalités de la société civile, des personnalités politiques, beaucoup de ministres, des intellectuels. Parmi eux, les attentes étaient grandes. Certains disent avec fierté que grâce aux élections de mars dernier, le Sénégal est devenu fréquentable. Le discours de la secrétaire d'Etat américaine est allée dans ce sens : « Si quiconque doutait que la démocratie pouvait prospérer en Afrique, qu'il vienne au Sénégal, a-t-elle déclaré. Les Américains admirent le Sénégal comme l'un des seuls pays d'Afrique de l'Ouest qui n'a jamais connu de coup d'Etat militaire ». :mrgreen: Elle a donc réaffirmé le soutien des Etats-Unis à la démocratie sénégalaise : « Nous nous tenons fermement derrière le peuple sénégalais qui a défendu sa démocratie et sa Constitution lors des dernières élections présidentielles ». Beaucoup parmi les personnalités présentent espèrent que cette visite permette de donner au Sénégal un rôle important dans la sous-région ouest-africaine. Dans son discours, Hillary Clinton a en tout cas érigé le pays en exemple, lançant : « Merci au Sénégal d'être un modèle pour la région ». Hillary Clinton a également tenu à expliquer les grands axes de la politique africaine des Etats Unis. « L’Afrique a besoin de partenariat et non de parrainages », a-t-elle souligné avant d’insister sur les impératifs de croissance économique, de démocratie et de paix. Des paroles très attendues aussi car tout le monde a à l’esprit ce fameux discours très controversé qu’avait prononcé Nicolas Sarkozy à l’université de Dakar en 2007. Un militant de la société civile indiquait d'ailleurs ce matin à RFI qu'il voulait aujourd’hui entendre « quelque chose de différent de ce qu’a dit Sarkozy, qui était passé à côté de nos attentes ». Hillary Clinton doit quitter Dakar jeudi pour se rendre au Soudan du Sud, le plus jeune Etat du monde.14 ansRépondreLike (0) -
Karim-Kari DiarraJe crois que la présence de ce "vérificateur général" dont tout le monde parle,peut avoir un effet positif dans ce nouveau gouvernement.On peut être d'accord ou pas avec lui sur certaines questions.Mais ce qui est sûr,c'est qu'il a toujours su,il sait et il saura toujours où sont passés,où sont maintenant et où iront les fonds de notre cher Maliba.14 ansRépondreLike (0) -
GolokpanIl a volé la feuille de route de MODIBO. Sinon, lui c'est par la CEDEAO qu'il respire.14 ansRépondreLike (0)-
doucaraPour l instant les deux doivent avoir une même feuille de route donc pas de blâme14 ansLike (0)
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NiyefôkoyesegouTorokorobougou : Des bandits armés dévalisent une agence Moneygram 1 août 2012 Rubrique: Faits Divers 5 réactions [-] Texte [+] Email Imprimer Partager Trois bandits armés ont attaqué, vendredi dernier à l’heure de la mosquée, l’agence Moneygram de Torokorobougou. Se présentant en tant que clients, ils n’ont pas tardé à pointer des pistolets sur le personnel de la banque, les deux caissiers et le gardien. Et ont emporté tout ce qu’il y avait comme argent liquide. Plus d’un million. ==MEME MODE OPERATOIRE QUE LES GENS DU FDR==14 ansRépondreLike (0)