Mali : Dioncounda Traoré et Cheick Modibo Diarra ne doivent pas faire cavaliers seuls (FDR)
28 Avr 2012 - 18:27
28 Avr 2012 - 18:39
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Une des exigences du Front uni pour la sauvegarde de la démocratie et la restauration de la République (FDR) est que la transition réussisse, ce qui suppose que ceux qui la dirigent ne fassent pas cavaliers seuls, a indiqué vendredi M. Tiébilé Dramé, président du parti PARENA et membre influent du FDR.
Ce souhait de M. Dramé a été émis lors d'une conférence de presse à travers laquelle les membres du FDR ont "réaffirmé" qu’ils n'ont pas été "consultés" pour la formation du gouvernement de Dr Cheick Modibo Diarra, ajoutant qu'ils n'ont jamais été "demandeurs" d'un quelconque portefeuille ministériel.
De l'avis de M. Tiébilé Dramé, le président de la république par intérim, Pr. Dioncounda Traoré et le premier ministre Dr Cheick Modibo Diarra ne doivent faire cavaliers seuls. Dans ses explications, celui-ci a déclaré ceux-ci doivent jouer "collectifs" car, dit-il, ils en ont besoin.
"S'ils ne jouent pas collectifs, je ne vois pas comment ils peuvent mobiliser toutes les énergies du pays pour la réussite de transition".
M. Dramé a poursuivi en ses propos en ces termes : "Ceux-ci sont des hommes politiques. Le président de transition dirigeait un parti politique (l’ADEMA, Ndlr) jusqu'à sa prestation de serment et le premier ministre est le président-fondateur d’un parti politique (le Rassemblement pour le Développement du Mali ou RpDM, Ndlr). Au regard de ces considérations, le président du PARENA a dit "Nous comptons donc sur eux pour qu'ils jouent collectifs avec l'ensemble des forces politiques et sociales du pays pour mobiliser l'ensemble du pays pour la réussite de la transition".
Sans les citer nommément, M. Dramé et Me Kassoum Tapo, porte-parole du FDR, ont jeté des piques à certains acteurs de la scène politique et de la société civile malienne lors de cette rencontre. "Notre ambition au FDR n'a jamais été d'obtenir un poste ministériel. C'est le retour à l'ordre constitutionnel qui était l'une de nos préoccupations. L'autre préoccupation est l'instauration de la paix dans tout le pays, ce qui n'est pas encore effectif", ont-ils dit avant de conclure "vous (les journalistes, Ndrl) avez vu vous-mêmes la désolation dans l'autre camp". A rappeler qu’aucune des deux tendances (pro ou anti-putsch) n'est représentée dans le gouvernement de Dr Cheick Modibo Diarra.
De l’avis de certains observateurs avertis de la scène politique malienne, "Si dans l'avenir, le Comité national pour le redressement de la démocratie et la restauration de l'Etat (CNRDRE qui a renversé le 22 mars dernier l'ancien président Amadou Toumani Touré) est appelé à composer avec une tendance, ça sera le FDR".
Xinhua
Samedi 28 avril 2012 | 16:13 UTC
Ce souhait de M. Dramé a été émis lors d'une conférence de presse à travers laquelle les membres du FDR ont "réaffirmé" qu’ils n'ont pas été "consultés" pour la formation du gouvernement de Dr Cheick Modibo Diarra, ajoutant qu'ils n'ont jamais été "demandeurs" d'un quelconque portefeuille ministériel.
De l'avis de M. Tiébilé Dramé, le président de la république par intérim, Pr. Dioncounda Traoré et le premier ministre Dr Cheick Modibo Diarra ne doivent faire cavaliers seuls. Dans ses explications, celui-ci a déclaré ceux-ci doivent jouer "collectifs" car, dit-il, ils en ont besoin.
"S'ils ne jouent pas collectifs, je ne vois pas comment ils peuvent mobiliser toutes les énergies du pays pour la réussite de transition".
M. Dramé a poursuivi en ses propos en ces termes : "Ceux-ci sont des hommes politiques. Le président de transition dirigeait un parti politique (l’ADEMA, Ndlr) jusqu'à sa prestation de serment et le premier ministre est le président-fondateur d’un parti politique (le Rassemblement pour le Développement du Mali ou RpDM, Ndlr). Au regard de ces considérations, le président du PARENA a dit "Nous comptons donc sur eux pour qu'ils jouent collectifs avec l'ensemble des forces politiques et sociales du pays pour mobiliser l'ensemble du pays pour la réussite de la transition".
Sans les citer nommément, M. Dramé et Me Kassoum Tapo, porte-parole du FDR, ont jeté des piques à certains acteurs de la scène politique et de la société civile malienne lors de cette rencontre. "Notre ambition au FDR n'a jamais été d'obtenir un poste ministériel. C'est le retour à l'ordre constitutionnel qui était l'une de nos préoccupations. L'autre préoccupation est l'instauration de la paix dans tout le pays, ce qui n'est pas encore effectif", ont-ils dit avant de conclure "vous (les journalistes, Ndrl) avez vu vous-mêmes la désolation dans l'autre camp". A rappeler qu’aucune des deux tendances (pro ou anti-putsch) n'est représentée dans le gouvernement de Dr Cheick Modibo Diarra.
De l’avis de certains observateurs avertis de la scène politique malienne, "Si dans l'avenir, le Comité national pour le redressement de la démocratie et la restauration de l'Etat (CNRDRE qui a renversé le 22 mars dernier l'ancien président Amadou Toumani Touré) est appelé à composer avec une tendance, ça sera le FDR".
Xinhua
Samedi 28 avril 2012 | 16:13 UTC Mots clés:
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EDoucoure diadieTout ça par la faute d'assoife de pouvoir ki prétend faire le coup d'ETA au nom du laxisme du président élu à qques mois de sa fin de mandat. Résultat. Mali aperdu les 2/3deson espace et s'est mis sous tutel.malgre tout ce maudit capitaine continue à ignorer le nord(sa 1rrvendication)pour se battre pour le pouvoir.la vérité finit tjrs par éclater o grd jour.reflechisser à ça .14 ansRépondreLike (0) -
Diakaridia DiakiteBonsoir, salut a tous les maliens et maliennes de part le monde entier.je m'appelle Diakaridia Diakite ,etudiant Malien a cuba. Je suis tres desolé et humilié de ce qui est entrain de passer dans mon chers pays ,qui n'a jamais eté autant. j'avoue que le Mali a besion des hommes forts et determinés,car il ya plus de temps pour un dialogue ou un discour,c'est le moment d'agir ou a jamais,aussi nettoyer toute la scene politique et instaurer la discipline civile-militaire-politique et instuitutionelle. Ni la junte,ni les partis politiques veulent l'interet comunsdu mali,ils sont tous ambitieux du pouvoir pas du peuple ni pour le develloppement.On a besoin d'un grand Homme comme MODIBO KEITA qui a tout fait pour le Mali,un autre grad Homme ,qui a tout fait egalement pour la France,le General Charle Degaulle. On est tous devenu orphelins et victimes d'un regime de clan. Certe,on a avenir sur et certain dont la nouvelle generation l'assumera. Vive le Mali A bas les politiciens, a bas Sanogo.14 ansRépondreLike (0) -
anti cedeaoLa CEDEAO cherche à détruit le Mali, les Maliens fait très attention à CEDEAO. Je ne sais pourquoi le mali à autant des ennemi comme ça ?14 ansRépondreLike (0) -
phareGros appétits pour le Sahel Par : comaguer.over-blog.com Publié le : 29/04/12 Tandis que les médias de masse nous abreuvent de détails sur l’ordre constitutionnel, l’islamisme, l’intangibilité des frontières, chaque « expert » (bien payé et pas neutre comme le démontre le documentaire sur « les nouveaux chiens de garde ») trouvant ainsi l’occasion d’étaler son savoir sur des questions qui, pour les puissants de ce monde, sont secondaires. L’ordre constitutionnel n’est respectable que tout autant qu’il n’est pas dérangé par le résultat d’un référendum comme en 2005 en France, l’islamisme est ici encouragé (guerre d’Afghanistan 1979-1989) là utilisé (Yougoslavie) ou brandi à l’occasion comme un épouvantail alors que les relations les plus étroites sont entretenues avec les pays qui le financent (Arabie Saoudite, Qatar). Tout ce spectacle hypocrite sert à masquer d’autres enjeux. La carte qui suit émane d’un club très officiel puisqu’il est une sorte de commission spécialisée de l’OCDE sur le Sahel et l’Afrique de l’Ouest. Rien de plus respectable pour les pouvoirs capitalistes en place puisque l’OCDE est l’institution qui a succédé à l’OECE chargée dès les débuts de la guerre froide de la répartition des crédits Marshall c'est-à-dire de la mise sous contrôle économique par les Etats-Unis des pays de l’Ouest européen. Depuis l’OCDE s’est installée comme bureau de recherche et de planification de l’ordre capitaliste occidental dominant. Qu’ait été créé au sein de l’OCDE un club Sahel et Afrique de l’Ouest suffit à démontrer que cette région du monde est considérée par le capitalisme occidental comme une de ses arrière-cours et qu’il a dans cette zone des projets et des appétits qui ne s’embarrassent pas de la souveraineté des États de la région. Que dit cette carte ? 1 - D’abord sur la population Que les Touaregs sont majoritaires dans la zone Nord du Mali, ce qui est une évidence démographique de longue date et cette partie du territoire malien actuel est appelée Azawad, terme revendiqué par le MNLA. Qu’ils ne sont pas majoritaires au Sud de la boucle du Niger. Là aussi simple rappel des faits. Mais surtout elle montre que la zone à dominante touarègue dépasse très largement le Mali, qu’elle s’étend jusqu’en Libye et qu’elle est donc déstabilisée par la disparition du régime libyen. 2 - Ensuite sur les ressources convoitées : Le niveau actuel des cours de l’or et les inquiétudes des possédants sur la stabilité des monnaies des pays capitalistes riches ont déchaîné une ruée mondiale vers le métal jaune. L’accès à de nouvelles sources de pétrole et de gaz est une préoccupante stratégique des États-Unis comme de l’Union européenne et Iles veulent mettre la main sur les nouveaux gisements avant l’Inde et la Chine. L’Afrique de l’Ouest est donc de ce point de vue le terrain de chasse prioritaire. 3 - Dernière indication de portée politique et stratégique considérable « Le gaz du bassin de Taoudéni pourrait être exporté via l’Algérie ». Là s’exprime la crainte que l’Algérie et sa société pétrolière nationale la Sonatrach qui a déjà commencé à prendre part aux côtés des sociétés occidentales (Total et Eni en particulier) aux recherches prometteuses en Mauritanie et au Mali devienne le maître du jeu. Pour l’empêcher rien de tel qu’un bon gros désordre « islamique » pour mettre le pouvoir algérien, le seul qui conserve encore un peu d’indépendance du Caire à Rabat, sur la défensive. Mais une autre histoire est possible qui n’est évidemment pas celle que veulent écrire les puissances membres de l’OCDE : que sous la houlette de l’Algérie, qui aujourd’hui a seule les capacités militaires et techniques pour le faire, les pays de la région se mettent d’accord pour exploiter ensemble ces nouvelles ressources pétrolières, les utilisent pour leur propre développement et exportent le reste par un port à construire sur l’Atlantique en Mauritanie ou au Sénégal. Un vrai projet Sud-Sud qui constituerait une véritable décolonisation du Sahel et de l’Afrique de l’Ouest. Source : Afrique-Asie14 ansRépondreLike (0) -
phareNon, ce ne sont pas eux les « cavaliers », mais bien les « ânes montés » des fantoches et satrapes nègres de la CEDEAO au profit de l'impérialisme occidental (France, Usa, UE et bancocratie mondiale-FMI-BM-BCE) en plus des multinationales (Total, Areva ....et la Sipex algérienne). Dans cette affaire, il vaut mieux plutôt compter sur ses propres forces que de compter sur celles des barbouzes et autres mercenaires violeurs de la CEDEAO, de l'ONU ou des puissances impérialistes occidentales autoproclamées « communauté internationale ». Il ne faut pas non plus se bercer d'illusions sur le Tandem néocolonial franco-USA incarné par Dioncounda et Modibo bien décidés à gérer un Mali émietté au service de la bourgeoisie compradore bureaucratique et islamo-fasciste. Et pour voir clair dans tout cela il faudrait que la junte du CNRDRE, qu'on somme désormais de regagner les casernes, dessine des perspectives progressistes et montre qu'elle n'est pas manipulée par les services secrets franco-américains au Mali. Une voie étroite ; mais la seule à même de sauver l’unité et la souveraineté de la Nation.14 ansRépondreLike (0)