Présidence de la transition malienne: Pourquoi pas Ibrahim Boubacar Kéita ?
[caption id="attachment_49499" align="alignleft" width="310" caption="Ibrahim Boubacar Keita"]
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Du haut de ses 67 ans, le natif de Koutiala, originaire de Kangaba, Ibrahim Boubacar Keïta serait le meilleur des candidats proposés pour diriger la transition malienne en lieu et place du professeur Dioncounda Traoré.
Deux arguments plaident en sa faveur : Au fil de l’histoire récente de notre pays, Ibrahim Boubacar Keïta peut bien être un trait d’union entre le sud du Mali et le Nord du Mali et entre les différentes ethnies du Mali.
IBK, pour ses intimes, est d’ethnie Malinké (lien de cousinage existant entre la quasi-totalité des autres ethnies du Mali) né et grandi au Sud dans le Miniankala. Sa femme est d’ethnie sonrhaï, originaire de Bourem dans la région de Gao.
Au plan politique, il a été un des directeurs de campagne du candidat Alpha Oumar Konaré et deviendra, après l’élection de ce dernier à la présidence dela République, le président de l’Adema-PASJ en 1994. La même année, IBK sera nommé premier ministre après la démission des deux premiers nommés à cette fonction par le président Konaré. L’heure était grave, le régime était vraiment ébranlée ; comme le disait IBK lui-même : les gens ne se bousculaient pas au portillon de la primature. Il assurera les charges, combien compliquées à l’époque, six (6) ans durant. Pendant ce temps, il a contribué, avec beaucoup de bonheur, à l’élargissement, à l’approfondissement et à la consolidation de la démocratie au sein de la classe politique malienne.
Membre de l’Internationale socialiste, Ibrahim B. Keita n’est plus à présenter au Mali et en Europe. Homme adulé dans son pays pour sa conviction et sa foi en l’avenir du Mali, mais aussi sa franchise et son sens élevé de l’honneur, car pour IBK l’éthique et la déontologie existent bien en politique.
Au plan religieux, il a l’estime et le respect des hommes de culte. Au plan humanisme, les Maliens affirment qu’il est sincère, généreux et il tient fermement à la justice sociale. L’homme politique IBK a à son actif la création de plusieurs journaux de la place et de stations de radios FM.
A 67 ans, Ibrahim Boubacar Keita, grand-père, président du Rassemblement Pour le Mali (RPM), est aujourd’hui capable de rassembler tous les Maliens autour d’une même table pour sortir notre pays d’une crise qui perdure.
A la fin de la transition, IBK pourra prendre une retraite politique méritée.
Amy SANOGO
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Du haut de ses 67 ans, le natif de Koutiala, originaire de Kangaba, Ibrahim Boubacar Keïta serait le meilleur des candidats proposés pour diriger la transition malienne en lieu et place du professeur Dioncounda Traoré.
Deux arguments plaident en sa faveur : Au fil de l’histoire récente de notre pays, Ibrahim Boubacar Keïta peut bien être un trait d’union entre le sud du Mali et le Nord du Mali et entre les différentes ethnies du Mali.
IBK, pour ses intimes, est d’ethnie Malinké (lien de cousinage existant entre la quasi-totalité des autres ethnies du Mali) né et grandi au Sud dans le Miniankala. Sa femme est d’ethnie sonrhaï, originaire de Bourem dans la région de Gao.
Au plan politique, il a été un des directeurs de campagne du candidat Alpha Oumar Konaré et deviendra, après l’élection de ce dernier à la présidence dela République, le président de l’Adema-PASJ en 1994. La même année, IBK sera nommé premier ministre après la démission des deux premiers nommés à cette fonction par le président Konaré. L’heure était grave, le régime était vraiment ébranlée ; comme le disait IBK lui-même : les gens ne se bousculaient pas au portillon de la primature. Il assurera les charges, combien compliquées à l’époque, six (6) ans durant. Pendant ce temps, il a contribué, avec beaucoup de bonheur, à l’élargissement, à l’approfondissement et à la consolidation de la démocratie au sein de la classe politique malienne.
Membre de l’Internationale socialiste, Ibrahim B. Keita n’est plus à présenter au Mali et en Europe. Homme adulé dans son pays pour sa conviction et sa foi en l’avenir du Mali, mais aussi sa franchise et son sens élevé de l’honneur, car pour IBK l’éthique et la déontologie existent bien en politique.
Au plan religieux, il a l’estime et le respect des hommes de culte. Au plan humanisme, les Maliens affirment qu’il est sincère, généreux et il tient fermement à la justice sociale. L’homme politique IBK a à son actif la création de plusieurs journaux de la place et de stations de radios FM.
A 67 ans, Ibrahim Boubacar Keita, grand-père, président du Rassemblement Pour le Mali (RPM), est aujourd’hui capable de rassembler tous les Maliens autour d’une même table pour sortir notre pays d’une crise qui perdure.
A la fin de la transition, IBK pourra prendre une retraite politique méritée.
Amy SANOGO
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DjimaPas de force d'interposition CEDEAO ou ONU. Si des forces étrangères doivent venir au Mali c'est pour nous aider à reconquérir l'intégrité de notre pays; autrement toute autre forme ne ferait que favoriser la partition du pays qui est l'agenda caché des puissances étrangères notamment la France14 ansRépondreLike (0) -
MBAFOPIALe Mali n'est pas un pays maudit pour avoir un nullard comme IBK pour diriger sa transition. Notre pays regorge de talents, regardez un peu le gouvernement actuel, a part les militaires, tous les autres memvre civiles sont des genies dans leur domaine respectif. Il faut etre retrograde et souffrir de cecite et d'amnesie politique pour songer a des perdants comme IBK pour diriger quelque chose au Mali. IBK est un homme fini, a deux doigts de la retraite politique, nous n'en voulons pas!14 ansRépondreLike (0) -
guindoIBK n'est pas un homme neuf. Il a aidé Alpha à tout privatiser. Ils sont pillé, saccagé ensemble l'économie. Rappelez vous le déficit colossal de la CMDT à hauteur de 40 milliards de franc cfa. IBK a détruit à l'époque tout parti opposant, donc la démocratie. Il a été durant 6 ans premier ministre, donc coresponsable du bilan de l'adema sinon le second grand responsable de ce bilan. Sous ATT, le même IBK fut la deuxième personnalité de l'ETAT en tant que Président de l'assemblée nationale. Il partage le bilan d'ATT, la situation de l'école et de l'armée. Jusqu'au coup d'état contre ATT, ne l'oubliez pas, le parti d'IBK était encore dans le gouvernement. Les nancoma keita et autre Téreta ont representé ce parti dans le pouvoir ATT. IBK est un filou, un opportuniste qui se fait passer toujours pour une victime. IL va être président de quel pays? Connaissez vous l'Etat de son parti preque moribond même si l'homme lui-même reste une personnalité de premier plan? IBK ne contrôle aucune grande ville de ce pays, de Kiadal à sikasso, de ségou à Tombouctou, de Gao à kayes, le RPM ne contrôle aucune grande mairie. Même à koutiala où il est né la mairie est contrôlée par Oumar Mariko et son sadi. En commune IV, Moussa Mara a chassé son parti de la Mairie. Et dans tout le Mali, le RPM n'a que 11 députés, pas loin du nombre du parti CODEM du jeune Poulo. IBK fait croire qu'il va gagner mais la popularité d'un seul homme ne peut gagner une élection. Qu'il reste avec son Sanogo qu'il a soutenu. On est courant de tout. l'opportuniste IBK croyait que c'est sanogo qui allait organiser les élections. maintenant il parie non pas sur son parti mais sur Cheick Modibo Diarra14 ansRépondreLike (0) -
Maliba 10011 juillet 2012 - 04:42 C’est lamentable ce qui arrive au Mali. Que le COREN aille au diable, organisation politique non pas pour les populations du nord mais pour ceux la même qui ont été chassé du pouvoir : la bande de voleurs du FDR dont le chef suprême se trouve au Senegal et son adjoint parti se soigner en France. Les va t en guerre savent pertinement que l’armée malienne ne peut gagner dans l’immédiat cette guerre. Mais en réalité ces apatrides veulent la disparition totale de l’armée pour leur intérêt personnel. Mais il ch Allah, l armée malienne va gagner cette guerre mais elle se prépare et aucun soldat de la cedeao ne va mourir pour le Mali. Vous allez voir, une fois les forces de la Cedeao au Mali, elles seront une force d’ interposition entre l’armée malienne et les bandits. Même si notre armée a la possibilité de prendre le dessus: ce sera peine perdue. La France a mandaté la Cedeao pour faire libérer ses otages. Si les maliens soutiennent leur armée qu’ ils la fassent sinon ne comptons pas sur les autres. S’ils voulaient libérer le nord déjà cela avait été fait. Le Burkina a t il demandé au Mali une autorisation pour récupérer le chef du MNLA blessé? Non. Si la Cedeao avait la volonté de le faire, elle n’a pas besoin de venir a Bamako, elle connait la route du nord Mali.14 ansRépondreLike (0)-
DjimaPas de force d'interposition CEDEAO ou ONU. Si des forces étrangères doivent venir au Mali c'est pour nous aider à reconquérir l'intégrité de notre pays; autrement toute autre forme ne ferait que favoriser la partition du pays qui est l'agenda caché des puissances étrangères notamment la France.14 ansLike (0)
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hermesArticle completement nul!14 ansRépondreLike (0) -
soleilIl faudra que les Maliens évitent le culte de la personne et de passer à la résolution des vrais problèmes que vivent le peuple. Les hommes passent mais le Mali reste aussi bien que notre progéniture.14 ansRépondreLike (0)