Transition : Les pros-putschistes défient la Cédéao
Après leur Convention nationale de deux jours, des organisations politiques et de la société civile pros-junte ont continué mercredi à réclamer le départ du président de la transition, Dioncounda Traoré. Une nouvelle défiance à la Cédéao qui avait pourtant mis en garde "quiconque remettrait en cause la transition, sera immédiatement passible de sanctions, y compris individuelles".
[caption id="attachment_60649" align="alignleft" width="310" caption="Blaise Compaoré, Président du Burkina Faso, médiateur de la Cedeao"]
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Avant même la fin de la Convention nationale des organisations pros-putsch, qui a décidé d’investir le chef de la junte comme président de la transition, le président de la Commission de la Communauté économique des Etats d'Afrique de l'Ouest (Cédéao), Kadré Désiré Ouédraogo, mettait en garde mardi "quiconque remettait en cause la transition, sera immédiatement passible de sanctions, y compris individuelles".
Il avait alors ajouté que "toute la panoplie des sanctions peut être appliquée. Nous attendons d'avoir des informations précises sur les auteurs ou leurs intentions et la nature de leurs actes. Alors, les sanctions seront prises en conséquence".
Ces menaces n’ont pas fait d’effet, car la perturbation de la transition continue. Après avoir encore une fois de plus rejeté le choix de Dioncounda Traoré, ils ont choisi un autre qui ne serait autre, selon l’un des organisateurs en la personne de Me Mamadou Gakou, que le chef de l’ex-junte, le capitaine Amadou Haya Sanogo. Selon des communiqués diffusés hier sur les antennes de certains radios privées, Il était prévu hier au stade Omnisports Modibo Kéita l’investiture d’un autre président de la transition.
D’ailleurs, il ne fait aucun doute, aux yeux de nombreux observateurs de la crise malienne, que les événements de lundi mettent à mal l’accord signé dimanche. "Il nous a semblé que les efforts diplomatiques conduits par la Cédéao ont été mis considérablement en danger par ces derniers développements. Il faudrait peut-être considérer maintenant d’autres voies", a déclaré lundi soir à RFI l’ambassadeur de France à l’ONU, Gérard Araud.
L'agression "remet en cause tous les acquis qui allaient dans le sens de la normalisation", a affirmé à Radio France Internationale (RFI) Djibrill Bassolé, chef de la diplomatie burkinabè et médiateur de la Cédéao. "Il est évident que les entraves que l’on enregistre vont très certainement nous amener à envisager d’autres mesures beaucoup plus fermes".
Donc, le bras de fer continue et on ne sait pas qui aura le dernier mot. En attendant, à l’ONU, on a commencé à explorer depuis mardi pour une sortie définitive de la crise au Mali, "d’autres voies".
Markatié Daou
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Avant même la fin de la Convention nationale des organisations pros-putsch, qui a décidé d’investir le chef de la junte comme président de la transition, le président de la Commission de la Communauté économique des Etats d'Afrique de l'Ouest (Cédéao), Kadré Désiré Ouédraogo, mettait en garde mardi "quiconque remettait en cause la transition, sera immédiatement passible de sanctions, y compris individuelles".
Il avait alors ajouté que "toute la panoplie des sanctions peut être appliquée. Nous attendons d'avoir des informations précises sur les auteurs ou leurs intentions et la nature de leurs actes. Alors, les sanctions seront prises en conséquence".
Ces menaces n’ont pas fait d’effet, car la perturbation de la transition continue. Après avoir encore une fois de plus rejeté le choix de Dioncounda Traoré, ils ont choisi un autre qui ne serait autre, selon l’un des organisateurs en la personne de Me Mamadou Gakou, que le chef de l’ex-junte, le capitaine Amadou Haya Sanogo. Selon des communiqués diffusés hier sur les antennes de certains radios privées, Il était prévu hier au stade Omnisports Modibo Kéita l’investiture d’un autre président de la transition.
D’ailleurs, il ne fait aucun doute, aux yeux de nombreux observateurs de la crise malienne, que les événements de lundi mettent à mal l’accord signé dimanche. "Il nous a semblé que les efforts diplomatiques conduits par la Cédéao ont été mis considérablement en danger par ces derniers développements. Il faudrait peut-être considérer maintenant d’autres voies", a déclaré lundi soir à RFI l’ambassadeur de France à l’ONU, Gérard Araud.
L'agression "remet en cause tous les acquis qui allaient dans le sens de la normalisation", a affirmé à Radio France Internationale (RFI) Djibrill Bassolé, chef de la diplomatie burkinabè et médiateur de la Cédéao. "Il est évident que les entraves que l’on enregistre vont très certainement nous amener à envisager d’autres mesures beaucoup plus fermes".
Donc, le bras de fer continue et on ne sait pas qui aura le dernier mot. En attendant, à l’ONU, on a commencé à explorer depuis mardi pour une sortie définitive de la crise au Mali, "d’autres voies".
Markatié Daou
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moussa agLE MATCH SANOGO VS MARIKO DEVIENT INTERESSANT... Pour souhaiter bon weekend a tous les maliens et maliwebiens, moussa ag a cree une photo illustrant la situation....rien d’offensif…juste un peu d'humour …dans le contexte actuel ca ne fera certainement pas de mal... http://flic.kr/ps/2d62tC A partager a vos propres risques...les badeaux ne blaguent pas quand on s'amuse au depend de leur chef Moussa Ag, qui remercie celui qui a eu la creativite et le sens de l'humour de creer cette photo...moussa y a juste ajoute le joli cadre et les commentaires14 ansRépondreLike (0)-
Rebelsacrée photo, mon frère ! merci de nous donner un peu de sourire en ces temps difficiles...14 ansLike (0)
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adamisles maliens vous parlez trop pour ne rien dire de concret la france a eté liberer avec une coalition international et beaucoup d'autres pays nous avons perdue 65%DE NOTRE TERRITOIRE au mains des racistes et des térroristes étrangers aprés la fuite de notre armée ont continue de dire la cedao ceci cela c'est le mali qui est occuper ce n'est pas la cote d'ivoire et le burkina vous continuer a nous sortir de souverrainté qui est perdue notre armée n'est pas prete les bandits se renforce quesquon fait ont les abandonne non . alors vous etes manipuler par les militaires et leurs proches pour ne pas aller au nord arreter ses troubles au sud pour nous permettre de nous occuper du recouvrement de notre territoire :lol:14 ansRépondreLike (0) -
mogonifinJe crois plutôt qu’avec l’agression de Mr Dioncouda Traoré, il y a des zones d’ombres qui suscitent beaucoup d’interrogations. Quand les manifestants sont arrivés au palais de Koulouba il y avait beaucoup de gardes présidentielle qui avaient formés des lignes infranchissables, et il en avait aussi à l’entre même du palais. Quand Mr Dioncouda Traoré décida de recevoir les manifestants, seuls quelques-uns furent autorisés à aller lui parler et en compagnie des gardes qui était postés à l’entrer même du palais. Et personne d’autre n’a franchi les lignes gardées par les gardes présidentielles. Après les manifestants qui furent autorisé à aller parler avec Mr Traoré sont sortis pour annoncer qu’il a accepté la démission et après le compte rendu les manifestants sont retournés. Et c’est quand nous étions au niveau du parc géologique qu’on a entendue des coups de feux. Et tout le monde a voulu en s’avoir plus on est remonté en courant. Surprise, on nous apprend que certaines manifestants on agresser Mr Dioncounda Traoré. la première version qu’on a eu droit est que certaine manifestant se sont cacher dans les fleurs et qu’après le départ des autres qu’ils se sont précipités dans le palais pour agresser Mr Traoré. Ce qui était faut pour tout ce qui se trouvait sur place, aucun manifestant ne pouvait s’approcher au palais sans traverse les lignes des gardes présidentielle et pires franchies les gardes entassés à l’entrée du palais. Et une deuxième version fait son apparition, On nous dit que non, que certaine manifestant sont entrés par l’arrière du palais à l’insu des gardes. Dans ce cas il y a beaucoup de question sans réponse. Pourquoi il n’y avait pas des gardes à l’arrière du palais ? S’il n’avait pas de gardes, la ou les portes étaient obligatoirement fermer, dans ce cas qu’elles sont les ou la personne qui ont ouvert la porte pour les conduire les manifestants au bureau de Mr Traoré ? Qui a donc monté ce coup d’agression, et pourquoi ? Si c’est les militaires comme pense beaucoup de personne, la question est de s’avoir si le capitaine est complice ou pas, si oui il joue un jeu très dangereux, sinon ça veut dire que dans son troupe il y a des soldats qui ne partagent pas son ralliement avec la CEDEAO, et dans ce cas c’est la vie même du capitaine qui est en danger. Et la dernière hypothèse est de s’avoir si c’est le FDR et la CEDEAO qui ont manigancés cette agression. Si oui, ils ont réussi un joli coup, mais c’est une bombe à retardement qu’ils ont placé à Koulouba. Dans ce cas la question est de s’avoir si Mr Dioncounda Traoré est victime ou complice de son agression ? Une chose est certaine, une personne capable de tirer sur les manifestants comme la bien dit le premier ministre à la télé, est aussi capable d’agresser un président et faire porter le chapeau aux manifestants. Au mali tout fini par se s’avoir. Je condamne l’agression et présent mes condoléances aux parents des défunts manifestant, bien que personne ne le fasse jusqu’ici. Je félicite le gouvernement de l’ouverture d’une enquête, je suggère seulement que si c’est réellement la vérité qu’il cherche sur cette histoire d’agression, je leur demande d’associer la société civile à l’enquête, et publier les photos des défunts manifestant avec leurs noms et adresses. Si cela est fait, tout le monde saura la vérité en moins d’une semaine. Au Mali tout le monde sait qui est qui.14 ansRépondreLike (0) -
MalienCes perturbateur ne sont pas entrain de defier la CDEAO au CONTRAIRE ils sont entrain de DETRUIRE le Mali au yeux de tous les maliens sur cette planet terre. A la fin de la journee Abidjan, Dakar et tout le reste de la CDEAO sont PROSPER, SECURE, leur PAYS n'est pas DIVISER et leur business flourich. Ce sont les maliens qui vont etre dans l'enfer mais pas la CDEAO ou qui que ce soit...14 ansRépondreLike (0) -
IbrahimTot ou tard un jour les maliens vont traduire devant la justice Amion, Oumar Mariko et Hameye Dicko pour la destabilisation du Mali. Ca c'est sur et guarantee... Ces perturbateurs peuvent etre le meilleur enfant de leur maman mais ils ne peuvent pas etre le meilleur enfant de toutes les maman du Mali. Un proverb Africain vraix et tres profond, un jour l'histoire nous rencontera.14 ansRépondreLike (0) -
Malien bien néVivement les forces en attente de la CEDEAO. L'écrasante majorité des maliens (plus de 10 millions sur 15 Millions) n'aspire qu'à la paix et à leur sécurité. Trop c'est trop, nous n'avons pas d'autre choix. A défaut de sa maman, on se contente de sa Grand-mère. Que Dieu bénisse le Mali.14 ansRépondreLike (0)