Mali: le Conseil de sécurité réservé quant à une intervention militaire
14 Juin 2012 - 11:26
14 Juin 2012 - 11:26
12
[caption id="attachment_73130" align="alignleft" width="350" caption="L'Union africaine, par la voix de son président Jean Ping, demande l'envoi de troupes au Mali sous mandat de l'ONU Reuters"]
[/caption]
L’Union africaine demande au Conseil de sécurité de l'ONU de soutenir une intervention militaire au Mali. Le sujet était discuté ce mercredi 13 juin à New York entre les deux organisations. Mais pour l’instant, le Conseil de sécurité est encore très prudent car il juge que la feuille de route présentée par l'Union africaine et la Cédéao n'est pas assez claire. Une nouvelle réunion est prévue vendredi 15 juin à New York.
[/caption]
L’Union africaine demande au Conseil de sécurité de l'ONU de soutenir une intervention militaire au Mali. Le sujet était discuté ce mercredi 13 juin à New York entre les deux organisations. Mais pour l’instant, le Conseil de sécurité est encore très prudent car il juge que la feuille de route présentée par l'Union africaine et la Cédéao n'est pas assez claire. Une nouvelle réunion est prévue vendredi 15 juin à New York.
Avec notre correspondant à New York, Karim Lebhour
Le Conseil de sécurité a pris quelques distances avec la demande de l’Union africaine d’envoyer des troupes au Mali sous mandat de l’ONU. Les membres du Conseil n’excluent pas une intervention militaire, mais ils jugent que l’UA et la Cédéao n’ont pas présenté une feuille de route suffisamment claire sur leurs intentions.
Le Conseil veut par exemple voir élaborer un plan politique après une éventuelle intervention. Les Etats-Unis ont également suggéré d’appliquer des sanctions avant une opération militaire.
Si des troupes sont envoyées, s’agira-t-il d’une invasion militaire ou plus simplement d’un appui aux forces de sécurité maliennes ? Combien de soldats seront mobilisés au Mali et pour quel coût ? À toutes ces questions, le Conseil de sécurité attend encore des réponses.
Alger, Paris, New York : le dossier malien est sur la table dans de nombreux pays Avec notre correspondant à Bamako Dans la capitale algérienne où il achève sa visite [entamée le mardi 12 juin, Ndr], le Premier ministre malien se dit « très satisfait ». Cheik Modibo Diarra était accompagné du ministre malien de la Défense, et la situation dans le nord du Mali a été évoquée. Contre toute atteinte à l’intégrité territoriale de son voisin malien, Alger abat de plus en plus ses cartes pour privilégier une solution sous-régionale, au conflit dans le septentrion malien. Mais à son arrivée à Paris ce jeudi 14 juin, le Premier ministre malien va très probablement entendre un autre son de cloche : la France soutiendrait volontiers une opération militaires de la Cédéao, sous l’égide de l’ONU, dans le nord du Mali. Ensuite, Cheik Modibo Diarra rencontrera longuement Dioncounda Traoré, le président de la transition malienne, en séjour médical dans la capitale française. Mais dès vendredi 15 juin, les regards seront tournés vers New York où le dossier Mali sera étudié à la loupe. RFI / 14/06/2012
Alger, Paris, New York : le dossier malien est sur la table dans de nombreux pays Avec notre correspondant à Bamako Dans la capitale algérienne où il achève sa visite [entamée le mardi 12 juin, Ndr], le Premier ministre malien se dit « très satisfait ». Cheik Modibo Diarra était accompagné du ministre malien de la Défense, et la situation dans le nord du Mali a été évoquée. Contre toute atteinte à l’intégrité territoriale de son voisin malien, Alger abat de plus en plus ses cartes pour privilégier une solution sous-régionale, au conflit dans le septentrion malien. Mais à son arrivée à Paris ce jeudi 14 juin, le Premier ministre malien va très probablement entendre un autre son de cloche : la France soutiendrait volontiers une opération militaires de la Cédéao, sous l’égide de l’ONU, dans le nord du Mali. Ensuite, Cheik Modibo Diarra rencontrera longuement Dioncounda Traoré, le président de la transition malienne, en séjour médical dans la capitale française. Mais dès vendredi 15 juin, les regards seront tournés vers New York où le dossier Mali sera étudié à la loupe. RFI / 14/06/2012
Mots clés:
Articles Similaires
Assimi Goïta reçoit le président de la Commission de l’Union africaine : le Mali et l’UA relancent l...
14 Juillet 2026 - 09:39 4
Le Burkina appelle à une Union africaine plus souveraine
17 Juillet 2026 - 08:11 2
Le Groupe des ambassadeurs africains réaffirme son soutien au Mali
Aujourd'hui-Mali 7 Juin 2026 - 21:41 1
-
SamiA croire que l'onu ne sert plus à grands choses depuis l'efondrement de l'urrss, c'est les interêts occidentaux qui determinent l'urgence d'une intervention selon la volonté des maîtres du moment , en Syrie en Israel en RDC , au Soudan en Somalie etc.....L'onu c'est le medecin après la mort .Attention à ses valets comme la cpi et autres human wright watch qui pensent actuellement que l'on peut faire la guerre sans tuer une mouche au risque de crier au genocide . :evil: :evil: :evil: Nous maliens devons prendre nos responsabilités face à l'histoire pour faire cette guerre quoi qu'il en coûtera et on vera la suite avec ces faux medecins du monde !!! :evil: :evil: :evil: :?: :?: :?:14 ansRépondreLike (0) -
DansenyA croire que l'onu ne sert plus à grands choses depuis l'efondrement de l'urrss, c'est les interêts occidentaux qui determinent l'urgence d'une intervention selon la volonté des maîtres du moment , en Syrie en Israel en RDC , au Soudan en Somalie etc.....L'onu c'est le medecin après la mort .Attention à ses valets comme la cpi et autres human wright watch qui pensent actuellement que l'on peut faire la guerre sans tuer une mouche au risque de crier au genocide . :evil: :evil: :evil: Nous maliens devons prendre nos responsabilités face à l'histoire pour faire cette guerre quoi qu'il en coûtera et on vera la suite avec ces faux medecins du monde !!! :evil: :evil: :evil: :?: :?: :?:14 ansRépondreLike (0) -
doril,onu a peur d ,affronter les guerriers du deser .soit parceque il n y a pas du petrole au deser14 ansRépondreLike (0) -
phareL’Algérie, contrairement à ce que souhaitent les fantoches et chiens de tête de l’UA, de la CEDEAO ou du Mali, n’a aucun intérêt à accepter sur sa frontière sud la présence de mercenaires de l’ONU caporalisée par les puissances impérialistes. C’est comme si elle acceptait là, la présence de l’Otan et des racistes wahhabites du Qatar et de l’Arabie Saoudite. A l’inverse des débilités de la CEDEAO et de l’Ouest-africain qui veulent l’ONU, l’Otan et l’Africom à domicile en plus des casernes de légionnaires français de la coloniale, les Algérien ont une conscience géostratégique aiguë en plus d’une vigilance sourcilleuse vis à vis de leur indépendance dont ils connaissent le prix d’acquisition; à l’inverse des indépendances néocoloniales et démonétisées dans toute la Françafrique tenue par des satrapes et des pouvoirs frelatés, corrompus, prédateurs, criminels et quasi-maffieux.14 ansRépondreLike (0) -
IbrahimSecond phase of Alassane way of thinking; clean the house and bring true workers to get the job done. Alassane and his team are managing the West African struggle very well. Malian people have done a good job to quickly come together and put their country first. However the number one reason for the coup d’etat still remain. The radical Islamist rebel groups invaded half the country, terrorizing innocence people, mass rape, so for and so on in the Sahara, north Mali. Timbuktu the pearl of Mali still under siege and I hope the international community will support BCEAO effort to bring peace and prosperity to West Africa. At the end of the day Conakry prosper, develop and stable, Abidjan, Dakar, Ouaga, etc… the party will end in Bamako…14 ansRépondreLike (0) -
N.K.DCOMPRENDRE LE DESSOUS DU COUP DE FORCE DU 22 MARS 2012. Pourquoi ces hommes politiques demandent la dissolution du CNDRE ? Je lance un cri de cœur à tous les décideurs de la CDEAO, de l’Union Africaine et de l’ONU. A l’entrée du jeu, je voudrai vous informer que je suis un économiste de mon état et je n’ai jamais fait parti d’une formation politique au Mali. Je voudrai que l’opinion internationale sache ce qui suit : Chers camarades de la CDEAO, de l’Union Africaine et de l’Organisation des Nations Unies, comment pouvez-vous continuer à soutenir : - Ces hommes politiques multimilliardaires du Mali qui ont pillé le pays et qui veulent que le CNDRE soit dissous pour qu’on se taise et qu’on ne parle plus de rapports du vérificateur général ? - Ces hommes politiques multimilliardaires du Mali qui ont accompagné, soutenu et cautionné ATT dans sa haute trahison du peuple et de son armée qui veulent que le CNDRE soit dissous pour qu’on se taise et qu’on ne parle plus de jugement pour haute trahison et malversation financière ? - Ces hommes politiques milliardaires usurpateurs de tous les fonds mis à la disposition du peuple malien pour le financement de leurs projets qui demandent que le CNDRE soit dissous pour qu’on se taise et qu’on ne parle plus de jugement pour malversation financière ? - Ces hommes politiques milliardaires qui cherchent à discréditer Amadou Haya SANONGO et ses amis en faisant croire au monde entier qu’aucun malien ne supporte le CNDRE dans leur combat noble et légitime de restauration de la démocratie et de l’autorité de l’état au Mali. La situation sur le terrain démontre le contraire de ce qu’ils veulent faire croire au monde extérieur. La réalité est que le CNDRE est supporté par plus de 80% de la population active du Mali qui sont composés essentiellement de tous les membres de la COPAM, de tous les hommes de tenue, de plusieurs militants honnêtes et sincères de l’ADEMA, de plusieurs militants honnêtes et sincères de l’URD et de plusieurs militants honnêtes et sincères de l’UNTM dont certains dirigeants mafieux se sont regroupé dans le F.D.R. La preuve irréfutable que SANOGO et ses hommes sont supportés par la majorité des maliens (plus de 80%), est le refus du F.D.R à participer à la convention pour l’élection d’un président de la transition. Les membres du F.D.R ont boycotté cette rencontre, parce qu’ils savaient qu’ils ne faisaient pas le poids face à la majorité des maliens qui supportent le CNDRE dans son combat pour la restauration de la démocratie et de l’autorité de l’état. - Ces hommes politiques milliardaires qui cherchent à faire disparaître Amadou Haya SANOGO et son équipe pour éviter le changement de comportement et de mentalité tant prôné par le peuple malien qui n’a jamais pu élire par le vote un président de la république.14 ansRépondreLike (0)-
sanogocalme toi . onu corrige les défaillances. l'onu veut pas deux fronts . l'onu veut pas cautionner deux dont un a bamako et l'autre peut être ailleurs. ils ont peur d'allez au sable, préfère capitaine.14 ansLike (0)
-