Lettre ouverte pour le choix judicieux du statut politique des régions, des modèles d’organisation de l’État et des systèmes inclusifs de gouvernance pour le développement durable, équitable et équilibré, dans l’unité, du Mali et de ses régions

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Lettre ouverte au Président du Mali, aux Maliens, aux Partenaires et aux médias sur l’indivisibilité du Mali, leurs rôles, la réconciliation nationale, la paix et la sécurité durables au Mali
Dr ANASSER AG RHISSA
EXPERT TIC ET GOUVERNANCE

 Lettre ouverte au Président du Mali, aux Maliens, aux Médiateurs, aux Partenaires et aux Médias.

LETTRE OUVERTE PORTANT SUR : DÉCENTRALISATION, AUTONOMIE, CONFÉDÉRATION OU FÉDÉRATION OU INDÉPENDANCE : QUELS CHOIX JUDICIEUX DE STATUT POLITIQUE DES REGIONS, QUELS MODÈLES D’ORGANISATION ET QUELS SYSTÈMES INCLUSIFS DE GOUVERNANCE POUR LE DÉVELOPPEMENT DURABLE, ÉQUITABLE ET ÉQUILIBRÉ, DANS L’UNITÉ, DU  MALI ET SES RÉGIONS ?

 

Excellence Monsieur le Président de la République du  Mali, Ibrahim Boubacar Keïta,

Excellence Mesdames et Messieurs les représentants des partenaires et alliés du Mali,

Excellence Messieurs les médiateurs pour la crise Malienne,

Honorables Mesdames et Messieurs les députés,         

 

Excellence Monsieur le Premier Ministre du Mali,

Excellence Mesdames et Messieurs les membres du gouvernement du Mali,

 

Mesdames  et Messieurs les responsables de la CVJR, Commission Vérité, Justice et Réconciliation du Mali,

Mesdames et Messieurs les participants au processus de paix d’Alger pour une paix durable au Mali,

 

Mesdames et Messieurs les participants et le responsable de la thématique POLITIQUE ET INSTITUTIONNELLE du processus de paix d’Alger,

 

Mesdames et Messieurs les participants et le responsable de la thématique DEVELOPPEMENT du processus de paix d’Alger,

 

Mesdames et Messieurs les participants et le responsable de la thématique RECONCILIATION, JUSTICE ET HUMANITAIRE du processus de paix d’Alger,

Mesdames et Messieurs les participants et le responsable de la thématique DEFENSE ET SECURITE du processus de paix d’Alger,

 

Mesdames et Messieurs les responsables des médias nationaux et étrangers,

 

Chers sœurs et frères Maliens,

 

Concernant le statut politique des régions du Nord Mali, toute propagande (via les médias, comme la radio, …) pour une auto-détermination ou une indépendance ou une fédération dessert les Touaregs et toutes les communautés Maliennes.
J’avais adressé, en ligne, en 2013, une lettre ouverte au Président, aux Maliens et aux partenaires, portant sur le choix idoine de modèles d’organisation et de gouvernance (déconcentration, décentralisation, fédération, confédération, autonomie, indépendance) pour le Mali, qui montre que l’auto-détermination (indépendance) et la fédération ne sont pas des solutions idoines pour les zones du Nord du Mali.
LES MALIENS DOIVENT TRAVAILLER, DANS L’UNITÉ, POUR TROUVER LA SOLUTION DURABLE A LA CRISE DU MALI ET POUR DÉVELOPPER DURABLEMENT LE PAYS EN UTILISANT, AUTANT QUE POSSIBLE, DES RESSOURCES LOCALES DANS LE CADRE D’UNE DÉCENTRALISATION ET D’UN DÉVELOPPEMENT ENDOGÈNE ÉQUITABLES.


CE DERNIER DOIT ÊTRE BASÉ SUR UN DÉVELOPPEMENT SOCIAL ÉQUITABLE POUR TOUS AVEC UNE INTÉGRATION ÉQUITABLE DE TOUTES LES COMMUNAUTÉS ET DE TOUS LES MALIENS.


Ce sont les amalgames (parmi lesquels, croire, comme le disent certains Maliens, que c’est la décentralisation qui empêche de se prendre en charge) qui créent la confusion et font qu’une sortie de crise tarde à se faire au Mali.
Il convient donc que les Maliens prennent conscience des amalgames et prennent leurs responsabilités, s’entendent, se respectent, se réconcilient et travaillent ensemble, dans l’unité, dans la cohésion et en toute confiance pour développer le Mali Nouveau pour le bonheur de tous et pour le bien-être collectif tout en garantissant la paix et la sécurité durables.
Les Maliens doivent outrepasser les différends entre eux, les divisions, les amalgames dont le fait que certains veuillent se faire justice et se ressaisir pour fonder ensemble le Mali nouveau pour eux et pour leurs enfants.
N’abandonnons pas Kidal, ni le Nord du Mali ou toute partie du Mali, Intégrons-les à travers la régionalisation dans le cadre d’une décentralisation poussée. 

 

Pour les Maliens, abandonner Kidal ou tout le Nord du Mali, c’est abandonner :

(1) une partie de leurs enfants, de leurs frères et sœurs, de leurs pères et mères, de la famille Malienne, de leur ressources, de leur patrimoine et de leur histoire.

(2) leur dignité et leur honneur.

(3) leur souveraineté et leur patrie.

 

Pour les Maliens, abandonner Kidal ou tout le Nord du Mali, c’est accepter d’office la partition du pays et la généralisation d’une telle partition à d’autres zones du Mali.


Le Mali est Un et Indivisible, donc une telle partition et sa généralisation sont inacceptables.
Comme le propose le Président IBK et le gouvernement Malien, la décentralisation poussée, à travers la régionalisation, est une réponse adéquate aux besoins de gestion autonome de chaque région.

 

En effet, les filles et les fils de chaque région, pourront développer leur région et leur pays (le Mali), en synergie, dans un Mali Un et Indivisible.

 

Chaque région pourra développer ses ressources et ses services, en collaborant avec les autres régions du Mali et avec le monde entier.

 

Cette liberté d’actions et de gouvernance de ses activités, de ses ressources et de ses services, fera de la région, un lieu de gestion autonome de ses ressources/services en liaison avec la gestion globale des ressources/services du Mali tout entier.

 

Ainsi, la famille Malienne se développera à travers toutes les régions dans un cadre global harmonisé, décentralisé, intégré, unifié, sécurisé et ouvert.

 

Chaque région est ou sera utile ou doit être utile aux autres.

 

Chaque Malien est ou sera utile ou doit être utile aux autres.

 

Perdre de vue ces éléments, c’est amener le Mali à la déchirure et à la désintégration.

 

Unifions nos régions, intégrons-les dans un Mali Un et Indivisible et ouvrons-les au monde entier.

 

Ouvrons-nous, à nos frères et sœurs du Mali où qu’ils se trouvent et du monde entier.

 

Refondons durablement, dans l’unité, notre pays, le Mali, pour nous-mêmes, pour nos enfants et petits enfants.

 

C’est la seule voie d’avenir pour le Mali et pour les générations futures (pour nos enfants et pour nos petits enfants).

 

A travers le PROCESSUS d’Alger pour une paix durable au Mali, les Maliens et les partenaires doivent conjuguer leurs efforts pour la réconciliation, la refondation, la sécurité et la gouvernance durables du Mali.

Pour ce faire, les réponses aux questions suivantes pourront aider à établir cette réconciliation, cette refondation, cette sécurité et cette gouvernance durables du Mali et de ses régions.

Quel engagement responsable  et quel processus pour une réconciliation nationale sans faille ?

Quelle(s) stratégie(s) utiliser pour la refondation, le développement et la sécurité durables du Mali et de ses régions ?

DÉCENTRALISATION, AUTONOMIE, CONFÉDÉRATION OU FÉDÉRATION OU INDÉPENDANCE: QUELS CHOIX JUDICIEUX DE STATUT POLITIQUE DES REGIONS, QUELS MODÈLES D’ORGANISATION ET QUELS SYSTÈMES INCLUSIFS DE GOUVERNANCE POUR LE DÉVELOPPEMENT DURABLE, ÉQUITABLE ET ÉQUILIBRÉ, DANS L’UNITÉ, DU  MALI ET SES RÉGIONS ?

Quel projet unificateur pour une nouvelle gouvernance participative au Mali ET pour la réconciliation, la reconstruction et le développement durables dans l’unité ?

Quels comportements doivent avoir les Maliens pour contribuer efficacement au changement et au développement ?

Je tenterai d’apporter quelques éléments de réponse à ces questions.

Une première version de cette lettre ouverte avait été publiée en ligne en 2013.

Je remercie les très nombreux internautes qui ont contribué par leurs questions et leurs commentaires à cette lettre ouverte et à sa mise à jour.

1. Engagement responsable et processus inclusif pour la réconciliation nationale

L’engagement responsable et la volonté d’aller de l’avant pour la réconciliation nationale et la refondation durables du Mali, dans l’unité, doivent être réellement partagés par TOUS.

Tous les Maliens et tous les groupes armés du Nord (MNLA, HCUA, MAA, CPA, CM-FPR, …) respectant les principes et conditions suivants doivent être admis au DIALOGUE pour la réconciliation nationale A TRAVERS LE PROCESSUS D’ALGER  ET OU DES RENCONTRES INTRA ET INTER-COMMUNAUTAIRES AU MALI.

Les principes sont : respect de la constitution du Mali, refus du terrorisme, non impunité, coexistence pacifique, refus des amalgames et l’adhésion aux principes du processus d’Alger.

Les conditions sont : dépôt des armes, le respect du cessez-le-feu,  intégrité territoriale et laïcité.

Ayant été secoué par une crise aigüe, le Mali a besoin que toutes ses filles et tous ses fils se réconcilient, en mettant en avant la justice et la non impunité, et s’unissent pour sa reconstruction et son développement durables dans un cadre sécurisé et en toute quiétude.

La Commission Vérité, Justice et Réconciliation (CVJR) aidera à établir cette non impunité et cette justice.

Un ÉLAN D’ENSEMBLE s’appuyant sur une nouvelle gouvernance participative et inclusive mettant en avant le bien-être, la paix et la sécurité pour tous et le renforcement de l’unité et de la cohésion nationale, est nécessaire.

TOUS LES MALIENS DOIVENT PARTICIPER A CET ÉLAN.

Les pourparlers INCLUSIFS d’Algerconfortent un tel élan.

Piloté par le Ministère de la réconciliation nationale et celui de la solidarité et du développement des régions du Nord, le processus de réconciliation nationale, INCLUSIF et INTÉGRANT TOUTES LES COMMUNAUTÉS DE TOUTES LES RÉGIONS DU Mali, doit être mené en liaison avec la commission  vérité, justice et réconciliation du Mali ET EN S’APPUYANT SUR LES RESULTATS du processus d’Alger pour une paix durable au Mali.

2. Stratégie efficace pour la refondation, le développement et la sécurité durables du Mali et de ses régions 

Comme je l’ai dit dans la lettre ouverte [1] adressée, en ligne, au Président du Mali, aux Maliens, à la commission dialogue, vérité et réconciliation du Mali, au médiateur de la CEDEAO pour le Mali et aux partenaires, et repris par les groupes armés du Nord Mali dans leur déclaration du 17 septembre 2013, LA SEULE STRATÉGIE EFFICACE, c’est le développement durable et équitable de toutes les régions du Mali dans un cadre démocratique, décentralisé et sécurisé, ainsi que l’intégration équitable des communautés dans ces régions et dans le pays en donnant la priorité à celles qui sont en retard (discrimination positive).

LA SOLIDARITÉ ET LA MUTUALISATION doivent éviter que des citoyens soient exclus et discriminés.

La BONNE GOUVERNANCE DE LA DÉCENTRALISATION développera les régions en tenant compte de leurs spécificités dans le cadre d’un développement endogène utilisant, autant que possible, les ressources locales.

Les gouvernances au niveau des collectivités (régions, cercles, arrondissements et communes), doivent être responsabilisées. Elles s’intégreront à la GOUVERNANCE NATIONALE et coopéreront efficacement pour la BONNE GOUVERNANCE du Mali dans l’unité.

3. Quels choix judicieux de statut politique des régions et de modèles d’organisation de l’État et de systèmes de gouvernance pour le Mali et le Nord Mali ?

Le système de gouvernance prend les décisions stratégiques et définit les politiques.

Ces décisions et ces politiques sont mises en œuvre au niveau opérationnel à travers des stratégies en s’appuyant sur un (des) modèle (s) d’organisation de l’État.

Il est donc stratégique pour l’État  Malien de faire un choix judicieux de statut politique des régions et de types de systèmes de gouvernance et de modèles d’organisation pour assurer le développement durable, équitable et équilibré, dans l’unité, du Mali et de toutes ses régions.

3.1. STATUT POLITIQUE DES REGIONS ET TYPES DE SYSTÈMES DE GOUVERNANCE

 

Dans le domaine du management/gestion, il y a trois types de SYSTÈMES DE GOUVERNANCE ET de STATUTS POLITIQUES  associés : centralisé, purement distribué et mixte.


3.1.1. SYSTÈME DEGOUVERNANCE CENTRALISÉ ET STATUT POLITIQUE ASSOCIÉ

 

Il acaractérisé la gouvernance du Mali depuis des décennies.

 

Pratiquement, toutes les décisions sont prises au niveau global, au sommet de l’État.

 

Pour décongestionner l’administration centrale, par délégation aux niveaux bas qui ne sont pas considérés comme des personnes morales, la déconcentration des services centraux peut être utilisée pour permettre une prise de décision rapide au niveau local.

Cette déconcentration est, des fois, appelée décentralisation administrative.

3.1.2. SYSTEME DEGOUVERNANCE PUREMENT DISTRIBUÉET STATUT POLITIQUE ASSOCIÉ

Dans un système de gouvernance purement distribué, il N’Y A PAS de système central de gouvernance: c’est l’AUTONOMIE DE GESTION pure.

Ce système de gouvernance est basé sur une AUTONOMIE DE GESTION ET SES COMPOSANTES PEUVENT AVOIR DES LIENS ENTRE ELLES.

3.1.2.1. Cas de la gouvernance internet et des organisations étendues

Sur Internet, un tel système de gouvernance purement distribué a du succès avec la gouvernance pair à pair via le P2P (Peer to Peer) compte-tenu de ses caractéristiques telles que des interfaces de communication et de services que peut posséder chaque composante et son ouverture aux autres.

Exemple, le système pair à pair Kazaa permet s’échanger des fichiers situés dans des millions d’ordinateurs domestiques.

De même, de par le monde, la téléphonie sur internet à travers la plateforme skype utilise un système de gouvernance pair à pair pour assurer les communications téléphoniques en mode décentralisé.

Le système de gouvernance purement distribué peut supporter des communautés virtuelles ou des organisations étendues (e-organisations) dispersées sur des réseaux quelconques à travers des réseaux sociaux par exemple.

Une architecture de services de grilles ouvertes, telle qu’OGSA (Open Grid Service Architecture),  permet de créer de telles organisations ou communautés virtuelles.

Une architecture de cloud computing (informatique dans les nuages) permet d’accéder aux ressources quelconques comme des services internet.

Combinant les technologies de grilles et de cloud computing, le projet Européen stratuslab permet la mutualisation et l’accessibilité, en mode décentralisé, comme des services, à travers des réseaux étendus, à de la puissance de calcul, à des données, à des capacités de stockage, à des logiciels et à des serveurs virtuels  géographiquement éloignés.

Ce projet stratuslab permet à des centres de recherche et des organismes d’enseignement supérieur du monde entier de mutualiser des ressources et des services.

L’UEMOA a lancé une telle idée pour la mise en commun de ressources et services entre des organismes d’enseignement supérieur et de recherche dans l’espace UEMOA.

A l’extrême, deux cas de figures peuvent se présenter :

Cas 1 : Le système de gouvernance décentralisé peut aussi être autogéré à travers le traitement autonome (autonomic computing), que contient chaque composante et ses riches interfaces de services et de communication, pour l’auto-configuration, l’auto-cicatrisation en cas de problèmes, l’auto-optimisation et l’auto-sécurisation.

Les composantes d’un tel système sont hautement autonomes, ce qui demande de très gros moyens pour la survie du système.

Cas 2 : le système de gouvernance purement distribué peut conduire à un système sans aucun lien entre ses composantes, qui deviennent de ce fait des COMPOSANTES INDÉPENDANTES, SANS AUTO-GESTION, souvent isolées, fermées et sans moyens pour leur mise à jour, leur maintenance et leur évolution.

3.1.2.2. Modèles d’organisation d’Autonomie et d’Indépendance –  Cas du Mali

Sans système central de gouvernance, un tel système de gouvernance purement décentralisé aura du mal à être implémenté au Mali sauf pour la gouvernance des systèmes d’information des organisations.

En plus, à l’inverse des caractéristiques du système de gouvernance pair à pair (P2P) et des systèmes de gouvernance autogérés (self-management ou autonomic computing), hautement autonomes et très chers, les systèmes de gouvernance à COMPOSANTES INDÉPENDANTES, SANS AUTO-GESTION, sont souvent isolés, fermés sur eux-mêmes et sans moyens pour leur mise en œuvre, leur maintenance et leur évolution.

Alors, pourquoi, certains groupes armés du Nord (MNLA, …) recherchent l’autonomie pure ou l’indépendance quand on sait, en plus, qu’il faut des moyens colossaux pour les mettre en œuvre, pour les maintenir et pour les faire évoluer ?

3.1.3. SYSTEME DE GOUVERNANCE MIXTE (CENTRALISÉ ET DÉCENTRALISÉ) ET STATUT POLITIQUE ASSOCIÉ

3.1.3.1. Modèles d’organisation de Décentralisation, d’Autonomie de gestion et d’Indépendance

Le système de gouvernance mixte està la fois centralisé et décentralisé (distribué).

LES SITES DÉCENTRALISÉS SONT EN LIAISON AVEC LA GOUVERNANCE CENTRALISÉE.
Selon WIkipédia, la décentralisation consiste dans le transfert d’attributions de l’État à des collectivités territoriales (en cas de décentralisation territoriale) et à des institutions publiques (en cas de décentralisation technique ou fonctionnelle) différentes de lui et bénéficiant, sous sa surveillance, d’une certaine autonomie de gestion (autonomie matérielle, autonomie organique et autonomie fonctionnelle).

 

Décentralisation ne signifie pas indépendance car la structure décentralisée reste sous la surveillance et le contrôle de l’État (sous tutelle ou contrôle de légalité).

Les services sont décentralisés, et non déconcentrés, par délégation à des collectivités territoriales et/ou institutions publiques, aux niveaux régional et local, considérées comme des personnes morales de droit public.

Selon de Professeur Denis A Rondinelli de l’Université de Wisconsin (USA), il y a quatre types de décentralisation : administrative (déconcentration), fonctionnelle (délégation), politique (dévolution) et structurelle (privatisation).

3.1.3.2. Modèles d’organisation de Décentralisation, de Confédération et de Fédération et statuts politiques associés

D’après Wikipédia, dans un Etat décentralisé, le pouvoir est délégué par l’Etat aux régions, aux communes et aux institutions par des lois, il peut, donc, abroger ces lois et le leur reprendre. Tandis que dans un Etat Fédéral ou bien Confédéral, cette délégation se fait à travers la constitution, donc, ne peut être modifiée facilement.

Seul l’Etat fédéral est un Etat au sens du droit international, les États fédérés ne le sont pas.

Un citoyen a la double nationalité, celle de l’Etat fédéral et celle de l’Etat fédéré auquel il appartient.

Par contre, dans une confédération, tous les États membres sont aussi des États au sens du droit international.

Dans le monde, on compte vingt cinq Etats fédéraux, dont les États Unis, l’Allemagne, la Canada, la Suisse, la Belgique, le Mexique, l’Inde, le Nigéria, soit quarante pourcent de la population mondiale.

Depuis la révision de la constitution, le 28 mars 2003, la constitution Française autorise la décentralisation.

L’Espagne dispose de communautés autonomes (décentralisation communautaire).

Que ce soit la décentralisation ou la fédération ou la confédération ou l’indépendance, la question clé reste la répartition judicieuse du pouvoir et des compétences (législatives, juridictionnelles et administratives) pour éviter les conflits et pour permettre un développement harmonieux, équitable et équilibré des différentes composantes.

D’après le principe de subsidiarité, les compétences doivent être attribuées au niveau le plus bas où elles seront exercées efficacement.

3.2. Cas du Mali

Autrefois axé sur un système de gouvernance centralisé puis déconcentré, le Mali utilise la décentralisation depuis la troisième république.

La loi du 11 février 1993 a défini, comme personnes morales, les collectivités territoriales (district de Bamako, régions, cercles, arrondissement, communes) avec une autonomie financière et devant s’administrer librement à travers des assemblées (ou conseils) et des organes exécutifs élus.

Après la loi du 16 octobre 1996, le Mali compte sept cent trois (703) communes incluant les 19 existants avant cette date.

La question est de savoir, aujourd’hui, si un aménagement judicieux du territoire, une bonne structuration en communes  et une bonne répartition de compétences (législatives, juridictionnelles et administratives) ont été réalisés ?

En effet, n’y-a-t-il pas trop de communes ?

Certaines communes, ne sont-elles pas trop étendues au risque d’une difficulté pour leurs gouvernances et gestions ?

Les attributions, les champs d’intervention et les compétences de certaines communes ne se chevauchent-ils  pas ?

Quels types de décentralisation faut-il accorder à telle ou telle collectivité territoriale ?

Que choisir  au Mali ?  La décentralisation ou la confédération ou le fédéralisme ou l’indépendance de certaines collectivités territoriales ou de certaines régions.

Pour le Mali, comment imaginer l’indépendance de certaines collectivités territoriales ou de certaines régions ou la confédération ou la fédération, pour un pays dont la constitution n’intègre pas ces modèles d’organisation et de gouvernance ?

Au Mali, même si la constitution intégrait ces modèles d’organisation et de gouvernance, les composantes indépendantes ou fédérées ou confédérées, exemple le Nord Mali ou une partie du Nord Mali et le reste du Mali, n’auront pas la même puissance, le même niveau de développement et la même quantité de matières premières et de ressources, ce qui fait que la répartition du pouvoir, des ressources communes et des compétences risque d’être très déséquilibré, ce qui va, probablement, la proximité aidant, engendrer des mésententes, des conflits et une instabilité.

Les résultats des États généraux de la décentralisation, les conférences dédiées à la réconciliation nationale, les résultats du processus d’Alger aideront à répondre aux questions précédentes, mais, compte-tenu du contexte du Mali,  d’ores et déjà:

(1)  vu les modèles d’organisation de l’Etat et les types de systèmes de gouvernance décrits en 3.1,

(2)  vu que la constitution Malienne n’intègre pas l’indépendance des collectivités territoriales ou des régions, la confédération et le fédéralisme comme modèles d’organisation et de gouvernance,

(3)  vu que les régions du nord Mali et plusieurs autres régions du Mali sont en retard de développement,

(4)  vu que la répartition des ressources et matières premières est déséquilibrée d’une région à une autre,

(5)  vu que toutes les communautés du Mali doivent être intégrées équitablement dans leurs régions et au niveau national,

Il apparaît, aujourd’hui,  que le meilleur choix pour le Mali, ses régions et ses collectivités territoriales, compte-tenu des moyens dont ils disposent et de l’attachement du peuple à un Mali Un et Indivisible, est :

(1)  un système de gouvernance centralisé et décentralisé,

(2)   une répartition judicieuse du pouvoir et des compétences entre collectivités territoriales et institutions publiques,

(3)  Une décentralisation équitable et équilibrée à travers la régionalisation et la bonne gouvernance des ressources, l’équité et l’impartialité de la décentralisation en termes de répartition judicieuse de compétences et d’attributions déléguées,

(4)   un développement équitable et équilibré de toutes les régions du Mali en donnant la priorité à celles qui sont en retard (discrimination positive),

(5)   une intégration équitable de toutes les communautés dans leurs régions et au niveau national, et

(6)   un développement endogène utilisant, autant que possible, les ressources locales à travers une intégration au mérite dans la fonction publique, dans les différentes collectivités territoriales et dans les différentes institutions de l’État.

LA BONNE GOUVERNANCE DE LA DÉCENTRALISATION EN RÉPARTISSANT ADÉQUATEMENT LE POUVOIR, LES ATTRIBUTIONS ET LES COMPÉTENCES ENTRE LES COLLECTIVITÉS TERRITORIALES ET LES INSTITUTIONS PUBLIQUES, CONSIDÉRÉES COMME PERSONNES MORALES, EN LIAISON AVEC LA GOUVERNANCE CENTRALISÉE CONSTITUE UN DES ÉLÉMENTS CLÉS D’UN TEL SYSTEME DE GOUVERNANCE MIXTE.

Pour le Mali, l’enjeu principal sera de réaliser une vraie gouvernance mixte (centralisée et décentralisée) axée sur la bonne gouvernance, la régionalisation et la responsabilisation à tous les niveaux, une interaction et une solidarité entre les niveaux (global/régional/sous-régional/local) à travers la mutualisation des ressources pour sa refondation et sa sécurité durables.

Régionalisation

 

N’abandonnons pas Kidal, ni le Nord du Mali ou toute partie du Mali, Intégrons-les à travers la régionalisation dans le cadre d’une décentralisation poussée. 

 

Pour les Maliens, abandonner Kidal ou tout le Nord du Mali, c’est abandonner :

(1) une partie de leurs enfants, de leurs frères et sœurs, de leurs pères et mères, de la famille Malienne, de leur ressources, de leur patrimoine et de leur histoire.

(2) leur dignité et leur honneur.

(3) leur souveraineté et leur patrie.

 

Pour les Maliens, abandonner Kidal ou tout le Nord du Mali, c’est accepter d’office la partition du pays et la généralisation d’une telle partition à d’autres zones du Mali.


Le Mali est Un et Indivisible, donc une telle partition et sa généralisation sont inacceptables.
Comme le propose le Président IBK et le gouvernement Malien, la décentralisation poussée, à travers la régionalisation, est une réponse adéquate aux besoins de gestion autonome de chaque région.

 

En effet, les filles et les fils de chaque région, pourront développer leur région et leur pays (le Mali), en synergie, dans un Mali Un et Indivisible.

 

Chaque région pourra développer ses ressources et ses services, en collaborant avec les autres régions du Mali et avec le monde entier.

 

Cette liberté d’actions et de gouvernance de ses activités, de ses ressources et de ses services, fera de la région, un lieu de gestion autonome de ses ressources/services en liaison avec la gestion globale des ressources/services du Mali tout entier.

 

Ainsi, la famille Malienne se développera à travers toutes les régions dans un cadre global harmonisé, décentralisé, intégré, unifié, sécurisé et ouvert.

 

Chaque région est ou sera utile ou doit être utile aux autres.

 

Chaque Malien est ou sera utile ou doit être utile aux autres.

 

Perdre de vue ces éléments, c’est amener le Mali à la déchirure et à la désintégration.

 

Unifions nos régions, intégrons-les dans un Mali Un et Indivisible et ouvrons-les au monde entier.

 

Ouvrons-nous, à nos frères et sœurs du Mali où qu’ils se trouvent et du monde entier.

 

Refondons durablement, dans l’unité, notre pays, le Mali, pour nous-mêmes, pour nos enfants et petits enfants.

 

C’est la seule voie d’avenir pour le Mali et pour les générations futures (pour nos enfants et pour nos petits enfants).

3.3. GOUVERNANCE GLOBALE PROACTIVE, PARTICIPATIVE ET INCLUSIVE

3.3.1. APPROCHE ORIENTÉE PROCESSUS ET ÉCONOMIE DE L’UTILITÉ

 

La gouvernance globale du développement durable au Mali doit être inclusive et favorisée la participation de tous et à tous les niveaux.

 

Les domaines de l’environnement et des TIC étant deux domaines transversaux, la gouvernance globale du développement durable doit travailler en synergie avec la gouvernance de l’environnement et celle des TIC.

 

En plus, elle doit être proactive (pour anticiper sur les décisions avant que les problèmes et les risques éventuels n’impactent sur la qualité).

En liaison avec le ministère de la réconciliation nationale, celui de la solidarité et du développement des régions du Nord, et celui de la décentralisation et de la ville, une agence nationale de développement communautaire et de garantie de la qualité de service doit être créée et spécialisée dans la gouvernance du développement durable des régions et du Mali et dans la qualité des services publics fournis par l’État.

Le Président du Mali, Ibrahim Boubacar Keïta, a prévu, dans son programme, la création d’une agence pour l’assurance de la qualité des services publics fournis par l’État.

Une seule agence pourrait être créée pour le développement communautaire et l’assurance de la qualité des services publics fournis.

Une telle agence doit intégrer les différents besoins et les différents niveaux (locaux, régionaux et national) de gouvernance, assurer la cohérence et la communication entre eux.

Comment peut-on assurer une telle intégration et comment en assurer la gouvernance ?

L’approche processus devra être utilisée pour permettre une telle intégration, pour rendre actifs tous les acteurs et pour garantir la collaboration et la prise en charge de leurs besoins quelque soit le (les) niveau(x) où ils se trouvent.

 

Un processus sera composé d’activités libérant une valeur ajoutée optimale à ses utilisateurs et permettant de mutualiser et partager cette valeur (économie de l’utilité) en fonction de la qualité de service souhaitée. Il est constitué d’applications, de services, des données (données ouvertes) et des connaissances (pouvant lier des données ouvertes) appartenant à plusieurs acteurs pouvant être situés dans le même niveau ou dans des niveaux différents d’une même collectivité territoriale ou dans des communes différentes du pays.

 

Ainsi, tout sera mis à plat à travers des processus pertinents.

 

Une fois, les processus pertinents déterminés, la gouvernance contrôlera (à travers un ensemble de paramètres de suivi/évaluation) et pilotera ces processus.

La gouvernance permettra le pilotage des organisations privées et publiques par des processus contrôlés à travers des paramètres de suivi/évaluation incluant l’impact environnemental (par exemple, le niveau tolérable d’émission de gaz à effet de serre).

 

3.3.2. PROCESSUS  PARTICIPATIF

Un processus structuré et participatif est indispensable pour établir le consensus nécessaire afin d’apporter une réponse globale adaptéeaux défis du développement durable, aux défis de lutte contre la pauvreté, aux défis énergétiques, aux défis sécuritaires, ….

L’intervention et la responsabilisation de tous, à tous les niveaux, sont nécessaires pour le succès d’un tel processus inclusif.

Nécessité de l’Intégration dans le processus mondial environnemental intégré

Concernant la gouvernance mondiale de l’environnement et du développement durable, un système d’information TIC (Technologies d’Information et Communication), axé sur une plate-forme informationnelle d’intelligence stratégique (intelligence économique), sera nécessaire pour un suivi en temps réel de l’impact des facteurs climatiques sur le développement et les activités économiques et sociales. Pour ce faire, la conception et la mise en œuvre d’un système de management de l’environnement, de la sécurité et de la résilience face aux facteurs climatiques sont souhaitables.

Les interactions de ce dernier avec les systèmes d’analyse et de gouvernance (pour les prises de décisions), en création, aux niveaux national (exemple, projet résilience), régional (exemples, projet de la grande muraille verte su sahel et lien avec le programme sur l’environnement de l’union africaine) et international, sont nécessaires.

En effet, au niveau international, le processus social environnemental intégré initié par  l’UNEP (United Nation Environment Program) est une approche participative et structurée liant les connaissances et les actions et permettant de fournir aux managers, à différents niveaux, l’accès à des bases de données volumineuses, à des informations et à des tendances sur l’environnement global mondial.

Cependant, il y a un manque aujourd’hui :

(1)  d’une démarche de développement durable et équitable couplée à une stratégie et une politique éco-responsables (ayant un impact réduit sur l’environnement). Elle doit intégrer une méthodologie de gestion de risques incluant des risques environnementaux.

 

(2)  des données pertinentes (cas de données ouvertes adaptées et des liaisons idoines entre elles) pour prendre des décisions idoines concernant l’environnement et l’impact des facteurs climatiques sur les activités économiques et sociales.

 

(3)  des outils intégrés de collection de données sécurisées, d’analyse et édition de tendances, de supervision et de gouvernance des systèmes socio-environnementaux aux niveaux local, national, régional et international.

 

(4)  un système de suivi/évaluation et audit.

 

(5)  un référentiel de bonnes pratiques environnementales et sur le développement durable, en particulier sur la gouvernance et la gestion collaboratives, orientées qualité et risques, des collectivités territoriales et de leurs systèmes d’information intégrant tous les niveaux (local, régional,  national et international).

 

Pour apporter des réponses efficaces et idoines aux points précédents, le consensus est indispensable.

 

La gouvernance du développement durable doit utiliser une approche orientée processus pour intégrer, fédérer, faire collaborer et faire communiquer les différents acteurs et leurs services.

4. Projet unificateur pour une nouvelle gouvernance participative au Mali

J’ai proposé pour le Mali, depuis le 30 mars 2013, un projet unificateur [2] pour une nouvelle gouvernance participative au Mali et pour la réconciliation, la reconstruction et le développement durables, dans l’unité, du Mali.

Il est intitulé UN/NG-Mali, Unis et solidaires durablemeNt pour une Nouvelle Gouvernance au Mali.

 

Une copie de ce projet a été déposée à la Présidence du Mali, à la Primature, au Ministère de la réconciliation et à la commission dialogue, vérité et réconciliation du Mali.

5. Quels comportements doivent avoir les Maliens pour contribuer au changement ?

Comme nous l’avons dit, l’engagement responsable et la volonté d’aller de l’avant pour la réconciliation nationale et la refondation durables du Mali, dans l’unité, doivent être réellement partagés par TOUS.

Entre autres, la lutte contre la corruption, pour être efficace, doit être acceptée et mise en œuvre par tous les Maliens.

 

Pour ce faire, les salaires et conditions de vie doivent être revus, mais pas seulement, il faut aussi que les Maliens changent de mentalité et de comportements.

En particulier, en participant, autant que possible, à la vie de la nation à travers la gouvernance participative, la citoyenneté et la démocratie, et l’application, partout (pas évident), de la bonne gouvernance à travers le respect et le contrôle par tous de la chose publique sont nécessaires.

La sensibilisation à la bonne gouvernance, à la citoyenneté, à la démocratie et à la gouvernance participative doivent être faits à tous les niveaux.

Ainsi, chaque Malien doit adopter des comportements responsables dans chaque action qu’il entreprend.

L’engagement de tous, pas seulement le Président et son gouvernement, pour le Mali d’abord et pour la refondation doit être réel.

6.  Conclusion

 

La gouvernance du développement durable du Mali doit impulser la création d’un référentiel de bonnes pratiques, en particulier sur la gouvernance et la gestion collaboratives, orientées qualité et risques, des collectivités territoriales et de leurs systèmes d’information intégrant tous les niveaux (local, régional, national et international). Ce référentiel pourra être géré par une agence nationale du développement communautaire et de garantie de la qualité de service qu’il faudrait créer.

 

Les Maliens doivent se réconcilier et s’unir autour du travail, en mettant en avant la justice et la non impunité, afin de refonder durablement le pays.


Les ressources du Mali, où qu’elles se trouvent, doivent être mutualisées pour cette refondation durable dans l’unité.
Toute division ou scission ou autonomie ou indépendance ou fédération ou confédération a un coût colossal qui priverait le Mali d’une partie de ces ressources à mutualiser pour le développer et le sécuriser durablement.
Les Maliens doivent se réconcilier et s’unir pour leurs enfants, leurs petits enfants et pour le Mali d’abord.

Compte-tenu du contexte du Mali :

(1)  vu les modèles d’organisation de l’État et les types de systèmes de gouvernance décrits en 3.1,

(2)  vu que la constitution Malienne n’intègre pas l’indépendance de certaines  collectivités territoriales ou de certaines régions, la confédération et le fédéralisme comme modèles d’organisation et de gouvernance,

(3)  vu que les régions du nord Mali et plusieurs autres régions du Mali sont en retard de développement,

(4)  vu que la répartition des ressources et matières premières est déséquilibrée d’une région à une autre,

(5)  vu que toutes les communautés du Mali doivent être intégrées équitablement dans leurs régions et au niveau national,

Il apparaît, aujourd’hui,  que le meilleur choix pour le Mali, ses régions et ses collectivités territoriales, compte-tenu des moyens dont ils disposent et de l’attachement du peuple à un Mali Un et Indivisible, est :

(1)  un système de gouvernance centralisé et décentralisé,

(2)  une répartition judicieuse du pouvoir et des compétences entre collectivités territoriales et institutions publiques,

(3)  Une décentralisation équitable et équilibrée à travers la régionalisation et la bonne gouvernance des ressources, l’équité et l’impartialité de la décentralisation en termes de répartition judicieuse de compétences et d’attributions déléguées,

(4)   un développement équitable et équilibré de toutes les régions du Mali en donnant la priorité à celles qui sont en retard (discrimination positive),

(5)   une intégration équitable de toutes les communautés dans leurs régions et au niveau national, et

(6)   un développement endogène utilisant, autant que possible, les ressources locales à travers une intégration au mérite dans la fonction publique, dans les différentes collectivités territoriales et dans les différentes institutions de l’État.

7. Contact 

Dr ANASSER AG RHISSA
EXPERT TIC ET GOUVERNANCE
E-mail: Webanassane@yahoo.com

TEL 00223 78 73 14 61

 

8. Références

 

[0] Dr ANASSER AG RHISSA, Lettre ouverte au Président du Mali, au gouvernement, aux Maliens, à la CdVR, au Médiateur et aux Partenaires, pour le choix judicieux des modèles d’organisation (décentralisation, autonomie, fédération, confédération, indépendance) et de systèmes inclusifs de gouvernance pour développement durable, équitable et équilibré, dans l’unité, du Mali et ses régions, 24 Septembre 2013, Téléchargeable depuis le site internet Agora21 à l’adresse :

 

http://www.agora21.org/international/community/pg/file/233/read/7618/malilettre-ouverte-au-president-au-gouvernement-aux-maliens-a-la-cdvr-au-mediateur-et-aux-partenaires-pour-le-choix-judicieux-des-modeles-dorganisation-autonomie-decentralisation-confederation-federation-independance-et-des-systemes-inclusifs-de-gouvernance-pour-le-mali-et-ses-regions

 

[1] Dr ANASSER AG RHISSA, Lettre ouvertes au Président, aux Maliens, à la CdR, au médiateur et aux partenaires, pour un guide et une plateforme pour les assises nationales, la réconciliation, la reconstruction et le développement durables dans l’unité du Mali, 13 septembre 2013, Téléchargeable de Agora21 à l’adresse internet :

 

http://www.agora21.org/international/community/pg/file/233/read/7616/malilettreouverteaupresidentaux

maliensauxpartenairespourlesassisesnationalesreconciliationnationalereconstructionetdeveloppement

durablesdanslunitedumali

 

[2] Dr ANASSER AG RHISSA et al, Projet unificateur pour la réconciliation, la reconstruction et le développement durables du Mali, publié sur Maliweb,  30 Mars 2013, adresse internet :

http://www.maliweb.net/news/contributions/2013/03/30/article,136582.html

 

[3] Dr ANASSER AG RHISSA, Appels aux maliens et aux partenaires pour une guerre collective de renseignements, pour le renforcement de la durabilité du Mali et pour une sortie durable de la crise, Paru sur Maliweb le 21 janvier 2013, adresse internet :

 

http://www.maliweb.net/news/contributions/2013/01/21/article,120672.html

 

[4] Dr ANASSER AG RHISSA et Forums virtuels  FIJEV national et international, [Proposition] AME TIC vertes : PROPOSITION D’UN ACCORD MULTILATERAL ENVIRONNEMENTAL SUR LES TIC vertes AFIN D’IMPULSER LE DEVELOPPEMENT EQUITABLE ET PROMOUVOIR LES EMPLOIS VERTS, paru sur mediaterre, adresse internet :

 

http://www.mediaterre.org/docactu,Q0RJLUwtMy9kb2NzL3Byb3Bvc2l0a

W9uLWFtZS10aWMtdmVydGVzLWZldnJpZXIyMDEyLXYz,1.pdf

 [5] PNUE, Protocole de Kyoto (UNFCC Kyoto Protocol), à l’adresse internet :

http://unfccc.int/portal_francophone/essential_background/kyoto_protocol/items/3274.php

 

[6] Préparation à la conférence mondiale RIO+20 sur le développement durable, l’économie verte et leurs gouvernances : Bilan du forum de Lyon (France), avec la participation de Dr ANASSER AG RHISSA et des ateliers francophones, sur Agora21, adresse internet :

 

http://www.agora21.org/international/community/pg/groups/408/prparation-du-forum-francophone-de-lyon-8-et-9-fvrier-2012/

 

[7] Dr ANASSER AG RHISSA, Lettre ouverte pour une plateforme globale résiliente de défense stratégique et de sécurité durable au Mali, parue sur mali web le 17 et 18 AOUT 2014.

 

 

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64 COMMENTAIRES

  1. Bonsoir Dr Anasser
    Vous avez fait une lecture critique de la situation actuelle du pays et fait des propositions qui, à mon avis sont les meilleures.
    Je pense que la présidence du Mali doit avoir des conseillers de votre nature. il est impératif que le Président penne en compte votre lettre de motivation qui plein de sens.
    La question que je me pose après avoir lu votre lettre est de savoir si réellement il n’est trop tard pour le Mali d’embrasser point par point les propositions que vous avez faites.Si c’est le cas, que conseillez vous aux Maliens?
    Accepteriez vous si le Président de la République vous d’être son conseiller un jour?
    Tout ceux que nous maliens X peuvent faire, c’est de vous remercier pour remercier pour votre patriotisme et votre courage.
    Cordialement Dr Abdoul Salam DIARRA.

    • Bonsoir,
      Merci Dr Abdoul Salam DIARRA de trouver pertinentes mes propositions et adaptées à une résolution durable de la crise Malienne.

      Vous souhaitez que je vous réponde à la question de savoir si je souhaite être, un jour, le conseiller du Président.

      Pourquoi, pas ?

      Mon engagement patriotique me permet de vous réponde globalement en disant que je suis prêt à m’engager sur tout ce qui permet au Mali d’aller de l’avant et de faire travailler ensemble ses filles et ses fils dans un Mali Un et Indivisible.

      Merci pour votre soutien et votre participation.

      Mes conseils aux Maliens : comme indiqué dans cette lettre ouverte, changeons de comportements et de mentalités, engageons-nous et participons au développement de notre pays.

      Ensemble, nous y arriverons.

      Bien cordialement
      Dr ANASSER AG RHISSA
      EXPERT TIC ET GOUVERNANCE
      E-mail: Webanassane@yahoo.com
      TEL 00223 78 73 14 61

  2. Dr ANASSER vos contributions sont aplaudits par les 90% des internotes Maliens, mais il faut savoir que jamais que personne ne peut être comprendre par les autres à 100% alorque l’homme deteste toujour cet qu’il na pas compri.
    Courage le Mali à besoin de votre contribution tus les jours, même les dimanches.
    Merci Doctor.

  3. À la place d IBK je vous aurait proposé d’être mon conseiller personnel ou mon haut représentant . Au moins vous avez le savoir et l’enthousiasme … Excellente lettre!

    • Bonjour,
      Merci Naba Keïta de la confiance que vous placez en moi et du fait de trouver cette lettre excellente et que j’ai le savoir et l’enthousiasme.

      Soyons tous patriotes et enthousiastes pour aider le Président IBK à sortir le Mali de cette crise.

      Bien cordialement
      Dr ANASSER AG RHISSA
      EXPERT TIC ET GOUVERNANCE
      E-mail: Webanassane@yahoo.com
      TEL 00223 78 73 14 61

    • EST-CE QU’IBK A BESOIN DE CONSEILLER? CET IDIOT PENSE ETRE SAVANT, D’OU’ LE PROBLEME DU MALI!!!! IL NE CONNAIT RIEN ET IL N’ECOUTE PAS!!!!!! S’IL CONNAIT, IL DOIT ETRE SUICIDAIRE!!!!

  4. Le problème du Nord c’est que l’on ne peut pas mettre sur la touche tous ces groupes armés.

    .et que l’on ne sait pas ce qu’ils représentent..Et qu’ils sont trop couillons .. Pendant les négociations ils devraient se tenir tranquille

    Par rapport à la population Malienne (15 millions) ils ne sont pas importants…

    Une décentralisation poussée peut-être mais compte tenu des distances et des mentalités pas sur que le pouvoir central joue le jeu et tous les ennuis reviendront en pire…
    EN FAIT TOUT DÉPENDRA DE LA QUALITE DE L’ARMEE MALIENNE

    • Bonjour,
      Merci RINZ de votre message.

      Pour les acteurs, y compris le pouvoir central et les groupes armés du nord du Mali, doivent adhérer au processus d’Alger, pour opérationnaliser, à travers la régionalisation, la décentralisation poussée au Mali.

      Tout en participant AVEC TOUS LES ACTEURS QUI DOIVENT ADHÉRER honnêtement AU PROCESSUS d’Alger pour une paix durable, rien n’empêche de préparer en parallèle une armée performante.

      Il serait intéressant de lancer une politique nationale résiliente et ouverte de défense stratégique et de sécurité durable au Mali en intégrant tous les acteurs.

      Bien cordialement
      Dr ANASSER AG RHISSA
      EXPERT TIC ET GOUVERNANCE
      E-mail: Webanassane@yahoo.com
      TEL 00223 78 73 14 61

  5. bonjour ANASSER
    JE PENSE QUE TA LETTRE EST BIEN ECRITE MAIS TROP DE REPETION.
    TOUT CE QUE JE SAIS YA PAS DE SOLUTION POLITIQUE A çA; CES BANDITS NE SONT PAS LA POUR CA; IL FAUT SE PREPARER POUR LA GUERRE,ne tournez pas au tour svp. DIS A IBK DE FAIRE VENIR CES ENVOYES D’ALGER;

    • Bonjour,
      Merci cher frère Informaticien de votre message.

      Merci de trouver que cette lettre est bien écrite.

      Sachez que la seule solution idoine pour éradiquer cette crise Malienne est la solution politique à travers le dialogue et les pourparlers inclusifs inter-Maliens.

      La guerre ne pourra qu’empirer la situation.

      Ce qui ne veut pas dire qu’il ne faille pas préparer une armée de métier performante et dévouée.

      Ce n’est pas sérieux de ma part de conseiller au Président IBK de faire revenir les représentants du Mali aux pourparlers d’Alger.

      C’est la carte de l’avenir du Mali qui se joue en ce moment durant le processus d’Alger pour une paix durable au Mali.

      Contribuons-y et adhérons à ce processus au lieu de souhaiter le retour de nos représentants.

      Bien cordialement
      Dr ANASSER AG RHISSA
      EXPERT TIC ET GOUVERNANCE
      E-mail: Webanassane@yahoo.com

  6. “…LES COMMUNAUTE’S SANS PERSPECTIVES EVOLUTIVES SE SONT INGENIE’ES A’ DISCREDITER… L’IDEE DE LA FEDERATION.”
    Modibo Keita 1959

    • Bonjour,
      Merci Le General de nous rappeler ces mots bien pesés et stipulés par Modibo Keïta en 1959.

      Sachez que tout est un problème de contexte.

      LA FÉDÉRATION PEUT ÊTRE UNE SOLUTION VIABLE SI LA LOGIQUE UNIFICATRICE à travers le patriotisme “fédéral” et la création d’un espace politique commun légitime POURRA SE DÉVELOPPER CONVENABLEMENT, CE QUI EST DIFFICILE AU MALI.

      Actuellement, au Mali, compte-tenu du contexte Malien, et contrairement à ce qu’a dit Modibo Keïta, c’est parce qu’on souhaite avoir des perspectives évolutives qu’on n’accepte pas la fédération.

      Bien cordialement
      Dr ANASSER AG RHISSA
      EXPERT TIC ET GOUVERNANCE
      E-mail: Webanassane@yahoo.com

  7. Anasser, nous serons les premiers a’ lutter contre tout ce qui peut porter attente a’ l’integrite’ territoriale du Mali. Evitons l’amalgame entre la decentralisation, la regionalisation et l’autonomie!
    LE MOT AUTONOMIE NE SIGNIFIE POINT QUE NOUS NOUS ACHEMINONS VERS L’INDEPENDANCE DE LA PARTIE NORD DU MALI!!!! Le probleme du nord existe depuis plus de 50 ans. Nous savons egalement que le systeme centralise’ fort que nous avons depuis 54 n’a jamais profite’ au peuple malien. IL PROFITE TOUJOURS AU PRESIDENT ET SON CERCLE FAMILIAL/AMICAL!
    La charte Africaine des droits de l’homme et des peuples dit clairement que “…tout peuple a droit a’ l’existence… il determine librement son statut politique et assure son developpement economique et social selon la voie qu’il a librement choisie.” Nous disons haut et fort qu’un droit a’ l’autonomie politique a’ l’interieur d’un MALI UNI, FORT ET SOUVERAIN, est la meilleure maniere et probablement l’unique maniere de sortir de l’impasse!

    • « …tout peuple a droit a’ l’existence… il determine librement son statut politique et assure son developpement economique et social selon la voie qu’il a librement choisie. »

      CAPI, qu’est ce que tu entends par PEUPLE?

      Aussi je vois que a oublié (volontairement ou pas) le facteur territorial dèh!

      IL S’AGIT ICI DU PEUPLE MALIEN SUR LE TERRITOIRE MALIEN.

      A MOINS QUE TU NOUS PARLES DU PEUPLE TOUAREG, DU PEUPLE BAMBARA, DU PEUPLE SONINKE,…. 😆 😆 😆 😆 😆

      L’INCORRIGIBLE CAPI! 😆

      • Le General Sanogo rappelle a' Djeden que nous sommes un meme peuple avec une histoire commune!

        Tout est relatif! Ils controlent un territoire et ils parlent regulierement du gouvernement du Mali v. eux!!! Nous voulons bien croire qu’il y a un peuple malien avec une communaute’ de destins! EST-CE QUE LE SENTIMENT EST RECIPROQUE? I DOUBT IT!
        Historiquement nous sommes un meme peuple. Kagolokan donna naissance a’ Marakakan, Marakakan donna naissance a’ Maninkakan et Maninkakan donna naissance a’ Bamanankan.
        Les Marakaw disent avoir une origine berbere. On dit que Yigo Kassa Dinga vient d’Assouan. Il avait comme enfant berete’, Diane’, Kouma, Wague’, Toure’ Cisse’. Quand vous entendez les noms Souare’, Cisse’, Kale’, Simpara, Sissoko, Sylla, Kandessi, Simaga, Sissavane’, Sissako, Sadessi, Yaressi, Dafe’, nous parlons des personnes de la meme famille qui ont pris les noms des chevaux.
        Sanogo (Sakha Nogo), Doucoura,Diawara, Niakhate’, Niare, sacko, soumare, Doucoure, Camara, Fofana sont tous des soninkou donc BERBERES D’ORIGINE. Dois-je vous rappeler que les touareg sont des berberes?

        • CAPI

          “Ils controlent un territoire” qui n’est qu’une partie du Mali!

          Si les bambaras, les soninkés, les peulhs, les sonraï,… prennent chacun des armes pour contrôler une partie du territoire pour ensuite demander que soit appliquer ce point de la charte Africaine des droits de l’homme et des peuples, QUE RESTERA DU MALI?

        • Bonjour,
          Merci Le Général et Djeden de vos commentaires.

          Au Mali, il y a le peuple Malien sur le territoire Malien, comme dit Djeden, et des communautés peuplant des parties du Mali, voire le Mali tout entier, dont des communautés Maliennes.

          Le Mali étant souverain, laïc et défendant son intégrité territoriale, il n’accepte pas et n’acceptera pas qu’une ou plusieurs des communautés du Mali puissent demander un statut politique mettant en péril sa stabilité et/ou sa souveraineté et/son intégrité et/ou sa laïcité.

          Ceci n’est pas en contradiction avec la charte africaine des droits de l’homme à laquelle, d’ailleurs, adhère le Mali.

          Le General, vous soulevez un point, les liens ancestraux entre Maliens, qui milite encore plus pour l’unité du Mali.

          Bien cordialement
          Dr ANASSER AG RHISSA
          EXPERT TIC ET GOUVERNANCE

    • Bonjour,
      Merci Le General de votre message.

      Comme je vous l’ai déjà rappelé, il y a plusieurs types d’autonomie des régions : l’autonomie dans le cadre de l’indépendance, l’autonomie dans le cadre de la fédération/confédération et l’autonomie dans le cadre de la décentralisation.

      Cette lettre ouverte démontre que le contexte Malien EXIGE une autonomie dans le cadre de la décentralisation pour éviter des conflits, l’instabilité permanente voire une guerre civile.

      Évitons les inconvénients (entre autres, difficulté de création d’un patriotisme “fédéral” et d’une cohésion, conflits, instabilité permanente, voire guerre civile) d’une fédération, au Mali, dans le cadre d’une régionalisation réfléchie tenant compte du contexte, Optons pour une autonomie dans le cadre d’une décentralisation ÉQUITABLE et ÉQUILIBRÉE avec une intégration équitable des communautés et des citoyens.

      Bien cordialement
      Dr ANASSER AG RHISSA
      EXPERT TIC ET GOUVERNANCE
      E-mail: Webanassane@yahoo.com

  8. Bonjour,
    Merci à TOUS de vos contributions.

    Ni l’INDEPENDANCE ni la PARTITION ou la FÉDÉRATION ne sont des solutions viables pour le Mali car elles généreront des conflits entre les parties qui seront scindées.

    Ces conflits seront principalement dus à la répartition inégale des ressources, des pouvoirs et des compétences entre ces parties.

    Ils installeront le Mali dans une instabilité constante.

    La FÉDÉRATION doit combiner deux logiques :

    – UNIFICATRICE (appartenance à la fédération) à travers le patriotisme et la création d’un espace politique commun légitime et

    – ÉTATIQUE (appartenance à un État fédéré).

    La difficulté principale sera le développement de la logique unificatrice à travers, par exemple, la cohésion au niveau fédéral, difficile à créer au Mali.

    La seule solution PÉRENNE, c’est la régionalisation dans le cadre d’une DÉCENTRALISATION équitable et équilibrée.

    Cordialement
    Dr ANASSER AG RHISSA
    EXPERT TIC/GOUVERNANCE
    E-mail: Webanassane@yahoo.com
    TEL 00223 78731461

    • Personne ne parle d’independance pour une quelconque partie du Mali! Nous voulons que les populations locales aient l’opportunite’ de gerer leurs propres affaires. UNE AUTONOMIE DE GESTION DANS UN MALI UNI ET FORT EST BIEN POUR TOUTES LES MALIENNES ET TOUS LES MALIENS! L’autorite’ supreme du gouvernement national sera toujours reconnue mais certains pouvoirs (prelever les impots, determiner le budget de la region autonome, decider de la maniere de depenser ledit budget, la Garde, la Police et l’education), doivent etre tranfere’s aux regions autonomes!
      L’ETAT S’OCCUPERA DE LA DEFENSE NATIONALE, DES AFFAIRES ETRANGERES, DES TRANSACTIONS ENTRE LES REGIONS AUTONOMES ET DE BIEN D’AUTRES CHOSES. LES LOIS NATIONALES EXISTERONT ET AUCUNE REGION AUTONOME NE PEUT CREER DES LOIS QUI SERONT CONTRAIRES AUX LOIS NATIONALES! L’ETAT ET LA REGION COORDONNERONT LEURS EFFORTS POUR EXERCER ENSEMBLE CERTAINS POUVOIRS!

      • Bonjour,
        Merci de votre contribution.

        Sachez que cette autonomie de gestion pourra être offerte dans le cadre d’une régionalisation et d’une décentralisation poussée.

        IL NE FAUT PAS CONFONDRE AUTONOMIE DE GESTION DANS LE CADRE DE LA FÉDÉRATION AVEC L’AUTONOMIE DE GESTION DANS LE CADRE DE LA DÉCENTRALISATION.

        la fédération ne marchera pas au Mali car la logique fédérale sera mise à mal, entre autres, par le manque de cohésion et de patriotisme « fédéral » (sentiment d’appartenance à la fédération).

        C’est cela le véritable problème.

        IL EST DONC NORMAL DE NE PAS ACCEPTER CETTE FÉDÉRATION, QUI NOUS MET DANS UN ÉTAT CHAOTIQUE AVEC UNE INSTABILITÉ PERMANENTE.

        Compte-tenu des inconvénients de la fédération (conflits, guerre civile, difficulté à créer la cohésion, lourdeur, …), il convient que le Mali opte pour une régionalisation dans le cadre d’une DÉCENTRALISATION équitable et équilibrée.

        Bien cordialement
        Dr ANASSER AG RHISSA
        EXPERT TIC/GOUVERNANCE
        E-mail: Webanassane@yahoo.com

    • Merci Docteur pour votre contribution de qualité à la recherche de la paix pour tout le Mali. Personnellement j’ai apprécié votre exposé sur la question mais cependant je pense qu’il mzb UE un peu de pédagogie sur de nombreux points qui sont difficiles à saisir pour le citoyen lambda. Je souhaiterais que vous essayez de vous apésentir sur les fonctionnements pratiques et fonctionnels des entités régions par rapport au pouvoir central. Est ce nécessaire de créer de nouvelles institutions ou réformer celles existantes en les cadrant au mieux avec les réalités du terrain ? Faut il initié des politiques régionales différentes en fonction de chaque entité région? Vos éclaircissements pourront certainement aider à répondre à certaines préoccupations.
      Aussi je voudrais savoir si les dernières recommandations des assises du Nord et de la décentralisation sont assez pertinentes pour dissuader à toute idée d’indépendance ou d’autonomie.

  9. ANASSER, POUVEZ-VOUS FAIRE UN RESUME’ DE VOTRE ARTICLE?
    Franchement, je n’ai lu que quelques passages et je me suis contente’ des reactions. JUST SUM IT UP FOR US!!! PAS EN CHINOIS!!! (RIRE)!!!
    LAQUELLE DES PHOTOS EST LA TIENNE? (Maybe it is not important for you, but for me it is.)

    • Bonjour,
      Merci chers frères Coco et Jules d’utiliser un langage (Chinois) non connu de tous mais il serait sympathique de traduire afin de partager vos idées avec l’ensemble des frères et sœurs.

      Bien cordialement
      Dr ANASSER AG RHISSA
      EXPERT TIC ET GOUVERNANCE
      E-mail: Webanassane@yahoo.com

  10. Bonjour Docteur
    Merci pour votre grande pacificité dans la crise du nord, mais sachez que c’est insuffisante pour avoir un accord de paix définitif car le Mali est à bord d’une situation apocalyptique cette douceur n’a pas sa place où il y a plusieurs clans de divergences autour de la crise multidimensionnelle à savoir les sincères, les fraternels,les altruistes, les apatrides, les voyous,les terroristes, les narcos. Il serait judicieux pour le Mali de passer par la force pour se faire respecter, moi je suis septique à ces pourparlers d’Alger, le Mali avec sa position malsaine est réduit à jamais alors il faut une correction à la hauteur de la gravité. Connaissant que notre pays est victime de son hospitalité légendaire agraver par la négligence, le laxisme, la mauvaise gouvernance, la grande absence des visions des autorités, doit renforcer sa politique de défence et de sécurité. Que dieu bénisse le Mali.

    • Bonjour,
      Merci Julles de votre message et du fait de trouver que je suis conciliant.

      Comme je vous l’avais dit, la guerre ne pourra jamais être la solution à la crise Malienne.

      Malgré la difficulté qu’on aura pour aboutir à un accord de paix à Alger, il y aura bien un tel accord.

      Cette fois-ci, contrairement aux précédentes crises, la communauté internationale s’implique à LA RECHERCHE D’UNE SOLUTION DURABLE.

      Le fait d’engager les pourparlers pour la paix durable ne veut pas dire qu’il ne faille pas disposer d’une politique de défense et de sécurité efficace.

      J’ai fait une telle proposition [7], SOUS FORME DE LETTRE OUVERTE EN LIGNE, au Président, aux chefs d’états majors général et celui du Président, au premier ministre, au ministre de la défense et à celui de la sécurité. et de l’intérieur.

      Bien cordialement
      Dr ANASSER AG RHISSA
      EXPERT TIC ET GOUVERNANCE
      E-mail: WEBANASSANE@YAHOO.COM

      • Merci Docteur
        Vous savez le Mali s’est creusé un trou en créant un ministère au nom de la partie nord du pays et un ministère des cultes toutes ces erreurs ont été commises dans le souci de mener la stabilité, mais hélas les insatifaits voyous persistent à semer la terreur aux yeux des érudits de la situation, alors le Mali est réduit avec la complicité des grandes puissances au nom de l’intéret. Concernant les pourparlers d’Alger,Il ne doit pas avoir une présence de deux sociétés civiles à ces pourparlers d’Alger, c’est pourquoi je suis septique. Mon cher cousin votre décentralisation REPOUSSEE ou régionalisation atrophient le Mali dans sa souveraineté et dans son unicité, avec mon jeune age je vois le Mali malmené, embouteillé dans la voie de grandeur dans les 20 années à venir, notre pays s’est longtemps laissé faire. Que dieu bénisse le Mali.

        • Bonjour,
          Cher cousin Julles, ne soyez pas sceptique, avec la participation et l’adhésion de tous, on arrivera à des résultats probants à Alger.

          Sachez que la régionalisation et la décentralisation poussée sauvegarderont l’unicité et la souveraineté du Mali, donc, elles ne peuvent pas, comme vous le dites, les atrophier.

          Avec la participation et l’adhésion de TOUS, en particulier la vôtre, on y arrivera.

          Bien cordialement
          Dr ANASSER AG RHISSA
          EXPERT TIC ET GOUVERNANCE
          E-mail: Webanassane@yahoo.com
          TEL 00223 78 73 14 61

  11. “…Every story one chooses to tell is a kind of censorship: It prevents the telling of other tales.”
    ANASSER, personne ne dit d’abandonner nos freres et nos soeurs du nord. Nous disons plutot qu’il faut leur donner l’opportunite’ de gerer leurs propres affaires!!!!

    • Bonjour,
      Merci de votre commentaire.

      Personne ne dit le contraire.

      La décentralisation poussée et la régionalisation comme outil ne sont pas en contradiction avec le fait d’avoir l’opportunité de gérer leurs propres affaires.

      Appliquée au Mali, la fédération présentera plus d’inconvénients (conflits à cause de l’inégalité de la répartition des ressources et du pouvoir, voire guerre civile) que d’avantages.

      Bien cordialement
      Dr ANASSER AG RHISSA
      EXPERT TIC ET GOUVERNANCE
      E-mail: Webanassane@yahoo.com

      • Bonjour Mr Anasser, le federalism apportera plus de problemes et je suis du même avis aussi.
        Merci pour votre lettre mais un plus de condensé serait mieux a ce que Je trouve comme le general l’a mentionné aussi.
        Bref la décentralisation poussée n’est pas un mal en soi mais Je pense que la population nordique a été trop caressée. C’est mon avis peut être que Je me trompe mais ils doivent commencer eux mêmes a investir dans leurs localités comme les kayisiens et autres le font plus les trnaferts de fonds gouvernementaux qu’elles recoivent. Ces localités s’ en sortent alors pourquoi pas aussi le nord?

  12. Au delà des hourras lancer par ici et là, évaluons le “livre” que le DR et Expert, en plus, vient de commettre.

    D’abord, sur la forme: je toujours cru qu’un usager avisé de TIC sait que quand c’est trop long ca saoule le public, je découvre écœuré qu’un Expert se permet de publier un “livre” sur un forum.

    En tant qu’expert, mon concitoyen devait faire l’état de lieu: c’est à dire ce qui a été fait avant aujourd’hui. Tenez!
    – il a eu la flamme de la paix, un pacte pour FAVORISER des habitants d’une région contre l’ensemble du pays,
    – on a confier la gestion (politique, économique, et surtout MILITAIRE) des régions du nord aux seuls nordistes: Des projets bidons financés à coup de milliards qui sont aller à vau-l’eau le lendemain. Des opérateurs économiques fait sur commande qui brassent des milliards, les Fagaga et compagnie (des colonelles illettrés voire analphabète),…j’en passe.

    Voilà des faits vérifiables qui ont abouti sur les résultats qu’on connait 🙁

    • A moins d’avoir des pensées racistes personne ne peut prouver qu’un sudiste est plus corrompu qu’un nordiste!

      Donc il est clair que le problème du Nord n’est pas un problème de système de gouvernance

      On pas besoin d’être expert pour constater que l’affaire du Nord Mali n’est qu’une arcane géopolitique dont le piteux état du Mali et les groupes “Touaregs” ne sont que des pions 🙁

      Une rébellion de fortune et dans le plein désert ca ne vit pas longtemps s’il n y en pas de forces nébuleuses qui soufflent sur les braises.

      La solution est très simple: nous avons du mal à se faire aimer, alors faisons le choix de se faire craindre! Mes respects pour mon général! J’ai nominé Amadou Toumani Touré ❗
      Au moins lui, il avait compris cela….
      Il a fallu que Serval mette ses pattes à Kidal pour que le irrédentistes soient ressuscités et ces bravaches reviennent de Ouaga. Alors, gagnons ou perdons le Nord avec les armes c’est tout ce qui nous reste 🙁

    • Bonjour,
      Merci sentinelle de votre message.

      Cette lettre que vous qualifiez de livre, je vous en remercie, répond à un besoin de communication et de sensibilisation sur les modèles de gouvernance et les statuts juridiques possibles et celui ou ceux applicables au Mali.

      Naturellement, il faudrait la résumer (ou le résumer en parlant de livre) pour la (le) communiquer plus efficacement et sensibiliser le grand public.

      Étant déjà longue, je me suis focalisé sur son objectif, à savoir, faire un choix judicieux des statuts politiques et des systèmes de gouvernances applicables au Mali.

      Ainsi, certains éléments dont vous avez parlés, ne devant pas être couverts par cette lettre, ne l’ont pas été.

      Par contre, pour parvenir à une décentralisation poussée et une régionalisation adaptée au contexte ET A UN AMÉNAGEMENT IDOINE DU TERRITOIRE, un audit est indispensable.

      J’ai déjà proposé un tel audit sur les quarante dernières années.

      Cordialement
      Dr ANASSER AG RHISSA
      EXPERT TIC/GOUVERNANCE

      • M. Nasser, je veux bien croire à votre bon sens intellectualiste, mais à mon avis un peu naif. Comment le Mali pourra realiser une telle decentralisation sans se briser. Un pays instable, sans infrastructure juridique competente, sans citoyens mais des clans et ethnocentrisme. Les pays les plus developpés comme la France , l’espagne avec leur probleme basque et catalan, la Belgique et sans parler de la russie….non pas eu de solution decentraliste d’òu viendrait le baton magique malien.

        • Bonjour,
          Merci de votre message.

          Le “bâton magique” Malien viendrait d’un changement de comportements et de mentalités des Maliens tout en écartant les amalgames comme indiqué dans cette lettre ouverte.

          Est-ce du rêve ?

          C’est aux Maliens de refonder durablement le Mali et de créer un développement adapté au contexte Malien.

          Ce n’est pas parce que certains pays ont implanté partiellement la décentralisation qu’on n’y arrivera pas et qu’on ne créera pas un développement adapté au Mali.

          En plus, la culture Malienne n’est pas en contradiction avec cette décentralisation.

          Il faut sensibiliser et former les acteurs.

          Bien cordialement
          Dr ANASSER AG RHISSA
          EXPERT TIC ET GOUVERNANCE

  13. Bonjour,
    Merci aux uns et aux autres pour vos contributions.

    Merci à ceux très nombreux qui m’ont contacté, par téléphone, SMS ou via la messagerie internet, pour me féliciter.

    Merci Alao de votre message et de votre conseil.

    Merci Djeden de votre contribution et de votre avis.

    Vous avez raison, la défense du territoire est stratégique et doit être une mission du pouvoir central même si une police municipale/locale pourra être utilisée.

    Il est nécessaire qu’une politique nationale RÉSILIENTE ET OUVERTE de défense stratégique et de sécurité durable soit définie et mise en œuvre en intégrant tous les acteurs (civils et ceux des forces de défense et sécurité).

    J’ai fait une telle proposition [7], SOUS FORME DE LETTRE OUVERTE EN LIGNE, au Président, aux chefs d’états majors général et celui du Président, au premier ministre, au ministre de la défense et à celui de la sécurité. et de l’intérieur.

    Cordialement
    Dr ANASSER AG RHISSA
    EXPERT TIC/GOUVERNANCE
    Email: Webanassane@yhaoo.com

  14. Mon frere Soninke, il faut laisser Ag Rhissa regurgiter ses pensees, et ce qu’il a oublie c’est qu’au debut du Mali nous avons choisi pour la Federation, les maliens n’ont jamais eu peur d’une federation tout au contraire et que nous ne croyons pas a un pouvoir centralisateur de Bamako a Bambara Mounde ou Gossi ou Innadiatafane, non loin de la, nous sommes capables si nous le voulons en sortant de notre mediocrite qui a caracterise ce gouvernement IBK, de construire un Mali federal sans problemes dans une Afrique unie et prospere.

  15. Des bon-à riens et tonneaux vides se mettent à insulter cet Dr ANASSER AG RHISSA qui fait un excellent travail!! Pourquoi le gouvernement n’essaye pas d’associer cet atout qui est Dr?? Courage Dr…

    • Mais ……….toi aussi …..! ! ! ! 😆 😆 😆 😆 😆 😆 😆 😆 😆 😆 😆
      Ce gars raisonne dans le but de chercher à recréer des équilibres …….
      Qui çà intéresse ?
      Au Mali , l’intérêt se porte vers l’ABSENCE D ETAT !
      😆 😆 😆 😆 😆 😆 😆 😆 😆 😆 😆 😆 😆 😆 😆 😆 😆 😆 😆 😆 😆 😆 😆 😆 😆 😆 😆 😆 😆 😆 😆 😆 😆

  16. Sèkè

    “organiser et gérer sa propre force de défense (recrutement et commandement de missions régaliennes).” 🙄 🙄 🙄 🙄 🙄 🙄 🙄 🙄 🙄 🙄 🙄 🙄 🙄 🙄 🙄 🙄

    Dans ce cas ce n’est plus la peine de parler de désarmement des groupes armés du nord! En effet ces groupes armés constituent une véritable force qui défend si bien sa région que même les FAMA sont interdits de rentrer! 😆

    Mon frère, je pense que demander à chaque région d'”organiser et gérer sa propre force de défense (recrutement et commandement de missions régaliennes)” n’est pas une bonne chose.

    La défense du territoire doit être le problème du pouvoir central, sinon bonjour à la multiplication des conflits!

    Imagines par exemple la cohabitation entre la force de défense de Kidal et celle de Gao!

    • 😆 😆 😆 😆 😆 😆 😆 😆 😆 😆 😆 😆 😆 😆 😆
      DJEDDEN —–REALISTE ——-

      DJEDDEN — LE POINT !

      😆 😆 😆 😆 😆 😆 😆 😆 😆 😆 😆 😆 😆 😆 😆 😆 😆 😆 😆 😆 😆 😆

  17. Dr ANASSER,FÉLICITATIONS pour tes contributions et COURAGE dans ton grand désir de participer a la construction du MALI
    Tu gagnerais en efficacité si tu devenais moins prolixe et surtout pas répétition même si le thème est très important

  18. 😉 😉 😉 😉
    Tout cela est bien compliqué …….
    Comme le Mali a beaucoup d’affinités avec la Chine :
    -plutôt que continuer à se quereller ,
    -plutôt que continuer à se rendre à Ouaga ou Alger pour constater les accords sur les désaccords ,
    -plutôt que continuer à s’accorder sur le seul point de la nécessité d’une réunion prochaine ……….. 😉 😉 😉
    Il serait peut être indiqué de demander au Gouvernement de retourner à PEKIN ,pour demander aux Chinois s’ils ne seraient pas intéressés par un Bail emphytéotique portant sur l’ensemble des territoires au NORD de MOPTI qui deviendrait leur 23 ème province , qu’il sauraient développer et qu’ils pourraient gérer à leur convenance !
    😉 😉 😉 😉 😉 😉 😉

    LE MALI EST L AVENIR DE LA CHINE
    LA CHINE EST L AVENIR DU MALI !

    豬會

    • IL SEMBLE QUE CERTAINS GARDENT EN TRAVERS DE LA GORGE LES ACCORDS DE COOPÉRATION CHINE-MALI RÉCEMMENT SIGNES

      PAS DE TROPISME CHINOIS POUR NOUS MALIENS, FRANÇOIS HOLLANDE PEUT FAIRE PAREIL MAIS JE DOUTE QUE BERCY ET BRUXELLES NE LUI EN DONNE LA POSSIBILITE

      • Tu te trompes complètement ! 😆 😆 😆 😆
        COCO ne peut qu’encourager la coopération SINO-Malienne !
        Donnez à la Chine un bail emphytéotique , et donnez en copie à son Ambassadeur pour qu’il se présente avec à Alger au conclave !
        Vous verrez l’effet !
        Tous les musiciens “Zazawadiens”vont quitter la salle de concert …. 😆 😆 😆 😆 😆 …..les autres aussi d’ailleurs , mais çà , on ne le remarquera pas , habitués qu’ on est au “repli tactique” !

        L’autre avantage est que justement ni la France ni Bruxelles n’y trouveront d’inconvénients , j’en suis persuadé !
        Financer des voyous et des voleurs en pensant qu’ils pourraient changer ne sert à rien …..( PASSES TON POINTEUR SUR POLITIQUE EN 3 EME LIGNE sur la ligne noire en haut —tu vas trouver une liste déroulante avec CORRUPTION- OUVRES ! IL Y EN A 11 PAGES D ARTICLES AFFAIRES SANS SUITES !
        LA CHINE PEUT , ELLE , ÉDUQUER LE MALI !
        LE MALI EST L AVENIR DE LA CHINE
        LA CHINE EST L AVENIR DU MALI !

        😆 😆 😆 😆 😆 😆 😆 😆 😆 😆 😆 😆 😆 😆 😆 :lol:豬會

        • 😉 😉 😉 😉 😉
          Au sujet du repli tactique ……..( 😆 😆 😆 😆 😆 )

          ………Camarade …….si tu es convaincu que les bidasses composant la troupe “y vont” par patriotisme , ne lis pas le reste !
          Si tu es convaincu que l’essentiel d’un contingent “y sont” pour trouver un peu de fric …continues !
          😆 😆 😆
          Et prends le temps d’interroger des gamins de 10 ans à Bamako …….demandes ce qu’ils veulent faire , adultes ………
          L’essentiel va te répondre douanier , juge , ou policier !
          Si tu demandes pourquoi tu va entendre : parce qu’il y a l’argent ! 😆 😆 😆 😆 😆 😆
          Et tu attends un “réflexe de patriote ” d’un militaire ?
          IL Y EN A ! C ‘EST VRAI !
          Mais l’essentiel de la troupe ? 😆 😆 😆 😆 😆 😆 😆 😆
          Il faut etre réaliste …..Comment peut on attendre d’un gars qui se fait pisser dessus par celui qu’il “gardienne” qu’il reste en place dès que des assaillants se manifestent ? Et si c’était l’occasion de devenir patron a la place du patron ? 😆 😆 😆 😆 😆 😆 😆 😆 LE MALI EST L AVENIR DE LA CHINE
          LA CHINE EST L AVENIR DU MALI !
          😆 😆 😆 😆 😆 😆 😆 😆 😆 😆 😆 😆 😆 😆 😆 :lol:REFILEZ DONC UN BAIL EMPHYTÉOTIQUE DE L ENTIÈRETÉ DU MALI ,OU, AU MINIMUM DE LA ZONE NORD MALI AUX CHINOIS ,
          VOUS CONSTATEREZ QUE LA FRANCE SERA RAVIE !

          ENVOYEZ DONC L’AMBASSADEUR DE CHINE A ALGER AVEC DANS LES MAINS LE FAMEUX BAIL , LES MNLA , MAA ET AUTRES PRO OU ANTI DÉGAGERONT FISSA ! LA FRANCE SERA RAVIE !

          IL FAUT SAVOIR SAISIR LES BONNES OCCASIONS !
          QUI PEUT , EN RÉALITÉ COMPRENDRE ET ADOPTER COMME UNE BENEDICTION , SINON LES CHINOIS , UN PAYS , SES GOUVERNANTS , ET UNE PARTIE DE SES HABITANTS , QUI AIMENT ET PROTEGENT LES VOLEURS ?
          LES CHINOIS SONT PRAGMATIQUES ……..

          ILS ONT ADOPTE LE THIBET ?
          LE DALAÏ LAMA NE S’EST PAS ENFUI ? AVEC LES MOINES ?
          ALORS ? S’ILS ADOPTENT LE MALI , OU LE NORD MALI ?
          …………..
          ………….En plus ….CHINOIS c’est beaucoup …. !!!!!!!!!!!!!!
          😆 😆 😆

          豬會

          • Le Mali Nord …… 23 eme province Chinoise ….c’est çà la solution !
            😆 😆 😆 😆 😆 😆 😆 😆 😆 😆 😆 😆 😆 😆 😆 😆 😆 😆 😆 😆 😆 😆
            En tout cas , COCO soutient l’idée .
            ……..
            En plus , il y a déja un contingent Chinois au Mali ….
            RFI le 16- 01 – 2014 :
            Le deuxième contingent de casques bleus chinois au Mali est parti hier, mercredi 15 janvier, du nord de la Chine. Au total, Pékin disposera de près de 400 soldats et personnels sur le terrain. Des renforts qui font de la Chine le premier contributeur aux forces de maintien de la paix de l’ONU parmi les membres du Conseil de sécurité, affirme la diplomatie chinoise……….
            Alors ?
            😉 😉 😉 😉 😉 😉 😉 😉 😉 😉 😉 😉 😉 😉 😉 😉
            LE MALI EST L AVENIR DE LA CHINE
            LA CHINE EST L AVENIR DU MALI !
            😆 😆 😆 😆 😆 😆 😆 😆 😆 😆 😆

            豬會

          • 😆 😆 😆 😆 😆 😆 😆 😆 😆 😆 😆 😆 😆

            …………Bon …..
            Ta question c’est : 谁是猪?
            La réponse : CAPI , 智能少林,我偉大的朋友 ….
            Toi tu ne serais pas un peu “voyou” comme moi ?
            😆 😆 😆 😆 😆 😆 😆 😆 😆 😆 😆 😆 😆

  19. Je crois que le gouvernement est en train de patauger. C’est malsain de tendre la régionalisation, -(sans préparation, sans avoir audité la décentralisation dans sa forme actuelle) comme réponse aux besoins indépendantistes des rebelles. Ils n’en veulent pas et ils ont raison.
    Ceux qui ont plongé le Mali dans la situation sont ceux-là, et le ministre Ousmane Sy en première ligne, qui viennent sortir la régionalisation de leur couvre-chef de magicien pour se faire bonne conscience. Quelle est la place des communes dans la régionalisation ? Que restera-t-il de leur personnalité ? du droit de décider ce qui est bon pour leurs collectivités, contracter librement, etc. Faut-il noyer la libre administration des communes dans un système de régionalisation pourrie qui permettra juste aux organes élus de la région, installés depuis Bamako, de se munir d’autant de cuillères que de communes pour bouffer en leur lieux et places.
    Le système de décentralisation en cours, marqué par la loi portant libre administration des collectivités, leur financement par le Fonds National d’Appui aux Collectivités Territoriales (FNACT), géré par l’ANICT, répond à toutes les préoccupations de la régionalisation. La seule ……. Des autorités est de torpiller tout ce qui relève de l’ordre ancien (gouvernance ATT) pour s’aliéner l’adhésion des
    La régionalisation n’est pas la solution. Elle conduit dialectiquement à la fédération. Le pouvoir actuel le sait mais fait mine de l’ignorer. Qu’il accepte de faire l’audit des milliards de CFA qui ont été donnés aux régions sur les fonds sotelma. Il sera édifié sur la qualité de gouvernance lorsqu’elle est librement donnée aux régions, à l’exclusion des autres collectivités. Le Mali est un pays assez divers, assez multiculturel pour qu’on renferme les communautés, que la communalisation ne connait que de nom, sous une autorité encore plus éloignée d’elles, encore plus écrasante. Les gens vont exploser ce système bête et ce n’est plus une fédération à deux ou trois entités, ce sera une fédération répond à aucune pour des dizaines de micro-Etats.
    SI NOUS NE POUVONS PAS LAISSER AUX GENERATIONS FUTURES LE MALI DE NOTRE REVE, LAISSONS LEUR LE TEMOIGNAGE DE CETTE TENTATIVE ECRIT AVEC NOTRE SANG DE MARTYR ;

  20. Combien tu payes a maliweb pour publier des conneries comme sa?Tu parles trop.Je propose que vous partez tous vivre en Algerie ou en Mauritanie et laisser notre terre tranquille.Je propose aussi que le mali donne un autre nom a Kidal.Une ethnie qui a toujours vecu sur le dos du contribuable Malien nous fatigue pour rien.Tout accord signer par Cet ivrogne D’IBK sera null donc garde tes propositions bidons.On doit plutot declarer un etat d’urgence permanent sur kidal Au lieu de tes bobards.

    • Bonjour,
      Merci cher frère Soninké de votre message.

      Le Mali pluriel est pour nous tous et nous devons tous veiller à favoriser l’union sacrée de tous les Maliens pour aboutir à la réconciliation nationale.

      Ne mettez pas tout le monde dans le même sac.

      Bien sûr, je suis un Touareg patriote mais pourquoi voulez-vous que j’aille vivre en Algérie ou en Mauritanie ?

      A qui proposez-vous d’aller vivre en Algérie ou en Mauritanie ?

      N’excluez pas d’office certains de nos frères et sœurs patriotes qui ont envi de rester chez eux au Mali.

      Faisons plutôt des propositions, telles que celles contenues dans cette lettre ouverte, pour intégrer KIDAL et toutes les régions du Mali DANS LE CADRE D’UNE DÉCENTRALISATION ÉQUITABLE ET ÉQUILIBRE dans un Mali Un et Indivisible.

      Unissons-nous et n’excluons aucun patriote Malien.

      Bien cordialement
      Dr ANASSER AG RHISSA
      EXPERT TIC ET GOUVERNANCE
      E-mail: Webanassane@yahoo.com

      • Eh oui, Dr Annasser. Toi tu réflechis pour aider le Mali et Mr Soninké te ramène sur terre : il te rappelle que n’étant pas soninké, tu devrais aller vivre en Mauritanie (chez les soninké peut être)ou en Algérie. Il a oublié le Maroc et la France (le deuxième pays des soninké).Conclusion : les touaregs peuvent difficilement être maliens sincères aux yeux de certains maliens (pas tous, heureusement). Malheureux quiproquo! Courage quand même.

  21. CA DEVIENT CHIANT CES LONG DISCOUR DE DR AG RHISSA. VOUS CROYE QU’ON VA PASSE TOUTE NOTRE JOURNEE A VOUS LIRES? NE PEUT-TU PAS ENVOYE CE LIVRE A NOS AUTAURITES ET FAIRE UNE CONTRACTION DE CE LIVRE POUR QUE LES INTERNOTS AUSSI PEUVE LIRE UN PEU.

  22. Bonjour Mr. Rhissa,

    la clique de Bko ne peut pas gouverner toujours tout le Mali, un pays 2 fois plus grand que la France. Elle doit savoir partagé les roles …

    Il est temps qu on reflechisse profondement au probleme du Mali. Pourquoi ne pas avoir une federation entre Nord Mali et Sud Mali? La ferderation ne veut pas dire la separation. Il y a des grand pays dans le monde qui ont reussit cela, pourquoi pas le Mali? C est une approche qui peut etre favorable à la resolution du probleme que subit le mali chaque dizaine d’années.

    Qu’Allah protège le peuple du Mali!
    Abdullah

  23. 🙄 Trop long, un vrai livre.. 8) .mais personnellement j’adhère à votre proposition : “Comme le propose le Président IBK et le gouvernement Malien, la décentralisation poussée, à travers la régionalisation, est une réponse adéquate aux besoins de gestion autonome de chaque région”

    😉 Surtout qu’en plus, la régionalisation permet au président du conseil régional d’avoir les mains libres de gérer sa région, exploiter ses ressources en concert avec le gouvernement central, organiser et gérer sa propre force de défense (recrutement et commandement de missions régaliennes).

    🙁 Le problème que le gouvernement n’a pas présenté au préalable cette régionalisation au peuple avant d’aller la défendre en Alger. la plus part des maliens ne savent pas ce que ça signifie. Dans cette ignorance, certains la critiquent ou la rejettent même. le manque de communication est la principal lagune du gouvernement d’IBK, ils l’ont avoué d’ailleurs, mais qu’ils se ressaisissent, il est encore temps. 😉

    • Bonjour,
      Merci Sèkè d’apprécier cette lettre.

      Attention, la défense est stratégique et doit être une mission du pouvoir central, cf ma contribution plus haut sur cet aspect.

      Cette lettre que vous qualifiez de livre, je vous en remercie, répond à un besoin de communication et de sensibilisation sur les modèles de gouvernance et les statuts juridiques possibles et celui ou ceux applicables au Mali.

      Naturellement, il faudrait la résumer (ou le résumer en parlant de livre) pour la (le) communiquer plus efficacement et sensibiliser le grand public.

      Le gouvernement doit porter une attention particulière à la communication sur ces aspects.

      Ce qui a commencé sur quelques éléments liés aux pourparlers inclusifs et doit se poursuivre.

      Il serait judicieux que tous les Maliens participent à cette communication (à piloter par le gouvernement) et adhèrent au processus d’Alger pour garantir la réconciliation et la paix durable au Mali.

      Cordialement
      Dr ANASSER AG RHISSA
      EXPERT TIC/GOUVERNANCE

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