Le PM à l’ONU : Cheick Modibo Diarra provoque le capitaine Sanogo
Le Premier ministre a officiellement demandé mercredi au Conseil de sécurité des Nations unies d'autoriser une intervention militaire dans le Nord du Mali. Cheick Modibo Diarra s'exprimait lors de la réunion sur le Sahel, en marge de l'assemblée générale de l'Onu à New York.
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Cheick Modibo Diarra Premier ministre[/caption]
"Nous sollicitons la mise en place d'une force internationale composée de tous ceux qui veulent et peuvent nous aider à reconquérir les territoires occupés", a déclaré le Premier ministre malien devant les chefs d’Etats réunis pour un sommet spécial de l’Onu sur le Sahel. Un appel qui a sonné comme une provocation à Kati où on continue à ruminer l’acceptation par le Mali des conditions posées par la Cédéao pour apporter un soutien logistique et militaire pour la reconquête des trois régions nord du pays occupées depuis des mois par les islamistes. Si les membres de l’ex-junte peuvent s’accommoder de la présence des soldats de la Cédéao, ce ne sera pas, disent-ils, pour tous les pays.
" Le Mali est membre de la Cédéao et a participé à des missions de cette organisation composée seulement de pays frères et amis avec qui on a beaucoup de choses en commun. Notre pays ne passera pas sous contrôle de forces étrangères ", mettait ainsi en garde un capitaine proche du chef de l’ex-junte, le capitaine Amadou Haya Sanogo, qui, selon de sources concordantes, est en colère contre le Premier ministre dont il a même soutenue la nomination.
" Cheick Modibo Diarra n’a pas mandat d’aller demander à n’importe qui de venir au Mali. Nous avons signé un accord avec la Cédéao et nous ne permettrons plus d’autres soldats sur notre territoire ", a menacé un autre proche du capitaine Sanogo dont la relation avec le Premier ministre de la transition s’est totalement détériorée depuis plusieurs semaines. D’ailleurs, les putschistes étaient favorables à son départ car l’espoir placé en lui pour mobiliser la communauté internationale a été déçue. Les choses ne vont pas certainement s’arranger avec l’ex-navigateur interplanétaire qui ne semble plus être dans la même logique qu’eux.
A. Diakité
Cheick Modibo Diarra Premier ministre[/caption]
"Nous sollicitons la mise en place d'une force internationale composée de tous ceux qui veulent et peuvent nous aider à reconquérir les territoires occupés", a déclaré le Premier ministre malien devant les chefs d’Etats réunis pour un sommet spécial de l’Onu sur le Sahel. Un appel qui a sonné comme une provocation à Kati où on continue à ruminer l’acceptation par le Mali des conditions posées par la Cédéao pour apporter un soutien logistique et militaire pour la reconquête des trois régions nord du pays occupées depuis des mois par les islamistes. Si les membres de l’ex-junte peuvent s’accommoder de la présence des soldats de la Cédéao, ce ne sera pas, disent-ils, pour tous les pays.
" Le Mali est membre de la Cédéao et a participé à des missions de cette organisation composée seulement de pays frères et amis avec qui on a beaucoup de choses en commun. Notre pays ne passera pas sous contrôle de forces étrangères ", mettait ainsi en garde un capitaine proche du chef de l’ex-junte, le capitaine Amadou Haya Sanogo, qui, selon de sources concordantes, est en colère contre le Premier ministre dont il a même soutenue la nomination.
" Cheick Modibo Diarra n’a pas mandat d’aller demander à n’importe qui de venir au Mali. Nous avons signé un accord avec la Cédéao et nous ne permettrons plus d’autres soldats sur notre territoire ", a menacé un autre proche du capitaine Sanogo dont la relation avec le Premier ministre de la transition s’est totalement détériorée depuis plusieurs semaines. D’ailleurs, les putschistes étaient favorables à son départ car l’espoir placé en lui pour mobiliser la communauté internationale a été déçue. Les choses ne vont pas certainement s’arranger avec l’ex-navigateur interplanétaire qui ne semble plus être dans la même logique qu’eux.
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Dr ANASSER AG RHISSAAU LIEU DE SE DIVISER ENTRE EUX, LES MALIENS DOIVENT AIDER LES AUTRES (CEDEAO/UA/ONU, LA SOUS-REGION, LES PARTENAIRES REGIONAUX ET INTERNATIONAUX) A LES AIDER POUR S’ASSUMER Bonjour, Comme disait le Président du Mali, Dioncounda Traoré, le dialogue et la négociation doivent être utilisés comme première option pour sortir de la crise Malienne. Ainsi, une issue sans guerre pourra sera possible. Si la négociation échoue, je propose l’utilisation d’une guerre informationnelle (de renseignements sur les terroristes) en liaison avec les pays de la zone sahel et les partenaires régionaux et internationaux. Elle est plus précise et évitera d’énormes dégâts collatéraux. De tels renseignements sur les terroristes peuvent être collectés pendant le processus de négociation, pas besoin d’attendre la fin des négociations. Pour ce faire, l’implication de tous les Maliens, de la sous-région et l’aide de la CEDEAO/UA/ONU sont nécessaires. Actuellement, la division entre Maliens doit être évitée afin de se concentrer sur l’essentiel, qui est la restauration de l’intégrité territoriale. Il est indispensable que les groupes armés déposent les armes avant toute négociation afin que les négociations se déroulent convenablement en les sécurisant par les forces de défense et sécurité du Mali aidées par le contingent CEDEAO/UA/ONU. Pour ces négociations, le haut conseil de l’Etat Malien doit être constitué, de même que son conseil national, sa commission aux négociations, son interface avec le contingent de la CEDEAO/UA/ONU et celle avec la médiation de la CEDEAO et de l’UA. CONCERNANT L’INTERFACE AVEC LE CONTINGENT DE LA CEDEAO/UA/ONU, UNE UNITE MIXTE COMPOSEE DE SOLDATS MALIENS ET DES SOLDATS DU CONTINGENT DE LA CEDEAO/UA/ONU DOIT ETRE CONSTITUEE. CETTE UNITE MIXTE DOIT AUSSI AVOIR UN OEIL SUR LA SECURISATION DE LA PRESIDENCE A TRAVERS LES SOLDATS MALIENS DE CETTE UNITE. CES DERNIERS PEUVENT FAIRE PARTIE DES SOLDATS QUI SECURISERONT LA PRESIDENCE. DES CONTROLES REGULIERS SONT NECESSAIRES POUR VERIFIER QUE TOUT SE DEROULE NORMALEMENT. Concernant l’interface avec la médiation, elle est nécessaire pour garantir la cohérence globale et l’émulation. Une autre unité mixte constituée des membres de la médiation du Burkina et de la CEDEAO et des membres de la commission aux négociations du haut conseil d’Etat du Mali est nécessaire. Comme disait le Ministre de la défense du Mali, la discrétion concernant la présence, à Bamako, des soldats de la CEDEAO/UA/ONU est nécessaire MAIS je pense qu’il est important qu’un sérieux soit accordé à la constitution de ces interfaces. C’est ainsi que les Maliens pourront vraiment aider les autres à les aider pour s’assumer. Bien cordialement Dr ANASSER AG RHISSA Expert TIC ET GOUVERNANCE E-mail: [email protected]14 ansRépondreLike (0) -
celui qui se tape blanche neige et sa cocococo=blanche neige= sanene ba kulé fa kulé den kulé itaklou bakou :?:14 ansRépondreLike (0) -
KAYESIENSMr journaliste soutient ton pays au lieu de semer la zizanie entre nos dirigeants il est temps que la maison de la presse joue son rôle l'info doit être canalisér et verifier avant diffusion on peut pas ecrire de n'importe quoi quand on veut et comme on veut soutenons nos pays quelque soit le niveau de l'intervention de l'exterieur personne ne fera notre pays à notre place soyons malien aimons notre pays malgré les difficultés et les insuffisances14 ansRépondreLike (0) -
Sanogo n'a qu'à la fermer, c'est un lâche qui a fui le Nord et pillé le MaliPendard de Sanogo14 ansRépondreLike (0) -
Sir-BArrêtez de dire du n'importe quoi avec vos campagne d'intox,le pays n'a pas besoin de ça maintenant.Vous avec vos plumes vous devez unir non diviser,au lieu d'informer vous ne faites que désinformer l'opinion national et international.on a ré de bol de tout ça14 ansRépondreLike (0) -
kKELETIGUIArrêter les intoxications Monsieur le journalistes14 ansRépondreLike (0)