Mali: l'attaque des commandos parachutistes préparait l'arrivée des renforts extérieurs
2 Mai 2012 - 13:53
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L'attaque des commandos parachutistes du lundi dernier préparait l'arrivée des renforts extérieurs, a indiqué mardi soir à la télévision nationale le chef d'état-major général de l'armée malienne, le colonel major Ibrahim Dahirou Dembélé.
S'adressant aux officiers supérieurs, sous-officiers et militaires du rang, le colonel major Ibrahim Dahirou Dembélé a expliqué que "l'attaque des éléments du 33ème régime des commandos parachutistes, appuyés par des mercenaires, consistait en un premier temps d'occuper l'ORTM (télévision nationale, ndlr) et l'aéroport international de Bamako-Sénou afin que des renforts extérieurs entrent au Mali".
"En un deuxième temps, il s'agissait de procéder à l'attaque de la caserne de Kati dans le but de tuer des chefs militaires et particulièrement le président du CNRDRE (Comité national pour le redressement de la démocratie et la restauration de l'Etat, ndlr)", a ajouté le colonel major Ibrahim Dahirou Dembélé.
Peu de temps avant cette déclaration du colonel major Dembélé, le président du CNRDRE, le capitaine Amadou Haya Sanogo s'était adressé à ses compatriotes.
Lors de cette adresse aux Maliens, le capitaine Sanogo a précisé que cet "affrontement" entre les éléments du 33ème régime des commandos parachutistes (communément appelés bérets rouges) et leurs frères d'armes "ne remet aucunement" en cause l'accord-cadre signé le 6 avril dernier entre la Communauté économique des Etats d'Afrique de l'Ouest (CEDEAO) et le CNRDRE.
"Le président de la République par intérim, le Premier ministre et le gouvernement restent en place sans changement, conformément à l'accord-cadre", a-t-il conclu.
Au même moment où le capitaine Sanogo s'adressait à ses compatriotes à la télévision nationale, les images des "mercenaires arrêtés" passaient sur la même chaine de télévision. Ceux-ci se présentaient en déclinant leurs identités, a constaté un correspondant de Xinhua.
Par ailleurs, il est à noter que du moment de l'occupation du camp para (celui des bérets rouges) jusqu'aux environs de 00h00, on entendait dans la capitale malienne des coups de fusils sporadiques (armes lourde et légère).
2012-05-02 17:15:53 xinhua
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BehanzinCe colonnel major est le neveu du Colonnel Assimi Dembélé. Comme lui le service militaire se transmet de pere/oncle a fils/neveu (une sorte de dévolution monarchique). Une fois recruté dans l'armée, les enfants d'officiers ne repectent pas de superieur et sont epargnés des missions difficiles. Essentiellement, ce sont les militaires qui n'ont pas de parents haut placés dans l'armée (les fils de pauvre) qui vont sur les théatres des opérations. La grande majorité se la coule douce dans les salons et maquis de la capitale. Pire, les militaires maliens ne paient ni taxe, ni impot car pour eux tout est permis pour un soldat.14 ansRépondreLike (0) -
LAVANECourage à vous mes freres maliens14 ansRépondreLike (0) -
VANIE MICHELMes frères maliens, je suis ivoirien et ayant vecu la crise ivoirienne pendant 10 ans, j'ai peur et je suis triste. La situation qu'a connu la Côte d'Ivoire s'est déplacée au mali. 1/ Le nord du mali est occupé par les rébelles comme cela était hiers en CI; 2/ Les autres pays ne se pressent pas pour venir aider le mali à se debarraser de sa rebellion à la demande de ATT. Ils vous demandent de négocier avec les rebelles. Cela va durer pendant combien de temps ? Peut être 10 ans comme en CI; 3/ Et quand ses pays qui guettent vos richesses vont finir de les piller, ils vous mettront sous embargos de tous genres. Dans tous ça qui pense au peuple malien? qui pensent à toi mon frère et ma soeur, citoyen lanbda; Chers frères et soeurs, je vous demandent de vous armer de courage. Votre situation actuelle est un feulleton à plusieurs épisodes. les acteurs principaux (CEDEAO, EX-junte, beret rouge et les rebelles) ne penseront jamais à vous car on a besoin de vous pour atteindre des objets qui ne sont pas les votres. Quand la guerre a commencé en CI, aucun ivoirien, digne fils de NANA HOUPHOUET, n'a pensé que cela durerait 10 ans;on a mis 10 ans et les effets collateraux continuent toujours dans le peuple innocent. Je ne vous souhaite pas un RDV dans 10 ans au moins si les seigneurs du monde (france de Sarkhozi, CEDEAO de OUATTARA et les Etats unis de OBAMA)sont cléments. :cry: :cry:14 ansRépondreLike (0) -
amaralchers freres maliens priez Dieu pour que la cedeao vous aide.Sans la cedeao,c'est fini pour le Mali.14 ansRépondreLike (0) -
phareLe Mali sous tutelle : un conseiller personnel de Blaise Compaoré ministre déetat au Mali En imposant son conseiller spécial, Sadio Lamine SOW, au poste du ministre d'État, ministre des Affaires étrangères et de la coopération internationale du Mali, dans le nouveau Gouvernement, Blaise COMPAORE garde plus que jamais la haute main sur la transition. Désormais c'est Sadio Lamine SOW, le conseiller spécial de Blaise COMPAORE, président du Faso et médiateur de la CEDEAO dans notre crise, qui dirige la diplomatie malienne. Il s'impose de facto comme le 2è homme fort du gouvernement Cheikh Modibo DIARRA. Pour cela, il doit quitter sa résidence huppée de Ouaga 2000 où il vit depuis plusieurs années. A cause de sa complicité, pardon de son lien secret avec Blaise, sa résidence de Ouaga 2000 servait de pied à terre de plusieurs personnalités. On citerait, entre autres, le président ivoirien, Alassane Dramane OUATARA, son aîné Gaoussou Dramane OUATTARA et l'ex-patron des Forces nouvelles Guillaume SORO. Sadio Lamine SOW, bien que de nationalité malienne, est l'homme de Blaise COMPAORE. Il fait partie des rares journalistes africains qui ont opté de travailler à l’extérieur de leur pays. L'on indique qu'il a rencontré le président du Faso par le biais Mohamed MAIGA pendant la révolution. Donc depuis les premières heures de la prise du pouvoir de l’enfant terrible de Ziniaré (Blaise COMPAORE). M SOW a été parmi les premiers conseillers d’abord en communication et relations publiques du président pour ensuite s’occuper d’autres missions beaucoup plus spéciales. Ceux qui sont dans les secrets des dieux affirment que c’est grâce aux bons offices de cet homme que les relations de Blaise avec le colonel libyen se sont rapidement améliorées après l’assassinat du capitaine Thomas SANKARA. Ceux qui ont eu l’occasion de le côtoyer savent aussi que l’homme a joué un rôle essentiel lors du conflit libérien dans lequel, on le sait maintenant, le Burkina a joué une grande partition aux côtés du NPFL (National patriotic front of Liberia) de l’ancien président Charles TAYLOR, actuellement incarcéré à la CPI. Ces déplacements fréquents à l’époque entre Ouagadougou et Monrovia en témoignaient. Sadio s’était particulièrement occupé de la famille de TAYLOR restée à Ouagadougou. C’est lui qui, à l’époque, a procédé au recrutement des domestiques qui travaillaient au domicile des TAYLOR, selon notre confère l'Indépendant du Burkina. «Pour les dividendes du conflit libérien, à ce que l’on dit, il n’aurait pas été oublié. Une ambulance venue de Monrovia aurait été transformée en véhicule et lui aurait appartenu. Mais il n’y a pas que cela. Il s’est également occupé de bien d'autres choses comme certaines missions secrètes ou occultes du président COMPAORE», écrivait le confère dans une de ses parutions en décembre 2011. Le malien SOW est par ailleurs l'homme qui cire l’image du président COMPAORE à l’extérieur du Burkina. «On le dit par exemple très proche du président gabonais Omar Bongo Odimba; le colonel de Bengazi et bien d’autres. Certains n’hésitent pas à insinuer une guerre de rivalité entre caciques des régimes africains», écrivait le même journal dans sa parution du 8 novembre 2011. L'affaire de l’assassinat de son veilleur de nuit à sa résidence de Ouaga 2000 en 2011 a défrayé la chronique au Burkina- Faso en son temps. Selon les confrères burkinabes, les assassins du gardien de SOW recherchaient des documents dans la résidence de ce dernier. Par Hamidou TOGO / Source : INFOMATIN14 ansRépondreLike (0) -
phareLa solution à la crise malienne: d’un grand coup, balayer toute cette merde de classe politique néocoloniale et donner à la situation une perspective révolutionnaire populaire et anti-impérialiste de reconquête de la souveraineté et de l’unité de la Nation qui visiblement n’intéresse plus la bourgeoisie compradore bureaucratique et islamo-intégriste; et dont bien de fractions restent engluées dans des querelles de chiffonniers pour le pouvoir. Quel gâchis! Si après les quarante jours, le CNRDRE ne met pas fin à toutes ces manipulations de la CEDEAO et des Occidentaux qui se tiennent derrière les rideaux, le Mali et les Maliens sont foutus. Il est temps de donner au peuple malien, la perspective d’une révolution populaire et démocratique appuyée sur le peuple et les éléments progressistes civils et militaires.14 ansRépondreLike (0)