Mali: l'ex-junte propose une concertation pour choisir le président
14 Mai 2012 - 13:20
14 Mai 2012 - 13:24
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KATI (Mali) (AFP) - Le chef des auteurs du coup d'Etat du 22 mars au Mali, le capitaine Amadou Sanogo, a appelé lundi les autorités par intérim du pays à organiser une concertation nationale qui permettra de choisir le président de transition jusqu'à l'élection du prochain chef de l'Etat.
[caption id="attachment_66369" align="aligncenter" width="610" caption="Le capitaine malien Amadou Sanogo, auteur du coup d'Etat du 22 mars, le 6 avril 2012 au camp militaire de Kati, près de Bamako © AFP"]
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"Nous avons décidé de demander de manière désintéressée à M. le Premier ministre (Cheick Modibo Diarra) dès aujourd'hui d'organiser une convention avec toutes les forces vives de la Nation, sans exclusion aucune", a déclaré à la presse le capitaine Sanogo au camp militaire de Kati (près de Bamako), son quartier général.
"Cette convention sera placée sous la haute présidence" du chef de l'Etat par intérim Dioncounda Traoré, et aura pour principal objectif "le choix du président de la transition, c'est-à-dire l'homme ou la femme (...) qui sera, nous osons l'espérer, une solution" au blocage politique au Mali, a-t-il ajouté.
Le capitaine Sanogo a renversé le 22 mars le régime du président Amadou Toumani Touré (ATT), exilé au Sénégal, puis a officiellement remis le pouvoir aux civils aux termes d'un accord de retour à l'ordre constitutionnel signé le 6 avril avec la Communauté économique des Etats d'Afrique de l'Ouest (Cédéao).
Il reste toutefois très présent sur la scène politique et ne cède pas sur les modalités de la transition, laissant le champ libre aux islamistes, rebelles touareg et groupes criminels armés ayant pris depuis un mois et demi le contrôle du nord du Mali.
Depuis le 12 avril, le pays est théoriquement dirigé par Dioncounda Traoré pour un intérim de 40 jours qui doit s'achever le 22 mai selon la Constitution. L'ex-junte tient au respect de ce délai et s'oppose sur ce point à la Cédéao qui, après avoir fixé une durée de la transition à 12 mois, n'a plus évoqué de calendrier lors d'un sommet à Dakar le 3 avril.
Depuis, des pourparlers laborieux se sont déroulés entre l'ex-junte et les médiateurs de la Cédéao, qui ont quitté Bamako la semaine dernière sans accord sur le nom du prochain chef de la transition.
AFP - 14:15 - 14/05/12
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"Nous avons décidé de demander de manière désintéressée à M. le Premier ministre (Cheick Modibo Diarra) dès aujourd'hui d'organiser une convention avec toutes les forces vives de la Nation, sans exclusion aucune", a déclaré à la presse le capitaine Sanogo au camp militaire de Kati (près de Bamako), son quartier général.
"Cette convention sera placée sous la haute présidence" du chef de l'Etat par intérim Dioncounda Traoré, et aura pour principal objectif "le choix du président de la transition, c'est-à-dire l'homme ou la femme (...) qui sera, nous osons l'espérer, une solution" au blocage politique au Mali, a-t-il ajouté.
Le capitaine Sanogo a renversé le 22 mars le régime du président Amadou Toumani Touré (ATT), exilé au Sénégal, puis a officiellement remis le pouvoir aux civils aux termes d'un accord de retour à l'ordre constitutionnel signé le 6 avril avec la Communauté économique des Etats d'Afrique de l'Ouest (Cédéao).
Il reste toutefois très présent sur la scène politique et ne cède pas sur les modalités de la transition, laissant le champ libre aux islamistes, rebelles touareg et groupes criminels armés ayant pris depuis un mois et demi le contrôle du nord du Mali.
Depuis le 12 avril, le pays est théoriquement dirigé par Dioncounda Traoré pour un intérim de 40 jours qui doit s'achever le 22 mai selon la Constitution. L'ex-junte tient au respect de ce délai et s'oppose sur ce point à la Cédéao qui, après avoir fixé une durée de la transition à 12 mois, n'a plus évoqué de calendrier lors d'un sommet à Dakar le 3 avril.
Depuis, des pourparlers laborieux se sont déroulés entre l'ex-junte et les médiateurs de la Cédéao, qui ont quitté Bamako la semaine dernière sans accord sur le nom du prochain chef de la transition.
AFP - 14:15 - 14/05/12 Mots clés:
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IssaSanogo doit avoir honte, il a fait le coup d'Etat, il n'a pas puis resoudre le probleme, il a agravee la situation, CEDEAO veut trouver la solution et il s'oppose a sa. Meme si tu donne tous les armements des Etats-Unies d'Amerique a Sanogo,il a peur d'aller se battre contre les rebelles. C'est pour cela qu'il cherche le pouvoir.14 ansRépondreLike (0) -
Haya 2C'est vraiment decevant de lire la reaction des uns et des autres. Dans aucun pays du monde, on nepretendre a cela. Comment voulez-vous que des gens qui ont fait un coup d'etat militaire puissent se retirer de tout en moins de deux mois. La junte est un acteur a ne pas ecarter si vous voulez la paix. Dioncis, il etait ou lorsque ce pays partait au chaos, les partis politique setaient ou egalement? Soyons serieux. Conjuguez avec votre armée et trouvez la solution entre maliens. Ce n'est ca meme pas un Blaise ou un Ouatara qui vont nous donner des lecons de democratie? Ils feron mieux 'aller lecher les bottes de Hollande des maintenant.14 ansRépondreLike (0) -
MalidenArretons ! L'intelligence de ...... lui sera plus utile dans caserne que sur le plan politique. Ok ?14 ansRépondreLike (0) -
axa31Cher compatriote vous le savez? ce capitaine demeure un danger pour le Mali indivisible qui est en parti diviser alors je me demande que font les sages de la republique Franchement un mystere plane dans l'air14 ansRépondreLike (0)-
doucarale danger c est plutot toi et tes semblable14 ansLike (0)
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mafaBonjour chers amis sa se Kabako il ya déjà un gouvernement en place pourkoi tt sa si on peut etres d'accord sur qulque choses on seras pas la depuis Burkina faso on trouverais une solution a nous problème chers malien ne crois pas a se discours sans espoir qui nous fait retarde svp on veut un acte concret pour sauve le Mali notre pays si sanogo veut le bonheur de se pays il doit se retire de tout et laisse les expert s'occupe bien de sa sans influence et il va joue sont rôle il ya un problème très serriez pour lui il ya le nord allez-y montre votre force la bas svp J'AIME MON PAYS LE MALI ET JE SUIS FIER D'ETRES MALIEN C'EST MA PATRIE MA TERRE QUE DIEU BENIS LE MALI AMEN14 ansRépondreLike (0) -
BakoA quel titre ce capitaine se permet-il de convoquer une concertation nationale et d'en définir les contours. Il n'est ni Président Intérimaire, ni Premier ministre. Il s'était d'abord agriper à son accord cadre. Aujourd'hui, il nous parle de concertation nationale. Au lieu de tout cela pourquoi ne pas saisir la Cour Constitutionnelle. Décidément ce jeune homme est un hors la loi qui se fout des lois du pays et détourne l'armée de sa mission régalienne. Au lieu de dire que l'Armée attends les populations aux mains nues du sud, il fallait plutôt dire que l'Armée est prête pour libérer le Nord car Ançadine vous attends.14 ansRépondreLike (0)-
Morales FassoCar il a pris le pouvoir, maintenant il est en train de de le(le pouvoir) transmettre AUX CIVILS INTEGRES.14 ansLike (0)
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