Révolte de militaires à Kati : Le capitaine Amadou Konaré, le colonel Youssouf Traoré et plusieurs autres arrêtés
3 Octobre 2013 - 16:20
3 Octobre 2013 - 16:20
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Le Chef de la Junte, Amadou H. Sanogo et Amadou Konaré (photo archives)[/caption]
« Je ne tolérai plus aucun désordre au sein de l’armée…Kati ne fera plus peur à Bamako, en tout cas pas à Koulouba.. ». C’est par ces quelques mots emprunts de fermeté, que le président de la République, Ibrahim Boubacar Keïta, dans un discours à la nation (mercredi) a réagi suite à la révolte de soldats, le lundi à Kati. Un incident qui fait partie des motifs qui ont contraint le président de la République à écourter sa visite en France. Lors de son adresse (à la nation), le président IBK, rappelant la présence sur le sol malien de soldats étrangers mobilisés à nos cotés pour nous aider à surmonter la crise, a qualifié les troubles survenus à Kati d’actions «humiliante et honteuse».
Il a, à cette occasion, déclaré que des enquêtes vont être menées pour situer les responsabilités.
A ce sujet, il semble que les choses sont allées très vite. Car au lendemain du discours du chef de l’Etat, des informations de plus en plus persistantes font état d’un vaste coup de filet, opéré à Kati, au sein d’un groupe de militaires (officiers, sous-officiers et militaires du rang) supposés avoir pris part à cette opération destinée à revendiquer des grades en dehors du circuit normal.
Des sources sécuritaires font déjà état d’une vingtaine de militaires arrêtés parmi lesquels le capitaine Amadou Konaré (qui fut l’un des principaux meneurs de la minuterie qui a conduit au renversement du pouvoir de Amadou Toumani Touré, le 22 mars 2012). Les mêmes sources fait état de l’interpellation d’un officier, le colonel Youssouf Traoré. Celui-ci vient de perdre aujourd’hui même son chauffeur (plus connu sous le nom de Gandakoye) à la suite de ces mêmes événements survenus à Kati.
Afin de désamorcer définitivement cette bombe (à retardement) posée au sein de la garnison de Kati, le président de la République a donc ordonné la fermeture définitive du comité militaire pour la réforme de l’armée qui était présidé par le chef de l’ex junte. Dans la même dynamique l’injonction vient d’être faite à tous les militaires qui servaient ce comité, de regagner leurs différentes unités d’appartenance.
Papa Sow maliweb.net
Le Chef de la Junte, Amadou H. Sanogo et Amadou Konaré (photo archives)[/caption]
« Je ne tolérai plus aucun désordre au sein de l’armée…Kati ne fera plus peur à Bamako, en tout cas pas à Koulouba.. ». C’est par ces quelques mots emprunts de fermeté, que le président de la République, Ibrahim Boubacar Keïta, dans un discours à la nation (mercredi) a réagi suite à la révolte de soldats, le lundi à Kati. Un incident qui fait partie des motifs qui ont contraint le président de la République à écourter sa visite en France. Lors de son adresse (à la nation), le président IBK, rappelant la présence sur le sol malien de soldats étrangers mobilisés à nos cotés pour nous aider à surmonter la crise, a qualifié les troubles survenus à Kati d’actions «humiliante et honteuse».
Il a, à cette occasion, déclaré que des enquêtes vont être menées pour situer les responsabilités.
A ce sujet, il semble que les choses sont allées très vite. Car au lendemain du discours du chef de l’Etat, des informations de plus en plus persistantes font état d’un vaste coup de filet, opéré à Kati, au sein d’un groupe de militaires (officiers, sous-officiers et militaires du rang) supposés avoir pris part à cette opération destinée à revendiquer des grades en dehors du circuit normal.
Des sources sécuritaires font déjà état d’une vingtaine de militaires arrêtés parmi lesquels le capitaine Amadou Konaré (qui fut l’un des principaux meneurs de la minuterie qui a conduit au renversement du pouvoir de Amadou Toumani Touré, le 22 mars 2012). Les mêmes sources fait état de l’interpellation d’un officier, le colonel Youssouf Traoré. Celui-ci vient de perdre aujourd’hui même son chauffeur (plus connu sous le nom de Gandakoye) à la suite de ces mêmes événements survenus à Kati.
Afin de désamorcer définitivement cette bombe (à retardement) posée au sein de la garnison de Kati, le président de la République a donc ordonné la fermeture définitive du comité militaire pour la réforme de l’armée qui était présidé par le chef de l’ex junte. Dans la même dynamique l’injonction vient d’être faite à tous les militaires qui servaient ce comité, de regagner leurs différentes unités d’appartenance.
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tapaAH AH AH. DIEU NE DORT PAS. BALAYEURS BALAYES. CE N'EST QUE LE DEBUT D'UNE JUSTICE DIVINE DES TRAITES DU PAYS "LE MALI".13 ansRépondreLike (0) -
TOURAMAKANIl ne faut pas que ce soit le cas de Siméon on arrête et on libère. En tout cas je ne veux plus les rencontrer sur ma route à kati ces bandes de voleurs et brigands; trop c'est trop. Amener tous les armes saisies à kati au nord ou à koulikoro pour les formateurs. Merde!!!!!13 ansRépondreLike (0)-
« Je ne tolérai plus aucun désordre au sein de l’armée…Kati ne fera plus peur à Bamako, en tout cas pas à Koulouba.. ».:lol: :lol: :lol: TOURAMAKAN avec ton drapeau la,sa va etre impossible de les rencontrer dans les rues de KATI :lol: :lol: :lol:13 ansLike (0)
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le peuplele president ibk doit envoyé tous les generaux de salon et les militaires pacotilles de kati au front.les braves soldats comme le general gamou,dako,doivent etre remplacés par ces pareuseux de kati.ces militaires de ville,militaires a 2 balles doivent etre envoyé au front sous le commandement de la brave colonel nema sangara qui j'espère sera nommée generale(elle le merite mieux que sanogo)ces militaires de salons doivent etre envoyés au nord sous la direction du future generale nema sangara(une tres brave femme qui vaut mieux que tous ces militaires de bureaux de kati).Le president ibk doit démilitarisé,désarmé completement kati a jamais,kaki ne doit plus constituer une ménance pour n'importe quel locataire de koulouba,il faut meme raser la zonze militaire de kati dispaché tous les militaires dans d'autres unités.il suffit!!!!!envoyez son exellence le general amadou haya sanogo a kidal pour rélévé son exellence le general hadj gamou(la fierté de l'armée malienne,avec le general dako).13 ansRépondreLike (0) -
NFPCapi MW! "Quant a’ vouloir s’imposer a’ ses concitoyens par la violence, c’est toujours chose odieuse meme si l’on se donne pour but de reformer des abus" Ca alors, C'EST LA MEILLEURE!!! :-D :-D :-D :-D :-D Après nous avoir saoulés pendant un siècle sur les MERITES insondables de Sanogo et putschistes, TU OSES aujourd'hui écrire ça!!!!!!!!!!!!!!! N'as-tu pas un peu (juste un peu!) d'amour propre et de fierté? 8-O 8-O Au fait, qu'as-tu fait de ton glorieux pseudo de "général de corps d'armée"? :-D :-D :-D :-D :-D :-D :-D Je suppose que dans tes multiples spécialités dans tes multiples universités, il devait y avoir un volet RETOURNEMENT DE VESTE! Chapeau! :-D :-D :-D :-D :-D13 ansRépondreLike (0) -
NFPENFIN C'EST FAIT! Mais on savait QUI ils étaient… On savait OU ils étaient… Pourquoi a-t-il fallu attendre 3 JOURS (au cours desquels IBK s’est fait copieusement insulter à juste titre!) pour se décider à faire ce que n’importe quel état aurait fait sur le champ : Une descente à kati de la garde républicaine et tout le monde au trou ! Même dans son discours soi-disant « ferme », IBK n’a jamais fait état de la moindre arrestation alors que les coupables étaient là, à quelques kilomètres de Koulouba ! Ce virage à 180 degrés après 3 jours d’inaction inexplicable est dû selon moi à l’indignation populaire plus que justifiée ! IBK a dû comprendre que copains protégés ou pas, les putschistes allaient griller définitivement son image ! Il était temps qu’il le comprenne ! Après l’énormité de Sanogo patron des armées, l’énormité des autres tocards bombardés généraux, l’énormité des voyous en treillis à des postes de ministre, l’impunité des mutins allait être LA GAFFE DE TROP !13 ansRépondreLike (0) -
julesun etat ne peut pas vivre dans l anarchie,ceux qui sont sense faire respecter la loi la viole,c est inconcevable,mr le president je souhaite que vous debarrasser kati de ces armes lourdes pour la securitee de koulouba et deplace le camp soundjata a medina coura et amener toutes ces armes lourdes dans un autre camp ouvert a same ou ouelessebougou ou cree un camp au village de banankoro.merci.13 ansRépondreLike (0)